« Mes vacances à Morro Bay » – Courrier des lecteurs

Ouvert aux commentaires.

Comme vous m’envoyez des mails à propos de mon roman « Mes vacances à Morro Bay » et que vous avez peut-être envie de partager vos réflexions, et que je n’ai encore ouvert aux commentaires aucun des billets que j’ai publiés à propos de mon nouveau livre, j’ouvre ici à votre intention un courrier des lecteurs.

Je réagirai bien entendu à vos commentaires, et j’illustrerai avec des photos prises lors de ce voyage.

Lorsque ce courrier des lecteurs risquera de disparaître de la première page, on fera un bandeau en haut de page avec trois billets relatifs à « Mes vacances à Morro Bay », comme on avait fait pendant la campagne des élections européennes.

Je vous rappelle que La musique de « Mes vacances à Morro Bay » sur YouTube, c’est ici.

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16 réflexions sur « « Mes vacances à Morro Bay » – Courrier des lecteurs »

  1. Rafraîchissant, instructif, papillonnant.

    Rafraîchissant car c’est nouveau, léger et drôle.
    Instructif car, et cela est rare, vous faites des situations de vie une sagesse particulière que certains nommeront éthique, et cela Parcouru par une multitude de sujets Intéressants venants au gré des vagues.

    Une « fanfreluche antidotée  »
    comme dirait ce bon vieux Rabelais.

    PS. Ça me réconcilie un peu avec la drague. Alors merci

      1. on était déjà là pour commenter : Une grande victoire pour la technologie, le 7 avril 2008
        😉
        sinon, tu as changé de pseudo ?

      2. Non moi je suis arrivé un peu plus tard, même bien cinq années plus tard !, et je me suis toujours appeler Lucas.

  2. Ben alors, ça c’est du sec!
    Pourquoi ? C’est pas logique: le livre fait 138 ages écrites de sa main, par ‘ses soins’ et personne d’autre. C’est pas suffisant par rapport à ses autres articles postés sur ce blog?
    Votre prévention est inexplicable.
    Et en plus vous lui souhaitez une ‘bonne fin de journée’. Ce ne serait pas une formule toute faite sans signification particulière, elle apparaîtrait comme cruelle.

  3. Nous connaissons l’importance de la bouche – le siège de la parole, mais aussi l’importance du stade oral, selon la théorie de la sexualité infantile freudienne, etc.
    Mais, comme par hasard, nous découvrons une autre étrange « corrélation » ; celle entre une dentiste et un drôle de requin qui nous sourit, et nous dit : « mes dents vous parlent » !

  4. Petit roman fort intéressant pour ce qui est de tenter de discerner qui est Paul Jorion dans le domaine privé, chose que l’on ne peut que partiellement déduire de son expertise dans la rédaction de ses ouvrages ‘sérieux’ et ses propos lors de ses cours, ou conférences et entretiens.
    J’attends la suite avec ‘portraits de femmes’, sera-ce traité, par exemple, comme Naomi Wood parlant des femmes de E. Hemingway ?

    1. Non, ce n’est pas un traité ! Le héros – sortant d’une affaire qui aurait pu tourner à la tragédie – s’observe face à de nouvelles femmes qui l’attirent pour essayer de comprendre à quoi est due en lui, son imprudence antérieure.

  5. La recension du livre par la « chroniqueuse » ? « journaliste » ? du journal Le Monde est proprement affligeante.
    Il y a visiblement des gens payés pour parler de livres qu’il n’ont pas lu ou lu distraitement. Mais nous n’en sommes qu’à moitié surpris.
    Voici ma « critique » personnelle, rédigée bénévolement ce matin, sans que Paul ait eu à m’offrir un diner dans un restaurant de luxe parisien, contrairement aux usages du milieu:

