28 réflexions sur « La peur de la peur finira par avoir notre peau »

  1. Une étape tragique de la fabrique du consentement ?
    Les convulsions du monde actuel sont-elles le signe qu’une révolte contre ces consentements orchestrés par les premiers de cordées ?

  2. C’est scientifiquement établi, tous les vertébrés connaissent les émotions comme l’empathie, la peur et ont la capacité de la lire sur le comportement d’autres vertébrés.

    Si votre intuition s’avère correcte, l’effondrement a liquidé tout ce que l’humanité a mis des milliers d’années à bâtir. Quelle déchéance !

      1. Le compteur du canal Youtube qui diffuse en direct l’ « Impeachment hearing » indique
        – 19’239 à 21h09 le 20 novembre 2019.
        Tout le monde s’en fou…

    1. Un lecteur, mais non mais non ne vous inquiétez pas, un peu trop de « souffrance injuste » dans les pays riches ( ça semble désormais inévitable ) et hop, au milieu des comportements archaïques, l’essentiel sera bien au chaud! si j’ose y croire.

  3. Je me souviens d’une élection où le président du PS régional a écrit à toutes les boites aux lettres un courrier « J’ai peur, j’ai peur de la droite, etc.. Je voulais vous communiquer mon sentiment, merci de votre attention ». A l’élection suivante, le président de la droite a communiqué sur « la peur ». J’en déduis que la peur est clivante, qu’elle fait chercher par le citoyen lambda une réassurance… dans l’élu de « votre bord ».
    Par contre, les médias cherchent toujours à rassurer : « manif de 40.000 personnes, mais aucun événement violent à signaler », disait-on jadis. A donner des informations positives (crf. aussi le film « Demain »). Tandis qu’on a besoin d’horreur par la fiction. Les gens n’aiment pas les horreurs réelles.
    Mais je ne comprends ni le lien avec l’Impeachment , ni le « les êtres humains sont désormais convaincus que la peur est la pire… » On n’a jamais aimé les porteurs de mauvaise nouvelle.
    Et j’ai par ailleurs le sentiment que tout peut basculer, que les opinions ne sont pas dupes (ni drogués), que la nécessité d’un sauveur pourrait emporter les foules qui vont soudain se jeter dans ses bras… pour faire cesser la peur, pour la confier à quelqu’un.

  4. Bonsoir,

    Que Trump soit ou non destitué, à 1 an de la fin de son mandat, croyez vous que cela changera en quoi que ce soit la marche du monde – les enjeux sont bien plus grands que la triste figure de ce personnage, et ne présumons rien de son successeur – le pire n’est jamais sûr ^^
    Quand à l’inertie des gens, des populations, sur les problématiques que nous soulevons sur ce blog, sachez que bien d’autres enjeux viennent tarauder les âmes peuplant ce monde :
    – Assurer sa survie matérielle par des ressources financières suffisantes
    – Maintenir une structure familiale quand on a des enfants
    – Assurer son identité face aux injonctions identitaires
    – Intégrer une société qui fasse univers
    & j’en oublie sûrement – alors le ‘sauver la planète » – ‘la démocratie » – passe au second plan tant que ces satisfecit ne seront pas exhaussés, et là on parle d’une large frange des populations terrestres, & même si les enjeux climatiques balaieront d’un revers de main tous les autres, on ne peut s’empêcher en tant qu’être humain de favoriser la problématique qui touche directement à notre sensitif immédiat, à notre émotif et subjectivité contrariée dans le moment présent et son proche reliquat –
    Le fameux soliton – c’est cela où convergent toutes les problématiques et qu’il n’y a plus de choix que d’encaisser la vague fatidique – mais de grâce ne blâmons pas les individus déjà épuisés, rincés, brinquebalés par des tourments vieux comme l’humanité.

    1. Non, non, le « rien ne fait de différence à rien », ça n’a jamais marché dans l’histoire. Le « Une étincelle peut mettre le feu à la plaine » de Mao-tsé Toung, ça c’est beaucoup plus prêt de la vérité.

