46 réflexions sur « Gratuité : enfin plus seul ! »

  1. Manque plus que l’autre moitié, pour libérer le travail de l’esclavagisme (de la dette), avec un droit fondamental pour l’émancipation du travailleur, sa dignité, son imaginaire et un cheminement vers le réel et non l’utopie.

    1. C’est une hypocrisie de pouvoir donner un beau cadre à ses enfants sans en avoir forcément les moyens ? Ah bon.
      C’est vrai quoi certains pensent à ces détails, on s’en fiche d’être obligé de donner tant de soi-même pour survivre, franchement.

  2. Bonjour,

    Quand un Paul (Ariès) rencontre un autre Paul (Jorion)….;-)

    Les idées , c’est comme les champignons, quand les conditions sont propices, elles apparaissent comme par enchantement. Il ne reste plus qu’au cueilleur du matin d’ouvrir les yeux et de remplir son panier.

    On va suivre l’affaire mais il y a de l’espoir!

    1. Eh bien moi, justement, je me suis laissé interpeller par le fait qu’il y a je ne sais combien (je n’ai pas compté !) de personnes qui ont été spécifiquement contactées pour co-signer le texte, mais pas Paul Jorion ! Ceci rejoint la réflexion qu’il faisait dans une vidéo récente :

      « Il y a – c’était quoi -, c’était l’année dernière, j’ai rédigé pour le Parti Socialiste belge une sorte de manifeste qui s’appelait Vers un Nouveau Monde et le livre a paru sous leur égide, et à partir de ce moment-là… je n’ai plus entendu parler d’eux. Vous constatez sans doute que le Parti Socialiste français s’aligne délibérément – et de manière qui me réjouit profondément – sur des positions que je défends depuis plusieurs années, et du coup… je n’entends plus parler d’eux. Vous avez constaté la même chose il y a quelques années quand le parti Le Front de Gauche reprenait de façon systématique des idées que je lançais. Et plus il le faisait… moins j’entendais parler d’eux. »

      Alors, avec cette ironie « mine de rien » dont il a le secret, Paul Jorion remarque qu’il n’est plus tout seul. Non, en effet, quelques centaines de personnes se sont – tout d’un coup ! – jointes à lui…

  3. Notez la présence des « populistes » du PG/FI dans les initiateurs… ca laisse songeur sur ce qu’on met derrière ce qualificatif (et sur ceux qui l’emploient pour expliquer le retour des rouges-bruns).

      1. Oui OK cet appel c’est bien.
        Mais je pense que le fait de ne pas y avoir associé Paul, connu d’eux tous ou des principaux, eh bien ça me fait dire que ces gens s’estimeront à tort « propriétaires » de cette idée et qu’il y a un risque non négligeable qu’ils n’en deviennent que les rentiers, plutôt que d’en être d’authentiques apôtres depasser leurs ouailles et leur domaine de confort. J’espère aussi sincèrement me tromper.

      2. @Arnaud :

        Je ne vois pas l’intérêt à se revendiquer l’initiateur d’une quelconque pensée ou innovation . Déjà que je suis contre le brevetage de tout et n’importe quoi ( du vivant entre autre, le séquençage du génome y a échappé de justesse).

        La meilleure façon de remettre les « récupérateurs » à leur place , c’est d’alimenter tous les récupérateurs de tous bords et de les laisser se battre entre eux .

        Le seul risque de la récupération d’une bonne idée , c’est que la bonne idée ne soit que le prétexte , le moyen , de « prendre » le pouvoir pour des desseins moins apparents et vertueux .

        D’où l’intérêt à ce qu’elle devienne sans délai de « domaine public » .

        J’avais déjà du faire un commentaire de cette sorte , il y a sept ou huit ans , en prédisant qu’un jour on verrait fleurir des gens qui viendraient nous expliquer que « voilà ce qu’il faut faire et on l’a toujours pensé » en nous servant ce qui se raconte ici depuis onze ans .

        Et que ce serait le moment où nous pourrions nous dire : on y arrive enfin !

        Bref , c’est plutôt bon signe et Paul Jorion ne sera pas obligé de devenir aussi vieux que Aznavour ( et de mendier 350 euros par mois pendant 20 ans encore ) pour voir avancer la « vague » qu’il aura contribué à initier .

      3. Et pour continuer à espérer être lu , il faut bien aussi tenir compte des  » critiques  » :  » la propension de l’auteur à s’autociter peut également agacer » ….

        Bref suscitons en taquinant ( teasing ) sans agacer ( irritate ) .