    La première impression que l’on ressent physiquement en tenant entre ses mains l’objet livre « Mes vacances à Morro Bay » est la légèreté de l’ouvrage, contrastant avec les essais denses auxquels l’auteur nous avait habitué. Légèreté de bonne augure puisque l’on nous annonce par le titre et la quatrième de couverture ce dont il s’agit. Un récit de vacances de six-cent pages, franchement, qui aurait envie de s’y plonger. À lire donc d’une seule traite, comme un Teulé, ce qui nécessite préparation en veillant à débrancher le téléphone, à éloigner famille et marmaille. Dès les premières lignes on comprend, par la crudité du vocabulaire, qu’il s’agit d’une autre facette de Paul Jorion, éloignée de l’image académique de l’intellectuel en cravate allant de colloques en symposiums. On dit des gens qui au cours de conversations passent rapidement d’un sujet à l’autre, qu’ils sautent du coq à l’âne ou qu’ils se perdent en digressions. Presque pas une page du livre où l’auteur ne nous emmène ailleurs que ce qu’on croit être le cœur du récit. C’est pour cela qu’il faut le lire sans s’arrêter. Car sous cette apparence de digression constante, brouillonne diraient certains esprits chagrins, il y a un fil à percevoir. Ou plutôt de nombreux fils. Paul Jorion nous raconte ces petits riens de la vie quotidienne qui font revenir en surface des situations similaires que l’on a vécues soi-même et qui se trouvaient enfouies au plus profond de notre mémoire. Une rencontre fortuite, extraordinaire de coïncidence, un sourire, un regard, une main effleurée il y a trente ans déjà mais dont la sensation est tellement ancrée que l’on en tremble encore à son simple souvenir. Et puisqu’il est question de Baudelaire dans ce livre, comment ne pas évoquer son magnifique poème « À une passante » :

    Un éclair… puis la nuit ! – Fugitive beauté
    Dont le regard m’a fait soudainement renaître,
    Ne te verrai-je plus que dans l’éternité ?
    Ailleurs, bien loin d’ici ! trop tard ! jamais peut-être !
    Car j’ignore où tu fuis, tu ne sais où je vais,
    Ô toi que j’eusse aimée, ô toi qui le savais !

    De petits riens en petits riens, de souvenirs en souvenirs, Paul Jorion déroule les fils d’Ariane de nos vies, au pluriel car il serait présomptueux de penser qu’il n’y en a qu’un de fil ou qu’une de direction. Comme à son habitude, il nous parle de choses essentielles et graves. Ici sur le ton d’une légèreté dont on ne saurait dire si elle est sincère ou s’il s’agit d’un cadeau qu’il nous fait, d’un remède pour ne pas désespérer de la vie. Jusqu’à la dernière ligne de la dernière page on pourrait croire que le fil serait entièrement déroulé, d’un point A à un point B. Ce serait sans compter sur la malice de l’auteur qui nous laisse entrevoir la naissance d’autres fils d’autres pelotes qui ne demandent qu’à être dévidées.

  6. Certes « Mes vacances à Morro Bay » est très rafraîchissant. Mais il se lit si vite que j’en ai été frustrée. De plus par ces fortes chaleurs, je m’attendais à des détails amoureux plus gaulois (gaulois belge en plus, les moustachus…), manière de croire que la température élevée était due à quelques chaleurs internes palpitantes… Mais bon, au lieu de çà c’était léger, timide, bien élevé. Et une si courte lecture !
    Du coup, j’ai décidé de le relire, un peu plus de temps de rafraîchissement de gagné, c’est toujours çà de pris, et de le commenter dans le détail ce qui rallongera encore. Cela pourra s’appeler « les vacances de Paul Jorion à Morro Bay vues par Jac » (un peu long comme titre mais ça en jette non? Ça laisse supposer un peu plus de croustillant…)
    Je me lance.

