39 réflexions sur « Électricité – Où en est la France ? – Le direct »

  1. Visualisation en cartes, en graphiques et en couleurs de données que l’on connait déjà quand on s’intéresse un peu à la question.
    En gros: bon bilan carbone de la France « grâce au nucléaire » et des pays scandinaves grâce à l’hydraulique.
    Remarque: en France, à peine 3 % de kwh en provenance de l’éolien (correspondant 13 % de la capacité installée), alors que ma région est envahie d’éoliennes à perte de vue (ça sert vraiment à quelque chose ces machines, à part rapporter du pognon facile à quelques uns ?).
    Je ne mettrai pas en lien de sites dénonçant l’éolien, car une partie d’entre eux sont l’émanation de la droite conservatrice (mon paysage, mon terroir, mon identité, mes valeurs rurales, etc… Vous voyez le topo) et l’autre partie clairement subventionnée par le lobby du nucléaire (si-si, j’ai fait mon enquête)

    A tout jauger à l’aune du CO2, la France ne semble pas avoir à rougir de son bilan énergétique. On en reparlera quand une centrale nous pètera à la tronche…

    1. …  »  »  » Remarque: en France, à peine 3 % de kwh en provenance de l’éolien (correspondant 13 % de la capacité installée), alors que ma région est envahie d’éoliennes à perte de vue (ça sert vraiment à quelque chose ces machines, à part rapporter du pognon facile à quelques uns ?).  »  » « …
      Réponse ( que vous connaissez plus que certainement… donc je ne vais pas refaire le dernier échange dans : https://www.pauljorion.com/blog/2019/12/20/a-propos-de-les-attitudes-possibles-devant-la-menace-dextinction-v-le-survivalisme-par-alexis-toulet/ ) = En moyenne ANNUELLE une moderne éolienne (uniquement IMPORTÉE en France…) fournit RÉELLEMENT 22% de sa capacité (si le vent soufflait régulièrement j/n /365/6 /) … et encore 13% après dix années de bons et loyaux services ….pour arriver en fin de vie après vingt ans..et les problèmes qui vont avec..comme les bunkers de Normandie quoi..! sans citer les fumées toxiques des pales (en Afrique heureusement….!?!) et le problème lié à l’usage récent du NÉODYM(Nd)
      Heureusement le fric du subventionnement continu et vital par [[le contribuable+le consommateur d’électricité+l’automobiliste+la perte de revenus EDFnuke&autres..]] n’est pas perdu pour tout le monde…en particulier je le crains par certaines entités politiques locales/régionales (de l’individu maire à la structure gestionnaire du « bien public » …) …sans compter les jalousies engendrées par les revenus directs/indirects  »  » « locatifs d’espaces « verts »  »  »  » des propriétaires des terrains dédiés…
      Un machin qui tournera mal… Tout est là pour qui? a la patience de décoder le langage « diplomatique » des membres de la commission parlementaire d’enquête sur le sujet :
      http://www2.assemblee-nationale.fr/15/autres-commissions/commissions-d-enquete/commission-d-enquete-sur-l-impact-economique-industriel-et-environnemental-des-energies-renouvelables-sur-la-transparence-des-financements-et-sur-l-acceptabilite-sociale-des-politiques-de-transition-energetique/(block)/RapEnquete/(instance_leg)/15/(init)/0-15

      Fatiguant.

