Malmédy, « Faut-il déclarer l’urgence pour le genre humain ? », le 3 juin 2019

Comme vous semblez avoir été découragés par la très longue introduction par mes hôtes [près de 10 minutes] due au fait qu’ils lançaient leur mouvement, je reposte la vidéo, la faisant débuter au moment de ma propre intervention. Ouvert aux commentaires.

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8 réflexions sur « Malmédy, « Faut-il déclarer l’urgence pour le genre humain ? », le 3 juin 2019 »

  1. Formidable cette conférence/débat !

    « ce n’est pas à partir de repas qu’on peut régler tous problèmes du monde….. »

    Pas sûr ! Je suis même persuadée du contraire, à condition que ce qui se dit autour d’une table ne reste pas sur la table et dans les verres vides (ou avec une signature de traité et/ou accords secrets).

    Le problème est qu’une conférence/débat limite le nombre d’intervenants (d’ailleurs, c’est plus Paul Jorion qui a parlé qu’intervenants du public… : débat ??? ou questions à un champion ?) :

    1- tout le monde ne peut pas se rendre aux lieux et heures de conférences
    2- très nombreux sont ceux qui n’osent pas parler en public (ou ne peuvent pas s’ils souffrent d’un trac paralysant) alors qu’ils auraient de bonnes suggestions à proposer
    3- le principe du débat limite la durée d’intervention de chaque interlocuteur (pour permettre au plus grand nombre de s’exprimer) ce qui ne permet pas à ceux qui ne savent pas résumer clairement leur pensée de s’exprimer (vaut mieux être habitué, comme à l’Assemblée Nationale par ex.).
    4- qui découle du 3, un débat public laisse peu de place à l’improvisation (il vaut mieux, pour pouvoir résumer sa pensée, y avoir réfléchi avant à tête reposée) alors que dans les échanges improvisés ou spontanés de nombreuses idées intéressantes peuvent surgir (ou se peaufiner).

    D’où ma suggestion, sur un précédent billet) de « club *» (à définir) convivial, accessible sur le plus possible de lieux géographiques et plutôt le soir (ou autour d’un dîner ou apéro dînatoire) sur sollicitation par exemple de personnes désirant intervenir, ou proposition d’accueillants dans l’un ou l’autre lieu (type permanences de parti politique) ; débats multiples en petits comités, selon possibilités d’accueil.
    Il pourrait s’en dire de bonnes choses ! Cela décoincerait plein de gens qui auraient à dire et faire de bonnes suggestions. On pourrait même y regarder ensemble des films SF ou documentaires pour discussion ensuite type « ciné club ».
    Pourquoi pas à partir de ces réunions organiser aussi des vidéos conférences ?
    Ensuite toutes ces suggestions ou remarques qui y auraient été faites seraient centralisées sur un site créé pour ce faire (autre que ce blog). Ce qui pourquoi pas, ensuite, pourrait déboucher sur un parti politique… (en fonction du succès et de sollicitations unanimes )

    Le « bureau central » serait Paul Jorion bien sûr (éclairant, qualité de fédérateur, pacifique, « amical », et bcp d’idées de départ – à discuter- ; bien qu’il lui manque encore la mienne** – lol, je suis particulièrement têtue quand je crois fort à quelque chose, surtout si on ne veut pas l’entendre ; et pas besoin que je l’inonde de mails, il clique sur « corbeille » dès qu’il voit mon nom j’en suis sûre, MDR).

    * avec cotisation, ou comme ce blog avec don selon possibilité de chacun, mais obligatoire pour frais occasionnés et pour pouvoir rembourser hôtes ou hôtesses de petits gueuletons ou amuses gueule & boissons offerts (pour convivialité désinhibant).

    Je précise (j’y réfléchis de + en +) : l’hôte ou l’hôtesse ne serait pas obligé de faire un discours d’introduction : il suffirait de savoir dire  avec le sourire : « bonsoir ! Mettez vous à l’aise, asseyez vous où vous voulez et servez vous» (c’est à la portée de tout le monde) ; « y a-t-il un sujet particulier sur lequel vous désirez débattre ? » (ça aussi) « non ? Alors je vous propose de parler de…. » (ça c’est plus compliqué à faire, mais « le bureau central » pourrait soumettre divers sujets ou commencer le débat par vidéo conférence).

