A beau mentir qui vient de loin…, par DD & DH

Ouvert aux commentaires.

La pandémie née à Wuhan a provoqué dans les media d’ici un unanime concert de commentaires hostiles à Pékin. Hormis un envoyé spécial qui séjournait là bas (mais, comme il était sur place, sans doute son témoignage n’était-il pas vraiment fiable), tous les journalistes et lecteurs de dépêches ont eu à cœur de nous infliger/affliger à des degrés divers un nouvel épisode du « péril jaune », qui, de surcroît, se dit aussi « communiste ». A grands coups de préjugés, de pseudo-évidences, d’assertions invérifiées/fiables, de sous-entendus fielleux et surtout d’ignorance crasse, il s’agissait de conforter la doxa d’ici : aucune nouvelle sur la Chine ne peut nous agréer puisque c’est une dictature ! Et tout le prouve abondamment !

                                                       « A beau mentir qui vient de loin« .

Comme en témoigne le proverbe, les récits de voyage sont suspects. Mais pas tous les récits justement. Si, revenant d’une contrée lointaine, vous décrivez ses habitants comme des gens sans foi ni loi, grossiers, fourbes, arnaqueurs, malpropres et sans moralité, votre récit sera pris pour argent comptant sans barguigner. On en redemandera ! Vous devenez infiniment moins crédible et à tout coup regardé de travers si votre compte rendu de voyageur fait état de contacts avec une population, ma foi, éduquée, courtoise et évoluant dans une société assez harmonieuse, policée et efficace. Il faut que vous ayez subi quelque lavage de cerveau ! A moins que vous n’ayez été assez crédule pour n’avoir pas percé à jour la réalité (forcément) peu reluisante dissimulée sous les apparences qui vous ont abusé ! Vous n’avez droit au récit idyllique, tenez-vous le pour dit, qu’à condition que la peuplade dont vous rapportez les faits et gestes coule des jours (forcément) innocents dans des confins de nature inviolée (et, hélas, de plus en plus violée) comme l’Amazonie ou le bush australien. Vieille survivance du mythe du « bon sauvage » débattu à l’époque des Lumières, le primitif a la cote. Le récit de son mode de vie en symbiose avec Mère Nature flatte en nous l’admirateur des peintures rupestres et des « arts premiers », réveille une nostalgie planquée dans notre cerveau reptilien pour la horde primitive et chatouille notre regret du Jardin d’Eden d’avant la Chute !

                                                            Avouez que la chose est étrange. Qu’est-ce qu’une telle attitude dit de nous ? Car c’est bien de nous qu’elle parle ! Aurions-nous donc tant de mal à accepter l’idée que les civilisations sont plurielles et que nous ne sommes pas le nombril de l’univers et le sel de la terre ? Que d’autres « plis » de la pensée peuvent être aussi féconds que ceux que nous tenons pour, non pas seulement les meilleurs, mais les seuls ? N’y a-t-il pas là un dangereux défaut de la cuirasse de notre propre civilisation ?

                                                        En ce qui concerne la Chine qui est notre « Autre » le plus massif, le constat est flagrant dès les premières rencontres avec elle : on préférera traiter Marco Polo, voyageur de la fin du XIIIème s., d’imposteur et d’affabulateur que d’accorder du crédit à son « Livre des Merveilles » qui, de l’avis de tous, faisait trop passer des vessies pour des lanternes (chinoises) pour être cru !

On ne fera guère davantage confiance aux voyageurs suivants, non plus marchands comme les Polo, mais gens d’Eglise, puisque qu’il s’agit de Jésuites, de « soldats de Dieu » qui arrivent en  Chine dans le cadre de la Contre Réforme à la fin du XVIème s. Leur mission est d’évangéliser les peuples qui n’ont pas été au courant de la Bonne Nouvelle, mais assez vite la Chine les détourne, à leur corps défendant, de leur objectif : confrontés à une population d’agnostiques aux mœurs desquelles ils ne trouvent en somme rien, ou presque, à redire, ils vont « se défroquer » mentalement pour se faire historiens, sociologues, ethnologues, analystes politiques et philosophiques et inonder l’Europe de descriptions flatteuses du pays où ils se trouvent. Des propagandistes de l’Empire Qing, rien de moins ! Deux siècles plus tard, leurs clones seront « maoïstes » ! Les Jésuites ont tout de même payé ces louanges, qui déplaisaient au Pape et aux Rois, au prix fort par la pure et simple suppression (pour quelque temps) de leur Ordre à la fin du XVIIIème s.

