MM. Jorion et Burnand-Galpin, pourquoi ce livre « Comment sauver le genre humain » ?

Ouvert aux commentaires. Une lectrice : Messieurs Jorion et Burnand-Galpin, vous avez écrit un livre équilibré, convaincant, dont les propositions…

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14 réflexions sur « MM. Jorion et Burnand-Galpin, pourquoi ce livre « Comment sauver le genre humain » ? »

  1. Vous voulez pas lancer un gros travaux ?

    On rassemble autant de données qu’on peut , et les rentrent dans MOMO (l’ordinateur quantique que j’aurai emprunté à Google ) et on met en objectif : survie de l’espèce dans le meilleur état possible.

    1. Je voudrais bien savoir pourquoi Monsieur le modérateur a corrigé le deuxième au lieu de corriger le premier et supprimer le deuxième. Vous êtes un peu bizarre

  2. Perplexe je reste par rapport à un questionnement simpliste me diriez vous. Les « marchés » seraient-ils prêts à abandonner tous les profits gigantesques fait sur la spéculation alimentaire, la faim dans le monde en somme (voire les banques françaises soupçonnées dans ce domaine), ou encore la colonisation et construction de bâtis en territoires occupés (voire les même banques et leurs actionnaires, assistés sans contrepartie par ailleurs) si la logique de mettre fin à la spéculation, s’enchaîne avec la mise en place de services publics de la GRATUITE pour l’essentiel : l’alimentaire, le logement… les paris sur le « surplus », sans pouvoir gagner à la hausse ou la baisse de production de meilleurs « aubaines », restant leur seul horizon…?

    1. Plus que l’industrie agro-alimentaire, celle chimique (pesticide, etc), financières, et leurs actionnaires (engins agricoles mécanisés, etc), pour ne parler que d’eux, risquent de voir d’un mauvais œil, la nécessité « autoritaire » de l’effort de guerre, dans ce qui leur sera demandé de se « priver » de privatiser le vivant, par rapport aux urgences climatiques et sociales, par rapport à la survie de la biodiversité, par rapport à la diminution drastique d’émission de GES, etc responsables de dérèglement climatique, biodiversité dont la partie de l’espèce humaine la plus miséreuse, est elle même privée (privatisation de l’eau potable des sols arables/ou pollutions politique de la terre brûlée), sans que s’en émeuvent, se sentent responsables leurs dirigeant.e.s, propriétaires privés d’actions.

  3. Je suis comme les commentateurs du présent fil, un changement de mentalité des puissants, je n’y crois pas du tout, Dans le meilleur, ou plutôt moins pire des cas, ils diront: « Un effort? faites-le, nous on ne le fait pas, on est au dessus de tout ça, on est riche ».
    Pour parler que de l’aspect financier, par exemple, je crois plutôt à des initiatives tendant à asphyxier le système. J’avais parlé par exemple dans un précédent commentaire d’asphyxier les monnaies dettes d’état en faisant circuler des monnaies alternatives, dématérialisées ou pas, ce n’est pas la question.
    Mais prenons un exemple de monnaie dématérialisée, la Ğ (prononcer « june ») , qui fonctionne selon le même principe que le bitcoin, mais qui n’en a pas les défauts: il est impossible, ou plutôt « découragé » de faire du trading avec: ça rapporte trop peu, ça ne vaut pas le coup.
    Autre effet pervers du Bitcoin: des gens se mettent à acheter des serveurs afin de faire du minage (décryptage) de la monnaie, activité très rémunératrice. Avec la Ğ c’est également découragé, le minage est rémunéré sur le base du don.
    Voila le genre d’initiative qu’on peut commencer tout de suite. Après il y aussi : supprimer le gaspillage, manger moins de viande, etc, initiatives personnelles qui n’attendent aucun mot d’ordre. Des gouttes d’eau dans la mer? mais elles peuvent être nombreuses.

      1. C’est ça, et donc ce terme désigne l’opération qui permet d' »extraire » la monnaie afin de l’utiliser : le décryptage. L’extraire du coffre fort virtuel.

  4. J’appellerais plutôt  » agnotophiles » les gens qui fabriquent l’ignorance et je garderais « agnotologues » pour ceux qui étudient comment c’est fait (avec quelles constructions sociales etc.)… non ?

    1. Oui ce serait logique mais plus personne n’étudie le grec ou le latin.

      Savez-vous d’où vient « autobus » ? Quand un moteur a remplacé le cheval sur la ligne où on s’arrêtait à tous les arrêts (omnibus), on a transformé « omni » dans « omnibus » par « auto », comme si « omni » dans « omnibus » voulait dire … « cheval ». Non seulement l’imbécile qui a fait ça n’a pas été fusillé mais on a même oublié son nom !

  5. Australie:
    « Les personnes qui ont été touchées par les incendies sont beaucoup plus susceptibles d’être « très préoccupées » par le changement climatique (58%) que celles qui n’ont pas été touchées (32%). Les personnes directement touchées étaient également plus susceptibles (68 %) de dire que l’Australie subit « beaucoup » d’impacts du changement climatique, par rapport à celles qui n’ont pas été touchées (42 %). » https://www.theguardian.com/australia-news/2020/jan/23/bushfire-crisis-more-than-half-of-all-australians-found-to-have-been-directly-affected

    Ça c’est pour l’opinion vue à travers un sondage. Les leaders politiques – le premier Ministre actuel et le précédent – n’ont pas changé d’avis, en particulier sur les subventions à l’extraction du charbon.

    Pour ce qui concerne les « investisseurs » il sera intéressant de voir ce qu’ils vont faire…

  6. La jeunesse des années 60 a commencé par un des avatars de la gauche révolutionaire (Maoïsme, trotskysme, post-existentalisme déconstructifs…) avant de diverger entre punks et  » ceux qui sont passés au Rotary » suivant le titre du livre de Guy Hocquenghem de l’époque (1986), et ont les moyens médiatique d’une expression bien conservatrice (Alain Finkielkraut, Pascal Bruckner,…) .

    Ce qui se dessinerait aujourd’hui serait peut-être une jeunesse peu à gauche mais très sensible à l’écologie/survie de l’espèce, mais une jeunesse qui n’irait plus à droite pour la suite.

    Il faut voir ce que les USA nous disent des gauches possibles (E. Warren est-elle vraiment l’incarnation d’une économie « social-marchande » , elle qui fut efficace en diable à l’agence de protection des consommateurs? Où atterriront AOC et B. Sanders ? etc. ). Et ce qu’ils nous disent des réceptacles qu’on trouve une fois qu’on part « du centre » (Comme Greta Thunberg, qui n’attaque pas explicitement à Gauche, même si Trump répond sur ce registre « droite/liberté = pas gauche »).

    Il y a une petite chance que cette tendance en cours, celle qui ferait d’une grosse moitié de la population les larbins (les uber-serfs) de l’autre, répugne suffisamment à cette jeunesse pour qu’elle remette une responsabilité sociale au centre du jeu, qu’elle rende un Alain Supiot sinon heureux du moins pas désespéré.

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