      Imaginez une seconde que je travaille chez Countrywide en 2005 et que je dise à mes collègues : « Croyez vous que cela changera en quoi que ce soit la marche du monde ? » Vous connaissez la chanson « Marinette » de Georges Brassens ? Vous savez de quoi j’aurais l’air aujourd’hui ?

      1. Je suis assez dubitatif, quand prévenu des solidités institutionnelles du squelette politique des états unis – qu’un président, aussi mal habilité soit il, et dieu sait qu’il l’est, mais Bush junior dans son genre n’était pas mieux loti, puisse par ses caprices déstabiliser un gradient déjà largement prononcé par une tendance plus perenne – la promesse Obama à bien tarie la source des hommes providentiels pour le coup – Mais je reçois avec gratitude le travail que vous nous fournissez sur le déroulé quasi quotidien d’un évènement qui marquera à coup sûr l’histoire politique américaine – comme le Watergate qui évacua Nixon – & cela m’amuse d’ailleurs de penser que ce personnage de Mr Trump sera introduit au pinacle des personnalités passerelles du XX ème et XXI ème siècle à travers un biopic hollywoodien – si cela n’est dèjà pas fait à travers toutes la littératures qui lui est dédiée –
        Tout cela pour dire, que cet homme est largement comblé par toutes les attentions – bonnes ou mauvaises qui ne manquent pas de nourrir son égo – à travers littératures – documentaires – analyses – qui le décortiquent alors que le cadavre est encore chaud & que le sieur, confit, jubile, comme quelqu’un qui assisterait à son propre enterrement.

      2. Vous n’avez pas l’air de comprendre le pouvoir de nuisance que peuvent représenter 1) les États-Unis 2) les États-Unis avec Trump à leur tête.

        J’ai déjà fait des remarques à ce sujet là, la plupart des gens sont incapables d’intégrer les facteurs d’échelle : pour eux, tout ce qui a un nom a la même taille.

  5. Oui c’est très juste, la peur est l’une de nos émotions qui nous alertent d’un rapport compliqué à notre lieu de vie, nier cette peur nous démunit de notre moyen d’agir de façon à améliorer notre rapport à ce même milieu, c’est notre façon de vivre et de survivre, lorsque la joie prend la place, alors nous percevons une relation à notre milieux mieux accordée, qui alors favorise notre survie car nous parvenons à mieux y durer … Spinoza décrivait cela très bien.

  6. Je n’ai pas peur, encore moins d’avoir peur d’avoir peur même si au cours de mon existence bien chargée, j’ai eu l’occasion d’avoir peur. Les résistants de 40-45 se sont sacrifiés pour une idée de démocratie, un futur pour leurs enfants. Nous avons le DEVOIR de faire pareil. Ouvrez les yeux, débouchez vos oreilles, mettez de l’huile dans vos cortex et participez aux manifestations contre les oligarchies, les tyrannies qui se reproduisent comme des amibes.
    Si vous êtes encore debout, presque déjà morts, faites le pour vos enfants et les enfants de vos enfants.

  7. @ Paul Jorion,
    Concernant la suite, actuellement tous les commentateurs disent que l' »impeachment » ne sera pas voté par le Sénat à majorité républicaine. Il est clair que la dynamique de ce qui est en cours peut (va) nous surprendre ─ d’autant que des élections partielles ont été plutôt négatives pour GOP et comme les politiciens sont souvent cyniques, Trump peut être lâché en rase campagne…
    Nixon avait face à lui un Sénat à majorité démocrate et il suffisait de peu de voix républicaines pour que sa destitution soit votée (au 2/3).
    Trump compte sans doute sur sa majorité sénatoriale… Pour le moment tout pourrait se jouer sur des défections éventuelles.
    Une première question : dans les USA d’aujourd’hui comment ne pas être pessimiste sur l’éthique du parti de Lincoln ? Du temps de Nixon, pas d’Internet, pas de dérives « populistes », suprématistes, néo-fascistes, du moins à ce niveau : ai-je tort de penser que le niveau général de l’éthique des électeurs était plus élevé ?
    Que les élus Républicains sont pourris par le fric ?
    Dernier point à envisager : Trump ferait-il comme Nixon et aurait-il, devant une issue fatale pour lui, d’avoir la dignité de démissionner ? Il me semble que ce pervers narcissique préférerait préparer les bases d’une guerre civile en se soumettant à ce vote comme victime expiatoire, suis-je trop pessimiste ?