On notera en passant que le flot très dru de critiques, de dépréciations et de clichés racistes que colporteront les autres ordres missionnaires au XIXème s. passera comme une lettre à la poste (Tiens ! une expression qu’il va falloir réviser tant fonctionne mal aujourd’hui ce qu’il nous reste des PTT qu’on  a connus !).

                                                           Nous faisons ce détour par les Jésuites, d’une part parce que tout audacieux qui, comme nous, se fait rapporteur de choses vues et vécues en Chine s’inscrit nécessairement dans leur lignée de suspects et d’autre part parce que nous sont tombés sous la main ces jours-ci des écrits de Mably* (Lettre IV, « Doutes posés aux économistes sur l’ordre naturel et essentiel des sociétés politiques » 1768) qui nous paraissent très éclairants à ce sujet.

Mably n’est pas allé « à la Chine« , comme on dit en ce temps-là, mais il est un lecteur particulièrement intrigué par les fameuses « Lettres édifiantes et curieuses sur la Chine » dont les Jésuites bombardent la France. Ce qu’il écrit à ce propos n’a pas pris une ride ! En un mot comme en mille, il n’en revient pas ! A chacune de ses phrases, on sent pointer son incrédulité : tout ce qu’il lit le bouscule, lui paraît inconcevable et lui semble relever du « conte de fées« . A la Lettre qui traite du « Despotisme de la Chine« , il oppose tout net : « (cette) histoire est trop merveilleuse pour qu’on y donne une entière croyance« . On le sent buter à chaque instant sur des contradictions insurmontables, se prendre les pieds dans des concepts déboussolants et ne plus savoir, littéralement, à quel saint se vouer. Qu’un peuple entier voue sans broncher depuis deux millénaires un respect inaltérable à un certain Confucius dont les écrits, « selon ce qu'(il) a cent fois entendu dire, par des gens éclairés, ne contiennent que des vérités communes » constitue un obstacle conceptuel que son esprit refuse de franchir. De même, renâcle-t-il à admettre que deux invasions tartares (mongole et mandchoue) s’étant emparées du trône (dynasties Yuan et Qing) n’aient pas changé le cours de l’histoire chinoise et qu’elles aient au contraire reconduit à l’identique la même forme dynastique inchangée : « Que voulez-vous que je pense, monsieur, quand je sais que la Chine a été subjuguée à différentes reprises par les Tartares, et qu’on m’assure que son gouvernement n’a souffert d’aucune révolution ?« . Je ne doute pas que Mably fût ce qu’on appelait en son temps un « honnête homme », mais son cerveau de philosophe s’est strictement refusé à assimiler le panégyrique des Chinois par les Jésuites. Cela « dépassait son entendement », comme on le dit familièrement. Il y a tout lieu de penser qu’il en va de même encore aujourd’hui quand un certain nombre de « bons esprits » butent au même endroit : comment concilier un peuple qu’on répute éduqué voire éclairé avec un gouvernement despotique qui perdure et traverse les siècles sans une égratignure ? La sortie de l’impasse est toujours la même : ceux qui prétendent avoir constaté que la chose est possible se trompent eux-mêmes ou veulent délibérément tromper. « Les relations des missionnaires ne vous sont-elles pas suspectes ? Ils ont vu à la Chine je ne sais quoi de monacal, et ils en ont été enchantés. Une fausse apparence d’ordre, d’exactitude, de politesse et d’humilité, les a empêchés d’apercevoir une servitude véritable et les vices abjects qui l’accompagnent. » Cela fait quarante ans que des suspicieux ejusdem farinae nous opposent quelques variantes de cette mise en cause…

