Vie quotidienne : Virus : des animaux qui ne sont pas … vivants ?

Ouvert aux commentaires.

Je lis dans des textes apparemment sérieux que les virus ne sont pas des êtres vivants. Je lis dans d’autres textes apparemment sérieux que, par exemple, “sur du carton, le coronavirus meurt au bout de quelques heures”.

Des petites choses qui meurent sans être … d’abord vivantes ?

Expliquez-moi ça svp les spécialistes : je ne suis sans doute pas le seul qui aimerait comprendre ça.

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151 réflexions sur « Vie quotidienne : Virus : des animaux qui ne sont pas … vivants ? »

    1. Juan, Juan, Juan…

      Les européennes du blog ne vous ont pas suffit ?! Après le hollandisme et son secrétariat d’état ou son ministère de l’économie pour ne pas remonter aux calendes grecques.

      C’est là que le troll flatteur que je suis redevient Boromir, hélas, et plus jean-duchênois que jorionien.

      On n’a plus le temps pour ces conneries, si vous me passez l’expression…

      Nos institutions sont vérolées, il faut mettre en place des contre-pouvoirs démocratiques à l’exercice unilatéral du pouvoir par une bande de bandits en cols blancs et leur casaque (bleue, rose, noire) importe peu : ce sont les mêmes. Ils viennent du même milieu, font les mêmes études, dans les mêmes écoles, se baisent dans les mêmes rallyes, et pour finir nous (voir diptères) de la même manière.

      Comment 1/ leur reprendre le pouvoir (je n’ai vu qu’une seule tentative dans ma courte vie et c’est les gilets jaunes du 1er et du 8 décembre) 2/ mettre en place des commissions de contrôle à tous les niveaux (pairs, citoyens, …) et une transparence totale des processus de décisions avant validation systématique par les citoyens. Je serais assez pour le mandat impératif et révocable mais chuis pas un spécialiste.

      Le premier qui nous pond un truc comme ça, il aura droit au deuxième vote de ma vie (le premier c’était pour virer Nabot Ier).

      Si je m’inscris d’ici-là.

      1. Je ne faisais pas du prosélytisme , juste une illustration des nombreux appels à l’œuvre ( remarque faite que celui de ce jour de PP relaie en fait un appel beaucoup plus large et qui me parait plus concret et intéressant ).

        Je maintiens par contre ma remarque selon laquelle la bombe virale ne change pas le caractère partisan et autocentré de tous les appelants qui appellent en très grande majorité à la même chose , et qui restent à mon goût viscéralement trop centrés ( en terme d’action ) sur ce qui est à portée de leurs petits bras “national”( ce qui leur donne le plaisir de se croire en prise avec le réel) , alors que l’enjeu et l’avenir sont fondamentalement de structure mondiale .

    2. Sur la dispersion des moyens, je ne peux que vous suivre. À ce train-là on va finir avec un gauchiste, une chapelle !
      Je me faisais la remarque à propos de la JorionTV. Si on rejoint mon idée de canaux de diffusion plus appropriés, c’est bien, mais ça fait encore un machin en plus. Qu’est-ce qui nous rassemble ? C’est quoi notre plus petit dénominateur commun ? Qu’on se mette d’accord pour une fois… Rognutudju ! Et même ici c’est pas simple.

      1. C’est pour ça que les moineaux ça me paraissait pas mal. Sur le modèle des sardines. Leur objectif était simple, ponctuel – ce qui est le credo maintenant – et fonctionnel. Alors pourquoi pas juste : 6e république garantissant que les sociopathes ne prendront plus le pouvoir. Ils seront empêchés. Par des procédures. Et ça évite le bain de sang (pour vous complaire Theoden 😉 ) ! Ça évite aussi de se focaliser sur les individus et pour incarner et pour solder les dettes (voir guillotine), ils sont “victimes” de structures, changeons les structures, allez, va pour cette fois… moyennant une petite “walk of atonement”.

  1. Faut-il repenser notre système économique ? Le leadership mondial est-il aux abonnés absents ? Cette épidémie fait-elle le lit de systèmes autoritaires ? Trois intellectuels, Mariana Mazzucato, Yuval Noah Harari et Pankaj Mishra, répondent.

    “Il faut promouvoir un capitalisme différent”
    Mariana Mazzucato, économiste américaine

    “Il faut pour cela repenser le rôle des gouvernements : plutôt que de se contenter de corriger les défaillances du marché lorsqu’elles ont lieu, ils devraient chercher activement à mettre en place et créer des marchés qui assurent une croissance durable pour tous […]. Il est grand temps de tirer les douloureuses leçons de la crise financière mondiale de 2008. Il ne faut pas se contenter de distribuer de l’argent aux entreprises. Mais plutôt poser des conditions pour s’assurer que les plans de sauvetage financiers puissent transformer les secteurs auxquels ils viennent en aide et leur permettre de jouer un rôle dans une nouvelle économie : une économie axée sur la stratégie du New Deal écologique, qui consiste à réduire les émissions de carbone tout en investissant dans la formation des travailleurs, et s’assurer que ces derniers peuvent s’adapter aux nouvelles technologies. Cela doit être fait maintenant, pendant que le gouvernement a la main.”
    Dans The Guardian, le 19 mars.