    1. @Michel
      J’entends bien vos arguments, mais la réalité c’est qu’on a beau retourner le problème dans tous les sens, avec notre niveau de consommation énergétique actuel, nous allons dans le mur à plus ou moins long terme (à moins de croire au mythe Iter). Raréfaction, renchérissement et pénuries d’énergies vont probablement participer aux causes multiples de l’effondrement à venir.
      https://www.la-croix.com/Monde/Afrique/Crise-electrique-Afrique-Sud-2019-02-19-1201003618
      Et le jour où la Chine contrôlera le réseau de distribution à l’échelle du continent eurasiatique, je vous laisse deviner quels seront les premiers à connaitre des coupures de délestage, centrales nucléaires hexagonales ou pas.
      https://www.bearingpoint.com/fr-fr/blogs/blog-energie/la-chine-en-voie-de-maitriser-le-reseau-electrique-mondial/
      Une note optimiste quand même, les promesses du réchauffement climatiques sont susceptibles de nous valoir quelques économies de chauffage l’hiver. Pour la surchauffe estivale, tout le monde aux abris dans les grottes – il y a en même plein sous Paris 🙂

  2. Je suis toujours étonné par le peu d’installations photovoltaïques en France alors que l’ensoleillement au Sud du pays pourrait le justifier comme il l’est en Californie ou j’habite.

    1. Des centrales photovoltaïques, il y en a actuellement en projet dans le nord de la France, où comme chacun sait le soleil brille à longueur d’année. Du flan, toujours du flan, pour répondre à des objectifs comptables technocratiques de mix énergétique, sans efficacité aucune.

      1. Pardon, mais « sans efficacité aucune », ça veut dire quoi au juste ? Question de ‘rendement’ ? Quel est le rendement moyen PV en France ? Dans le Nord ? Quel est le rendement d’une centrale nuc ?
        Complexe tout ça…

      2. … » Quel est le rendement d’une centrale nuc ?
        Complexe tout ça…
        .

        Dans ce calcul…, au delà des chiffres bruts , ne jamais perdre de vue qu’ « on » a (politiquement) ASSERVI la production sortie du nuke et des fossiles(pétrole/gaz).. à la production des énergies renouvelables intermittentes (ERI) qui sont PRIORITAIRES ABSOLUES en INJECTION dans le réseau… UNE PÉPITE dans la connerie..puisque CHAQUE TROU de production-ERI DOIT IMMÉDIATEMENT être comblé par du fossile (gaz qu’on peut réguler ou charbon qu’on doit laisser « allumé » fumées comprises) ou par du nuke pas facile à faire varier rapidement en intensité… ce qui fausse toute statistique brute pour des raisons évidentes..
        Avec en plus , pour toutes ces phases d’injection de secours , le recours obligé EN CHAQUE POINT D’INJECTION à de l’électronique de puissance pour AJUSTER au millipoil les caractéristiques techniques et volumétriques de ce qui DOIT/PEUT entrer milliseconde par milliseconde..
        Au fou.

  3. Tant qu’aucune distinction n’est faite entre kw utile, et kw futile, entre le vital, et l’accessoire, pour moi, ces graphiques ne permettent pas trop d’imaginer des marges de manoeuvre.

  4. L’électricité représentait 24,3 % de la consommation finale d’énergie en France en 2017.

    Résultat : la carte ci-dessus nous donne l’illusion que la France fait beaucoup mieux que les autres mais 24,3% de 68,8% ça ne fait pas plus de 16,7% pour le nucléaire en France.

    @arkao – Je comprends qu’on se dise que les horreurs du réchauffement et celles qui seront provoquées par l’épuisement des combustibles fossiles font que quelques Fukushima par siècle serait peut-être la moins mauvaise solution. En réalité il faudrait des dizaines d’EPR et il n’y a probablement ni assez d’uranium ni assez de gens capables de construire des centrales raisonablement sûres pour que ça vaille le coup.

    @arkao encore – Le gouvernement japonais vient de publier de nouvelles prévisions concernant la remise en ordre de la centrale de Fukushima. Ci-dessous les deux dernier paragraphes de l’article de Asahi Shimbun: Le Japon révisé ses plans de netoyage de Fukushima et retarde les étapes les plus importantes. On pourrait résumer le reste de l’article en disant qu’en huit ans ce qui a été fait ne represente qu’une part dérisoire par rapport à ce qui reste à faire.