                                                          Cela dit, nous comprenons parfaitement Mably. Comme on eût dit naguère, on voit bien « d’où il parle ». C’est un progressiste et un démocrate. Il a le despotisme en abomination et laisse à son contemporain Voltaire, qu’il prend pour un paltoquet, l’enthousiasme pour la main de fer « éclairée ». Par ailleurs, il peut d’autant moins croire à un peuple miraculeusement « vertueux » que les Jésuites eux-mêmes ne tarissent pas d’anecdotes montrant « les Chinois comme des hommes dévorés par la soif de l’argent » ou soulignant « la plus honteuse corruption (qui) règne dans le conseil du prince et dans les cours souveraines de Pékin« . Parfait casse-tête chinois dont la seule porte de sortie n’a changé, depuis Mably, que d’habillage (remplacer « despotisme » par « dictature communiste ») :  » l’exceptionnelle durée du système despotique a façonné un type de comportement qui n’est que le fruit de l’affaissement de l’âme et de la lassitude d’un peuple qui a désespéré d’être libre, et qui s’est enfin accoutumé à son esclavage ». Notons  à ce propos que, comme dans la vieille histoire de la paille et de la poutre, il est toujours plus aisé de dénoncer la servitude volontaire dans le pays du voisin que dans le sien propre. Mais même si la conclusion à laquelle parvient Mably, qui n’en peut raisonnablement concevoir d’autre, s’avérait vraie (encore aujourd’hui), en quoi nous autoriserait-elle à récuser le système chinois et à camper à son encontre en chevaliers blancs de la démocratie triomphante ? Faut-il rappeler, car cela éclate aux yeux du monde entier en ces temps du coronavirus qui met la Chine à l’arrêt, à quel point nos entreprises d’envergure et autres multinationales, accourues de partout, ont salivé devant ce « despotisme », censé ne pas être à prendre avec des pincettes mais bienvenu quand il s’agit de garantir un plein rendement à leurs délocalisations massives. Nos redresseurs de torts feraient bien de regarder d’un peu plus près ce que nous trimballons dans notre sac à dos : certes une magnifique conception de l’Homme et du Citoyen, une brassée de beaux idéaux de liberté et d’égalité, mais pas seulement ! Qu’on cherche bien dans le fond du sac et on trouvera du moins reluisant pour notre blason aux yeux de la Chine : guerres de l’opium, traités inégaux, concessions ex-territorialisées imposées par la force hier ; et aujourd’hui rendez-vous intéressé et prédateur de tous les vautours de la planète. Depuis que l’Occident a rencontré la Chine, il n’a jamais cessé de cultiver un différentialisme comme par hasard toujours en sa faveur. Mably n’y échappe pas qui ne parvient pas à sortir des rails où nos « plis de pensée » l’enferment.

                                                            La difficulté n°1, celle de Mably et de tout un chacun, est qu’il faudrait d’abord se défaire autant que possible (on n’atteint jamais les 100% de réussite !) des a priori et postulats qui cimentent nos propres constructions mentales pour faire de la place à d’autres cheminements de pensée. Cela nous est d’autant moins facile, à nous autres Français, que nous sommes des « animaux politiques » et que la politique est le calque que nous posons le plus volontiers sur nos décisions et nos choix. Or le chemin des Chinois n’a pas croisé la préoccupation politique. Les traductions chinoises de tous nos mots en —isme ont été très tardives (début du XXème s.) et ont transité par le Japonais. Même les textes de Marx n’ont précédé que d’une petite pincée d’années la création en 1921 du Parti Communiste Chinois. Si l’on ajoute à cela qu’une tentative d’entrée en sympathie avec la pensée chinoise suppose que nous nous amputions de la philosophie de l’Etre (de Platon à Heidegger), de la logique d’Aristote et du principe de non-contradiction, on voit tout de suite que c’est une expédition en « terra incognita » ou presque ! On peut bien sûr tenter de confronter les Chinois à d’autres itinéraires que le leur, mais les souvenirs qu’ils ont des précédents carrefours de rencontre les refroidissent un tantinet.                                                         

*MABLY,  Gabriel BONNOT de (1709-1785) 

Frère du philosophe Condillac, l’abbé de Mably, moraliste, économiste et historien, il travailla auprès du cardinal de Tencin, secrétaire d’État aux Affaires étrangères. Ses fonctions l’amenèrent à négocier, en 1743, avec l’ambassadeur de Prusse, un accord contre l’Autriche. En 1746, Mably rompit avec le cardinal et se consacra à ses travaux.