    1. @ Jacques Seignan

      « tous les commentateurs disent que l’ »impeachment » ne sera pas voté par le Sénat à majorité républicaine »

      D’où l’intérêt de lire plutôt le Blog de PJ et de regarder ses vidéos !

      *=* Un autre avis que celui de TOUS les commentateurs ! pour seulement 4€ par mois !!! *=*

      1. Je n’en doute pas ! Et c’est ici bien sûr que j’aurai des réponses à mes question, le moment venu…
        PS – commentateurs (pour moi) signifiaient « journaleux », les gens sur les chaînes info continue qui répètent des trucs en miroir les uns des autres, donc très différents d’analystes…

      2. C’est une réponse statique : les sénateurs Républicains ne voteraient pas aujourd’hui l’impeachment. Ce n’est pas de l’analyse : il suffit d’ouvrir les yeux. Mais on est dans une dynamique.

        (Je vais faire un petit billet).

  8. « Du coup, le monde s’effondrera et chacun sera vissé devant sa télé, un joint au bec et une cannette à la main »…
    Té, ça me rappelle ‘vigneron’, il aurait peut-être ajouté: ‘devant un match de foot’ !? 😉

  9. Tout dépendant de qui a peur, suivant de quel régime judiciarise elle-il est affilié.e, « consent » à y être « obligé.e », a peur de quoi suivant le niveau de surveillance généralisée (numérique, etc) de la vie privée, et niveau de vie (« pouvoir d’achat » en corrélation avec le « ras le bol fiscal », « poujadisme »…) suffisant pour engager une protection judiciaire en cas de poursuite (là rentre en compte le pouvoir « démesuré », incertain, douteux, indécis… d’une peur inconnue, celle du « coté obscure », qui promet « qu’il y a du bon », si « on » y cède, qu’adore faire chérir aux « opinion », les instituts sondagières privés… déplorant avoir été mal comprises sur leurs « intentions » ), la question ne devrait-elle pas être : quel meuble est-il espéré être sauvé pour qui… quand le vide international juridique… ne discerne plus aucune nuance possible dans la couleur de la peau (la peur de la peur d’avoir a choisir radicalement le camp des « blancs »)…?

  10. Il y en a qui n’ont pas peur des peurs qu’ils suscitent, « en même temps » que de celle leur permettant de se faire passer pour plus « vertueux », « chevaleresque », « salvateur », « providentiel », qu’ils ne le seront jamais…

    Comme exemple, du jour, un voyage de la « présidentielle française », en « territoire inconnu »…

    « Il parait que « la France a un regard trop négatif sur elle même » a en croire le retour du « roi te touche dieu te guérit »…

    Et si le cynisme de cette expression n’était pas si dénué de sens immoral, « optimisé », que le plan com’ en est donné à analyser par les « influenceur.e.s », chien.e.s de garde », « donneur.e.s de leçons de morales, d’économie, etc »…?