    “Le chacun pour soi est un danger”
    Yuval Noah Harari, historien israélien

    “Il manque à l’humanité un leadership mondial. […] L’administration US actuelle a coupé le soutien aux organisations internationales telles que l’Organisation mondiale de la santé et a clairement fait comprendre au monde que les États-Unis n’avaient plus de vrais amis – ils n’avaient que des intérêts. La confiance dans l’administration américaine est érodée. Qui a envie de suivre un leader dont la devise est “Moi d’abord” ? […] Le vide laissé par les États-Unis n’a été comblé par personne d’autre. La xénophobie, l’isolationnisme et la méfiance caractérisent désormais le système international. Sans confiance et sans solidarité mondiale, nous ne pourrons pas arrêter cette épidémie. Espérons que cette crise aidera l’humanité à se rendre compte du danger aigu que représente la désunion mondiale.

    [Cette épidémie] pourrait être une occasion en or pour l’UE de regagner le soutien populaire qu’elle a perdu ces dernières années. Si les membres les plus chanceux de l’UE s’impliquaient rapidement afin d’aider leurs collègues les plus durement touchés, cela prouverait la valeur de l’idéal européen mieux que n’importe quel discours. Mais si chaque pays doit se débrouiller seul, alors l’épidémie pourrait sonner le glas de l’Union.”
    Dans Time, le 15 mars.

    “Le Léviathan est de retour”
    Pankaj Mishra, essayiste, romancier et journaliste indien.

    “Nous vivons une période extraordinaire. […] Le coronavirus indique une transformation radicale, du type qui ne se produit qu’une fois par siècle et qui fait éclater toutes les idées communes d’avant. Toutes les conditions qui ont mené à la Première Guerre mondiale, puis à la crise économique de 1929 sont à nouveau réunies. Depuis des décennies, la désindustrialisation, la délocalisation des emplois, puis l’automatisation ont privé de nombreux travailleurs de leur sentiment de sécurité et de leur dignité, ce qui, dans les pays occidentaux, les a rendus vulnérables aux démagogues. Dans le même temps, le ralentissement de la modernisation économique ou le processus bâclé d’urbanisation lancé par les puissances ‘en rattrapage’ comme l’Inde ou la Russie ont créé, de façon prévisible, la base politique pour des figures et des mouvements d’extrême droite.

    “[Cette crise remet l’État au centre. Mais il serait judicieux de se souvenir que,] entre la Première et la Seconde Guerre mondiale, l’État a tellement pris le contrôle de ses citoyens que certains pays sont carrément devenus fascistes. L’histoire des guerres et des génocides dans la première moitié du XXe siècle nous apprend que l’accumulation de ‘bio-pouvoir’ – la technologie de contrôle et de manipulation d’un grand nombre d’humains – peut permettre des crimes épouvantables. De toute évidence, les techniques de surveillance à la disposition de l’État contemporain, comme cela est manifeste en Chine, ne peuvent que limiter encore davantage les droits humains et les libertés. Le Léviathan est de retour.”
    Dans Bloomberg, les 16 et 17 mars.
    https://www.courrierinternational.com/article/idees-ce-que-cette-pandemie-va-changer-lanalyse-des-intellectuels

  2. Yuval Noah Harari: the world after coronavirus | Free to read
    This storm will pass. But the choices we make now could change our lives for years to come
    https://www.ft.com/content/19d90308-6858-11ea-a3c9-1fe6fedcca75

    Oui , c’est exactement cela : “Mais ce que nous traversons n’a rien de normal. En cette période de crise, nous sommes face à deux choix particulièrement importants. Le premier entre la surveillance totalitaire et le pouvoir citoyen. Le second entre l’isolement nationaliste et la solidarité planétaire.”

    Extrait, l’intégralité n’est pas disponoble pour les non-abonnés, en outre l’Express a racheté la traduction du FT…(qui était dispo sur le Temps…)
    Yuval Noah Harari : “Le monde dans lequel nous vivrons, après l’orage”
    Par Yuval Noah Harari, publié le 26/03/2020 à 11:41
    Yuval Noah Harari décrit un monde qui aura changé définitivement, une fois cette crise surmontée.
    L’auteur de “Sapiens” (Albin Michel) évoque le monde après le coronavirus. Nos décisions aujourd’hui risquent de bouleverser nos existences pour les années à venir.