  4. gratuité sur l’essentiel
    + fin des paris spéculatifs
    + abandon de la publicité massive
    =============================
    = renaissance économique et culturelle

  5. Très belle idée, mais comment éviter de tomber dans les travers connus, aussi bien communiste (inadéquation entre demande et offre) que capitaliste (« quand c’est gratuit c’est vous le produit ») ? Sans parler des éventuels travers inconnus.

  6. Après la gratuité… S’en prendre à la propriété ?
    Et à l’article 2 de la Déclaration des Droits de l’Homme et du Citoyen ?
    « Le but de toute association politique est la conservation des droits naturels et imprescriptibles de l’homme. Ces droits sont la liberté, la propriété, la sûreté et la résistance à l’oppression. »

    1. « Les gens sont si distraits » ….

      PS : c’est ce qui m’a fait dire que la gratuité était le bon  » coin » et anti cliquets . On ne peut pas mettre les gratuités en route systémique sans mettre aussi la ( les ) propriété(s) sur l’établi « privé -public- Commun  » . Et pas mal d’autres paradigmes .

    1. Si vous ressentez que Paul Jorion « s’emballe » alors , c’est bien que vous avez vous même quelques freins .

      Quels biens qui vous sont  » non essentiels », devraient être « gratuits » selon vous ?

      1. Après comme ça a déjà été dit il reste à délimiter l’essentiel et le superflu, à la bonne franquette par vote?

      2. @Juannesy et autres

        1. La gratuité n’est pas une nouveauté sous le soleil. Historiquement et sectoriellement, il y a beaucoup de formes et de types de gratuités à trouver et à distinguer.

        2. Pour ceux qui ont la nationalité française, c’est peut-être un peu une habitude, mais pour les Belges et les Néerlandais parmi nous, il est tout à fait normal de voir les membres des familles royales s’effondrer sous le sentiment de culpabilité des énormes quantités de gratuités qui sont réparties sur eux. Du berceau à la tombe.

        3. Et comme si cela ne suffisait pas, la plupart des membres de la population environnante continuent de surcharger les  » rois  » et ¨reines¨ avec encore plus de dons.

        (à voir: https://commons.wikimedia.org/wiki/File:Het_muziekkorps_biedt_koningin_Juliana_een_cadeau_aan,_Bestanddeelnr_911-2024.jpg

        et

        https://actualidad.rt.com/galerias/179878-regalos-curiosos-entregados-papa-francisco

        et

        https://www.hispantv.com/noticias/sociedad/359673/papa-francisco-vaticano-lamborghini-regalo).

        4. En ce sens, la proposition de Paul Jorion peut également être considérée comme une simple démocratisation d’une pratique royale ancienne.

        5. La nouveauté dans les propositions de Paul Jorion est le lien avec l’introduction de la taxe Sismondi, également appelée taxe robot par Paul Jorion. Plus, bien sûr, la lutte contre les jeux d’argent sur la formation des prix et la lutte contre l’évasion fiscale.

        6. Dans l’appel à des mesures concrètes (et ici sur le blog, plusieurs participants l’ont demandé), il pourrait être utile de commencer par un inventaire des applications existantes de la gratuité dans différents secteurs.

        7. Je donne une petite croix en me rassemblant ici.

        a. Secteur de la santé : Le National Health Service du Royaume-Uni, tel qu’il a été créé après 1945 et fondé, entre autres, sur le rapport minoritaire de la Commission Royale sur les Pauvres du début du XXe siècle, un rapport qui a également été une source d’inspiration essentielle pour Keynes.

        b. Secteur culturel : de nombreux musées et théâtres dans le monde entier.

        c. Secteur de l’éducation : de nombreux pays dans le monde offrent un enseignement primaire, secondaire, supérieur et universitaire gratuit.

        d. Secteur des transports : de nombreux pays dans le monde ont des transports publics (partiellement) gratuits dans les villes.

        e. Secteur de la santé : les bons d’alimentation aux USA mentionnés par Paul Jorion.

        f. Secteur des transports : pistes cyclables gratuites et infrastructures associées.

        g. Secteur du tourisme : accès gratuit aux parcs naturels.

        h. Secteur de l’énergie : essence presque gratuite (Venezuela).

        i. Secteur du sport : accès gratuit aux parcs sportifs et aux piscines.

        8. Puis un commentaire critique sur le fait de ne pas tout rendre libre comme l’a suggéré Vincent.

        La fabrication et l’utilisation de voitures particulières et de camions créent des maux de tête pour les utilisateurs eux-mêmes et pour les urbanistes et les gouvernant(e)s.
        Pas seulement à cause des problèmes de 2,5 PPM.
        Londres, Stockholm et d’autres villes ont montré que l’utilisation du mécanisme des prix peut effectivement ralentir l’utilisation de la voiture et du camion.

