Lucy et moi

Vous avez peut-être vu ce film de Luc Besson appelé « Lucy » (2014), avec Scarlett Johannson devenant de plus en plus super woman, à mesure qu’elle « utilise davantage son cerveau ».

Le film est basé sur cette légende urbaine qui veut que nous n’utilisions qu’une partie de notre cerveau (dieu sait d’où ça sort ? du fait que nous avons beaucoup de neurones et sommes souvent pris la main dans le sac d’être très peu intelligents ?).

Ce qui n’empêche que, consultant tout à l’heure un manuel d’Intelligence Artificielle en vue de rédiger un papier sur le thème

Quand vous êtes à la recherche de financement, c’est « IA ». Quand vous embauchez, c’est « Machine Learning ». Et quand vous programmez, c’est « régression logistique »

au moment où j’ai lu trois pages d’équations entrecoupées d’expressions décrivant tout cela comme « optimisation convexe », « descente de gradient » ou « convergence efficiente », j’ai très distinctement senti (non sans une certaine jouissance) se remettre en marche avec de minuscules craquements, certaines parties de mon cerveau qui n’avaient pas servi depuis plusieurs années 😀 .

Partager :

Contact

Contactez Paul Jorion

Commentaires récents

Articles récents

Catégories

Archives

Tags

Allemagne Aristote bancor BCE Boris Johnson Bourse Brexit capitalisme centrale nucléaire de Fukushima Chine Confinement Coronavirus Covid-19 dette dette publique Donald Trump Emmanuel Macron Espagne Etats-Unis Europe extinction du genre humain FMI France François Hollande Grèce intelligence artificielle interdiction des paris sur les fluctuations de prix Italie Japon John Maynard Keynes Karl Marx La survie de l'espèce pandémie Portugal robotisation Royaume-Uni Russie réchauffement climatique Réfugiés spéculation Thomas Piketty Ukraine ultralibéralisme zone euro « Le dernier qui s'en va éteint la lumière »

Meta