Été particulièrement chaud ou début de l’apocalypse ?

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Le débat fait rage sur le blog depuis pas mal de temps, et en particulier depuis la canicule de juin : sommes-nous dans un réchauffement effectif avec une tendance longue vers l’irréversible, ou notre monde est-il en train de littéralement cramer sous nos yeux ?

Les canicules ça fait réfléchir. Je suppose tout particulèrement ceux qui imaginaient avoir pris toutes leurs précautions pour un effondrement programmé, et qui doivent se demander quel effet ça fait de se réveiller demain matin et de voir (comme certains viticulteurs récemment), leurs 7 ha passés au lance-flamme.

La discussion ici ne m’a pas apporté grand-chose car j’y ai retrouvé bien davantage que les raisonnements espérés, les deux tempéraments qui déterminent aujourd’hui les choix politiques : personnalité souple et personnalité rigide, faisant chacune un choix sélectif dans l’information. Je pourrais aussi bien les appeler comme le faisait déjà Aristote autrefois (voir mon article paru dans Trends-Tendances aujourd’hui), les amis de la sagesse d’un côté et les amis du plaisir de l’autre.

La question que je pose est simple, et ce n’est pas « C’est la faute à qui ? », c’est « Été particulièrement chaud ou début de l’apocalypse ? »

P.S. 19h56 : il pleut à Vannes – je retire tout ce que j’ai dit 😀
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124 réflexions sur « Été particulièrement chaud ou début de l’apocalypse ? »

  1. Premier commentaire : Record de température battu à Paris à 15h20 : 42,4 °

    Paris vient de battre son record absolu de chaleur avec 42,4 °C relevé à Paris-Montsouris à 15h20, du jamais vu tous mois confondus depuis le début des relevés. Depuis 13h12 (avec 40,6 °C) on avait battu le record absolu de chaleur jamais mesurée par la station centenaire de Paris-Montsouris de 40,4 °C datant du 28 juillet 1947.
    Et le mercure doit encore grimper.

    1. Si on s’en tient à ce fait et seulement ce fait, il faut au minimum admettre qu’à l’échelle géologique des temps, le début des relevés n’a commencé qu’il y a quelques instants et qu’un tel record n’est donc pas nécessairement significatif de grand chose.

      Par ailleurs, de la même manière qu’on pouvait trouver ridicule le commentaire de Pascal Praud cet hiver à propos de la neige qui semblait invalider la thèse du réchauffement, broder au sujet d’un coup de chaleur en plein été n’est pas beaucoup plus révélateur.

      La thèse du réchauffement climatique s’envisage à l’échelle globale et sur la durée (ce qui rend les épisodes localisés dans le temps et l’espace pas nécessairement probants).

      En revanche, la thèse du réchauffement, comme celle de l’épuisement des ressources, sont des motifs commodes dans la lutte pour l’abolition du capitalisme, pour peu qu’on ne sombre pas dans la caricature.

      1. Réchauffement et épuisement des ressources (on pourrait y ajouter la disparitions accélérée de nombreuses espèces sur la planète) ne sont pas des thèses. Ce sont des faits scientifiques démontrés (tant que ne sort pas une contre-démonstration scientifique reconnue par la majorité de la communauté scientifique, ce qui n’est pas le cas actuellement.)

        Le capitalisme, associé au libéralisme, est un outil utile qui permet de petites et grandes réalisations fort utiles au plus grand nombre.

        Le capitalisme débridé et sans contrainte semble à tout le moins très problématique, car il augmente les inégalités, donc l’instabilité sociale. Le libéralisme débridé et sans contrainte est sans doute moins problématique, mais il me semble qu’il aide beaucoup à amplifier les effets néfastes d’un capitalisme débridé et sans contrainte. Qui refuserait de construire une superbe patinoire au Qatar sous prétexte que ce n’est pas particulièrement indispensable à la population, que son bilan carbone est des plus noir et que le sable qatarien ne convient même pas pour faire du bon béton ? bon, moi, mais c’est juste que je n’ai pas les moyens d’un capitaliste, sinon ce serait très amusant à faire. Bref !

        Ni l’un, ni l’autre, ni capitalisme, ni libéralisme, ne semblent être les bons outils pour aider à résoudre les problèmes sus-mentionnés. Donc que faudrait-il d’autre ? Peut-être (un brin naïf) moins de libéralisme, un pouvoir plus fort capable d’arnacher les forces du capitalisme pour faire de grandes choses telles que (presque au hasard) : fermer d’autorité tous les puits de pétrole et de gaz, toutes les mines de charbon du monde entier pour au moins une demi éternité, utiliser les milliards des milliardaires pour porter assistance à la population en désarroi le temps de remettre en place un modèle plus vertueux, genre moyen-âge avec un peu d’électricité nucléaire et renouvelable, un contrôle des naissances raisonné, etc.

        Bon, sinon l’autre solution consisterait à décimer la population, genre ne laisser survivre que les 10% les plus riches (voire même 1%), ce qui permet de repousser le problème à plus tard. Bon, j’avoue être moins partisan de cette dernière solution, n’étant moi-même pas dans cette tranche des 10%. Et puis, j’ignore quels moyens nucléaro-épidémiques permettrait ce tour de passe-passe. Y-a-t’il un auteur de science-fiction dans la salle ?

      2. @Morne Butor
        Différents virus de synthèse dont seule une partie de la population aurait le remède, plus une partie qui en bénéficierai en échange d’un statut de serf (scientifiques, ingénieurs, techniciens, agriculteurs..) ?
        La population restante se retrouverait avec toutes ces matières premières déjà extraites et raffinées, des technologies de haut niveau etc… lol, je suis sûr que certains en rêve en haut lieu..

      3. @MorneButor :
        Les économies du monde étant de plus en plus inter-dépendante, et l’appât du gain promouvant les flux tendus pour toutes choses, dont la nourriture, ne suffirait-il pas d’un événement climatique ou géologique un chouia plus violent que d’ordinaire pour voir mourir l’essentiel de la population mondiale ? Ou tout au moins celle des zones urbaines ? Même pas besoin de sept années de vaches maigres (cf. Genèse) pour arriver à un tel résultat.

        J’en profite pour m’associer pleinement aux propos de dissonance. Dès qu’il pleut on crie au déluge, dès qu’il fait chaud à la canicule, un peu de vent se transforme immédiatement en tornade apocalyptique… Il faudrait vraiment prendre le temps un jour de publier non seulement le normales saisonnières/mensuelles/quotidiennes mais aussi leur écart-type à trois sigmas que les gens se rendent compte de la variabilité météorologique et arrêtent de confondre météo et climat.

    2. … et comme Paris est le lieu de concentration (en France s’entend) des têtes pensantes (c’est ironique) et des possesseurs de pouvoir et de fric… on a p’t une chance qu’ils se réveillent !
      tant que c’était ailleurs en France, dont le Centre, quelle importance ? pas d’événement notoire vu que ces régions sont inconnues (pas de tourisme) de la majorité de Français, et donc négligeables…
      Mais à Paris là ça devient sérieux.
      Je lis un de ceux là sur Twitter qui se moquaient du temps de la démission de Hulot (considéré par eux comme un homme imbu de sa personne en donnant la priorité au climat)… qui ont viré leur cutis depuis très peu.

      1. @Tartampion
        « les têtes pensantes » … parisiennes et accessoirement décideuses, pensent en locaux climatisés, sans calculer que leur fraîcheur réchauffe.
        Les mêmes conseilleront de prendre des douches rapides et fraîches alors qu’ils remplaceront l’eau de leur jacuzzi et profiteront plus longtemps de leur piscine chauffée à l’électricité nucléaire.

        Un « amateur » de province voit de plus en plus jaune.
        De quoi être colapsophile optimiste !

      1. 42 degré celsius, ah ouais, j’avais la sensation plutôt 45 ou 47 degrés , en tous les cas il y a un problème, climatique si vous voulez, mais il y a un problème,

        Cordialement,
        personne

  2. Avec un bon programme on arriverait à modéliser un système qui tient la route, à coup de millions d’essai-erreurs par seconde, une Gaïa virtuelle, patchée économie humaines, une gaIA, qui pourrait répondre à cette question.

    1. Un bon logiciel, qui, via les ordinateurs, émettra beaucoup de CO2. Cool.
      Le CO2 augmente, la température augmente. C’est écrit dans les roches depuis 600 millions d’années.
      On a juste à faire en sorte que le CO2 n’augmente pas dans l’atmosphère.
      Mais on le fera pas. C’est une chose qui nuirait à des intérêts de peu de gens… voire de beaucoup quand on regarde au fond de nous même.

  3. On entend régulièrement « qu’il ne faut pas confondre la météo et le climat ». Effectivement, ce n’est pas pareil. On le dit généralement pour relativiser un phénomène météo, que l’on déclare exceptionnel et non représentatif du climat. Par exemple : une canicule est exceptionnelle, alors ne nous enflammons pas.
    Par contre, si le « phénomène exceptionnel » devient la norme, cela change tout : si la canicule devient la norme estivale, il ne faut alors plus parler d’une météo exceptionnelle mais d’une évolution climatique, plus précisément d’un réchauffement climatique, au minimum pour la saison et pour le pays.

  4. « Les deux mon capitaine ».
    Si les choses ne sont pas claires:
    https://global-climat.com/2019/07/25/le-rechauffement-climatique-actuel-plus-rapide-quau-cours-des-2-000-dernieres-annees/
    « Le coup est parti »: vingt ou trente ans de décalage entre nos émissions de GES et les conséquences sur le climat.
    Aucune chance que cela s’arrête avant quelques décennies donc, puisque nos émissions CONTINUENT DE CROÎTRE.
    Si elles diminuent voire s’arrêtent, nous serons déjà à +2°C de réchauffement global et sans doute plus (au moins 3) et les conséquences seront dramatiques non seulement sur le vivant dont cyniquement nous pourrions dire que ce n’est pas important mais sur notre propre espèce ce qui l’est davantage. Parmi celles-ci, l’élévation du niveau des océans. Mais d’autres apparaissent déjà, dont des études pointaient la possibilité mais sans réellement envisager leur manifestation aussi rapide. Je veux parler de la mort des arbres. A grande échelle, d’ici quelques années. Chez nous, pas à l’autre bout du monde. J’ai beau essayer d’être optimiste, je ne vois pas comment nous allons pouvoir survivre (sans perte violente de quelques milliards d’homo sapiens) à ça. Nous sommes en train d’anéantir ce qu’il reste des forêts tropicales (je dis nous car sans nous pas de Bolsonaro) et le réchauffement dont nous sommes responsables se charge d’anéantir « nos » forêts dont nous sommes si fiers. Les « poumons » meurent et ne jouent même plus leur rôle d’absorbeur de CO2.
    https://www.lemonde.fr/planete/article/2019/07/24/la-secheresse-et-la-canicule-deciment-les-forets-francaises_5492869_3244.html
    Quand même, lisez bien (dernier paragraphe): « Si (…), le système forestier français ne va pas résister ».
    Eh bien moi, ça me fait peur.
    Notez bien que « chez nos amis suisses » -qui ont pourtant bien des qualités- ce n’est guère plus brillant.
    Mais je suis sans doute à côté de la plaque. Dans ce cas mes excuses.

  5. Un élément important de réponse à ta question fondamentale est donné dans cet article :
    https://www.lemonde.fr/planete/article/2019/07/24/la-quasi-totalite-de-la-planete-vit-sa-periode-la-plus-chaude-depuis-l-an-zero_5493029_3244.html
    qui reprend celui de la BBC que tu signale dans tes Tweets :
    https://t.co/Y5K1hiwkUE

    Au fond, on sera fixé en fin septembre ou même début octobre… une 3e vague de canicule de cette intensité semblerait difficile à expliquer par les fluctuations admises.

    1. « -depuis-l-an-zero »
      le nom de la page html peut donner un indice quand on le compare au titre :
      « depuis 2000 ans »

      L’indice, ce serait le coefficient de concentration, inverse de 12CH ?

    2. Jacques Seignan: « Au fond, on sera fixé en fin septembre ou même début octobre… une 3e vague de canicule de cette intensité semblerait difficile à expliquer par les fluctuations admises. »

      Même pas: il y a plus de 70 ans, en 1947, il y a eu au moins trois vague de chaleur.

      (Une planète c’est un truc tellement compliqué que les deux derniers humains n’arriveront peut-être pas à se mettre d’accord sur leurs chances de survie.)

      Au cours de l’année 1947, les températures ont été constamment supérieures à la moyenne d’avril à début octobre. L’Europe a connu trois vagues de chaleur notables (21 jours) : du 26 au 28 juin (faible intensité), du 22 juillet au 4 août (force exceptionnelle) et du 14 au 20 août (intensité modérée)1.