    Par rapport au fait que jamais les distributions indécentes de dividendes n’ont atteint de tels niveaux positifs, records même (au niveau mondial) d’année en année, depuis la crise des Subprimes, depuis les affaires Dexia, Kerviel, etc, depuis les crises des dettes publiques, politiques, économiques, de « réfugié.e.s… »… et jamais leur taxation aux dividendes n’ont été aussi basses, avec la flat tax, l’exit tax, la suppression partielle de l’ISF, « l’immorale optimisation », quand l’assistanat sans contreparties des propriétaires privés d’entreprises de la « start-up nation », de titres d’actions, de « salaires par intéressement » (100 milliards d’euros sur 6 ans – CICE – n’ayant crée que 100 000 emplois nets selon les chiffres de l’OFCE : à voir dans le dernier « Cash investigation ») n’ont jamais autant servit qu’a « l’ordinisation et ubérisation » défiscalisée et désocialisée du travail segmenté à la tâche, des savoirs et services publics privatisés, dématérialisés, technocratisés, digitalisés, et de l’emploi se précarisant quand il ne disparaît pas, ne s’est pas délocalisé (voire les « caissières automatisées » dans les grandes surfaces, les « trains et métro sans cheminots, etc) qui porte un « regard négatif de la France » qu’aucun pantoufleur du verrou de Bercy – cuisse dont « Jupiter » est sorti – adeptes des conflits d’intérêts, du « secret d’affaires », du favoritisme, clientélisme, carriérisme,de la corruption… ne peuvent objectivement poser…. ?

    De même que jamais en France, les discriminations à l’accès aux logements… (dont ceux sociaux manquent cruellement) celles discriminations dans les deux tiers d’embauches faites exclusivement en CDD très courtes durées, en temps partiel contraint (soit dans 1 offre « raisonnable » d’emploi disponible pour plus de 100 chômeur.e.s de moins en moins protégés, indemnisé.e.s par la solidarité. Ces discriminations concernent aussi les personnes handicapées, dont les sanctions financières des patrons ne respectant pas un « seuil de 6% » ont été supprimée par la macronie)… celles discriminations commises lors des brutalités policières survenant lors des contrôles aux faciès (et « manifestations interdites » – de jeunes de quartiers sensibles, mis à genoux mains sur la tête, etc… aux mouvements XR, de désobéissance civile, Zadistes militants par rapport aux inactions… vis à vis des URGENCES CLIMATIQUES ET SOCIALES) concernant des citoyen.e.s dont l’espérance de vie arrivée à l’âge de la retraite, en bonne santé, recul alors qu’il faut à cette citoyenneté, plus de 6 générations pour espérer prendre place dans la file d’attente de « l’escalier social »… et jamais d’autres « répressions » violentes n’ont autant mutilé à vie (voir de provoquer des décès) de manifestant.e.s gilets jaunes (et autres festoyeurs à Nantes)… n’ont atteint un tel niveau d’impunité, d’indifférence, de dédramatisation et « dédiabolisation »… par rapport à tout cela, comment peut-il y exister encore des électorats en France (« droitisée »), n’ayant si peu de « raisons » d’être trop négatif… ?

    Même de l’extrême droite à la droite extrême, politique, il est difficile de poser « un regard négatif de la France », sauf a jalouser le fait de ne pas être aux gouvernes…

    Qui plus est, comme jamais les taux d’inégalités (territoriales, scolaires, etc) et de pauvretés, précarités, n’ont aussi vite grimpé en aussi peu de temps, depuis le dernier crack financier ayant fait socialiser plusieurs centaines de milliards d’euros, en ayant explosé les déficits et dettes publiques, et politiques d’austérités, et comme jamais parmi les plus de 9,3 millions de familles, mères isolées, individus vivant sous le seuil de pauvreté, ne fut trouvée autant « d’aubaines » (30% des « bénéficiaires du RSA » ne touchant en réalité aucun « pognon de dingue mais dans les minimas sociaux, qui fait que les pauvres le restent et se déresponsabilisent » dans les « zones de non droit de la République » – Cas des NON RECOURS, soit disant « inégalités de destin ») pour faire faire autant « d’économie sur les dépenses sociales » (voir les réformes structurelles » des APL de « l’assurance chômage »… et les baisses d’impôts sur société, les baisses d’IR – « année blanche » – et autres suppression des cotisations sociales patronales sur les bas salaires… passées par décrets, ordonnances, 49,3…), pour augmenter les « impôts injustes » (taxes) « en même temps » que les dépenses contraintes… que pour prétexter de refuser l’accueil aux réfugié.e.s… victimes des « externalités négatives » du capitalisme financiaro-productiviste polluant les sols arables, l’eau potable, les océans, l’air, etc… (Refus des pays pauvres, émergents, de « nos exportations » des déchets toxiques – hospitaliers, industriels, et ménages – soit disant recyclés en occident, dans des conteneurs colorés), « externalités négatives » amplifiant le dérèglement climatique, aggravant la perte de biodiversité… « en même temps » qu’il est justifié de « vendre de l’armement patriotique, techniques sécuritaires » à qui convoite de consumer plus d’1,7 planètes par an sur fond de guerres monétaires, commerciales, de « civilisation » n’ayant que rarement atteint de tel niveau d’intensité derrière la « compétitivité » des croissances démographiques… par rapport à tout cela comment se fait-il qu’au pays de la bientôt défunte, « déchue » première place d’un « Etat providence » (mieux disant social, fiscal, moral, environnemental…), il existe encore « des regards négatifs », des Résistances écolos, de gauches… quand il paraît qu’à l’étranger, cette vision est plutôt « réjouissante »… ?