        Par exemple, la tarification peut contribuer à réduire d’autres formes de consommation excessive et à prévenir les problèmes de santé.

        9. Nous sommes de retour aux points 1, 2, 3 et 4.

        S’il y a quelque chose que nous pouvons apprendre du style de vie royale, c’est que la gratuité est belle mais pas trop. Essentiellement la lecon de Spinoza. La modération et la modestie s.v.p.

        Les Français peuvent apprendre cela des Belges et des Néerlandais.

        Inversement, elles et ils peuvent apprendre des Français et des Russes que l’utilisation de la guillotine contre les membres des familles royales est un coup de hache émoussé.

        Il s’agit, alors, de trouver le subtil équilibre entre ¨buenvivir¨ pour toutes et tous, liberté et démocratie.

        En effet : Identifier la bonne stratégie.

      3. Juan, si je ressens que Paul s’emballe en pareil cas, c’est parce que je lui trouve des yeux d’enfants quand ça lui arrive. C’est aussi parce que j’ai l’impression qu’il ne veut pas perdre son lecteur en allant trop loin dans l’affirmation de possibles qu’il voit. J’aimerais beaucoup que Paul me dise ce qu’il ressent sur cette dualité gratuité/monde sans argent.

      4. Johan, concernant votre point 8 sur la tarification réduisant l’usage de trucs nocifs.
        Il est assez clair que je n’entends pas un monde sans argent sans d’autres changements majeurs.
        Si je me réfère à ma vie d’avant où j’étais chef de projet informatique dans des grosses boîtes en région parisienne, il est clair que sans argent, je n’aurais jamais donné (dilapidé) toute cette énergie de trajet domicile/travail tous les jours. D’un autre côté, lorsque je regarde l’utilité réelle que pouvaient avoir les entreprises pour lesquelles je bossais, je dirait qu’aucune ne resterait en activité dans le cadre de libres associations faute de participants y trouvant un intérêt. Ce qui libérerait autant de bonnes volontés des activités plus utiles.

      5. @Johan Leestemaker :

        Pas faux , et effectivement la vraie originalité c’est de marier , encore sans bien savoir ce qu’il y a dans le contrat , les gratuités et la « taxe Sismondi ».

        La mise au point du contrat demande sans doute des équipes à multi compétences qui dépasse sans doute les capacités (pourtant immenses !) du blog . Vu d’avion , il m’avait semblé cependant qu’on serait inévitablement conduit à mettre sur l’établi les propriétés publiques , privées , les communs , le coopératif , le compétitif ,l’essentiel et ce qui l’est moins , l’exercice de la démocratie la plus directe ( et la plus mondiale ) possible , la monnaie , la démographie , l’accès à l’information , les moyens et langages de la communication , l’empathie , la faculté créative , la pertinence et la durée de vie des organisations , les « leaders » .

        La Justice .

        Liberté , Egalité , Fraternité étendue au vivant !

        PS : pour ce qui est de l’exemplarité des royautés belge et néerlandaise , je crois que l’origine doit plutôt être en Afrique ,et il me semble que j’avais cité ici le don chez les rois africains comme la trace d’un rapport différent à l’autre ( lequel don en Afrique a aussi largement contribué à la chute de leurs auteurs ). Notre anthropologue reconverti saura mieux que moi donner son avis sur la question . De mon côté , en qualifiant ces rois « d’aristocrates » au sens de Montesquieu , ça me permet de replacer le débat sur les gratuités , dans le triangle Dictature , Aristocratie , Démocratie !

      6. Ce que j’ai oublié de mentionner dans les actions de réforme essentielles demandées par Paul Jorion, c’est l’action nécessaire vis-à-vis de l’IASB (International Accounting Standards Board), présidé par l’ancien ministre néerlandais de (a) la santé et ensuite (b) les finances Hans Hoogervorst.

        A voir cette entrevue très importante avec Paul Jorion:

        https://www.pauljorion.com/blog/2016/05/20/rencontre-avec-paul-jorion-x-sciences-humaines-et-sociales-19-mai-2016-par-alexis-toulet/

        dans laquelle Paul fait référence aussi (consciemment ou inconsciemment) au travail du prof dr Peter Westbroek (ex Collège de France // Université de Leiden, Pays-Bas): http://www.seuil.com/ouvrage/terre-peter-westbroek/9782020980647 en qui concerne le mécanisme sans retour.