      Le printemps avait été anormalement chaud, avec des températures hors norme dès le mois d’avril puisqu’en de nombreuses régions de France, les 30°C ont été atteints au cours de la deuxième quinzaine, et même dépassés dans le sud. Le 27 mai, l’air saharien envahit la France avec des températures dépassant les 30°C dans la moitié nord, et approchant les 35°C dans la partie sud.

      L’été 1947 s’inscrit dans cette série d’étés caniculaires qui ont touché l’Europe de l’Ouest dans les années qui ont suivi la Seconde Guerre mondiale (1945, 1947, 1949, 1950 et 1952).

      https://fr.wikipedia.org/wiki/Vague_de_chaleur_de_l%27%C3%A9t%C3%A9_1947_en_Europe

      1. @ GL, très bonne objection et c’est bien pour ça que je propose un délai.
        Oui, il y eut des étés avec épisodes caniculaires successifs tels que vous les rappelez. Mais il faudrait aussi vérifier leur intensité relative, leur extension géographique. L’article que j’ai cité ci-dessus sur les 2000 dernières années suggèrent justement une piste inquiétante : une généralisation concernant toute la Terre. Nous subissons une deuxième vague caniculaire en Europe de l’ouest mais partout ailleurs il y a des « événements » exceptionnels (cf. feux dans le grand nord). Alors oui, vous avez raison sur ma complexité de la machinerie planétaire mais les tendances me bien semblent dessiner un terrible future proche.
        Je persiste à attendre la fin de l’été et je souhaite que il n’ y aura pas une troisième vague avec une telle intensité (42,6 °C à Paris ; 45,9 ° C à Gallargues…)
        J’avoue que ce soir, les 33 ° C à 22h25 contribuent sûrement à assombrir mes pronostics ─ au contraire des gens qui habitent Vannes 😉

      2. @Jacques Seignan – Personnellement j’ai été convaincu il y a très longtemps que le réchauffement de la température est réel et provient de l’augmentation du CO² dans l’athmosphère. C’est un des gaz qui laissent passer plus de chaleur en provenance du soleil qu’il ne laisse repartir de chaleur en provenance de la terre. Je n’ai pas connaissance d’une démonstration de ce que le CO² résultant de la combustion des combustibles fossiles ne participe que marginalement à l’augmentation constatée du CO².

        Par contre j’ai bien plus de difficultés à comprendre de quoi on parle quand il question de l’élévation de la temperature, même si on précise « temperature terrestre annuelle moyenne » : température de quoi (air, mer, sol et à quelle profondeur ou altitude) ? température de quelles régions (il n’est par exemple pas évident que l’hémisphère nord et l’hémisphère sud soient affectés de la même manière.)

        Idéalement il me semblerait bien plus convainquant de mesurer l’ensemble de l’énergie reçue du soleil et l’ensemble de l’énergie réémise vers l’espace (beaucoup plus convaicant qu’une différence de 1.5⁰ ou 2⁰, pour moi qui ai la channce d’habiter un endroit où une différence entre le jour et la nuit de 15⁰ est tout à fait habituelle et où une différence de 20⁰ ñ’a rien d’extraordinaire…)

        En résumé je comprends tout à fait les doutes exprimés par arkao et d’autres. Personne ne peut maitriser tous les aspects d’un problème aussi complexe, il est donc nécessaire de se demander si la « communauté scientifique », à qui ç’est déjà arrivé dans d’autres occasions, n’est pas en train d’echouer à nous faire comprendre de quoi il retourne ou même de surestimer ses compétences.

      3. @ GL,
        Votre dernier commentaire illustre parfaitement toutes les difficultés rencontrées sur les questions discutées ici. Il est exact que la mesure de la température moyenne terrestre est une résultante de données, calculée par ordinateur. Sa définition est précise et il est possible de vérifier à quoi elle correspond ainsi que vous l’avez fait pour l’effet de serre lié au CO2 . Par contre il y a aussi une sorte de difficulté « marketing ». Quand les climatologues alertent sur une augmentation de 2 °C, j’ai l’intuition que bien des gens se disent que ce n’est presque rien.
        Je comprends que vous compreniez les doutes d’Arkao et des autres mais selon moi on pose très mal le problème en parlant de « communauté scientifique » quand il faut parler des résultats scientifiques acquis ─ ce qui signifie bien sûr qu’ils sont susceptibles d’améliorations et rectifications, soumis à la possibilité de vérification et de leur réfutabilité. C’est justement le grand reproche que j’ai essayé (en vain visiblement) de faire à ces commentateurs. Ramener les Sciences à de la sociologie ou de la politique (ce qui ne signifie pas que ses acteurs en soient par privilège exclus !).
        Arrivé à ce point, je voudrais parler du Soleil.
        Cette grosse boule est un énorme réacteur de fusion nucléaire. Désormais on sait énormément de choses sur notre astre mais bien sûr il y en encore beaucoup à découvrir, n’en doutons-pas. Il y a des modèles, les tests prédictifs, les mesures qui les affinent, les améliorent. On ne parle pas d’un consensus d’une illusoire collectivité scientifique. Personne ne peut plus douter de cette explication basique ─ surtout depuis qu’on a fait péter des bombes H…
        Au fond je ne vois pas pourquoi il n’y aurait pas des sceptiques ou des négationnistes qui refuserait nos connaissances actuelles sur le Soleil et continueraient à le voir comme le lumignon de la Bible ─ qui est arrêté dans sa course par Josué. [en fait, il y en a…] Curieusement aucun domaine autre que le changement climatique n’a dû subir ce type d’attaques obstinées et imbéciles : il y a des marchands de doute quand des intérêts financiers sont menacés. C’est tout.

      4. @Jacques Seignan – « Ramener les Sciences à de la sociologie ou de la politique » – À partir du moment où chacun de ceux qui sont au fait de la démarche scientifique habituelle ne peuvent acquerir toutes les connaissances nécessaires pour maitrser un sujet, il me semble que la « vérité » relève de quelquechose qui a à voir avec la sociologie et parfois la politique, autrement dit de l’anthropologie des sciences et des techniques.

        Pour prendre un exemple différent, les experts concernés ont pendant longtemps affirmé que la probabilité de la fusion du coeur d’un réacteur nucléaire etait tellement faible qu’on pouvait faire comme si elle était nulle. En fait chacun de ceux qui l’affirmaient étaient au maximum compétents dans un seul des domaines concernés (physique nucléaire, resistance des materiaux, informatique, etc, etc, etc) si bien que l’évaluation de la sécurité de l’enssemble relevait de choses du genre « quand ont réuni un grand nombre de spécialistes combien d’entre eux sont amenés à dire ce qui les arrange plutôt que de dire en toute honnêteté ce qu’ils savent et ne savent pas? » (on peut même penser qu’ilstrouvaient plus prudent de ne pas laisser aux militaires la responsabilité de produire le plutonium…)

        Si on tient compte du fait qu’une énorme majorité de gens (élus et électeurs) ne voient pas de différence entre une « vérité scientifique » basée sur des expériences reproductibles et des considérations théoriques cohérentes et une « vérité ordinaire », il faut s’attendre à ce que la plus part d’entre eux attendent de voir pour y croire.

        Selon mon pifomètre, quand Sarkosy a déclaré « Je voudrais dire un mot de toutes ces questions d’environnement, parce que là aussi ça commence à bien faire. » il était vraiment sincère!

      5. @ GL, je suis d’accord avec vous.
        Cela n’empêche pas d’essayer de ne pas se comporter comme le grand troupeau manipulé.
        Sur ces questions sur la vérité et la réalité, leur invention, un excellent livre a été écrit par un certain anthropologue et sociologue belge …

      6. @GL
        La petite vidéo mise en ligne par Paul sur les anomalies de températures entre 1880 et 2018 est très intéressante dans la mesure où elle montre des différences importantes entre hémisphère nord et hémisphère sud cette dernière décennie. Comment va réagir le grand régulateur thermique qu’est l’océan mondial ? A quelle échelle de temps les grands tapis roulants océaniques de surface comme de profondeur vont-ils répartir cela et avec quelles conséquences locales ?
        @Jacques Seignan
        Là, je ne fais pas marchand de doute, je me pose une question. Si vous avez sous la main un article sérieux agréé par une grande revue scientifique à comité de lecture, je suis preneur.

      7. @ Arkao, ayant vue la vidéo, vous écrivez : « elle montre des différences importantes entre hémisphère nord et hémisphère sud cette dernière décennie »
        J’en reste pantois ! Je viens de la regarder à nouveau et je reste abasourdi par votre assertion.
        Évidemment qu’on pourrait voir un peu moins de « rouge » dans l’hémisphère sud puisque environ 3/4 des terres émergées sont dans l’hémisphère nord. Ai-je besoin de fournir un article sur ce fait géographique bien connu ? Mais enfin où en êtes-vous pour continuer à écrire des trucs comme ça ?
        Bien sûr qu’il y a une certaine répartition va se faire et avec des événements climatiques puissants (type typhons). Je suppose que vous êtes dubitatif sur l’acidification des océans (liée au CO2 !) et sur l’élévation globale de leur niveau lié à leur dilatation due au réchauffement et à la fonte des glaces terrestres puisque ce sont des données analysées par des collectifs de crétins scientifiques.
        J’en viens à me demander si quelqu’un d’intelligent comme vous, sur ces questions-là, ne voulait pas désespérément se rassurer, se raccrocher au moindre espoir. Ah si le GIEC pouvait avoir tort !

      8. @Jacques Seignan
        Je ne comprends pas votre réaction. Vous semblez ne voir de ma part que duplicité, hypocrisie et manipulation.
        Mais pas du tout!
        C’était juste pour embrayer sur la question de GL (température de quoi ? air, mer, sol et à quelle profondeur ou altitude) à laquelle vous avez répondu courtoisement (à lui).
        Je suis curieux, je me pose des questions, le sujet m’intéresse, voilà tout.
        Pourquoi cette agressivité ? Vous croyez que je suis « en mission » pour des biftons ?

      9. @ Arkao, ce n’était pas dans mon intention de vous blesser à ce point : pardon.
        Simplement je n’ai pas compris votre assertion. Paul met une vidéo qui semble clore le débat et vous avancez cette faible différence dont je croyais qu’il est facile d’en voir la cause.
        Tout se passe (à mes yeux) comme si votre curiosité était bien orientée à sens unique, ce que j’ai voulu interpréter comme une volonté inconsciente de se rassurer.
        Pour tout dire, j’en suis désolé, mais ce déferlement de remises en cause climatosceptique auquel on assiste depuis plusieurs jours m’échauffe autant que les températures de la 2ème « vaguelette » comme dit le Grand Autre Savant.
        Je vais arrêter de venir commenter sur ces fils. J’ai tort, ça ne sert à rien, sauf d’alimenter un pestacle loufoque.

  6. De vraies solutions à nos problèmes actuels.
    Voir les Tweets de PJ : en Grèce le gouvernement supprime la brigade anti-fraude. Bolsonaro menace l’INPE qui rapporte la déforestation en cours : solution à terme le fermer !
    Alors je propose que l’on ferme Météo France et que l’on interdise l’usage et la possession des thermomètres, dangereux instruments qui échauffent les esprits.

  7. Chère toutes, cher tous,

    Hier le débit de la Loire à Giens étaient de 37 mètres cubes secondes. La température de l’eau de 31.6 degré. Pour assurer le niveau il y a deux retenues une sur l’allier et une sur la haute Loire qui assurent 10m3/seconde

    Quid de la sureté des centrales nucléaires en périodes de sécheresse ?

    Avant l’étiage minimal était de 60 mètres cubes secondes selon Benoit Thevard Conseiller à l’écologie et au développement durable et coauteur du rapport mementaum.

    Lors d’une discussion privé (je suis membre de Chateauneuf sur Loire en Transition) et Benoit est à l’origine de cette asso.

    Donc il m’expliquait qu’il avait participé à une réunion avec l’agence de l’eau Loire Bretagne quand au futures mesures à prendre en matière d’eau dans la période.
    Il a ainsi appris que l’agence est financé à hauteur de 12 million d’euro par EDF.

    Alors quand EDF a demandé a ce que l’on passe d’un débit minimal de 60 mètres cubes à 45 mètres cubes aujourd’hui il n’y aurait pas eu discussion.

    De plus pour le grand carénage des centrales nucléaires des forages sur les nappes phréatiques ont été réalisé pour assurer la demande en eau plus importante dans le cadre de ces opérations.

    Anecdotique ou pas à 31.6 degré les poissons n’ont pas assez d’oxygène et on ne parle pas de la température de l’eau en sortie.