Il développa un système de pensée proche de celui de Jean-Jacques Rousseau. Il est connu avant tout comme un adversaire des physiocrates. Son ouvrage intitulé Doutes proposés aux philosophes économistes sur l’ordre naturel et essentiel des sociétés politiques, et paru en 1768, est une réponse à L’Ordre naturel et essentiel des sociétés politiques, publié par Mercier de La Rivière un an plus tôt. L’auteur s’y attache à réfuter la thèse physiocratique faisant de la propriété privée, et particulièrement de la propriété du sol, l’expression de l’ordre naturel. Il dénonce la propriété privée comme une cause de désordre, d’injustice et d’oisiveté. Il s’attaque aussi à la thèse de l’intérêt personnel comme fondement de l’activité économique et principe d’organisation politique et social.

Tout en dénonçant la concentration croissante des fortunes, ainsi que, en termes déjà modernes, l’appropriation des moyens de travail par une classe capitaliste de propriétaires fonciers au détriment des salariés, il admet le caractère irréversible de l’institution de la propriété privée. Pour limiter les effets d’une inégalité croissante, il préconise la suppression de la transmission héréditaire des patrimoines.

Outre les Doutes, Mably a publié notamment Parallèles des Romains et des Français (1740), Le Droit public de l’Europe fondé sur les traités (1748), Observations sur l’histoire de France (1765), De la législation ou Principes des lois (1776), Du cours et de la marche des passions dans la société et Observations sur le gouvernement et les lois des États-Unis d’Amérique, ouvrage paru en 1784, peu de temps avant sa mort.

Bernard DUCROS, « MABLY GABRIEL BONNOT DE – (1709-1785) », Encyclopædia Universalis [en ligne].

Partager :

11 réflexions sur « A beau mentir qui vient de loin…, par DD & DH »

  1. Entre le péril jaune et la dithyrambe il y avait peut-être moyen d’exercer tout simplement un sens critique, lequel me semble-t-il est universellement partagé, sans quoi ne serait-pas encore un autre racisme que celui de considérer que puisque les Chinois sont différents de nous nous ne pourrions participer au débat qu’ils s’autorisent d’eux-mêmes, avec ou sans la permission du PCC.

  2. https://contropiano.org/altro/2020/03/15/emergenza-lombardia-in-arrivo-medici-da-cuba-venezuela-e-cina-ma-quali-0125271
    Des médecins de Cuba, du Venezuela et de la Chine arrivent pour aider la région de Lombardie à ne pas s’effondrer, afin d’endiguer l’émergence du coronavirus. Une bombe qui fait exploser définitivement des années de “propagande du régime occidental” contre les pays communistes et socialistes qui ont survécu à la dissolution du bloc soviétique et qui fondent toujours leur politique étrangère (en particulier les deux premiers) sur la solidarité et la non-ingérence .
    Le conseiller pour le bien-être de la région Giulio Gallera l’a annoncé lors de la réunion quotidienne d’informations sur les nouveaux cas de contagion, de décès ou de rétablissement dans la zone de flambée la plus importante de notre pays.
    Le commissaire, après le suivi malheureusement désormais habituel de chiffres sur l’augmentation constante des personnes infectées qui se présentent chaque jour dans les établissements de santé lombardes, a souligné l’importance de ce décret, récemment signé, qui permet le recrutement de personnel étranger par dérogation aux exigences de équivalence entre les titres des différents pays, annonçant le contact avec les médecins « du Venezuela, de la Chine (une première équipe avait déjà débarqué il y a deux jours, ndlr) et de Cuba; Le Venezuela a déjà fourni une liste des médecins disponibles, tandis qu’une lettre a déjà été envoyée au président cubain “, ajoutant ensuite, quelque peu maladroitement, que” nous leur donnerons un lit pour dormir». De toute évidence, l’habitude s’est un peu répandue ici de recevoir sans ‘équivalence en retour. Et comment pourrait-il en être autrement dans une macro-région dominée par la concurrence interne et l’individualisme débridé, où le maximum que l’Union européenne a apporté , en tant qu’organisme de référence supranational, a été quelques paroles d’encouragement en italien (Commission européenne) et l’engagement de ne pas répondre (Banque centrale) à l’un des problèmes les plus graves auxquels sont confrontés les pays membres, à savoir l’ écart qui empêche (avec le solde budgétaire) les gouvernements “moins vertueux” de réduire leur dette.
    Extrait de la tRaduction française à lire sur le site https://histoireetsociete.com/2020/03/15/urgence-lombarde-des-medecins-arrivent-de-cuba-du-venezuela-et-de-chine/