    Dès l’introduction on sait qu’il quitte ou a quitté une précédente épouse, Nelle, et que celle-ci retourne en France (donc Française je suppose) en compagnie de leur fille. On comprend qu’il est furieux de ne pas pouvoir voir une dernière fois précédent le départ sa petite fille, mais de là à avoir envie de revendiquer le coût de la pension alimentaire qui lui donnerait plus de droit de visite, oh ! Parce que ça se tarife aux USA ? Un enfant a un prix ? Heureusement qu’il n’a rien dit, s’est retenu. Mais il l’a pensé !
    Je vous préviens, je suis toujours solidaire avec mes consœurs . Sauf avec la pouffe aux yeux papillonnants et à l’air ingénu qui a eu le mauvais goût de se faire passer pour ma meilleure amie ce qui de ce fait la rendait crédible pour mon mari quand elle lui racontait des bobards sur moi pour qu’il me déteste et se casse avec elle, la saloooope !
    Alors Nelle, pourquoi l’a-t-elle quitté ? On ne le saura pas. Zut. Du coup j’imagine : Serait-ce parce qu’il avait la fâcheuse manie de lui dire à tout va « ma chérie, sois gentille, veux tu bien (ci ou çà) ? ». Ça a dû l’énerver j’en suis sûre. En tout cas à moi ça m’aurait énervée, non mais… Et puis quoi encore, pourquoi être « gentille » ?! C’est tarifé ça aussi ? Je comprends pourquoi elle-même et une autre épouse…. (voyons… qui… je cherche.. ah oui !) Daisy, lui ont dit communément qu’il aurait dû épouser une serveuse. Ceci dit, même à une serveuse ça doit énerver : n’est pas payée pour être gentille mais pour servir poliment. Être payée pour être « gentille » avec le client cela s’appelle comme profession prostituée. Mais bon, il ne le faisait pas exprès j’en suis sûre, c’est aussi une manie de prof.
    Je continue.
    J’en suis où déjà ? Page 8 à peine ?!!!! Hou ! Ça va être long !
    Bon je m’arrête alors à ce premier chapitre (de mon livre), je  fatigue  comme on dit chez moi. Je vais poursuivre ma relecture dans un bain glacé avant de passer au 2ème chapitre. Un peu tous les jours, pas trop. Après tout c’est cadeau, ça ne coûtera pas 16 euros. D’ailleurs à ce propos, j’ai fait une exception pour Paul Jorion (et pour quelques rares autres ) : en principe j’attends quelques temps après la parution d’un livre susceptible de m’intéresser pour avoir des chances de le trouver d’occase. Au prix où coûte la culture et vu mes moyens, 16 euros pour 137 pages (écrit gros en plus) c’est du luxe ! Donc je vais m’appliquer à bien prendre mon temps pour rentabiliser mon achat (je parle comme une capitaliste, avec un héros trader c’est approprié ) et ajouter des détails croustillants je ne vais pas me priver.
    A plus !

  7. Dès les premières pages, l’hôpital Chubert, à Vannes en Bretagne ( il n’y a pas d’autre Chubert hospitalier), où j’allais visiter ma tante qui mourait lentement de démence sénile dans un des pavillons de long séjour (démoli depuis). Rien que cela m’a fait commander l’ouvrage, l’édition numérique parce que je suis à 8000 km de la librairie l’Armitière.

  8. Je l’ai lu d’une seule traite et suis allé voir sur Google map à quoi ressemblait le coin préféré de mon ami : L’abbé Moro qui prend régulièrement ses vacances en Californie. Lequel apprécie sans doute tous les saints hispanisants qui ont donné leur nom à bien des bleds se trouvant en Californie……Les San José, les San Joachim, ou autres San Francisco et Bernardino…….Les conquistadors ont même laissé à la conurbation emblématique de LAX celui des anges. Sans parler de ceux qui préparaient en douce le projet Manhattan ,ou ça,? a Los Alamos. pardi !…….Les Ricains sont un tantinet des Conquistadores, des émules de Cortez

    Pour revenir à mon Abbé il a bien pu s’encanailler sournoisement ( Jesu, Marie) dans ce lieu de perdition, que Paul a effleuré d’un doigt pudique tant sa libido amoureuse le vouait à une dentiste. ……….ayant sur ce point consulté un Lacanien pur sucre il est devenu clair que le symbole du fauteuil couché par une femme parlait de lui même …………..
    En revanche je n’ai pas pigé la présence du requin pélagique…….Il faudra que j’en parle à Lacan
    C’est pas tres grave car la couverture du roman est réussie

    BL

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