    Alors que nous venons de battre les records de consommations d’électricité en été quel est le rapport de force en faveur des poissons VS les climatiseurs.

    Toute bonne réponse vous donne un point sur votre capacité d’adaptation.

    Bises avec toute ma tendresse, Pierre de la tribu des Queralts’

  8. Différents paramètres de notre société dite  » occidentale  » ont fait de nous des êtres humains privés de capacité résiliente.
    Par exemple, la compétition dans tous les domaines de l’existence ( dans les relations familiales, professionnelles, citoyennes ) ;
    Par exemple, la recherche maximum d’une croissance qui épuise la planète et génère des millions ( milliards ? ) de tonnes de déchets.
    Par exemple, l’illimitation que le physicien Gabor a ainsi exprimé : « Tout ce qui est techniquement faisable, possible, sera fait un jour, tôt ou tard. »
    Par exemple, la recherche éperdue de plaisirs frelatés qui n’ont de sens que pour les boutiquiers et les margoulins.
    Par exemple, l’obsession de faire parcourir aux marchandises et aux humains, les terres et les mers.
    Par exemple, la complexité des organisations de nos groupes sociaux et de toutes nos activités.
    ( Chacun pourra facilement trouver des exemples )
    Nos ancêtres étaient-ils ainsi : insignifiants, médiocres, incapables de voir ce qui se passait vraiment autour d’eux et de tisser ensemble tous les fils de nos vies et de nos activités ?

  9. Chères toutes, cher tous,

    Oracle mon cher Oracle.

    Etant passé par Delphe avec PAnogiatis Grigoriou qui tient un blog sur la Grèce relayé par Paul Jorion je me permet un petit oracle.

    Quand les opinions publiques vont atterrir elles chercheront des boucs émissaires.
    1 : les écologistes seront les dindons de la farce parce ce que tout pareil que le décathonien.
    Le messager est confondu avec le message.
    2: Une bonne guerre pour détourner l’opinion publique de nos dirigeants politique.
    J’avoue que l’idée d’une bonne guerre auraient quelques avantages.
    3: un gouvernement de sage mondial fait la chasse aux sorcières, le CO2 les femmes, les gays, les migrants, et les extra terrestres sont responsables et ils doivent payer.
    4 : Dieu n’est pas mort, il revient pile poil pou nous sortir du brasier de l’enfer.
    5: Le président connaît la cousine du copain d’un scientiste qui aurait entendu pendant son stage de 3iemme que l’armé avait développé un aspirateur à CO2 et qu’ils laissaient faire pour l’instant parce ce que c’est bon pour la croassance.
    Sur le point 5 j’ai un doute mais il faut laisser la chance à la chance le doute dont parlent les scientifiques n’est il pas la preuve que rien n’est joué !!!!
    6: En fait après tout c’est parce que j’ai laissé le gaz allumé, qu’on me pende haut et court.
    D’ailleurs j’ai jamais compris l’expression haut et court.
    7: La j’ai trop chaud et je manque d’inspiration pour un truc super crédible, ah oui c’est ma faute ma très grande faute parce que je le vaut bien.
    Et oui à force de me voir tout beau en ce miroir et que je le valais plus que tout j’ai pas vu que je n’existait plus.
    Et oui si je n’existe que dans le regard des autres alors si personne ne me voit existe je vraiment ?
    Si personne ne découvre que se sont tous les je qui ont mis le feu j’irais pas en prison pas vrai.

    Alors bonne votation et si vous avez la bonne réponse et quie vous dégainez votre clavier la première ou le premier je vous offre une place dans le prochain départ pour l’univers parallèlle.
    Et oui le réchauffement climatique n’existe pas dans l’univers parallèle,

    Tchoo et toujours toute ma tendresse parallèlle, Pierre de la tribu des univers parallèles.

  10. C’est une question des plus élémentaires quand « l’été particulièrement chaud » est « créateur » d’opportunités profitables, d’assistanat sans contrepartie, se concentrant que pour certains se plaignant de ce qui leur fait se « ressentir » comme victimes de « l’apocalypse » (accusant par ailleurs les messagères en « culottes courtes », de « gourous apocalyptiques »…) que sur celles et ceux qui « s’évertuent à paraître » premières victimes de « destructions » (obtenant des subventions étatiques massives par exemple), au détriment des plus meurtries, dans la réalité quoi (SDF, précaires et pauvres… jusqu’aux réfugié.e.s climatiques n’ayant aucune reconnaissance au pays de la déclaration universelle des droits de l’Homme, désormais vendant de « l’armement patriotique » à qui convoite d’avoir un modèle de croissance égalant celui de deux et demi planètes épuisées par an), par les étés particulièrement chauds, caniculaires, ici comme « là-bas »… détruisant (concentration des polluants, etc) par asséchement… et/où inondations… des cultures, modèles sociaux, civilisations, zones humides, biodiversités, « d’ailleurs »… « destinés » (comme pour les « inégalités de destin » que Macron ose affubler aux victimes des NON RECOURS, qui soit disant touchent un « pognon de dingue mis dans les minimas sociaux, qui fait que les pauvres le restent et se déresponsabilisent » – entendez, n’achètent pas de costumes, au lieu de tee-shirt, ne rêvent pas d’être milliardaire…?) à périr en priorité à « l’apocalypse » généralisé… 

  11. Nous sommes probablement entré en effet dans une phase finale, terminale….le pergisol fond à très grande vitesse (70 ans plutôt que prévu) qui va libérer des tonnes de CO2, de méthane CH4 et de nitrous oxide N2O…il y a aussi la Chine qui en diminuant sa pollution contribue à diminuer les sulfates SO2 qui ont un effet refroidissant….et les banquises blanches qui fondent et donc au lieu de réfléchir la chaleur l’absorbe en fondant….et l’acidification des océans qui diminuera les DMS qu’elle émet pour rafraichir notre planète….toute cette chaleur fera davantage d’évaporation qui est elle-même un gaz à effet de serre… Self-reinforcing feedback loops…….. on y est……
    Il fallait agir avant, les scientifiques en parlent depuis 50 ans….là il est trop tard….les 5 années à venir pourront corroborer cette prévision mathématique….et les 10 années à venir pourrait voir la température augmenter brusquement de 5 degré C
    Présentement l’artique est en feu
    https://www.meteomedia.com/ca/nouvelles/article/des-feux-sans-precedent-en-arctique-voyez-les-impacts
    Source
    http://arctic-news.blogspot.com/
    https://e360.yale.edu/features/air-pollutions-upside-a-brake-on-global-warming
    http://arctic-news.blogspot.com/search/label/sulfur
    https://arctic-news.blogspot.com/p/aerosols.html
    https://www.meteomedia.com/ca/nouvelles/article/le-pergelisol-fond-70-ans-plus-tot-que-prevu
    https://cen.acs.org/environment/greenhouse-gases/Nitrous-oxide-Tibetan-permafrost-packs/96/web/2018/07

  12. Dans l’histoire de la grenouille dans la marmite, il n’y a pas de seuil entre 42,2 et 42,4° C. On s’habitue. On donne des conseils à la population. On rationalise, on explique. Et on continue

  13. 42°6, record battu !!

    « ÉTÉ PARTICULIÈREMENT CHAUD OU DÉBUT DE L’APOCALYPSE ? »

    Été particulièrement chaud ET peut-être début de l’apocalypse.

    Il faut nous adapter à l’un, à ces épisodes caniculaires de plus en plus chauds et fréquents, et, à la fois, tout faire pour retarder ou éviter l’autre.

    L’écologie politique a fait largement la preuve de son incompétence, de son alignement sur la pensée libérale-libertaire dominante. Nous devons nous rebeller ! Nous devons nous trouver des dirigeants politiques dignes de ce nom et à la hauteur des circonstances.

  14. Il y a vraiment un problème. Le climat sur la terre n’a jamais été égal, il y avait, comme on sait, des périodes très froides (glaciers fortement répandus) et extrêment chaudes. Même mes souvenirs d’enfance sont émaillés d’hivers execeptionnels. Je souviens d’une année, on habitait pendant quelques années à Bâle/Suisse, dans laquelle le Rhin était complètement gelé, on pouvait marcher dessus et le traverser. Le fleuve était gelé jusqu’à Mayence et au-delà.
    Dans des magasines tels que « Nature » ou « Nature Geoscience » on peut lire que contrairement au passé, le réchauffement concerne cette fois toute la terre et non pas, comme dans passé, quelques parties du globe. C’est ca qui est inquiétant.
    Je me demande invariablement quelle est la part humain dans cette catastrophe à venir, et quelle serait la part des influences cosmiques.

    1. @ Germanicus,
      J’y vais aussi de mon témoignage immortel. En 1986, mon épouse et moi avons été pris en photo sur le canal St-Martin à Paris ─ il était interdit de marcher sur la glace mais j’eus la preuve qu’elle pouvait tenir 🙂
      Vous dites génialement : « Je me demande invariablement quelle est la part humain dans cette catastrophe à venir, et quelle serait la part des influences cosmiques.»
      C’est profond mais incomplet.
      Vous oubliez aussi, mon cher, l’influence de Dieu ou celle de Sol Invictus ou même celle du Flying Spaghetti Monster (au choix)
      https://fr.wikipedia.org/wiki/Pastafarisme
      Mais en y repensant il est clair que nous avons beaucoup d’adeptes du pastafarisme ici : qu’ils le prient avec ardeur pour notre sauvegarde !

    2. Il y a peu de climatologues, et la climatologie est quelque chose de très compliqué. Aussi je ne comprends pas le parti qui est pris ici de produire sans vérifications des représentations inquiétantes, alors que Paul Jorion le dit lui-même, nous ne pouvons pas juger de ces choses en béotiens .

      Ces représentations terrifiantes ont-elles été validées par des climatologues ? Ne sont elles pas volontairement inquiétantes, dans le choix des couleurs par exemple ? Le rouge c’est la couleur du feu, mais est ce qu’une anomalie ponctuelle de 20 degrés (un événement météo) mérite la couleur du feu ?

      En ce qui me concerne, je souhaite me baser sur ce qui, paraît-il n’est pas controversé chez les climatologues, qui est que lorsqu’il y a des déplacements importants de masses d’air (montant du sahara vers l’Europe de l’Ouest, ou descendant de Sibérie par ex), cela témoigne d’un fort différentiel de température entre les pôles et les tropiques. Et donc ces températures extrêmes localisées et ponctuelles montreraient que nous sommes plutôt dans un processus de refroidissement global, plutôt que le contraire.

      1. Vincent, arrêtez, ou dites-nous de quel instrument vous êtes en train de jouer dans l’orchestre sur le pont du Titanic déjà sérieusement incliné ? Mais que vous nous disiez « Du tuba » ou « Du triangle », pensez bien que cela n’a aucune espèce d’importance.

      2. @ Vincent Rey,
        Je suis un inconditionnel du regretté Pierre Dac mais grâce à vous l’esprit loufoque retrouve toute sa force sur le blog. En vous lisant, je suis mort de rire : « Et donc ces températures extrêmes localisées et ponctuelles montreraient que nous sommes plutôt dans un processus de refroidissement global, plutôt que le contraire. » Ouf ! Eh bien ça, il fallait oser nous le rappeler !
        Bon, un autre exemple. Pour lutter contre la sécheresse il faut construire des ponts : on a vérifié expérimentalement que l’eau coule sous les ponts ─ et en outre, plus le pont construit sera long, plus le débit du fleuve sera fort.
        J’avais pensé à plusieurs hypothèses vous concernant mais je vais retenir la plus gratifiante : un pince-sans-rire style loufoque qui égaye nos très chaudes veillées.
        @ Vincent Rey,
        Je suis un inconditionnel du regretté Pierre Dac mais grâce à vous l’esprit loufoque retrouve toute sa force sur le blog. En vous lisant, je suis mort de rire : « Et donc ces températures extrêmes localisées et ponctuelles montreraient que nous sommes plutôt dans un processus de refroidissement global, plutôt que le contraire. » Ouf ! Eh bien ça il fallait oser nous le rappeler !
        Bon, un autre exemple. Pour lutter contre la sécheresse il faut construire des ponts : on a vérifié expérimentalement que l’eau coule sous les ponts ─ et en outre, plus le pont construit sera long, plus le débit du fleuve sera fort.
        J’ai émis hypothèses vous concernant mais je vais retenir la plus gratifiante : un pince-sans-rire style loufoque qui égaye nos très chaudes veillées.
        @ Vincent Rey,
        Je suis un inconditionnel du regretté Pierre Dac mais grâce à vous l’esprit loufoque retrouve toute sa force sur le blog. En vous lisant, je suis mort de rire : « Et donc ces températures extrêmes localisées et ponctuelles montreraient que nous sommes plutôt dans un processus de refroidissement global, plutôt que le contraire. » Ouf ! Eh bien ça il fallait oser nous le rappeler !
        Bon, un autre exemple. Pour lutter contre la sécheresse, il suffit de construire des ponts : on a vérifié expérimentalement que l’eau coule sous les ponts ─ et en outre, plus le pont construit sera long, plus le débit du fleuve sera fort.
        J’avais pensé à plusieurs hypothèses vous concernant mais je vais retenir la plus gratifiante : un pince-sans-rire style loufoque qui égaye nos très chaudes veillées.