    Et si Paul Jorion y pensait ? (moins compliqué à créer qu’un nouveau parti -et moins coûteux- et plus reposant pour lui, il serait moins sur les routes… bouh !)

    Je peux m’inscrire comme hôtesse d’accueil (c’est convivial chez moi à ce qu’on me dit unanimement, d’ailleurs on s’y réunit souvent même si je n’ai pas fait le ménage -on ne m’en veut pas, il n’y a apparemment que moi que cela dérange-) : Autour de ma table dans ma cuisine dînatoire :10 personnes ou 12 en se serrant ; dans mon salon pas très grand : 15 ou + sur sièges improvisés et par terre sur coussins (on l’a déjà fait) mais pour aller au pipi room faut enjamber (très convivial!) donc pour ceux dont les articulations grincent, recommandé : prendre leurs précautions avant. Bémol : faut pas être allergique au chat, le mien participe.

    ** Monsieur Jorion,

    Mon idée rejoint l’idée du système coopératif qui « n’a pas marché » et que je ne connaissais pas ; mais tout autrement, plus « mutualiste » que coopérative, elle reprend l’idée des coopératives viticoles (que je connais un peu) et de bien d’autres idées que j’ai combiné entre elles dans ce qu’elles ont d’avantages qui ont fonctionné ou fonctionnent encore (et qui ferait « la nique » au capitalisme, sans violence, sans guerre, sans heurt).
    Vous ne trouverez pas tout seul, vous connaissez très bien une (ou les) entreprise(s) bancaire(s) et une de pêche en mer, certainement aussi plusieurs start up, mais pas celles de production industrielle (leur fonctionnement réel, pas celui des présentations publicitaires vantant leur mérite ni celui montré en visites guidées ni celui sur Wikipédia). Moi oui plusieurs, petites /moyennes /grosses (nationales ou européenne ou en délocalisation), façon un pied dedans/un pied dehors. Le pied dedans permet de comprendre sans n’être qu’observateur, le pied dehors permet de ne pas être manipulé et évite toute « déformation professionnelle » qui fait raisonner béatement comme on dit une messe.

    1. « avec cotisation, ou comme ce blog avec don selon possibilité de chacun, mais obligatoire pour frais occasionnés » :
      Mais avec la possibilité pour les cotisants hôtes & participants d’y inviter non inscrits (pour qu’ils puissent connaître et pourquoi pas s’inscrire et cotiser).
      Je peaufine.

    2. Je peaufine encore :
      Si dîner proposé, on pourrait faire comme je le fais parfois n’ayant que peu de moyens : annoncer une participation par personnes remboursant frais d’achat pour bons petits plats (type peu onéreux mais alléchants) qui peut selon recette ne pas excéder 8 € par personne (sans bénéfice bien sûr ) ce qui reste moins cher qu’un repas au resto, et éventuellement que chacun amène 1 boisson par exemple (j’ai cuisiné par exemple une bouillabaisse avec bons poissons -et la bouillabaisse n’est pas un plat bon marché- pour une 1ère fois 10€ par personne avec 20 personnes -pas chez moi- et une 2ème fois pour 12€ par personne avec 10 personnes -chez moi-). Ce qui se discute autour d’une table quand en plus tous les convives se régalent (même si pas ce n’est pas un grand chef qui cuisine…) ! Ensemble c’est toujours meilleur et les langues se dénouent pacifiquement.

  2. Voyons Jac!

    Au moins, vous n’avez pas peur de vous retrouver à gèrer l’intendance…
    Avec la Bouillabaisse, prévoyez aussi le cubi de rosé de Provence (bof!).
    Et en fin de soirée, le seau et la serpillère…
    J’ai peur que l’on s’égare!
    Je crois davantage en une version sobre, sans collation aucune,
    La profondeur de propos sans alcool
    Etant moins susceptible de déclencher l’ivresse!
    Qu’en pense Paul avec son expérience des réunions spaghettis?
    Mais avant cela, l’objectif commun recherché,
    Reste à définir tous ensemble, me semble t-il …
    Amicalement , Eric.