    “L’humanité est actuellement confrontée à une crise mondiale. Peut-être la plus grave de notre génération. Il est probable que les décisions que les gens et les gouvernements vont prendre dans les semaines qui viennent façonneront notre monde pendant des années. Elles influenceront non seulement nos systèmes de santé, mais aussi notre économie, notre politique, notre culture. Il nous faut agir vite, et de manière décisive. Mais nous devrions également prendre en compte les conséquences à long terme de nos actes. Face à la nécessité de choisir des solutions, nous devrions nous demander non seulement comment surmonter la menace immédiate, mais aussi dans quel monde nous vivrons une fois l’orage passé. Car, oui, l’orage passera, l’humanité survivra, la plupart d’entre nous seront toujours vivants — mais nous nous retrouverons dans un monde différent.”

    “Beaucoup de mesures d’urgence à court terme feront partie de nos vies. C’est dans la nature des situations d’urgence. Elles accélèrent les processus historiques. Des décisions qui, en temps normal, pourraient requérir des années de délibération sont votées en quelques heures. Des technologies qui ne sont pas encore abouties, voire dangereuses, sont mises en service à la hâte car il est encore plus risqué de ne rien faire. Des pays entiers servent de cobayes pour des expériences sociales à grande échelle. Que se passe-t-il quand tout le monde travaille de chez soi et ne communique plus qu’à distance ? Que se passe-t-il quand des écoles et des universités se transfèrent intégralement en ligne ? En temps normal, les gouvernements, les entreprises et les académies n’accepteraient jamais de se livrer à de pareilles expériences. Mais ce que nous traversons n’a rien de normal. En cette période de crise, nous sommes face à deux choix particulièrement importants. Le premier entre la surveillance totalitaire et le pouvoir citoyen. Le second entre l’isolement nationaliste et la solidarité planétaire. ”
    https://www.lexpress.fr/actualite/yuval-noah-harari-le-monde-dans-lequel-nous-vivrons-apres-l-orage_2121963.html

  3. ils sont vivants, cherchent à vivre et à prospérer quitte à changer “d’habitation”… des colonisateurs.

  4. @ Julien Alexandre.

    Bizarre que Jocelyne ne réponde pas… Vous l’avez bloquée ou vous attendez qu’elle vous réponde ?

    1. On attend sa réponse – qui sera publiée – , mais le troll qui se cachait derrière préfère visiblement multiplier les adresses email et les proxys pour dissimuler son IP et s’autocongratuler avec ces faux-profils plutôt que d’apporter la réponse promise. Ceux-ci ne passent évidemment pas la rampe. Notez que je fais une exception pour vous répondre malgré votre proxy aussi et votre seul et unique message publié…

  5. Coronavirus : “On donne extrêmement peu de moyens à l’UE pour agir”, déplore David Cormand
    “En plus d’une réponse économique de l’UE, David Cormand pointe la nécessité de remettre en question le modèle économique mondial. « D’où viennent ces épidémies ? Le coronavirus c’est lié à la disparition des habitats naturels d’un certain nombre d’animaux sauvages, qui sont en contact avec les humains, et vous avez des combinaisons de virus qui se développent. » Une situation amplifiée par un modèle économique favorisant les transports constants autour du monde, qui participent à la diffusion du virus.”

    “Quant à l’échelle nationale, David Cormand salue les dispositions prises par le gouvernement pour contrer la propagation, mais évoque un point noir : l’hôpital public. « Dans un service public hospitalier solide, on donne des moyens à celles et ceux qui ont la charge de nous soigner. Ce n’est pas ce qu’a fait le gouvernement ces dernières années » déplore-t-il.”
    https://www.ladepeche.fr/2020/03/09/coronavirus-on-donne-extremement-peu-de-moyens-a-l'ue-pour-agir-deplore-david-cormand,8785635.php

    En matière d’environnement et de respect des lois aussi, il semblerait que les tribunaux n’aient peu ou pratiquement pas les moyens (sauf gros scandale avec pression populaire…) de faire respecter les règles qui n’imposent qu’une simple “prise en compte” de l’environnement ;
    https://editionsladecouverte.fr/catalogue/index-D__lib__r__e_Na__8-9782348041792.html

    Extrait d’un article dans une revue que je lis, L’Ecologiste :

    “Curieusement, une récente étude faite en Chine fin 2019 , avant le début de l’épidémie, recense quelques virus de pangolins, dont des coronavirus. Ces espèces sont braconnées essentiellement vers la Chine pour leur viande et leurs écailles, utilisées par la pharmacopée depuis des décennies, Les flux commerciaux se sont considérablement accrus depuis le début du XXIème siècle. On estime qu’un million d’individus ont été “récoltés” au cours des dix dernières années. L’interdiction officielle de leur commerce international en 2016 n’a rien changé. Certaines populations sont au bord de l’extinction. L’étude citée ci-dessus a d’ailleurs été pratiquée sur quelques animaux saisis et récupérés par des virologistes. L’intensité du trafic est assez spectaculaire”

    “Au printemps 2019, trois chargements issus du Nigéria, totalisant 31 tonnes d’écailles de pangolin et saisi à Singapour et au Vietnam, signifiaient le destruction d’environ 40 000 individuspour une vleur de 90 millions de dollars”, ( Ping Liu : ” Viral Métagénomics revealed Sendai Virus and Coronavirus Infection of Malayan pangolins” )

    L’écologiste, N°56, mars MAi 2020, article de François Moutou, docteur vétérinaire, épidémiologiste, Directeur adjoint du laboratoire Santé animale de l’ANSES, impliqué dans l’étude de l’épidémie liée au coronavirus, responsable du SRAS.