        PS – il y a peu de climatologues : soyez candidat ! A mon avis, actuellement ils broient du noir et ils ont un besoin urgent de se remonter le moral.

      3. à Paul Jorion et Jacques Seignan

        C’est vrai, pourquoi s’embarrasser avec tout un tas de paramètres ? précession, variations d’orbite de Milankovitch, rayonnement cosmique, échanges thermiques air/océan, échanges thermiques nuages/air en fonction du type de nuages, taches solaires, co², méthane, magnétisme, aérosols, temps de suspension des poussières, cycles solaires, nuages de haute altitude, turbulences, albedo de la glace des nuages, de la terre, variations de la durée d’ensoleillement, variations de la masse de l’atmosphère en fonction de sa teneur en vapeur d’eau etc etc.

        C’est en fait bien plus simple que ça : il fait chaud quelque part pendant 3 jours : c’est le réchauffement climatique à cause du co². Mais quand il fera froid ? ou quand il y aura du brouillard ?

        Si Richard Lindzen, qui est reconnu comme un des plus éminents climatologues au monde nous dit en parlant du climat « there is no trend in extremes » (il n’y a pas de tendance vers les extrêmes), j’ai tendance à écouter ce qu’il dit, même quand il fait chaud, froid, humide, etc.

        Je dois dire que je ne comprends pas : on refuse sur ce blog toutes les simplifications d’analyse politique, telles qu’elles sont pratiquées par des Le Pen, Salvini, Trump, Bolsonaro, Orban etc. Mais force est de constater qu’en matière climatique, on est résolu (à l’invitation de M Jorion, c’est ça le plus incompréhensible !) à emboîter le pas à toutes les simplifications…

        M Jorion est un homme très complexe, il est aussi compliqué à analyser que le climat. La seule explication que je peux donner, est qu’il mène peut-être sur ce blog une sorte d’expérience collective, pour analyser les mouvements d’idées et leurs expressions avec le même acharnement pour comprendre la psychologie humaine, que celui de R Lindzen pour analyser tous les paramètres du climat … sans doute pour un prochain ouvrage dont il ne nous parle pas, pour ne pas biaiser son champ d’expériences.

        Si ce n’est pas ça, alors c’est un mystère total.

        Vincent Rey
        findutravail.net

        Lecture de Lindzen au GWPF (2018)

      4. Vincent, il y a une frontière entre un sain esprit critique et le négationnisme. Posez-vous la question : « De quel côté de cette frontière suis-je maintenant ? »

        Quand vous l’aurez reconnu à vos propres yeux, il vous sera possible de revenir du bon côté. Est-ce que 72 heures vous paraissent un délai raisonnable ? Il me semble que oui.

      5. Votre problème est peut-être lié à votre maîtrise de l’anglais :

        Vous écrivez : « there is no trend in extremes » (il n’y a pas de tendance vers les extrêmes)

        Non ! « Il n’y a pas de tendance au sein d’extrêmes ».

      6. à Paul Jorion qui dit Vincent, il y a une frontière entre un sain esprit critique et le négationnisme. Posez-vous la question : « De quel côté de cette frontière suis-je maintenant ? »

        Je suis et je resterai du côté de la science, qui n’est pas aussi tranchée que vous le prétendez sur le sujet, M Jorion. Vous me qualifiez à nouveau de « négationniste »… je ne vais pas relever, car comme je vous l’ai déjà dit ailleurs, je ne vous crois pas sincère lorsque vous dites ça. Bien que maintenant, ça air l’air plus grave : on dirait que vous me lancez une sorte d’ultimatum (« 72h ? »), aussi je comprends que je dois en quelque sorte « abjurer » mon scepticisme scientifique sur la question du climat…(et uniquement du climat, car je ne conteste pas la réalité des autres soucis environnementaux !).

        Mon opinion là dessus est que le négationnisme est peut être de ne pas voir ce qui se prépare : une utilisation de l’écologie, qui va servir d’excuse si on n’y prend pas garde, à la contrainte d’une partie de la population. Non pas sur une base raciale comme dans les années 30-40, mais sur une base sociale, dans un contexte de disparition massive du travail et de dégradation de l’environnement.

        L’écologie pour cautionner l’Apartheid social, sombre perspective !

        Si je suis exclu de ce blog dans les 72h pour motif de scepticisme, et si des membres comme Jacques Seignan ou d’autres l’approuvent, vous pourrez alors réaliser combien vous êtes nombreux à consentir, voire appeler, à l’émergence de ce nouveau type de régime autoritaire.

        Et c’est peut-être là l’explication de cette menace de Paul Jorion. Que cette communauté qui gravite autour de lui sur ce blog, s’avoue à elle-même son nouveau « nazisme social »(1) , AVANT qu’il ne se produise. C’est la seule explication que je lui donne…

        Voyons donc combien vous serez à approuver mon exclusion de ce blog…

        Vincent Rey
        findutravail.net

        (1) notez que ce nouveau fascisme est déjà en bonne route. 25 jeunes gens au visage défoncé par des tirs de lbd40, et toujours pas d’appel officiel aux forces de l’ordre, pour cesser totalement les tirs au visage. Klaus Barbie, dans son bureau de la gestapo de Lyon, n’aurait pas fait mieux.

      7. « Mon opinion là dessus est que le négationnisme est peut être de ne pas voir ce qui se prépare : une utilisation de l’écologie, qui va servir d’excuse si on n’y prend pas garde, à la contrainte d’une partie de la population. »

        La question n’est pas de trancher « Qu’est-ce qui est plus dangereux ? Le climatoscepticisme ou les écologistes devenus Nazis ? » en espérant qu’on vous réponde « Le climatoscepticisme est moins dangereux car il n’y a rien de pire que des gens devenus Nazis ! » Vous prenez les gens pour des cloches.

        Vous commencez un raisonnement en faisant preuve de bonne volonté, puis vous tombez immanquablement dans le confusionnisme le plus givré.

        Vous ne semblez pas capable de voir la frontière entre un sain esprit critique et le négationnisme. On a beaucoup évoqué récemment dans l’actualité une personne dans le même cas de vous. On l’a longuement interrogé là-dessus. L’opinion a tranché, n’est-ce pas ? Elle a jugé qu’il ne s’agissait pas de stupidité de sa part, mais de mauvaise foi délibérée.

      8. A Paul Jorion qui dit : La question n’est pas de trancher « Qu’est-ce qui est plus dangereux ? Le climatoscepticisme ou les écologistes devenus Nazis ? » en espérant qu’on vous réponde « Le climatoscepticisme est moins dangereux car il n’y a rien de pire que des gens devenus Nazis ! »

        C’est injuste, je ne demande à personne de prendre parti ici pour le climato-sceptiscisme. Je me contente d’affirmer une chose qui ne me paraît pas tellement sacrilège : que la science climatologique n’est pas si tranchée que vous le dites dans ses projections.

        Si vous avez vu cette vidéo de la lecture de Lindzen, il y montre les modèles que le Giec a établis pour la fonte des glaces arctiques d’ici à 2100, allant de l’élimination totale de la glace à presque rien. Cela n’empêche pas un nombre incalculable de gens d’affirmer que les glaces du pôle nord vont disparaître à coup sûr, et de vouloir vous le faire rentrer dans le crâne…

        Et donc, pour avoir parlé de cette incertitude, vous allez vraiment passer me concernant, de la réciprocité négative (« je ne suis pas d’accord avec vous, mais j’accepte d’en discuter ») à l’absence de réciprocité (vous n’êtes qu’un chien de négationniste, et je vous exclue du blog ») ?

        Allez, j’y vais de mon petit smiley et je vous dis au revoir, si ça se produit.

        🙂

        Vincent Rey
        findutravail.net

      9. Vous vous en prenez au GIEC, puis quand on vous critique, pour vous défendre, vous invoquez « un nombre incalculable de gens [qui] affirme[nt] que les glaces du pôle nord vont disparaître à coup sûr ».

        Quel rapport entre les deux ? Ce ne sont pas les scientifiques du GIEC, ce « nombre incalculable de gens ».

      10. Votre position est maintenant claire : votre vrai souci ce sont les hordes de milliards d’écologistes soudains devenus Nazis, pas la logique du profit qui nous envoie tous au cimetière.

        Vous avez choisi votre camp et à partir de là, tout argument est bon.

      11. à Paul Jorion, vous me faites décidément des faux procès :

        – vous l’accusez de faire du prosélytisme pour le climato-scepticisme, alors que je ne fais que montrer par des exemples concrets (glaces du pôle) que toute certitude absolue sur l’avenir du climat est prématurée, en l’état de la science nommée climatologie. Et alors que c’est vous-même qui me sommez de changer d’avis dans les 72h !

        – vous m’accusez ensuite d’anticiper des hordes de « nazis-écologistes », et de coller mes arguments « givrés » à tout ce qui colle à cette idée. On dirait que toute cette propagande climato-alarmiste, relayée par les politiques de tout bord vous passe à côté ! (s’il y a une chose sur laquelle je suis vraiment sceptique, c’est celle là !)

        – et enfin vous prétendez que j’ai choisi la logique du profit contre les écologistes ! (je vous cite : « votre vrai souci ce sont les hordes de milliards d’écologistes soudains devenus Nazis, pas la logique du profit qui nous envoie tous au cimetière »), alors que je ne fais que dénoncer les déboires qu’engendre cette logique de profit. (voir si vous voulez mon article « choisir entre la catastrophe humaine et la catastrophe environnementale ».)

        Or sur ce dernier point, ils se trouve que ce ne sont pas que des élucubrations. Vous avez commencé cette discussion par l’image du Titanic. Cette image du Titanic est souvent utilisée par des écologistes (ou prétendus tels), pour véhiculer l’idée « que nous ne pourrons pas tous survivre », une idée assez nauséabonde, si on veut bien se poser la question de savoir qui devra mourir…Il y a aussi depuis peu quelques faits qui viennent maintenant étayer cette thèse : 25 éborgnés chez les Gilets Jaunes, descendus dans rue contre l’augmentation de l’éco-taxe, le bio « de luxe », les voitures électriques de luxe (jaguar électrique de 400 chevaux), Pascal Canfin rejoignant « En Marche », est ce que ce ne sont pas des signes montrant, non pas que les écologistes deviennent nazis, mais que le terrain politique de l’écologie est en train d’être investi par l’oligarchie capitaliste ?

        Si tel est le cas, alors on a les plus grandes inquiétudes à avoir. Je ne sais pas comment Pascal Canfin par exemple, qui vient de rejoindre « En Marche », assume les récentes mesures prises par le gouvernement Macron, au sujet de l’indemnisation des chômeurs et des travailleurs partiels. Son choix entre la catastrophe humaine et environnementale est sans doute fait : il a choisi la première, et la logique du profit. Lui, pas moi.

        Vincent Rey
        findutravail.net

      12. Cette image du Titanic est souvent utilisée par des écologistes (ou prétendus tels), pour véhiculer l’idée « que nous ne pourrons pas tous survivre », une idée assez nauséabonde, si on veut bien se poser la question de savoir qui devra mourir… Il y a aussi depuis peu quelques faits qui viennent maintenant étayer cette thèse : 25 éborgnés chez les Gilets Jaunes,

        Relisez-vous : vous rendez les écologistes responsables des 25 éborgnés parmi les Gilets jaunes, vous ne manquez pas d’air ! Dès qu’on vous pousse un peu dans vos derniers retranchements vous aggravez votre cas. Mais on vous voit venir avec vos allusions à Klaus Barbie et Cie : quand vous vous serez complètement décrédibilisé dans la conversation ici, vous vous retirerez en criant au martyre : vous aurez été victime d’une cabale de la part des « écologistes-Nazis ».

        Je l’ai dit tout à l’heure à propos de vos alternatives à la noix :

        « Qu’est-ce qui est plus dangereux ? Le climatoscepticisme ou les écologistes devenus Nazis ? »
        « Qu’est-ce qui est plus dangereux ? La logique du profit ou les écologistes devenus Nazis ? »

        La réponse attendue est « Tout plutôt que des Nazis ! Vive le climatoscepticisme ! Vive la logique du profit ! »

        Arrêtez svp, votre stratégie est devenue transparente !