    « Le gouvernement affirme que le coût du démantèlement de Fukushima est estimé à 8 billions de yens (65 milliards d’euros), bien qu’en ajoutant les compensations, la décontamination des zones environnantes et les installations de stockage à moyen terme, le total atteindrait environ 22 billions de yens (180 milliards d’euros). Le Japan Center for Economic Research, un groupe de réflexion, estime que le déclassement à lui seul coûterait 51 billions de yens (416 milliards d’euros) si l’eau n’est pas rejetée et si une technologie d’élimination du tritium est mise en œuvre.

    Plus de 10 000 travailleurs seront nécessaires chaque année au cours des prochaines années, dont environ un tiers sera affecté à des travaux liés aux eaux radioactives. Il est difficile d’assurer une main-d’œuvre expérimentée pour l’assainissement qui s’étendra sur plusieurs décennies dans un pays dont la population vieillit et diminue rapidement. Le président de l’Autorité de réglementation nucléaire, Toyoshi Fuketa, a fait part de ses préoccupations concernant une éventuelle pénurie de main-d’œuvre à la suite de récents incidents mineurs survenus à la centrale. TEPCO a exprimé son intention d’embaucher des travailleurs dans le cadre de la nouvelle politique du Japon qui autorise davantage de main-d’œuvre étrangère non qualifiée, mais le plan est en suspens suite aux instructions du gouvernement pour répondre aux préoccupations en matière de langue et de sécurité. »

    Traduit avec http://www.DeepL.com/Translator (version gratuite)

    http://www.asahi.com/ajw/articles/AJ201912270016.html

    1. <sans vouloir m'immiscer dans votre potentielle "conversation" avec @arkao , je pense que le drame de Fukushima n'est pas le bon support pour débattre du danger lié à l'exploitation de l'énergie nucléaire.
      Il "suffit d'imaginer" que le mur de retenue d’eau côtier japonais  » ait eu 15 mètres de haut… et non 7….. D’ailleurs…pourquoi 7 …?
      Je vois mieux ceci : https://www.youtube.com/watch?v=GEn5OlKNEIU

      1. Sauf erreur de ma part, cher Otromeros, et sans vouloir m’immiscer moi non plus :

        Dans la chronique en live de François Leclerc sur Fukushima, il était clair que les réacteurs 1,2 et 3 étaient en vrac pour de bon rien qu’avec le tremblement de terre, avant que la vague n’arrive.

        Le tsunami a été brandi à tort comme la cause de défaillance des pompes de secours. Pourquoi me direz vous ?

        Peut être parce que l’on ne peut pas empêcher la Terre de trembler, tandis que la possibilité de construire un mur ( comme vous le proposez si à propos ) permet de continuer à rêver qu’un jour, cela se passera mieux.

      2. @ otremoros : sans vouloir m’immiscer etc,, je me souviens de l’époque où tout drame nucléaire était statistiquement imprévisible donc non advenu. Pour débattre du danger, écartons tout danger ? Comme je l’ai dit souvent, c’est le rôle des citoyens d’imaginer le pire, parce que les concernés n’imaginent que le meilleur, et disqualifient tout autre discours. J’ai des exemples en nucléaire (on a relevé des buttes en France récemment aussi), en lutte contre le bruit, en inondations urbaines, en pollutions industrielles sur la ville, etc.

    2. Cher @Jeanson Thomas ,

      J’avais suivi à l’époque les « chroniques » de F.Leclerc…. et n’en ai pas gardé ce souvenir de « vétusté » potentielle source d’accident (un « vrai » dans ce cas..).
      Demandons plutôt à François Leclerc , qui doit encore passer régulièrement (?) par ici , d’arbitrer en nous confiant son sentiment à postériori sur le sujet….
      Reste la question qui me « taraude »…pourquoi 7m… ? Calcul probabiliste avec/sans coefficient de sur-protection?
      « Réalisme financier capitaliste »..? style Boeing 737 MAX…? Si quelqu’un « sait » , je suis preneur… -:)

      1. (Pour ne pas gaspiller de l’énergie en pompant l’eau de refroidissement les centrales sont toujours construites à proximité de l’eau.)