        (nous sommes en train de traduire une version dernière et adaptée du travail de notre ami Peter ici à Medellín en español).

    2. Et ayez pitié, s’il vous plaît, du niveau ‘anglais de charbon’ de qualité dans ce discours récent de Hans H, le patron de l’IASB..

      https://www.youtube.com/watch?v=DF9xX6p1raE

      C’est quand même remarquable que dans cette ambiance d’auto-félicitations, l’on n’aurait jamais invité ni à Paul Jorion ni à Francois Leclerc de dire quelque chose..

  7. J’aime beaucoup Paul mais de là à se donner la paternité de la gratuité je trouve cela un peu limite. Paul Ariés milite depuis des années sur le sujet (cf. intervention dans « ce soir ou jamais »). Finalement c’est Paul Ariés qui est moins seul ;).

    1. Y en a un qui parait il distribuait le pain et le poisson gratos ya belle lurette, on a vu ou ça l’a mené… Avec les récentes découvertes qui font remonter Homo Sapiens encore plus loin dans le temps s’attribuer la paternité d’une idée n’est ce pas un peu exagéré? 😉

      1. J’ai plutôt compris que c’est « l’homo sismondius  » qui allait faire l’objet d’un dépôt de dossier à l’OEB ( office européen des brevets ) .

      2. Il y a de plus en plus de monde qui s’y intéresse, tant mieux !

        Les taxer : l’idée fait toujours son chemin

        Anticiper l’organisation du travail avec les robots et les algorithmes est une chose essentielle mais il faut aussi penser d’ores et déjà au partage de la richesse ainsi créée. «Il faudra réfléchir un jour aux modes de répartition de la richesse produite par les robots. Quelle part ira au travail et quelle part au capital», affirmait ainsi au site Geopolis Catherine Simon, dirigeante de la société de robotique Innoecho. Une réflexion qui a conduit à l’idée de taxer les robots. Idée développée par Benoît Hamon lors de la présidentielle de 2017 mais aussi par Bill Gates, le milliardaire fondateur de Microsoft. Mais cette taxe divise les économistes et pose des questions juridiques, politiques, voire philosophiques : quelle est la définition d’un robot ? quelle est sa responsabilité civile ?

        « En janvier 2017, un rapport rédigé par la vice-présidente de la commission des affaires juridiques du Parlement européen, Mady Delvaux, préconisait la création d’une «taxe robot». «Pour faire face à cette réalité et garantir que les robots sont et restent au service de l’Homme, nous avons besoin de créer de toute urgence un cadre juridique européen», expliquait alors l’eurodéputée PS. Le Parlement n’a pas retenu la taxe mais l’idée est toujours dans les tuyaux et rejoint ce que proposait, déjà, l’économiste suisse Jean de Sismondi au XIXe siècle face à l’automatisation des métiers à tisser : que toute personne remplacée par une machine reçoive une rente… »
        https://www.ladepeche.fr/article/2018/09/19/2871663-sondage-les-entreprises-et-les-robots.html

      3. @Gudule :

        Ce qui est évident c’est que si l’idée de gratuité et l’économie de la gratuité ou du don ne sont pas des idées du journal du jour , il reste nécessaire que le débat démocratique s’en empare aussi largement que possible pour lui donner tous les outils et toutes les implications résolues que « l’économie des gratuités » comporte .

        La première fois que j’avais compris à la fois les gratuités comme solution et une ébauche de mécano général qui pouvait faire société , c’est dans un bouquin d’Attali de 2004 ( La voie humaine ) . Il y signalait lui même l’immense travail de moulinage qui restait à opérer , et il n’y aura sans doute pas trop de toutes les réflexions individuelles ou collectives ( voire papale comme Benoit XVI en a donné une tentative qui reste encore plus dans la motivation morale que claire dans les rouages temporels ) pour parvenir à faire système efficace et accepté .

        Que la taxe Sismondi devienne « à la mode » , tant mieux , mais il faut s’assurer qu’elle permet de parer au soliton et de faire progrès social , nous permettant à la fois de survivre et de vivre .

        Je le pense , mais les dérapages d’une bonne idée avec laquelle on finit par se tirer une balle dans le pied sont fréquents si le jeu démocratique n’est pas au rendez vous , comme ça semble devenir le cas un peu partout dans le monde , et qu’elle n’a pas pour berceau une entité humaine et territoriale ayant une taille critique mondiale.

        PS : le PCF vient précisément de se tirer une balle dans le pied .