      13. à Paul Jorion

        Je vais arrêter là en effet, car je vois que vous caricaturez systématiquement ma pensée, en la transformant en cette alternative absurde que vous formulez vous-même, pour une raison qui m’échappe, et que je ne reprends absolument pas à mon compte. (« Qu’est-ce qui est plus dangereux ? Le climato-scepticisme ou les écologistes devenus Nazis ? ».. .Comme si une attitude saine en science, pouvait être mise en balance avec quoi que ce soit…).

        Vous poursuivez ainsi : La réponse attendue est « Tout plutôt que des Nazis ! Vive le climatoscepticisme ! Vive la logique du profit ! », là je ne sais plus quoi vous dire, je viens de vous démontrer ci-dessus que je pense le contraire… Vous testez un chat bot sur le blog ?

        Concernant les éborgnages, le gouvernement est seul responsable, mais il ne fait pas de doute que le consentement à la répression dépasse ce cadre. Étonnant de voir comme le slogan « Mort aux cons » proféré par des contre manifestants aux Gilets Jaunes n’a indigné personne, alors que « sale sioniste de merde » à l’encontre d’Alain Finkelkraut a occupé les médias d’information en continu pendant une semaine …

        (Pourquoi le slogan « Mort aux cons, n’est pas un slogan comme un autre)

        Vous continuez « Arrêtez svp, votre stratégie est devenue transparente ! »
        Je n’ai aucune stratégie. C’est vraiment un procès en sorcellerie que vous me faites. Vous me dites en quelque sorte « Avoue que le malin est en toi ! » (sous entendu la logique du profit, mortifère pour l’environnement). Il est vrai que certaines sorcières finissaient par avouer, et même à croire vraiment qu’elle étaient gagnées par le malin…ne comptez pas sur moi.

        « Brisons là », M Jorion, comme on dit dans le monde… Vous gardez toute mon estime, car je ne crois pas un mot de ce que vous dites…

        Vincent Rey
        findutravail.net

      14. J’ai dit que vous étiez de bonne volonté, je viens de m’intéresser aussi dans une vidéo aux mécanismes qui font que les media mainstream cachent une partie de la vérité, probablement essentiellement par une indifférence coupable de nantis envers « les soucis sans intérêt des ploucs » (vouloir avoir à bouffer, par exemple), plutôt que par méchanceté délibérée, mais en désignant comme votre adversaire principal les « écologistes-devenus-Nazis », plutôt que les obsédés du profit et les structures de la machine-à-concentrer-la-richesse, vous faites davantage de tort que de bien : vous confortez ceux que vous affirmez vouloir combattre et vous déforcez vos amis et alliés objectifs. Et vous vous entêtez à nier les dégâts causés par votre confusionnisme et votre maladresse en général.

      15. M. Rey,

        Je ne peux pas vous laisser dire que vous vous placez du côté de la science.

        Vos croyances, par exemple en la corrélation entre les cycles de Milankovitch et le CO2, sont de pures foutaises propagées par une poignée de négationnistes qui ont été réfutés maintes et maintes fois.
        Je vous ai déjà répondu sur Milankovitch il y a quelques jours mais vous n’avez pas relevé. J’imagine que pour ceux qui veulent croire, peu importe la vérité.

        Vous ne faites que colporter une litanie d’arguments faux et mensongers selon le principe de base de tout complotiste : abrutir l’interlocuteur par des masses d’arguments tous plus invalides les uns que les autres. Que vous soyez crédule, ignorant ou malhonnête, votre discours reste toxique.

      16. à Paul Jorion, à Pierre

        Je veux bien admettre que le terme nazisme, placé à côté de celui d’écologiste vous ait choqué et qu’il est incontestablement abusif. Mais c’est vous M Jorion qui avez fait cette association, pour caricaturer ma pensée. Moi j’ai seulement parlé de l’émergence (pas encore très prononcée, car je ne veux rien comparer au nazisme à la légère) d’un « nazisme social », car je me suis étonné du consentement très large dans la population, à la répression sociale en cours.

        Je réfute par ailleurs catégoriquement l’accusation de « confusionnisme » :

        – Oui ou non le gouvernement En Marche s’est-il livré à une répression sans précédent dans ce pays ? : matraquages, placement préventif en camp de détention, éborgnages, et peut-être même meurtre avec préméditation dans le cas de Zineb Redouane, tentative de meurtre dans le cas de Mehdi K ?
        – Oui ou non la justice a-t-elle participé à la répression de l’exécutif (au mépris de la séparation des pouvoirs) en autorisant plus de 2000 garde à vue préventives pour tenter d’enrayer les manifestations ?
        – Oui ou non ce gouvernement a-t-il été soutenu dans la répression par des gens qui crient « mort aux cons », sans protester, ou se désolidariser de tels propos ?
        – Oui ou non la police a-t-elle contraint physiquement certains journalistes d’accéder à des manifestations ?
        – Oui ou non l’IGPN ralentit toutes les enquêtes sur les abus de contraintes physiques perpétrés par la police ?
        – Oui ou non un ex-ministre, soutenant E. Macron a-t-il appelé à ce qu’on tire sur les manifestants ?
        – Oui ou non le gouvernement a-t-il tenté de faire passer une loi pour interdire à des citoyens de manifester ?
        – Oui ou non des figures importantes de l’écologie en France ont-elle rejoint ou soutenu « En Marche », en étant informé de tout cela ? D Kohn Bendit, P Canfin ?

        Alors non, parler d’un régime autoritaire ne me parait pas abusif, ou confusant, lorsqu’on parle de la répression des Gilets Jaunes, et du soutien de personnalités de EELV à Emmanuel Macron. Un fascisme social  » bon enfant et souriant, qui se pare de l’apparence de la démocratie (grand débat), mais un fascisme quand même, autour des valeurs faisant consensus en ce moment, qu’on peut définir comme les valeurs de « l’écologie de marché ».

        Quand au terme de négationnisme, je le réfute tout aussi catégoriquement. Si le négationnisme se définit comme la négation de faits historiques avérés par de multiples preuves (shoah, ou marche sur la Lune), c’est pour le coup du pur confusionnisme que de nommer « négationnisme » les doutes légitimes que chacun peut avoir, par exemple, sur la disparition des glaces de l’arctique, lorsque l’incertitude scientifique est totale (les différents modèles du GIEC prévoyant à la fois la fonte totale, aucune fonte, et tous les stades intermédiaires !)

        Où sont donc les faits historiques avérés ? Pas de faits historiques avérés…pas de négationnisme. Cette association « doute scientifique / négationnisme » EST un abus de langage et un confusionnisme, étant donné les incertitudes liées à l’état de l’art de la climatologie de 2019, visant un but politique : l’assimilation des gens qui ont des doutes scientifiques légitimes sur l’avenir du climat à des personnes comme Faurisson qui niaient la Shoah.

        Enfin je termine, et après je m’arrêterai là . Je serais maladroit, mes propos froisseraient certains écologistes du blog, et travailleraient donc contre les intérêts de la « cause écologiste « . Ce serait peut-être le cas, si je cherchais à retirer de tout ça un profit politique quelconque. Ce n’est pas le cas, tout ce que je cherche, c’est à entrevoir le futur, avec des éléments de l’actualité qui me semblent être des prémisses très inquiétants. Libre à chacun ensuite, d’en penser ce qu’il veut, et d’agir en conséquence.

        Vincent Rey
        findutravail.net

      17. Quiconque lira votre commentaire vous trouvera parfaitement raisonnable et se demandera ce que je vous reproche. C’est que vous êtes capable de sortir de votre confusionnisme aussitôt que vous le souhaitez, dès que ça vous arrange. Ce qui confirme qu’il s’agit plutôt chez vous – comme chez l’autre personne à laquelle j’ai fait allusion – de mauvaise foi plutôt que de stupidité.

        Parce que qu’est-ce que vous faites dans ce commentaire ? Une nouvelle fois une liste « Oui ou non ? » du type de celle que j’avais caricaturée chez vous : « Qu’est-ce qui vaut mieux, un climatosceptique ou un écolo devenu Nazi ? » et pour prouver quoi ? Que la police obéit bien aux directives du gouvernement. Sous-entendant que je remettrais cela en question ! Je rappelle du coup qu’il s’agit d’un changement de cap chez vous, car vous laissiez entendre la fois précédente que les personnes mutilées sont les victimes non pas du gouvernement mais des écolos devenus Nazis prônant une élimination d’une partie de la population, ces écolos devenus Nazis étant par ailleurs les fous qui croient (contre toute évidence) qu’il y a un réchauffement climatique.

        Mais je perds mon temps, et nous perdons tous notre temps ici, à discuter avec vous car vous refaçonnez sans cesse vos positions pour tenter d’avoir toujours une longueur d’avance. Nous perdons notre temps car nous essayons de vous convaincre, de vous faire changer d’avis en vous apportant des preuves en sens contraire, alors que vous êtes ici avec un programme : la guerre contre votre épouvantail, les écolos devenus Nazis, et dans cette guerre que vous menez pour une raison qui vous est propre, tous les moyens sont bons. Vous n’êtes pas au bon endroit pour la mener : nous sommes ici dans un espace de conviction, de persuasion. C’est pourquoi je vous dis adieu.

      18. On ne perd jamais vraiment son temps, enfin, vous peut-être mais parfois certains lecteurs d’un échange non ! C’est toujours très instructif de voir des comportements à l’oeuvre, selon moi bien plus que n’importe quelle lecture d’un ouvrage dédié sur le sujet. Ici, j’ai en essayant de comprendre les positions de chacun pour me faire un avis, et c’est passionnant, de décortiquer et débroussailler l’articulation réelle des pensées. Donc moi je dis merci les gars !

        Pour le reste, sans donner l’impression de me rallier à une partie, Vincent Rey, dans un échange sur l’Homéopathie ici :

        https://www.pauljorion.com/blog/2019/07/21/deremboursement-de-lhomeopathie/#comments vous avez délibérément introduit une position de défense, sur une phrase de Paul faisant une parallèle de « vérité » entre des affirmations d’évidence scientifique.

        J’avais alors contredit votre intervention en disant que non l’origine anthropique du forçage n’était pas une croyance mais un effet aussi prouvé que la hausse est constatée.

        Et vous m’aviez demandé :

        « Cloclo donnez moi ces preuves scientifiques. Je ne demande que ça, d’en prendre connaissance. »

        Je vous avez alors, en sachant que cela ne servait à rien, j’ai une grande expérience des échanges avec certains individus sur le net, collé quelques liens synthétiques concernant la première puissance mondiale à ce sujet.

        Et vous récidivez encore maintenant, avec Paul, qui a bien compris que votre croyance, que vous déguisez en recherche du futur a totalement bouffé votre capacité de raisonnement et d’analyse qui normalement devrait être opérationnel comme vous le montrez parfois En un mot Vincent, vous faites une fixette qui parasite tout votre champ de conscience. Faites une cure !

      19. L’échange dans le topic Homéopathie était à partir de

        Vincent Rey
        22 JUILLET 2019 À 8 H 03 MIN

        ( le lien n’y mène pas directement)

      20. Il semble aussi que la couleur bleue signifie une flamme ou un astre plus chaud… Mais dans tous les cas ça brûle..

      21. M. Rey

        Je maintiens le terme de négationnisme pour qualifier votre discours.
        Vous niez continuellement des faits scientifiques établis.
        Vous colportez les mensonges maintes fois réfutés de climatosceptiques notoires. Vous semez le doute sur des faits scientifiques établis en pointant du doigt des incertitudes des modèles climatiques, ce qui est un procédé particulièrement méprisable qui s’apparente à de la calomnie.

        Un modèle peut tout à fait prédire un résultat global sans pouvoir décrire précisément les circonstances qui l’entourent. Par exemple on sait qu’en marchant sur une pastèque un éléphant va la réduire en morceaux. Même si on ne sait pas dire combien il y aura de morceaux, ça ne veut pas dire que les pastèques sont assez solides pour résister à un éléphant.

        Quand on réfute une de vos loufoqueries (les cycles de Milankovitch et le CO2, dans la discussion en cours), vous vous contentez de sortir la peau de banane suivante de votre poubelle à idées (la fonte des glaces, en l’occurrence). C’est typique des conspirationnistes d’avoir un sac sans fond plein de balivernes, pour ne jamais tomber à court.

        Une démarche intellectuellement honnête consisterait à prendre en compte les objections point par point, ce qui vous amènerait à admettre que l’essentiel de vos arguments est un tissu d’idioties et de mensonges que vous régurgitez sans rien y comprendre, et le reste des incertitudes parfaitement connues qui ne remettent en rien en cause le phénomène global de réchauffement d’origine humaine.