        Quand c’est en bord de mer on ne sait en réalité prévoir ni la fréquence ni la hauteur des tsunamis, mais Wikipedia résume les choses ainsi pour Fukushima:

        2000 : L’étude sur les tsunamis est ignorée

        Un rapport interne de TEPCO publié en 2000 recommandait des mesures de sécurité contre l’inondation par l’eau de mer, en se fondant sur le potentiel d’un tsunami de 15 m (50 pieds). Les dirigeants de TEPCO ont déclaré que la validité technologique de l’étude « ne pouvait pas être vérifiée ». Après le tsunami, un rapport de TEPCO a déclaré que les risques discutés dans le rapport de 2000 n’avaient pas été annoncés parce que  » l’annonce d’informations sur des risques incertains créerait de l’anxiété « .

        2008 : L’étude sur les tsunamis est ignorée

        En 2007, TEPCO a mis en place un service de surveillance de ses installations nucléaires. Jusqu’en juin 2011, son président était Masao Yoshida, le chef des Daiichi de Fukushima. Une étude interne réalisée en 2008 a mis en évidence un besoin immédiat de mieux protéger l’installation contre les inondations par l’eau de mer. Cette étude mentionnait la possibilité de vagues de tsunami pouvant atteindre 10,2 mètres (33 pieds). Les responsables de l’administration centrale ont insisté sur le fait qu’un tel risque était irréaliste et n’ont pas pris la prévision au sérieux.

        Yukinobu Okamura du Centre de recherche sur les failles et les séismes actifs (remplacé en 2014 par l’Institut de recherche sur la géologie des séismes et des volcans (IEVG), le Service géologique du Japon (GSJ), l’AIST) a demandé instamment à TEPCO et à la NISA de revoir à la hausse leurs hypothèses concernant les hauteurs possibles des tsunamis, en se basant sur les conclusions de son équipe concernant le séisme de Sanriku de 869, mais cela n’a pas été sérieusement envisagé à l’époque.

        La U.S. Nuclear Regulatory Commission a mis en garde contre le risque de perte de l’alimentation électrique d’urgence en 1991 (NUREG-1150) et la NISA a fait référence à ce rapport en 2004, mais n’a pris aucune mesure pour atténuer le risque.

        Les avertissements des comités gouvernementaux, comme celui du Cabinet Office en 2004, selon lesquels des tsunamis plus hauts que le maximum de 5,6 mètres (18 pieds) prévu par TEPCO et les responsables gouvernementaux étaient possibles, ont également été ignorés.

        Traduit avec http://www.DeepL.com/Translator (version gratuite)

        https://en.wikipedia.org/wiki/Fukushima_Daiichi_nuclear_disaster#2000:_Tsunami_study_ignored

      2. @Lagarde Georges (28/12 à 18h47)

        Renseignements précieux et édifiants . Merci.
        ((Ça ressemble étrangement au comportement de quelques décideurs (sous pression systémique) chez Boeing dénoncé actuellement… Et c’est un vrai problème , il faut en convenir… ))

      3. Je n’ai pas été clair peut-être :

        L’accident de Fukushima n’a PAS été causé par le tsunami mais par le tremblement de terre qui a été A LUI SEUL capable de stopper le refroidissement, y compris celui de secours.

        Maintenant je vous laisse parler de la hauteur des vagues, des murs, et de l’age du Capitaine.

  5. @LG
    « L’électricité représentait 24,3 % de la consommation finale d’énergie en France en 2017 »
    Oui, mais nous pouvons constater que la tendance actuelle va plutôt vers le tout électrique.
    Fuite en avant mortifère.
    Merci de présenter des arguments supplémentaires montrant l’impasse écologique et financière du nucléaire (j’ai dû mal m’exprimer si vous avez pensé que j’étais de ce camp là)

  6. Ce que je vois ici c’est un développement décentralisé au niveau du consommateur individuel (Sur le toit ou au coté des maisons) et aussi au niveau collectif immeubles, villages ou petite villes. C’est évidemment contraire a la doxa d’Electricité de France qui préfère des grosses installations, mais, a mon avis,préfigure une société plus libre et coopérative.