      4. @Juannessy
        « Je le pense , mais les dérapages d’une bonne idée avec laquelle on finit par se tirer une balle dans le pied sont fréquents si le jeu démocratique n’est pas au rendez vous , comme ça semble devenir le cas un peu partout dans le monde , et qu’elle n’a pas pour berceau une entité humaine et territoriale ayant une taille critique mondiale. »

        Oui entièrement d’accord Juan.

        Même si la taxe robot a de plus en plus de partisans, c’est surtout sur la redistribution et sa destination que les avis divergent : revenu universel , formation reconversion professionnelle, etc…et gratuité des fondamentaux (alimentation, logements, transports, énergies, etc…) nécessaires à la vie quotidienne d’un individu, mais aussi accompagnée de la garantie des libertés individuelles et de l’ AUTONOMIE ,vitales et essentielles. Donc, forcement avec une remise en perspective pour faire évoluer nos acquis , co-créateurs-trices ?

        Face aux dumping des gafa, les procédures européennes engagées contre cette évasion laisse bien entrevoir que ces détournements ne seraient peut-être ainsi plus possibles si la taxe robot était aussi généralisée que les progrès technos portés et que souhaitent ces mêmes gafa…Yep, why not ?

        Pour leur « frankenstein débilo-transhumaniste », par contre, no pasaran, poubelle directe !

        « Les réactions à sa proposition ont été surtout négatives, à l’exception notable de celle de Bill Gates qui la soutient. Pour autant, ne nous dépêchons pas de rejeter cette idée. Seulement l’année dernière nous avons assisté à la prolifération d’appareils comme les assistants vocaux Google Home ou Amazon Echo Dot (Alexa) qui remplissent de multiples fonctions et peuvent gérer l’électronique domestique, se substituant ainsi à une intervention humaine. De la même manière, à Singapour les services de taxi sans chauffeur Delphi et nuTonomy commencent à remplacer les chauffeurs de taxi. Et la société de livraison de repas à domicile Doordash teste des robots autonomes à six roues de Starship Technologies qui pourraient remplacer les coursiers. »

        « Les adversaires de l’impôt sur les robots insistent sur la difficulté qu’il y a à définir les robots et en conséquence la difficulté à déterminer l’assiette fiscale correspondante. Ils rappellent aussi l’énorme et indéniable gain de productivité lié à la nouvelle robotique. Cet argument n’est peut-être pas suffisant pour rejeter l’idée d’un impôt même modeste sur les robots durant la période de transition vers un nouveau monde du travail. Cet impôt pourrait s’inscrire dans un projet plus large destiné à gérer les conséquences de la révolution de la robotique. »

        « Il faut donc repenser la fiscalité pour combattre les inégalités de revenus liées à la robotisation. Sur le plan politique il est peut-être plus acceptable et donc plus facilement réalisable à long terme de taxer les robots plutôt que les hauts revenus. Et contrairement à l’impôt sur le revenu, il ne s’agirait pas d’un impôt sur le succès humain. Il conduirait pourtant d’une manière ou d’une autre à augmenter les impôts des hauts revenus dans la mesure ou ils proviennent d’activités dans lesquels les robots remplacent les hommes. »
        https://www.latribune.fr/opinions/tribunes/taxer-les-robots-ce-n-est-pas-idiot-669928.html

    2. Effectivement, Paul Ariès fait l’éloge de la gratuité depuis plusieurs années.
      il y a 9 ans : https://www.dailymotion.com/video/x9pjzj
      il y a 8 ans : https://www.dailymotion.com/video/xfv46v
      6 ans : https://www.dailymotion.com/video/xy33cc
      2014 : http://vivelagratuite.canalblog.com/
      L’appel pour une civilisation de la gratuité a été lancé par Paul Ariès : http://appelgratuite.canalblog.com/
      et le Forum National de la gratuité en est une suite logique : http://appelgratuite.canalblog.com/archives/2018/09/21/36722811.html

      Que cela plaise ou pas, s’en est ainsi.

      Maintenant, rien ni personne n’empêche Monsieur Jorion ou quelqu’un d’autre de prendre contact avec Mr Ariès, via son blog et de travailler ensemble.

      Oui, Paul Ariès a fait savoir qu’il voterait Mélenchon, donc Paul Ariès est un dangereux populiste ! Heureusement, nous avons Mr Macron et le monde est merveilleux (sic).

      Alain Deneault, vous aimez ? Cadeau :
      https://www.youtube.com/watch?v=gHBEvDZ7rFM
      https://www.youtube.com/watch?v=QdZqfPReVbM

      Je sens que vous ne l’appréciez plus du coup…..

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