        Au lieu de quoi vous adoptez l’attitude de fuite typique de tous ceux qui n’ont que la rhétorique pour se défendre. Encore une fois, que vous soyez stupide, ignorant ou malhonnête ne change rien à la toxicité de vos discours.

        Vous pouvez raconter ce que vous voulez sur vos convictions, mais aller chercher la science pour légitimer vos croyances est inadmissible. Vous ne faites que raconter des âneries avec un aplomb qui risque d’induire en erreur des gens de bonne foi. Si vous n’avez rien de mieux à faire que d’ajouter à l’abrutissement des masses, c’est triste.

  15. Météo France annoncé des t° de 20° la semaine prochaine.
    Va t on parler d’un refroidissement climatique
    Dans mon enfance J’ai le souvenir d’un 44° en plein mois d’août sous un immense marronnier (1967)

    1. Aristote a expliqué que si l’invocation d’un cas isolé pouvait servir pour la persuasion dans la conversation courante (qui relève de la rhétorique), elle était insuffisante comme preuve scientifique (qui relève de l’analytique).

      Vous trouverez ici autre chose que des cas isolés (« non-significatifs ») : de nombreux cas (« significatifs »).

  16. Je me permet de partager ce beau témoignage de Guy McPherson professeur en biologie à l’université de Arizona donné le 24 juin 2019…..
    https://www.youtube.com/watch?v=Y0imeWN3T_M

    Thank you for the opportunity to address the Council’s Committee on the topic of Resolution 864. The topic under discussion is the most important in the history of our species. We face a stunningly severe existential risk that is routinely ignored or downplayed by governments, the corporate media, and paid climate scientists.

    I am Guy McPherson, professor emeritus of conservation biology at the University of Arizona. I began my tenure at that University in 1989. I was granted tenure and promoted to associate professor, and then full professor, earlier than is customary. I am one of the relatively few people in history to achieve the status of full professor before turning 40 years of age. My lengthy resume is replete with scholarly publications, including dozens of peer-reviewed journal articles, the “gold standard” by which the process of science creates reliable knowledge. I received the highest awards given by each of the two transdisciplinary colleges at the University of Arizona, and I was granted the honor of emeritus status upon declining further paychecks from the university at the young age of 49 years. To stave off boredom during these two decades, I also served as a faculty member at the University of California-Berkeley, Southern Utah University, and the tiny liberal-arts school, Grinnell College.

    But this isn’t about me. We are meeting here today to discuss the most important topic in human history.

    I left active service in the academy more than a decade ago to set an example. I stepped away from the monetary system, which I knew was driving anthropogenic climate change and also the worst of the Mass Extinction Events on Earth. I hoped that many people would follow my lead as I lived off-grid in a straw-bale house, secured my water supply with two solar pumps and a hand pump, grew a vast majority of my food, defecated in a bucket, and contributed to the creation of a decent human community. These actions seemed like great sacrifices at the individual level. They did not produce the desired outcome, in part because the sacrifices did not “scale up” to the level of society.

    We are in the midst of abrupt, irreversible climate change. We are in the midst of the Sixth Mass Extinction on Earth. As a result of these two, ongoing phenomena, we are faced with near-term human extinction.

    Earth is currently at the highest global-average temperature experienced by Homo sapiens. There is no known technology to reduce the global-average temperature. We seem intent upon raising the global-average temperature until all habitat is gone, for humans and many other species.

    There are several paths by which we could abruptly lose habitat for humans throughout the world. Habitat loss is already driving refugee crises in the Middle East, northern Africa, the South Pacific, Central America, and within the United States. The refugees attempting to cross the southern border of this country are not seeking a vacation to Disney Land. Rather, they are seeking a means of survival for themselves and their families.

    How shall we act in the face of the greatest existential threat our species has ever encountered? The approach offered by Extinction Rebellion is to declare a climate emergency. This approach has been adopted by several government entities around the world. It is a fine starting point.

    If declaring a planetary-scale emergency is the starting point, what follows? Where do we go from here?

    If we are all going to die – and we are – then how shall we proceed, as a society? If our species is going extinct in the near future – and it is – then how shall we proceed, as a community? These are the two critical questions I pose to you today. These are the important questions I would like the Council, and all of us, to ponder during the coming days and weeks.

    How we respond to these two questions defines our humanity. Is there a better measure of our character than how we face our individual death and the demise of our species?

    I’m here to ask these questions. Unlike Socrates, I’m here to do more than ask difficult questions: I will also propose a response. Before I reveal my response, I would like to read a short passage from Viktor Frankl’s 1946 book, Man’s Search for Meaning. Written shortly after Frankl was a prisoner-of-war in Nazi Germany, Man’s Search for Meaning was published. It has inspired millions of people, including me.

    “Between a stimulus and a response there is a space. In that space is the power to choose our response. In our response lies our growth and our freedom. The last of human freedoms is to choose one’s attitude in any set of circumstances.”

    I would add that we can choose not only our attitude, but also our actions. Again, what better measure of our character than how we respond in the face of impossible odds?

    I support Extinction Rebellion in its call for a climate emergency. However, abundant evidence indicates it is too late for a declaration of emergency to prevent our imminent extinction. The strategy I propose goes beyond sounding the alarm. I propose planetary hospice.

    Lest you believe otherwise, I am not proposing we “give up” the fight against climate change. However, as the best-informed doctor in the room, and probably on the planet, I believe it is time to accept that we are in Stage 4 as a species. I’ll repeat that, because it’s important to understand: The living planet is almost certainly in the fourth and final stage of a terminal condition. Neither hope nor action will stave off the Sixth Mass Extinction. Neither hope nor any known combination of actions will slow or stop human extinction. It is long past time we admitted hospice is the appropriate way forward.

    How do people act when they accept their imminent demise? How do people respond to palliative care within hospice? A quick look into these issues suggests a path forward for this community.

    Physicians, especially oncologists, used to lie regularly to their patients. Through the 1960s, lying was considered perfectly appropriate. After all, hope was viewed as unimpeachably good, and removing hope by presenting the facts was therefore undesirable.

    More recently, and with much discussion among medical doctors and ethicists, it has become acceptable to tell the full truth to patients. Based upon research conducted during the last few decades, hope is no longer viewed as a motivator for many patients. In response, physicians tend to reveal the full truth to patients. It seems the medical community is ‘catching up’ with common sense in concluding that hope is a poor motivator for action.

    It’s time to tell the full truth. It’s time to pursue hospice, with as much honesty, integrity, and compassion as we can muster. It’s time to admit that ignoring the decades-long warnings about climate change have led directly to the expected outcome. It’s time to comfort the afflicted, which includes each of us.

    I am often asked for advice about how to live during these tenuous times. In response, I recommend living fully. I recommend living with intention. I recommend living urgently, with death in mind. I recommend the pursuit of excellence. I recommend the pursuit of love. In light of the short time remaining in your life, and my own, I recommend all of the above, louder than before. More fully than you can imagine. To the limits of this restrictive culture, and beyond. Live like you are dying. The day draws near.

    Each of us was born into a set of living arrangements over which we have no control. The scorched-Earth policies we have adopted and implemented during the last two centuries have led to the expected outcome: a scorched Earth.

    The time for blame has long passed. The time for shaming others has long passed. No blame, no shame: At the edge of extinction, only love remains. Let’s pursue hospice as one expression of our love.

    1. @Pierre
      ainsi liseur/s de ce blog nous serions censé lire couramment l’anglais ? est-ce une matière obligatoire ?
      où à faire des copier/coller chez google pour avoir la traduction ?

      moi je pensais – humblement – que la politesse est de communiquer dans une langue que tout un chacun comprend. Quand je vais sur des sites US je sais d’avance ce à quoi je me prépare, mais c’est volontaire.

    2. Le pb c’est que ce Guy McPherson est un crackpot notoire. J’avais songé à traduire son discours, mais franchement ce qu’il raconte est tellement infondé que j’ai lâché l’affaire.

      C’est l’exemple même de rhétorique basée sur l’établissement d’une autorité qu’on est priés de bien vouloir admettre. « Un des rares individus dans l’Histoire à accéder au plein statut de professeur d’université avant 40 ans »… Qui a publié « des douzaines d’articles dans des revues à commité de lecture »… Pour finir par « le docteur le mieux informé de l’assistance, et même du monde entier ». Vous m’en direz tant…

      Ce brave Guy est peut-être convaincu que l’humanité est d’ores et déjà cuite, mais ça ne repose sur rien de scientifique. Après, on peut être plus ou moins d’accord avec ses considérations philosophiques sur les conséquences de l’extinction.

      Pour ce que j’en sais, son étrange expression « pursue hospice » ne s’emploie que dans un sens médical (« pursue hospice care ») . Une notion proche de « mettre en place des soins palliatifs ». C’est certes plus sympa que de s’entretuer pour la dernier gorgée d’eau potable ou le dernier litre de pétrole, mais bon…

      Il n’en reste pas moins que ce type raconte des foutaises et emploie exactement les mêmes procédés malhonnêtes que les négationnistes du réchauffement. On ne peut pas accorder le moindre crédit à ce qu’un type comme ça raconte, à mon avis.

  17. Chaque été devient plus brûlant.
    Je note cela bien malgré moi en allant à la pêche aux images pour illustrer « les géorgiques », le travail de la terre, les récoltes… et chaque année je note une perte de cette impression de richesse fournie par la nature et le travail. Le paysage dans son ensemble, champs ou forêts, perd de sa substance, de sa richesse, de sa santé. Je le sens et je le vois. Les images rapportées ce matin pourraient convenir à un tournage de sciences fictions. A ce point, oui.
    Oui, on sent poindre l’apocalypse, mais il y a toujours des gens pour dire que ça va coûter trop cher. Ce qui est absurde. Entre la bourse ou la vie… on ne devrait pas hésiter, à moins d’être en phase terminale mais, pour certains, en très bonne santé, le choix reste cornélien. Les raisons, on les connait. Elles font ce tout contestable de la marche du monde.

  18. Je suis étonné que l’on ne parle que des températures et pas ou peu de la qualité de l’air. Ici, dans l’est de la France, il est dégueulasse…

  19. Avec des énergies réellement renouvelables – pas des éoliennes ou des panneaux solaires dont la durée de vie est de 20 -25 ans et qui consomme moultes terres rares et tonnes de béton – non je veux parler de barrages, de géothermie, de biogaz, de traction animale, de moulins à vent, de bateaux à voile, d’énergie marémotrice… la terre ne peut nourrir et supporter que 1 à 3 milliards de terriens, et encore, sans avions, sans cargos, sans bagnoles, sans bit coin, sans pétrole, sans capitalisme …bref, le monde d’après.
    Tout se met en place pour une réduction drastique de la population mondiale (sécheresses, famines, épidémies, incendies, guerres, effondrement financier, effondrement de la biodiversité – les sept cavaliers de l’Apocalypse)
    Je peux me tromper – j’espère me tromper pour mes petits enfants – mais je vois l’iceberg qui arrive droit sur nous.
    Mon prof de biochimie nous disait en 1976 que sans engrais et sans pesticides, les rendements agricoles seraient divisés par deux. Et c’était sans compter avec la chute de rendement due aux fortes températures, aux problèmes d’irrigation, la désertification des sols et la prolifération des insectes plus nombreux, plus voraces.

    1. @merlin II
      « la prolifération des insectes plus nombreux, plus voraces. » Tous les insectes ne sont pas voraces de nos cultures, loin de là. Ils sont surtout des « auxiliaires » indispensables par leur rôle pollinisateur et régulateur de population (dans le monde de microcosmos, tout le monde bouffe tout le monde). Leur raréfaction est plus inquiétante que leur soi-disant prolifération.
      Ça date un peu vos références 😉

      1. On en reparlera avec les invasions de criquets et autres acridiens…, à moins qu’ils ne deviennent la base protéique de notre nourriture.

  20. Une remarque connexe: « Début de l’apocalypse », si on s’en tient à l’étymologie du mot, se traduit par « début de la révélation ». Sans entrer dans des considérations bibliques, on peut imaginer que ce soit le moment des prises de conscience (ce qui ne peut probablement pas se produire sous air climatisé).

  21. ça fait déjà quelques années où il n’y a plus besoin de tondre les pelouses l’été tellement l’herbe est cramée mais cette année je crois que ça a battu tous les records même certaines especes d’arbres, les tuyas, pourtant très resistants deviennent aussi très jaunes. .Quand à nous le jour on est mal la nuit on est mal si c’etait comme ça en continue on aurait vraiment du mal a s’adapter. beaucoup ne survivraient pas je le crains.Début de la fin ? en tout cas ça y ressemble pas mal.