    C’est sûr que quand on est à la quatrième place des plus grosses fortunes mondiales (sur les 8 premières par exemple, c’est « le luxe et la luxure à la Française » qui fait fortune sur la richesse des plus aisés) et/ou quant on jalouse tellement d’y accéder, que peu importe les moyens, la moral, l’éthique… et quand on possède toujours plus que ce que la moitié de l’espèce humaine, peine à mettre de coté, pas de la rue, mais pour hypothéquer ce qui manquera « demain, après demain », à ses futures générations, si elles survivent aux périls en devenir… au vu et su de tout cela, il n’y a aucune « raison » de porter un regard négatif sur le « ras le bol fiscal », « poujadisme », le formatage des « temps de cerveaux disponibles » qu’à vouer un « culte féroce » à la « dictature des émotions » sondant que les doutes, incertitudes, indécisions… « d’opinions » infantilisées…? »

  11. @ Juillot Pierre … et d’autres sans doute.. 8 minutes(seulement..) de diagnostic…peut-être pas si « en l’air au doigt mouillé » que ça..
    En tout cas votre (excellente) énumération aurait tendance à corroborer cette analyse psychiatrique…

    [P.J. censuré – ce qu’il y a dans cette vidéo, que ce soit vrai ou que ce soit faux, engagerait me semble-t-il ma responsabilité pénale].

    1. @PJ
      Vraiment aucun problème à comprendre votre réaction… qui m’a amené à poursuivre mes investigations…!
      Ainsi donc facile de découvrir que « Libération » , par la voix de son géniteur de « décodex » , Samuel Laurent , a laissé paraître ceci (2017):
      https://www.liberation.fr/checknews/2017/05/05/qui-est-le-professeur-adriano-segatori_1652278
      où l’on peut lire :
       »  »  » Le professeur Adriano Segatori est un psychiatre italien qui a publié il y a quelques jours une vidéo sur Emmanuel Macron, intitulée «Pourquoi Macron est dangereux. L’analyse d’un psychiatre». Il y explique notamment que Macron est un «psychopathe». ………. (…)………..Adriano Segatori a publié plusieurs chroniques sur Destra.it qui, explique Samuel Laurent, situent clairement Segatori «à l’extrême-droite de l’échiquier politique». Ce qui pose la question de l’objectivité de son analyse  »  » « .

      Ceci écrit….me reste le curieux sentiment d’avoir été réellement interpellé à plusieurs moments de l’interview….!
      Fin de com.

    2. Je ne sais quoi répondre à votre interlocution… Dois-je douter que vous suspectiez, que mon propos puisse ressembler à celui d’un psychiatre italien, tenu il y a 2 ans presque… mais l’affaire ne s’arrêtant pas là… intrigue « rocambolesque » ou « romanesque » oblige… lui même suspect d’appartenance à l’extrême droite… auquel cas on ne sait quelles suspicions seraient en capacité d’annihiler, de neutraliser, dédramatiser… ou d’amplifier de se multiplier aux autres… du moins de laisser entendre « qu’il y a du bon dans le coté obscure de la force », en l’occurrence, la force dans notre cas d’espèce… étant d’émettre des doutes, incertitudes, sur le messager autant que le fond du message…?