    1. Tout ça, la première partie, semble bien compliqué.
      Voulez-vous dire que la Chine n’accorde pas assez de moyens à l’UE?

      D’une part, on sait bien d’où vient le virus, de Chine évidemment. Votre auteur a quand même de drôles de façon d’introduire la responsable principale. Au lieu de tourner autour du pot, il aurait dit clairement que l’origine du tout était dans l’ habitudes des chinois de manger des chauve-souris (en potage, mais peu importe), ça aurait été plus simple.

      D’autre part, il semble évident, à lire votre auteur, qu’il y a une autorité supérieure à l’UE en Europe. Comment sinon, interpréter correctement le ‘on’ de la phrase “on donne extrêmement peu de moyen à l’UE….” . Notez que j’ignorais que l’UE était subordonnée dans ses décisions apparemment souveraines à qui que ce soit. Pour ma part, j’aurais écrit que l’UE n’en fiche pas une rame, et en fait si peu de sa propre autorité , ou nullité. Ou dit autrement: L’UE n’ a pas de moyens et tente de refiler la patate chaude à d’autres. J’aurais noté que, très tôt, l’Italie a appelé à l’aide cette UE qui a fait la sourde oreille. Référence: https://www.pauljorion.com/blog/2020/03/28/leurope-au-secours-de-litalie-par-chantal-montellier/
      L’artiste a eu une très bonne intuition. C’est du brutal. La réponse aura sans doute été plus diplomatique, du genre: “Désolé, mais ‘on’ ne m’accorde pas assez de moyens. Rien que pour ma pomme, je tire la langue, alors vous pensez, l’Italie !”.

      Il faut convenir ici que l’argent n’est pas immédiatement le nerf de la guerre, plutôt un mélange de compassion et d’imagination.

      Mais même ça ‘on’ ne l’a pas accordé à l’UE.
      Les fées n’ont vraiment pas été généreuses pour la naissance de cette malheureuse UE. La délimitation de responsabilité a été précise et contraignante: concurrence libre et non faussée, liberté de circulation pour les capitaux et les marchandises, beaucoup moins pour les hommes ( comprend les femmes et les gosses), et tout autre fatras concourant à l’objectif initial. Rien d’autre, sauf le décorum. L’UE? absoute.

      Pour la clarté du décodage et pallier les insuffisances de l’auteur, mettre un nom sur ce ‘on’ mystérieux devient facile. Le seul pays capable d’imposer sa volonté à l’UE est d’ évidence la Chine. Il y aurait bien les USA mais depuis quelque temps, ils jouent forfait. C’est pourtant dommage, l’UE avait pris l’habitude de la tutelle du grand frère.

      La suite du premier article voit l’auteur quitter la stratosphère de la géopolitique, où il n’a pas spécialement brillé pour se concentrer sur ce qu’il sait beaucoup mieux faire: cirer des pompes. A chaque journaliste, sa spécialité.

      Conclusion d’ensemble: la Chine est responsable.
      Concernant l’UE et l’Italie, l’auteur aurait pu mentionner qu’un pays a accordé une aide généreuse à l’Italie: la Russie, ex soviétique. Ce qui est une aggravation de la responsabilité chinoise. Mais notez le bien, pas de l’UE.

      Le second article tend à prouver que les chauve-souris ont remplacé le pangolin dans les assiettes quand l’avidité chinoise a porté cette espèce vers sa disparition.
      Admettons sans restriction. (Les pangolins ne sont pas les seuls à exciter l’avidité chinoise.) Ce fait prouve bien que les chinois sont coupables de l’ensemble. CQFD.
      Au moins, l’auteur ne cire pas de pompes. Au point où nous en sommes, c’est à porter à son crédit.

      1. Non Daniel, la Chine n’a rien à voir avec ce qui est évoqué par David Cormand. Il parle de la création de fonds par l’UE pour remettre à flot les économies des pays européens, à la suite de la crise sanitaire, les corona bonds, et il approuve cette initiative évoquée par E. Macron, sachant que certains pays d’Europe du Nord y sont opposés. Toujours la m^me réthorique lamentable dans la période actuelle, des pays Nord vis à vis des pays du Sud. Dont l’Italie, effectivement, vis à vis de laquelle l’UE s’est loupée et lamentablement vautrée, on est d’accord !. Et pour cause, l’UE sanitaire n’existe pas !
        Il évoque cette idée des bonds et il l’approuve et cela prouve qu’il est capable de dépasser son petit égo partisan pour faire évoluer la situation , et ce , notamment en période de crise sanitaire : CQFD, à bon entendeur salut ! De même, il dénonce les destructions environnementales et animales qui génèrent des écocides et des déséquilibres propices à notre propre survie et à la survie de la biodiversité. Hors il se trouve , effectivement que le virus actuel du SRAS a son foyer d’origine au marché de Wuhan. C’est un fait : CQFD !!! Cela dit, tout le monde sait très bien que les écocides ne sont, hélàs, pas le seul fait de la Chine, mais nous concerne tous !

