14 réflexions sur « Le Monde : Comment le lobby de l’alcool sape toute prévention prônant l’abstinence, le 20 janvier 2020 »

  1. Bah, c’est pas le lobby le plus nuisible – chaque jour calendaire à maintenant sa cause – journée de la femme – journée sans tabac – journée sans viande – journée sans fake new etc…. mais quelle rigolade !
    Alors un mois sans alcool, on rêve tout debout et puis à quelle fin, les alcooliques boironts, les festifs festoieront – que les pauves cons coincés dans des Ehpad ou autres mourroirs collectis se verront sevrés –
    Même la gent animale trouve à s’ennivrer par la consommation de fruits fermentés, là n’est pas le fléau de l’humanité, l’alcool est souvent associé à une convivialité & bien sûr qu’il y a des détournements et des excès, mais quelle pratique échappe à cela ?
    Alors j’attends impatiemment le mois de la chasteté, le mois sans travailler, le mois de la charité, le mois de la socialité et le mois de la licence !

  2. Bah, quand on a côtoyé de près les dégâts profonds de l’alcool , on rigole moins, on ne rigole plus…..Ce qu’on ne veut pas dire, c’est que l’alcool est une drogue comme une autre. Quand on parle des féminicides par exemple, on dit qu’un pourcentage très élevé se produit avec un facteur d’alcool. Alors, une fois encore, quand on lit l’article, on est effaré. Ce sujet doit être traité en-dehors de tout lobby. Quant au « Dry January », juste un concept importer du monde anglo-saxon, un gadget. Madame Buzyn a de quoi faire profil bas, car elle le sait (dans la vie de tous les jours, ce serait considéré comme une faute professionnelle).

    1. @Emmanuel
      « On ne veut pas dire que l’alcool est une drogue comme une autre ». Ça dépend qui et où. Dans les réunions de prévention santé et sécurité au travail, l’alcoolisme est bien présenté comme une addiction grave. Néanmoins, rappelons que dans le code du travail, la consommation de vin, de cidre, de bière et de poiré (sic) reste autorisée sur le lieu de travail, dans des proportions qui sont laissées à l’appréciation de la hiérarchie (la « modération » étant très variable selon l’âge, le poids et le genre du consommateur).
      https://images-na.ssl-images-amazon.com/images/I/91XaALPU44L._AC_SL1500_.jpg

  3. Ah ! Si l’on distribue des fortifiants au rhum dans les cars de CRS, comme en 14, on a l’explication des bavures policières. Cohérent ce gouvernement.
    Je n’en dis pas plus.

  4. Effectivement, l’alcool peut selon les circonstances, servir les intérêts d’une gouvernance politique, il en est ainsi durant la guerre de 1914-1918 où l’ingestion de boissons alcoolisées permettait de supporter les horreurs vécues durant ce conflit: https://www.centenaire.org/fr/espace-scientifique/societe/la-consommation-dalcool-sur-le-front-14-18
    D’autres substances ont été utilisées par les armées allemandes et britanniques pour permettre à leurs combattants de tenir sans dormir, telles que les amphétamines :
    https://www.lemonde.fr/culture/article/2019/08/20/allies-et-nazis-sous-amphetamines-pervitine-et-benzedrine-drogues-de-combat_5501050_3246.html

    1. Oui, c’est seulement récemment que j’ai su que le père de ma grand mère avait été « alcoolisé » durant 14-18, ce qui a fait qu’à son retour il fut totalement inapte (sûrement aussi avec les traumatismes des horreurs vécus durant la guerre, évidement), et à ce point qu’il ne parvint pas à son retour à reconnaître sa fille (ma grand mère) ; ça forge un destin….Et plus personnellement, je peux témoigner d’une proche qui fut « piégée » par l’alcool étant jeune (parce que au départ assimilé à quelque chose de festif) et qui à la longue a failli tout perdre, y compris sa propre famille, sa propre fille… et sa vie. Là, c’est moins marrant. C’est comme la cigarette : longtemps montré comme un signe d’émancipation pour les femmes (au travers de la publicité), et après plusieurs années, quand c’est devenu une forme de dépendance qui vous pourri la vie, alors c’est trop tard….Alors, c’est vrai, les personnes ne sont pas égales avec l’alcool, et la forme de socialisation que cela procure constituent quelques « externalités positives ». Mais, prévention avant tout, surtout vis à vis des jeunes….(en tout cas c’est mon avis), et là, les pouvoirs publics ont tendance à baisser dangereusement la garde….

    1. Paul nous l’a signifié ce matin :
      C’est la vérité qui devient prohibée avec leurs conneries.

      Il a raison, il va falloir mettre les bouchées doubles pour convaincre d’une quelconque bonne foi.

      Personne ne mettra la clef sous la porte.
      Zut de Zut.

  5. En France, les inégalités gagnent du terrain : 41 milliardaires et 9,8 millions de pauvres.
    Buvez ceci est mon sang.

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