      Ou dois-je suspecter que ma curiosité, cette soif de savoir, de quoi il en retourne… m’entraine dans un piège… aussi vulgaire que me connectant au site internet, de la vidéo en question, ou la supposée explication du psychiatre en question pourrait m’apparaitre, m’être »révélée »… me rendrait « complice du pire », gonflant « l’audimat », le « score artificiel » (sur le net) de fréquentation d’un site d’extrême droite, « en même temps » que cela conforterait la présumée existence d’une coalition « rouge-brun », dont les risques de son péril sont plus qu’instrumentalisés en France…?

      1. Mais peut-être aussi, que mon excès de sensibilités, de méconnaissances, « d’incultures »… me fait voire du mal, me fait avoir peur d’y découvrir du sombre obscure, du « négatif » quoi, là ou ce qui vous apparait en gris, n’est pas encore, en capacité de me parvenir…?

      2. @Juillot Pierre ( 24/11 à 19h30&19h45)
        Bonsoir,
        Pas du tout.
        Vous cherchez trop loin , trop complexe.
        Plus simplement, la lecture de votre énumération (du 22/11 à 14h32) , longue mais tellement réaliste (et qui devrait être étudiée par coeur par nombre d’ « experts de gauche » ayant accès aux médias dominants…) a coïncidé avec ma découverte de l’interview en cause (dont j’ignorais absolument l’histoire/la datation avant que la censure de P.J. provoque ma réaction d’aller y voir plus loin, et ainsi me permettre de faire découvrir indirectement, sans possibilité qu’il/PJ soit mis en cause, la fameuse vidéo retoquée aux curieux/futés d’entre nous…)
        Vidéo dont je vous confirme que nombre d’aspects/affirmations m’ont frappé par ce que je pense être leur justesse, D’AUTANT PLUS AUJOURD’HUI que le recul de la datation-2017 pourrait conduire à lui donner un aspect « prophétique »!
        ((Seule l’incise (30 secondes) sur la « Marianne » me semblant en première écoute hors cadre, sans que j’aille à ce moment plus loin dans mes réflexions. Mystère résolu..aujourd’hui..!..))
        BAV.

  12. Quand « la peur de la peur » peut se « résumer », a qui est donné la « capacité artificielle », de « simplifier », au point de l’interpréter par une vulgaire « quantification » particulière, intéressée (au contraire de l’intérêt général, du bien commun universel), d’une qualification équivalente à (morale, sociale, fiscale, environnementale…. alignée au moins disant) : même les pires « aprioris », caricatures, préjugés… même les plus indignes, indécents clichés… sont « désormais » « naturellement mortels » (entre l’ombre et la lumière, le moment est venu pour les « doutes, indécisions, incertitudes » de se forcer à choisir son camp et se forger à ce que les « inégalités de destin »…. soient « naturelles »)… ont le pouvoir d’acquérir … (de « légitimer », au sens de brutalités policières, mutilations, la « légitimation » de la violence, force, « répression » Étatique) acquièrent donc un « permis de tuer » (physiquement comme moralement, verbalement, « politiquement », « sociétalement »…)… qui est (sans sombrer non plus dans l’aspect « providentialisme », « salutaire », « salvateur », « quête » d’une quelconque « religion féroce » …) en capacité rationnelle, « raisonnable », sereine, suffisamment détachée… de faire la différence entre « la peur » (originelle par rapport au texte), et ce qu’elle, peur secondaire dans l’analyse dont on est invité à réfléchir…. « l’inconscient » enfermé, « nassé » dans la spirale infernale, de la « perpétuelle » illusion équilibriste, cherchant à ne pas sombrer dans la désespérance, le chaos, la « réponse à l’usage disproportionné de la violence, par une autre forme de violence, » le « déclinisme »…?

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