        “Enfin, il faudra aussi emprunter. Les Etats européens, face à une crise qui les lie et les affecte tous, pourraient décider de mutualiser leurs dettes en émettant un titre «Covid» commun, afin de se protéger de la spéculation des marchés financiers, et ainsi baisser le coût de leur emprunt en ces temps de crise. La France devrait montrer la voie avec les pays qui le souhaitent. Le 12 mars, le président de la République s’est engagé à protéger les travailleurs et les entreprises, «quoi qu’il en coûte». Le prix à payer est l’abandon des vieilles recettes : les réflexes austéritaires, les dogmes monétaires et la division des Etats face au marché. A défaut, avec la crise économique et sociale viendrait la désunion. Il est encore possible d’éviter le pire, à condition d’y mettre les moyens.”
        https://www.liberation.fr/debats/2020/03/25/prevenir-la-crise-economique-et-sociale-quoi-qu-il-en-coute_1783012

        Quand au professeur Moutou, l’article parle des pangolins et de la destruction massive de cette espèce, qui vit notamment en Afrique et en Asie, effectivement, par le braconnage et la destruction massive de cette espèce pour des raisons culturelles. A titre d’information, le Pr François Moutou comme je l’ai cité est docteur vétérinaire, épidémiologiste, ancien directeur adjoint du laboratoire Santé animale de l’ANSES, impliqué dans l’étude de l’épidémie liée au coronavirus, responsable du SRAS : CQFD bis !!!

        “La crise du coronavirus nous rappelle brutalement que nous vivons au milieu d’autres espèces. Dans cette discussion ouverte avec le vétérinaire et épidémiologiste François Moutou et l’anthropologue Frédéric Keck, nous tentons de comprendre les causes de la pandémie et d’analyser ses effets sur notre rapport aux autres être vivants. De ces réflexions, des réponses peuvent émerger sur la meilleure manière de prévenir ces phénomènes.”

        “Curieusement, j’ai l’impression qu’en Occident au moins, nous pensions nous affranchir complètement des règles de la nature – il y a un certain orgueil à s’appeler Homo sapiens. Et nous conservons l’image d’un monde vivant classé en espèces. Nous savons que ces dernières évoluent mais notre notion de la diversité demeure extrêmement étanche d’une espèce à l’autre. Je trouve qu’il faudrait un jour remettre en cause cette notion de barrière d’espèces, parce que les barrières sont faites pour être franchies. S’il fallait faire une analogie humaine, je dirais que tous les murs finissent par tomber. Les barrières s’ouvrent forcément un jour ou l’autre. Et nous avons perdu cette notion d’une cohabitation des espèces dans la nature, qui n’est ni bonne ni mauvaise. L’autre problème est que nous raisonnons la nature sur des échelles de temps extrêmement courtes. Qu’il s’agisse des mandats électoraux ou des plans quinquennaux, ces durées n’ont aucun sens dans la nature : la durée de vie d’une bactérie est de quelques heures, celle d’un éléphant est d’une cinquantaine d’années. Mais tout cela cohabite. Pourtant, nous n’approchons le temps qu’à partir de notre division très humaine du temps collectif, et ceux qui nous gouvernent, qui font face aux risques naturels, raisonnent en fonction de temporalités qui n’ont rien à voir avec les rythmes naturels. Cette réaction holiste pourrait être intéressante si elle nous permettait de nous extraire de notre carcan anthropocentré, de voir les choses de façon plus réaliste et de réfléchir en fonction des deux ou trois générations à venir.”
        https://legrandcontinent.eu/fr/2020/04/01/coronavirus-conversation-avec-francois-moutou-et-frederic-keck/

        https://www.franceculture.fr/personne/francois-moutou

        https://www.franceinter.fr/personnes/francois-moutou

      2. “et des déséquilibres propices à notre propre survie et à la survie de la biodiversité. ”

        erratum : et des déséquilibres qui ne sont pas propices à notre propre survie et à la survie de la biodiversité !

      3. ‘Hors’ : hors du cadre photo, hors de portée, hors de moi. À rapprocher de dehors.
        Notion de distance ou d’exclusion.

        ‘Or,’ ( la virgule est de rigueur) : conjonction introduisant un fait ou une idée supplémentaire.
        « Il était idiot or, sa famille était riche. » J’ai lu quelque part qu’un idiot fait autant de mal à lui-même qu’à autrui. Et d’un seul élan, la malfaisance. Une inspiration?