    1. @sydney
      Cool, plus besoin de tondre la pelouse. Ça tombe bien les obsédés du moteur qu’il soit thermique ou électrique ont tendance à me gonfler sévère. Toujours ça en moins d’énergie gaspillée et de ça en moins de rejet de CO2.
      Pour vos thuyas, le brunissement cryptogamique en est plus certainement la cause que la sécheresse.

  22. Qui sont les plus ridicules à la vue du changement climatique : nous ici sur ce blog (et quelques autres péquins dans d’autres lieux et blogs ou médias)
    nous crions, pleurons, proposons des solutions, dépensons une énergie folle (celle de notre cerveau et de nos doigts sur un clavier) pour proposer des solutions.
    PJ publie des livres, fait des conférences un peu partout, des gens les achètent et lisent et vont à ses conférences.
    Mais tout ça est vain : nous sommes des êtres vains.
    ça arrive, c’est en cours de se produire…
    et la classe politique reste indifférente, l’un se scandalise sur une histoire de langoustes… mais le climat il s’en fout, la seule chose qui l’intéresse dans la vie c’est sa carrière… comme pour tous les autres : ceux là sont des gens normaux, nous ne sommes que des êtres vains parce nous ne sommes pas dans la seule réalité qui les intéresse : le fric, comment gagner plus de fric. Le reste bof sans intérêt.

  23. Bonjour,

    La question climatique ne devrait être qu’un souci annexe car celle ci se réglera d’elle-même après l’effondrement de nos économies qui est plus que probable et nous mettra gravement en danger, directement et immédiatement. Comment y survivre de manière pacifique et heureuse devrait être notre seule et unique priorité.

    D’autre part si l’effondrement ne survient pas, que le capitalisme et la croissance infinie perdurent il est certain que ce système réglera les problèmes des que ceux ci affecteront trop son fonctionnement et pour cela on peut faire confiance au génie humain ( cf retirer du co2 de l’atmosphère,…)

    Donc est il possible de continuer à croître ou pas est la question. Le réchauffement climatique sera réglé et il n’y aura pas d’Apocalypse « météo ». Cela surviendra bien avant et pour des raisons économiques ou pas du tout.

    1. Eric,

      Suite à la catastrophe climatique annoncée nous dit :

      « Comment y survivre de manière pacifique et heureuse devrait être notre seule et unique priorité. »

      Je dois dire, que je suis en parfait accord avec cette manière de voir.

      Et avec les conditions et contraintes actuelles ça va être un massacre terriblement dégueulasse !

      Urgent de se poser, et réorienter les priorités. Nous savons tous comment y arriver et où trouver les moyens, financiers, techniques pour le faire. A vu de nez, on doit être au bas mot environs 90% à savoir en gros ce que nous devons faire.

      Il est encore tout à fait possible d’asseoir toute l’Humanité à la table du partage pour enfin que chacun jouisse de son existence, du plus petit ou plus grand, du plus fort au plus faible. Et il en sera de même de tous nos cousins du monde vivant en plus. J’admets être en plein vision positive et optimiste mais ne sommes nous pas sur le blog le plus optimiste du monde occidental ? 😀

      Tout ces rabougris qui se lamentent, ces autres qui se mettent en mode survivaliste, ceux qui se préparent à la guerre me fatiguent et m’ennuient à un point stratosphérique.

      Alors quand est-ce que la sauce va prendre ? Bah dans pas trop longtemps j’espère, avant la déflagration en tout cas, l’internet devrait nous aider grandement, la connectivité et le lien engendré sont primordiaux pour que cela se manifeste immédiatement au niveau planétaire.

  24. Je suis en Isère. Le 15 juin, il y a eu une catastrophe de tempête, avec grelons comme le poing, de l’Ardèche à la Savoir en passant par la Drôme et l’Isère : plus de 100 km de long sur quelques kilomètres de large. Le 6 juillet nouvel épisode en Drôme. Anecdotique, direz-vous. Parlons de ma chère bagnole, martelée partout le 15 juin. Bataille pour avoir l’assurance, puis une expertise. Bon, je l’obtiens trop tard, les carnets des carrossiers sont pleins pour deux ans, malgré l’arrivée de travailleurs d’Espagne ou d’ailleurs. Pour ceux du 6 juilet, les experts débordés ne répondent plus. Pas grave ? Bien sûr, des tas d’exploitants de noyers et autres arbres fruitiers perdent un outil de travail qu’il faudra 15 ans pour reconstituer. On ne dit rien des assurances de déclaration de catastrophe naturelle, mais il n’y a pas d’assurance agricole. Les appels à crowfunding pleurent…
    Ceci pour dire le lien entre les crises/effondrements : les PERTURBATIONS climatiques se mesurent à l’intervention des assurances en « catastrophes climatiques », et la canicule est moins représentative que l’inondation, la tornade, la grèle, l’incendie de forêt, etc. Et l’assurance ne répare pas la perturbation économique, ou pour une mesure sans lien avec le drame humain. Ma voiture de 5 ans seulement a failli passer à la casse pour montant de dommages excessif. Rouler en bagnole cabossée, vous imaginez le drame : anecdotique.

  25. Ce jeudi 25/07, jour du pic de chaleur en région parisienne, le personnel SNCF de la ligne D, distribuait des petites bouteilles d’eau aux voyageurs de cette ligne ; sage démarche, car cette ligne est équipée d’antiques rames Z20500 qui sont de véritables frigidaires l’hiver et de véritables fours l’été;la rame que j’avais emprunté a été arrêtée en gare de Sarcelles à la suite de ‘personnes sur les voies’ à Gonesse, l’attente c’est prolongée ¾ d’heure ‘sous le soleil exactement’…♫
    Quelle solution pratique pour ne pas souffrir de ces écarts de températures ? La solution de la climatisation serait agréable, mais imposerait un surcroît de consommation d’électricité ;la solution la plus sage serait sans doute la limitation des déplacements, mais cela imposerait des contraintes en matière d’implantation des logements et des entreprises, quel gouvernement serait ‘assez fou’ pour oser s’opposer au leitmotiv de cette société dominée par le profit :« enrichissez-vous » ?

      1. Pierre Berger,

        Tu remarqueras que sur la droite de Franck dans la vidéo que tu as collé, il y a sur la chaise … une bouteille d’eau en plastique 😀

      2. @Pierre Berger
        Franck Lepage. Je l’ai plusieurs fois mis en lien sur ce blog.
        Comme quoi, on peut jouer le rôle de l’idiot utile et avoir par ailleurs de bonnes références 😉

  26. Débattre de l’existence du changement climatique anthropique, c’est avoir 30 ans de retard.
    La messe est dite, toute discussion sur cette partie de la question est totalement dépassée et aggrave finalement le problème en reportant à plus tard les actions.

    Le sujet pertinent aujourd’hui, c’est d’afficher les causes du problème puis mettre en oeuvre de vraies solutions qui permettront de l’atténuer et de s’y préparer.

  27. L’apocalypse était déjà inscrite au début du capitalisme vu que ce système est basé sur le deuxième principe de la thermodynamique en système fermé. Il va inexorablement vers le maximum d’entropie, l’équilibre thermodynamique et donc la mort en passant par la case du monde impossible à vivre.
    Ce qu’il nous faut c’est de créer une civilisation sur le troisième principe en système ouvert semblable au fonctionnement de l’univers et de la biosphère.
    Cette dernière est d’une infinie complexité dont l’humanité ne connais pas entièrement les tenants et les aboutissants. Alors imputer au seul CO2 la cause de ce dérèglement climatique, alors que 85% de l’effet de serre est créé par la vapeur d’eau, me paraît aller un peu vite en besogne. A mes yeux, la végétation de la planète constitue le climatiseur des terres immergées. Voici un lien qui l’atteste.
    https://forestsnews.cifor.org/14731/les-forets-faiseuses-de-pluie-un-scientifique-du-cifor-soutenu-pour-une-hypothese-controversee?fnl=fr
    Alors qu’on le veuille ou non il nous faut RE-VÉGÉTALISER LA PLANÈTE le plus vite possible.
    Je compte sur ce blog pour dégager des avancées socio-économiques qui pourrait aller dans ce sens.

    1. @Michel Lambotte
      pour une validation expérimentale à portée de tous, soit acteur sur son carré de terrain, soit simple observateur qui se promène sur une pelouse:

      Le trèfle nain assure une douceur sous les pieds nus tout en empêchant l’évaporation excessive et tout en empêchant la prolifération de végétation non désiré (pour ne pas dire « mauvaise herbe »), des « adventices », y compris par exemple, aux liserons, susceptibles d’étouffer les plantes valeureuses, mais un peu fragiles.

      Je précise, s’il était nécessaire, que cette méthode, ne s’applique pas qu’aux pelouses, mais à bien d’autres systèmes vivants.

    2. Vous ne m’avez pas l’air de connaître ne serait-ce que le niveau wiki de la science que vous évoquez, ni de comprendre de quoi vous parlez.

      Le 3ème principe de la thermodynamique dit que les réseaux cristallins parfaits ont une entropie nulle à la température du zéro absolu. On est loin du compte avec votre charabia sur les systèmes ouverts, l’univers et la biosphère.

      Votre sortie sur le 2ème principe est au mieux de la mauvaise poésie. Il faudrait m’expliquer, même dans la société la plus respectueuse des ressources naturelles, comment vous compter vous nourrir ou simplement respirer sans augmenter l’entropie de l’univers.

      Le problème actuel est un problème de flux énergétiques et matériels (trop de chaleur dans l’air et l’eau, pas assez d’énergie ou de matières premières dans le sol, plus assez d’eau potable…). Laissez donc l’entropie là où elle est, on est déjà assez emmerdés comme ça avec l’enthalpie.

      Tout le monde sait que la vapeur d’eau est un GES bien plus actif que le CO2. Il n’y a pas de débat scientifique là-dessus.
      Le problème du réchauffement est celui d’un déplacement d’équilibre, pas de quantités absolues. C’est effectivement du CO2 et du CH4 que vient le problème, et c’est un fait

      Votre lien sur cet article n’atteste rien du tout. La théorie que vous citez est totalement anecdotique, et fortement suspecte d’inexactitude. Elle n’a pour l’instant aucun pouvoir prédictif puisque les auteurs ne font que des suppositions qualitatives sans la confronter à aucune validation expérimentale.
      Le seul article publié ne l’a été que du bout des lèvres, dans l’optique de laisser une porte ouverte à des discussions sur quelques ajustements mineurs de certains modèles météorologiques.

      Allez voir les discussions ici si vous voulez vous faire une idée par vous-même :
      https://www.atmos-chem-phys.net/13/1039/2013/acp-13-1039-2013-discussion.html#discussion

      Vous pouvez être convaincu qu’il faut planter des arbres, mais il faudrait avoir mieux que cette série d’élucubrations de savant Cosinus si vous voulez être pris au sérieux.

      1. Pierre Berger

        Putain, vous avez raison : Il faut changer les Lois de la Physique ; ça ira mieux après.
        Des enthalpies découle de l’entropie. Cela vous est venu à l’esprit ?

      2. Visiblement vous ne savez pas ce que c’est que la thermodynamique. Vous gagneriez à admettre votre ignorance plutôt que de vous ridiculiser avec vos salades de mots savants.

  28. Climat et co2 : une confirmation venue du passé – http://sciences.blogs.liberation.fr/2012/04/06/climat-et-co2-une-confirmation-venue-du-passe/

    Je trouve cet article de Sylvestre Huet particulièrement intéressant puisqu’il traite (dans un style plutôt lisible) de la question de savoir si lors des précédents réchauffements de la planète c’est le réchauffement qui a provoqué l’augmentation du CO² ou à l’inverse le CO² qui a provoqué le réchauffement.

    Une des conclusions qu’on peut en tirer est qu’un lecteur non entraîné risque fort d’être piégé si quelqu’un cherche à le convaincre d’une hypothèse choisie à l’avance et le fait sans se soucier de mettre en evidence les difficultés qu’il y a à trancher. Les réponses possibles a envisager sont: oui – un peu les deux – non – ça dépend – on sait pas.

  29. Pour tenter de répondre à la question, il me semble qu’on en est juste au point où il devient impossible d’expliquer certains phénomènes sans prendre en compte l’activité humaine.

    C’est par exemple ce que dit le résumé du rapport 2018 du programme américain GlobalChange : (https://science2017.globalchange.gov/chapter/3/)

    Ils citent la vague de chaleur mondiale de 2016 comme exemple. Il n’y a apparemment aucune simulation capable de la reproduire dans un système climatique préindustriel.

    Pour l’instant on ne peut conclure avec certitude que sur des phénomènes longs (quelques mois) et étendus (un continent entier). Pour les événements plus ponctuels, on ne peut encore qu’attribuer des probabilités.