    1. Faire popotte pour plusieurs, j’adore ça ! (pas avec cubi rosé de Provence voyons, ou à la rigueur très frais s’il fait chaud, mais à plusieurs même la bibine est bonne). Moi aussi je pense qu’il faudrait un peu plus de sobriété (avec amuses gueule et boissons sans alcool pour mettre à l’aise et rendre moins coincés les timides), mais l’un n’empêche pas l’autre. C’est bien de créer des petits évènements qui rompent les habitudes et évitent les endormissements, pas besoin de pros de l’évènementiel. Tout ce qui se construit autour d’une table ! Rencontres, sympathies, amitiés… la vie ! J’ai bcp reçu dans ma vie, même fauchée (grandi avec repas pour 10 personnes tous les jours, sacrée habitude) et sais de quoi je parle. Les discussions sérieuses prennent un autre goût, et cela stimule les envies d’oser.
      Si Paul Jorion a l’expérience des réunions spaghettis il le sait bien aussi. Pourquoi donc que chez lui ? Chez plein plein plein ! Le plus possible !
      Définir tous ensemble c’est très bien. Mais à part sur un autre billet quelques propositions de création de parti, une de sorte de syndicat (la vôtre non ?) qui rejoint un peu mon idée de club où proposer expériences et solutions, il n’y en a guère que cela intéresse apparemment. Ou manque d’idées probable ; ou habitués aux idées toutes pondues bcp plus confortables…

  3. Finalement je n’en dirai pas plus sur le retour du refoulé. Le sujet est trop vaste et je le réserve à mes futurs écrits.
    Par contre j’ai envie de féliciter Jac (mais par contre pourquoi un pseudo à la consonance masculine, alors que un « e » m’indique plutôt une femme… ?) pour son intervention et ses propositions.
    D’autant je me suis déplacée récemment de ma province pour venir à Paris (trois heures de car). Arrivée hors d’haleine et avec retard à un réunion où il a fallu que j’attende patiemment mon tour pour pouvoir intervenir. Je me suis demandée si je n’allais pas faire une crise cardiaque au moment de pouvoir enfin prendre un peu la parole. Hyper frustrant tout ça… Je n’ai pas osé peaufiner mon intervention. Résultat j’ai dû être prise pour une « frappadingue »… parce que j’étais un peu énervée et mes propos assez décousus. Mais pas moyen donc de me reprendre. Effectivement comme dit Jac, c’était plutôt genre « Questions pour un champion ». Ensuite il n’y avait plus qu’à attendre sagement la réponse… (en fait, je ne posais pas de question, c’était d’un autre ordre…).

    Bref, moi ça fait longtemps que je pratique pour mon plus grand plaisir des réunions conviviales où chacun apporte « son manger » et comme ça l’hôtesse n’a même pas besoin de faire la cuisine.
    Et puis, c’est selon : soit on mange et on parle, soit on parle d’abord et ensuite on mange. Perso, je préfère grignoter quelques amuse-gueule et boire un peu (histoire de se désinhiber) et à la fin de la causerie, passer aux choses sérieuses (du style tarte aux orties – ma spécialité – et plein d’autre plats qu’on découvre en s’échangeant les recettes).
    Pour moi, oui, c’est ça la vie… Parce que quand même parler de changer ses modes de vie (par exemple) assis bien sagement sur son siège, avec l’estomac qui crie famine, le dos en vrac, les corps cadenassés, « and so on », y’a comme un hiatus… ou pour le moins une contradiction dans les faits.
    Mais vous habitez où Jac ? Près de Marseille visiblement… C’est un peu trop loin pour moi; j’en ai marre de bouger. Pour l’instant je reste dans mon Loir et Cher en attendant d’autres aventures…

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