        A part ça, je constate que nous bien d’accord sur le second auteur : il n’a pas le nez marron.

      4. ” Et d’un seul élan, la malfaisance. Une inspiration?”

        Concernant la votre en la matière, je n’a i plus aucun doute. Aussi, bis répétita : HORS DE MA VUE !!!

      5. “Hors il se trouve , effectivement que le virus actuel du SRAS a son foyer d’origine au marché de Wuhan. C’est un fait : CQFD !!! ”

        ERRATUM ” OR il se trouve , effectivement que le virus actuel du SRAS a son foyer d’origine au marché de Wuhan. C’est un fait : CQFD !!! ”

        Merci Otroméros ! Pas de malfaisance Otroméros ? Idiot vous dites ? Vous avez raison restons POLI….

      6. PS : qui exclut QUI en n’ayant de cesse de faire des procès pour chaque malencontreuse FÔTES D’AURTHAUGRAPHEU ?
        Méfiez vous de la vôtre, à l’avenir, QU’ELLE SOIT IRREPROCHABLE ! Vous avez dit cr…tin ?
        , COVID IS WATCHING YOU !

      7. @daniel
        La forme quand on n’a rien à dire sur le fond, minable procédé empli de vacuité stérile à l’image des petits inquisiteurs de caniveau dont vous êtes bien le digne représentant !
        Brisons là, et n’y revenez PLUS, allez répandre votre bêtise crasse hors de mes comments, elle remugle !!!

  6. @ Julien Alexandre.

    Pardonnez moi, de ne pas trop rien connaître des trolls, des IPs et des proxys.

    Commun des mortels, il me manque malheureusement le bagage technique utile à vous comprendre.

    Mais vous ne me répondez pas. Vous ne dites pas si vous l’avez bloquée.

    Jocelyne a écrit que vous « modériez » Justine. Ça semble la même personne.

    Pardonnez moi encore mais serait – il possible d’avoir une réponse plus simple ?

    Avez vous bloqué Justine ? Je parle de Justine. Avez vous bloqué les messages de la Justine du début sur l’autre discussion?

    1. Ca alors, un utilisateur avec une boîte mail yahoo, avec une adresse IP cachée derrière un proxy, mais qui n’y connaît rien aux IPs et aux proxys…

      Alors puisque vous pas bien comprendre message moi pourtant très clair, moi répéter message écrit plus haut pour vous, “autre lecteur” :

      On attend sa réponse – qui sera publiée – , mais le troll qui se cachait derrière préfère visiblement multiplier les adresses email et les proxys pour dissimuler son IP et s’autocongratuler avec ces faux-profils plutôt que d’apporter la réponse promise. Ceux-ci ne passent évidemment pas la rampe.

      Et de vous à moi, il y a des choses bien plus intéressantes qui s’écrivent à chaque instant sur ce blog pour que vous réduisiez votre seul et unique intérêt de 66 % de vos 3 messages ici à l’épiphanie jocelynienne.

  7. @ Dundee. Calmez-vous, je vous le demande humblement.

    Vous n’étiez absolument pas visée. A moins, naturellement, que votre famille soit riche. Et dans ce cas, il faudrait encore prouver que vous êtes idiote. L’une des deux propositions me semble improbable, la conjonction des deux, encore plus. Rassurée? Je visais les CPIS, chères à E. Todd. Parmi elles, les fameux 0.1%. Todd fait bien comprendre qu’ils sont riches et indubitablement idiots. ( et malfaisants, au prix d’un pléonasme). Ils sont actuellement à la manœuvre et c’est pas glorieux pour notre espérance de vie collective.

    Simple suggestion. En tête des placards souvent très longs que vous nous soumettez, vous pourriez mettre en avertissement: ‘Pas pour Daniel, qui de toute façon n’y comprendra rien.’ etc… à affiner selon votre inspiration. Peut-être en majuscules? Ou demander à Otromeros comment il obtient les grasses? Une solution extrémiste serait de demander à Julien de censurer mes commentaires. Vous n’allez pas me faire croire que votre exaspération vous rendrait digne d’un dictateur, tel un Maduro au petit pied. Si ?

    Sincèrement, je comprends que la réclusion commence à taper sur vos nerfs. Et, plus grave, nous savons pas quand ça va se terminer. Mais vous en faites pas, j’ai le dos solide. Je vous souhaite la même solidité.

  8. @ Julien Alexandre

    {Edit : modération de 20 lignes sans intérêt}

    Vous avez eu une participante à vos débats ; Justine. Pas vrai ? Elle dit que vous l’avez bloquée. Pas vrai ?

    Donc encore une fois en les termes les plus simples possibles :

    L’avez vous bloquée oui ou non ?

    Voilà.

    Rien de techniques ni je ne sais quoi de compliqué, voyez.