    1. Voyons, voyons… Très préoccupant, tout cela.
      Des pays totalitaires viennent en aide au centre européen le plus affecté par l’infection ? Ça n’a pas de sens. Le Vénézuela ? Cuba ? Posons-nous la question : quelle est la technique sociale que ces 2 pays maîtrisent le mieux ?

      La réponse est évidente.

      A mon avis, l’Italie, abandonnée par les Dieux bruxellois, a décidé de passer au stade 6 de la lutte contre le corona : tous derrière des barreaux, un bâillon sur la bouche, tous moyens de communication confisqués.
      On va voir fleurir les réquisitions de stades utilisés comme centre de tri, des baraques hâtivement construites, avec comme aménagement principal des châlits sur trois étages. Les fabricants de barbelés vont se faire des tunes. La pègre (mafia) sera reconvertie en gardiens-chefs armés jusqu’aux dents. A charge pour eux de former toute une armée de traîne-savates et chômeurs professionnels.
      On comprend mieux pourquoi l’Italie a fait appel à ces deux spécialistes.

      La mort de l’Europe ? Meuh non, la concurrence libre et non faussée , surtout dans la lutte contre le corona, est la clé de l’efficacité. C’est pourquoi il faut juger l’Italie avec sévérité : non seulement elle perd son sang-froid mais elle donne un exemple déplorable. Elle triche. Comme la Grèce, nous saurons nous en souvenir.

  3. Ce qui me désespère c’est que l’ethnocentrisme occidental passera sous silence cette aide voire l’instrumentalisera, alors que quand il s’agit de l’aide occidentale vers ces « sous-développés, soumis au parti etc.. » d’orientaux ,les toutologues occidentaux seront à vomir de supériorité et de condescendance.

  4. A propos de lit pour dormir…
    Et si au sein de la communauté des abonnés au blog de PJ, nous ne proposerions pas des accueils pour dormir et partager nos idées ?
    Si des abonnés au blog ont besoin d’un accueil repas, échanges et sommeil en poitou je suis partante !

  5. Je ne sais pas où mettre ce lien mais il me semble qu’il est en partie pertinent en tant que commentaire, puisqu’il est question de la gestion de l’épidémie par la Chine depuis ses débuts.
    Pour ce qui est de sa gestion par les autres nations, il apparaît assez clairement qu’elle est le plus souvent chaotique pour ne pas dire catastrophique. Et la décision de l’Enfumeur en chef de maintenir mordicus les élections municipales (« Restez chez vous » et « en même temps » « allez voter ») totalement irresponsable. Cet homme-là va finir par m’inquiéter davantage que le virus. Il n’a même pas l »‘excuse » d’être un crétin comme Donald. Plus hypocrite que Boris en tout cas, ce qui est pire. Ne se fait-il pas tout soudain le défenseur du bien commun! « Présidentiel », peut-être. Sans humanité aucune, sûrement.
    https://medium.com/tomas-pueyo/coronavirus-agissez-aujourdhui-2bd1dc7838f6

  6. Merci aux médecins DD & DH de nous guérir du « torticolis de la presse » (la presse, pas ici) déformation vulgaire et comique… et toujours de si belle manière.

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.