  30. @ Vincent Rey, Paul Jorion, Jacques Seignan, Pierre Berger, Jean-Luce Morlie, CloClo, Arkao et d’autres encore.
    Messieurs (et je m’inclus dans le lot ayant traité certains climatologues de « guignols » – mea culpa).
    Sont-ce les fortes chaleurs de ces derniers jours qui nous rendent aussi irascibles au point de nous faire sortir de nos gonds ? Au point de nous insulter et de flirter avec le point Godwin ? Si telle en est la raison, il y a effectivement de quoi s’inquiéter de l’avenir de l’espèce humaine avec le réchauffement climatique. N’est-ce pas ce qui fait notre humanité qui va fondre avant nos organes ?
    Ce soir je m’interroge. Comment pouvons-nous en arriver là, ici ?
    Ne serait-il pas temps de nous relire posément et d’analyser nos emportements ?

    1. @arkao
      Votre appel à l’apaisement est louable !
      Et vous posez cette question, suite à l’observation et à l’analyse: « Comment pouvons-nous en arriver là, ici ? »
      Mais, pourquoi voudriez-vous que ce soit « ici » autrement qu’ailleurs ?
      D’autant que la place est ménagée aux commentateurs de (quasi) tous horizons, de qualités diverses et variées, à « l’idiot utile » également, car, par définition, il est « utile ».

      Si le cœur vous en dit, il n’est pas interdit de répondre (ou pas) par la douceur, même déterminée, aux sachants convaincus qui peuvent glisser vers une certaine arrogance, àà l’insu de leur plein gré.
      Nous pouvons, à ce titre leur pardonner cet égarement, même s’il ne leur vient pas à l’esprit de faire de même…

    2. Arkao,

      Pour les autres je ne sais pas trop, mais moi c’est une seconde nature la véhémence. Mais je ne mords pas !

      Bah une discussion qui pousse sans cesse à répéter les mêmes choses, ça devient forcement lassant, surtout quand la personne en face dispose a priori de toutes ses facultés mentales, mais demeure pour quelques raisons obscures prisonnière d’un schéma de pensées qui est pire qu’un labyrinthe que nos malheureux fils d’ariane n’arrive pas à gagner.
      Quand un véritable benêt, un idiot congénital tient des propos loufoques ou grotesques, cela ne représente pas grand danger pour le raisonnement et la diffusion des connaissances, mais quand un individu bien doté, formé et savant, articule volontairement son discours comme un abruti, c’est qu’il y a anguille sous roche. C’est qu’on veut enfoncer généralement un coin dans un édifice solide afin de commencer à l’abattre par cette petite fissure qu’on gratte sans cesse avec tous les moyens à sa disposition.
      Le pire, sauf celui qui s’égare lui même (ça peut arriver quand on est obsédé par une vision, une intuition), c’est qu’ils savent très bien où ils bifurquent volontairement dans le raisonnement pour suivre un autre agenda que celui du réel. Ces gens là méritent tout notre mépris et nos avalanches de coups virtuels.

      Car pour la communauté des êtres humains, ils sont nocifs. Attention, pas de méprise, je ne dis pas qu’il faut les exclure, ou les envoyer au bagne, mais quand de toute évidence, ils tournent en rond avec leur araignée collé au plafond, il faut les déconnecter. C’est ainsi, rien de méchant ou de sectaire là dedans, juste une saine réaction face à un esprit perturbé. Parfois, les plus endurcis, souvent gavés de haine et de frustrations sont malheureusement irrécupérables en l’état des connaissances humaines.

    3. « l’un des interlocuteurs atteint le point Godwin lorsqu’il fait référence à un fait en lien avec la Shoah ou le nazisme alors que le sujet de départ ne s’y prêtait pas. »

      Ne vous inquiétez pas : dans le cas de notre discussion ici en ce moment, le sujet de départ s’y prête.

      Si on ne peut pas évoquer Hitler, Pol Pot, Klaus Barbie quand on parle de l’extinction de l’humanité, on se demande vraiment quand on aurait encore le droit de mentionner ces monstres.

      Le véritable point de faiblesse de notre discussion, je crois que c’est celui que j’ai relevé hier : celle ou celui qui débarque sans cesse avec un « Oui mais la nièce de ma concierge… » :

      Aristote a expliqué que si l’invocation d’un cas isolé pouvait servir pour la persuasion dans la conversation courante (qui relève de la rhétorique), elle était insuffisante comme preuve scientifique (qui relève de l’analytique).

      Pour pouvoir extrapoler à l’ensemble des cas, pour tirer une loi générale, il faut disposer d’un échantillon de taille suffisante (au contraire, la nièce de la concierge, un climatologue à l’Université du Kamtchatka, ce n’est pas significatif).

      1. @ Paul, je crois qu’avec les mal-comprenants il faut être explicite.
        Reprenons l’histoire du négationnisme. Des ordures ont sciemment bâti des théories complotistes visant à nier la Shoah. D’abord avec des trucs genre « détail »… on connait la suite ; la suite est que nier la Shoah a permis de banaliser (dédouaner ? ) les Nazis et leurs héritiers politiques actuels :  » z’étaient pas si méchants que ça…. » Ce qui a finalement ouvert la voie à la résurgence des extrêmes droites les plus dures, les plus racistes. Ce qui permet par exemple l’arrivée ua pouvoir d’un Salvini. Et Salvini, concrètement, il tue. Des cadavres en Méditerranée.
        Alors évidemment nier des trucs comme l’origine anthropique du réchauffement paraît loin de ces horreurs. Mais ce négationnisme au sujet du climat (et qui s’étend ailleurs sur des sujets comme la 6e extinction) basée sur une totale incompréhension des sciences (volontaire ou non, le résultat est le même) a justifié implicitement qu’il ne fallait rien faire… dans les décennies où il était encore possible d’infléchir les courbes, de nous sauver. Position véritablement criminelle, celles des Marchands de doute.

        Comme tu le dis : « sujet s’y prête ». Des millions d’humains vont mourir et nos crétins climatosceptiques ─ qui ont montré ad nauseam qu’ils étaient absolument insensibles à toute argumentation contradictoire ─ maintiendront que tout c’est des cycles dont on ne sait rien.
        Non, je n’ai plus envie d’être gentil et diplomate. (Heureusement, ce soir j’ai décidé d’être poli…)

    4. Allons plus loin puisqu’il est tard à cette heure avancée de la nuit.

      Arkao,

      Pour moi, et seulement moi, rendu à cette date, c’est à dire à cette révolution autour de notre étoile, alors que je satisfaisait quelque envie pressante, mon regard s’arrête sur les poils hirsutes de mes mollets et la sensation tiède du sol sous mes pieds doigtées m’envahit. Guy si tu m’entends !

      Bref, immédiatement ma condition de primate refait surface, me levant du trône, devant la glace, mes lunettes paraissent ridicules sur ce corps taillé au silex, et ton intervention me revient à l’esprit.

      Le point Godwin ! Dieu gagne !

      Raaaah non ! Pas ici, God doesn’t win ! Car, mon cher arkao, si un jour j’ai vu la lumière, ici, ce n’est pas allumer ce genre de cierge ! Plusieurs fois , arkao tu as laissé paraître, et je me suis fait un devoir délectable d’y porter un pic contraire, une tendance fatigante à la nieunieuserie !

      Et entre primate, juste à peine en capacité d’aligner trois pages A4 sans erreurs, ce qui est tout bonnement plus miraculeux que la résurrection du Christ si on veut bien l’envisager objectivement, moi c’est trois mots et encore sans faute le Christ serait pulvérisé, permet moi de te dire, que ton interrogation relève plus de la compassion que de la raison. Et c’est bien ce que j’apprécie chez toi, comme cette vidéo dans une usine désaffectée que tu nous avais collé y a peu et ton attachement aux interstices humains objets de nidifications !

      Vincent Rey était ici pour une raison plus souterraine, invisible, enfin pour ceux qui ne sont pas des mammifères…

      1. @CloClo
        On se connait ? (je crains le pire)
        Bretteur redoutable en tout cas, je m’incline.
        Compassion plus que raison, oui sans doute.
        Vestige de mon éducation catholique rurale de gauche ?

      2. Salut Arkao,

        Non, on ne se connaît pas autrement que ce que nous lisons les uns des autres ici, et en fait quelque part on se connaît mieux que si nous étions dans la « vraie vie ». Dans la vraie vie, par exemple, on ne voit pas mes lamentables fautes d’orthographe et de conjugaison, quand il n’y manque tout simplement pas des mots !

        A ce sujet, en parlant de manque, on a perdu JA ? Il en a eu marre du club du troisième âge radotant ?

    5. @Arkao, puisque je suis cité dans la liste :

      Vincent Rey publie page après page dans son blog et ailleurs, ce qui témoigne, j’imagine, d’une volonté de convaincre des gens. Quand je vois que ces discours incluent des arguments frelatés de négationnistes du climat, je pense qu’il est utile de le dire, et assez clairement.

      Quand je vois M. Rey faire des pirouettes assez pathétiques au lieu de prendre en compte des objections pourtant disponibles pour peu qu’on veuille bien les trouver, j’identifie une attitude de missionnaire qui n’est plus accessible à la voix de la raison. Celle dont le sommeil engendre des monstres, à ce qu’on dit.

      Encore une fois je me fiche de savoir pourquoi M. Rey colporte toutes ces bêtises, je me contente de les pointer du doigt. Pas besoin d’aller chercher les Nazis en ce qui me concerne. Quant à la courtoisie, je la réserve aux gens qui font preuve d’honnêteté intellectuelle.

    6. @ Arkao, puisque vous me citez, comme Pierre Berger, je réponds à votre légitime interrogation.
      La question est liée à la gravité de la situation : je n’ai guère envie de rigoler. Il faut savoir qu’en réalité j’ai essayé de modérer mes commentaires (comme Cloclo l’avoue pour lui, moi aussi je suis « véhément » ) . A cet effet j’avais même pris la peine d’écrire mes commentaires ) sur Word ─ c’est dire ! ─, avant de les mettre ici : d’où mon erreur l’autre jour où voulant recopier une phrase finale j’ai remis 3 le même texte…
      Non, je n’ai pas été insultant.
      Nous ne sommes plus en position « café du commerce » où n’importe quelle connerie peut être avancée.

  31. Un journal breton, titrait, hier ou avant-hier, que le réchauffement climatique se révélait être 4 fois plus rapide que les plus pessimistes « prévisions » du GIEC.
    Le GIEC ne prévoit rien : il interprète au mieux des intérêts du capitalisme des résultats d’études faites partout dans le monde par des petits scientifiques ignorés.
    Ce qui se passe, c’est l’effet boule de neige dû au fait que le coefficient de solubilité du CO2 dans l’eau diminue quand la température de l’eau augmente.
    Tout vient initialement du CO2 : Y compris le méthane, qu’il soit de nos décharges remplies par des déchets qui furent des « produits » produits par consommation de pétrole, ou celui produits par les puits de pétroles mal rebouchés, ou celui produit par l’exploitation pétrolière en cours, ou celui de dégazage des fonds océaniques et des pergélisols…
    Tous vient initialement du CO2, ouais : Y compris la vapeur d’eau, qu’elle vienne des combustions d’hydrocarbures, de l’évaporation à la surface des océans, de la surface des terres mises à nues.
    L’ennemi, c’est le CO2.
    D’ici peu, l’ultime sera le H2S.
    Alors Michel Lambotte a raison : il faut planter des arbres (des vrais, pas des transgéniques) par centaines de milliards, couvrir les sols, éviter le ruissellement, protéger les zones humides, cultiver intelligemment sans pesticides (qui tuent le plancton) ; c’est-à-dire qu’il faut faire tout l’inverse de ce que nous faisons depuis 10000 ans.

    1. Une mauvaise resucée de Peter Ward mâtinée des élucubrations de l’ami McPherson, apparemment.

      Vous voulez vraiment que ce blog se fasse cataloguer dans la sphère complotiste-délirant ?

  32. 1718-1719 : canicule record en France. 700 000 morts. Pas une goutte de pluie tombée entre Avril et Octobre 1718. Apparition d’un climat saharien avec nuées de sauterelles en Île-de-France. 35° Réaumur (environ 44° C) mesurés à Paris . Une canicule d’avant le réchauffement sans précédent. Nous n’y sommes pas encore.

    1. 1718 !?! C’est vrai, quelle horreur 1718 ! Et cet été là, les glaciers avaient fondu d’ailleurs.
      Mais maintenant ça va, ils sont en train de reprendre du poil de la bête.

      Et sinon, pour le sexe des anges ? Ça dit quoi ?

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