    {Edit : modération de 20 lignes sans intérêt}

    1. @ “un autre lecteur”

      Réponse (déjà donnée 3 fois, vous ne voulez pas qu’on vous prenne pour un idiot, c’est louable, mais essayez un peu de faire au moins la moitié du chemin) : non Justine n’est pas bloquée ni blacklistée (certains trolls le sont mais ce n’est pas – du moins pas encore – son cas), nous attendons sa réponse, qui sera publiée quand elle daignera la produire, mais oui, ces plaintes répétées sous diverses identités/emails et toujours cachée derrière des proxys pour se plaindre de ne pas avoir le temps de répondre parce qu’elle a des “urgences à gérer” et ensuite exiger que l’on publie toutes ses lamentations partent à la poubelle, car c’est un comportement de troll.

      Voyez, “rien de technique ni je ne sais quoi de compliqué” : message de troll = poubelle ; message de fond = publié

      C’est suffisamment clair où je répépépète ?

      Vous voila rassuré, vous pouvez recommencer à respirer et peut-être vous intéresser aux nombreuses autres choses autrement plus importantes qui s’écrivent sur ce blog.

    1. Capito?
      Évidemment, je comprends ce qui est à mon avantage, espérant que cet avantage se transmettra à toute la collectivité.
      Donc, je vous remercie de ne plus nous imposer vos interminables copiés-collés. Très généreux de votre part.

      Pour terminer…(ne sautez pas en l’air prématurément) , pour terminer ce message, je dois reconnaître que j’admire de plus en plus ma femme. 46 ans qu’elle me supporte, la malheureuse. Supporte dans les 2 sens du mot.

  9. @ Dundee, @daniel
    La bio-diversité de ce blog fait qu’il y a aussi des herbes grattantes, piquantes, d’autres aux lianes un peu plus longues qu’on ne voudraient, d’autres comme un lierre qui persistent et bouchent un peu la lumière.

    Libre à chacun d’être aussi la jacinthe du lieu (surtout que Jacinda s’en sort mieux que son voisin australien Morrison, au passage), ou d’être l’adventice ordinaire, la monnaie du pape, le physallis, la vigne vierge, le cognassier, l’agave.

    Quand le bois, la prairie, les talus, les moraines, les étiers sont assez grands, on passe s’engrainer, se polliniser ou se gratter à l’endroit le plus propice, on marche un peu.
    Et l’urtication refait voir les douceurs : Une nature où oncques n’auriez été piqué.e serait bien plus étrange que la vraie.

    1. Salut Dundee, Salut timiota,

      “N’écrire jamais rien qui de soi ne sortît,
      Et modeste d’ailleurs, se dire : mon petit,
      Sois satisfait des fleurs, des fruits, même des feuilles,
      Si c’est dans ton jardin à toi que tu les cueilles !
      Puis, s’il advient d’un peu triompher, par hasard,
      Ne pas être obligé d’en rien rendre à César,
      Vis-à-vis de soi-même en garder le mérite,
      Bref, dédaignant d’être le lierre parasite,
      Lors même qu’on n’est pas le chêne ou le tilleul,
      Ne pas monter bien haut, peut-être, mais tout seul !”

      https://www.youtube.com/watch?v=wy5rX5VvXwg

      1. “ils ne sont bien évidemment pas de moi. Cyrano, depuis la Lune, sur la queue de quelque comète !”

        Naaaaan 2Casa…
        Vous avez osé ne point écrire quelques vers de votre plume si fière et si habile, à contrario de ce que vous avez préchi précha ?
        Faites ce que je dis, ne faites pas ce que je fais…

        Vous! Hep vous là, vous me copierez 90853 fois :
        “« N’écrire jamais rien qui de soi ne sortît,
        Et modeste d’ailleurs, se dire : mon petit,
        Sois satisfait des fleurs, des fruits, même des feuilles,
        Si c’est dans ton jardin à toi que tu les cueilles !”

        En mode Cyrano : Qui balaie devant sa porte, ne se prendra point la poutre dans l’oeil, une paille, et mon doux poing dans le bec avec assurément lèvre morte.
        En mode StreetArt : Et mon cul c’est du poulet ?
        En mode sadique (mon préféré): Un petit coup de sécateur vieille branche, c’est le printemps… ? 🙂

        “Je jette avec grâce mon feutre,
        Je fais lentement l’abandon
        Du grand manteau qui me calfeutre,
        Et je tire mon espadon;
        Elégant comme Céladon,
        Agile comme Scaramouche,
        Je vous préviens, cher Myrmidon,
        Qu’à la fin de l’envoi je touche !”

        E. Rostand.

    2. @timiota 22h43 écrit si joliment : ” Une nature où oncques n’auriez été piqué.e serait … ”

      Bel exemple d’euphonie où ce que je me suis permis de souligner en gras dans votre proposition “résonne” bien mieux que la forme qui , si je ne m’abuse , serait ( = devrait être?) “grammaticalement” plus correcte :
      Une nature où oncques vous n’auriez été piqué.e serait … ”

      Pour ou contre le “vous”….? …Un juge-arbitre dans la salle… ?? … (^! °) ….