  7. Les sources d’énergie actuelles: Fossiles et Fission Nucléaire présentent des inconvénients bien connus notamment pour l’environnement. Les renouvelables, mis a part les barrages hydroélectriques, n’ont pas la densité énergétique nécessaire pour des applications industrielles. Il semble donc que le « salut » soit dans de nouvelles batteries permettant de stocker l’énergie solaire et éolienne mais aussi dans le développement de nouvelles technologies telles LENR, basées sur de nouveaux concepts en physique.
    https://lenr-energy.info/uncategorized/holy-grail-of-plasma-energy/

  8. Pour sans doute mettre tout le monde d’accord (?) je me propose (pour la seconde fois si je peux) de sortir de son placard doré un certain Nicolas S. dont on pense ce que l’on veut , sauf qu’ici , face au MEDEF&Co , il est d’une clarté troublante…

    1. « Des dérèglements climatiques le monde en a connu »

      Il a sûrement des souvenirs de quand sa maman lui demander de mettre son bonnet.
      Parce que comme ceci dans ce contexte, non et non.

    2. Ah ben oui, là, c’est consensus assuré avec ce petit avocaillon opportuniste.

      Vous avez raison, l’expertise , l’expertise, y a que ça qui compte !

      🙂

    3. M N Sarkosy cite l’essentiel. Il brise LE tabou et montre ainsi qu’il n’a plus d’ambition politique.
      Il est symptomatique que son intervention soit étouffée dans les médias, comme quand le Pape a dit qu’on pouvait être bon chrétien sans se reproduire comme des lapins.
      Je répète:
      Destruction = consommation = PIB = population * PIB /population =population*pouvoir d’achat moyen.
      Le problème est simple, la solution est simple.
      MAIS simple n’est pas synonyme de facile, loin de là.

    1. Oui. Je trouve que sur le sujet de l’énergie le réchauffement climatique il offre une expertise alliée à une grande pédagogie.

  9. Les batteries solides au graphène semblent être un axe de développement prometteur quant à la densité énergétique permettant de stocker l’électricité produite par l’éolien ou le photovoltaïque lors des pics de production, et de la restituer lors des pics de consommation.
    L’autre avantage sera, dans la mesure où les recherches permettront de mettre en place un processus simple d’extraction du carbone issu du CO2, d’agir à terme sur ce gaz à effet de serre.
    https://www.grabat.es/

    1. Dans ce cas , s’il ne subsiste aucun doute que le remède , par des aspects pervers non encore mis en lumière , ne soit pire que le mal .. alors je suis preneur. Prions donc.

      Quant au reste (entre autres : démographie galopante parallèle à l’élévation rapide du « niveau de vie moyen »…) …ça peut probablement attendre un an ou deux , qu’on y voie plus clair.. Pourquoi pas?

      1. IEEE.org : « L’annonce d’IBM s’accompagne de spécifications surprenantes, d’une liste de partenaires industriels mais aussi un manque flagrant de données examinées par les pairs (pair reviewed) »

        Autrement dit si ça n’etait pas IBM personne ne prendrait la chose au serieux (ou encore: espérons que ce n’est pas pour essayer de compenser une future annonce de résultats financiers peu brillants.)

        https://spectrum.ieee.org/energywise/energy/environment/ibm-new-seawater-battery-technology

  10. Le problème n’est pas l’énergie, c’est le manque d’humanité, et l’avidité. Le jour où les humains apprendront à partager, ils deviendront des Hommes dignes de ce nom.
    D’autre part je pense que l’on sous estime gravement la pollution nucléaire, il faut tout faire pour arrêter ce désastre.

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