      1. Je crois que Timiota connait mieux ses classiques et le vieux français .

        Relisez François Villon .

      2. @ Otromeros, je ne suis pas arbitre mais comme c’est le week-end, un peu de récréation …
        Selon moi le pronom “vous” peut être omis comme c’est le cas dans des poèmes en ancien français (et comme c’est toujours le cas dans d’autres langues latines). On pourrait chipoter sur le hiatus où oncques…mais quel plaisir que de relire “oncques”.
        Donc bravo à timiota pour ce moment poétique !

      3. Nous sommes d’accord pour la possibilité/probabilité d’omission… et en plus , à mon avis ( à l’oreille à haute voix..) , ça “sonne” mieux et ça garde plus un “rythme” SANS le “vous” …. Donc sans doute bravo pour @timiota….
        La vraie question….^!^… l’a-t’il(timiota) inventée cette phrase..??…ou bien est-ce une citation , un extrait de poésie…autre…??
        Merci à lui de nous dévoiler son secret….

        C’était un moment plaisant (j’espère..) bienvenu… [[ et peut-être de ça (aussi) on n’a pas fini d’en parler…^!^… ]]

      4. Aâââhh … la culture… fichtre! Ce bon François..
        Sauf que dans cette magnifique “tarte à la crème”.. hélâââss pas le moindre ” oncques ” à l’horizon…
        Plutôt ici :
        Une fois me dicte ouy,
        En foy de noble et gentil femme;
        Je vous certifie, ma Dame,
        Qu’ oncques ne fuz tant resjouy.

        ou là:
        Cy gist et dors en ce sollier,
        Qu’Amour occist de son raillon [sa flèche],
        Ung pouvre petit escollier,
        Qui fut nommé François Villon.
        Oncques de terre n’eut sillon.
        Il donna tout, chascun le scet :
        Table, tretteaulx, pain, corbillon.
        Pour Dieu, dictes-en ce verset
        . ”

        Mais voyez , entendez ce rythme 8 oral qui permet , que dis-je… , qui exige l’omission …^!^… que l’on constate!

        Tandis que notre ami écrit bien en longueur , rappelons : ” Une nature où oncques n’auriez été piqué.e serait bien plus étrange que la vraie ” …
        Passons sur le ” piqué.e “…
        Souffrez cependant , ami , que je reste dans ce doute affreux.. : En sonorité à haute et intelligible voix je préfère l’omission.. Pour le reste.. existe-t’il un clone de Maître Capello dédié au vieux françois ..?

      5. A mon âge, c’est de l’infusion, j’avoue
        [et il faut se garder de l’oncquologie, n’est-ce pas, les services afférents ayant mieux à faire].

        En vrai :
        Pas trop Villon (même si juannessy le met en exergue à juste titre sur le plan de la beauté de la langue).
        Plutôt du Bellay (le petit Liré…), Rabelais (*)
        … et Brassens
        (ah, ben, oui, Brassens qui fit grand honneur à Villon: “Qui beauté eut trop plus qu’humaine” dans la Ballade des Dames du temps jadis)

        (*)En l’abbaye était pour lors un moine claustrier nommé frère Jean des Entommeures, jeune, galant, frisque, de hait, bien à dextre , hardi, aventureux, délibéré, haut, maigre, bien fendu de gueule, bien avantagé en nez, beau dépêcheur d’heures, beau débrideur de messes, beau décrotteur de vigiles, pour tout dire sommairement vrai moine si ** onques ** en fut depuis que le monde moinant moina de moinerie, au reste clerc jusques ès dents en matière de bréviaire.
        (et hop, ellipse de l’article de “fut”)

      6. @timiota 19h11

        …” si ** onques ** en fut depuis que “… A dire vrai le ” il ” ne me manque euphoniquement pas..

        Merci d’avoir “perdu” du temps..
        Ceci écrit , c’était quelque part “irréel/magique” de vous lire ainsi “décalé” au détour d’un commentaire , disons “écologique” , déroulé à 22h43… Chapeau.
        Comme vous l’aurez remarqué par ailleurs je rends les armes oncques réellement dégainées , m’inclinant face à tel verdict rendu par “quelqu’un qui sait “… ^!^…
        N’oubliez pas de vous reposer quelques heures par jour… Bonne route.

  10. Bonjour 2casa,

    c’est mimi.
    Avez-vous peur de la mort ?
    Je n’en n’ai pas peur, car dans mon jardin, j’ai toujours mes outils pour jardiner, ils sont utiles et essentiels.
    En outre, à contrario de vos vers, qui ne sont pas de terre, je ne suis jamais seule.
    J’ai planté de très belles fleurs, entre autres.
    La mort nous accompagne toute la vie.
    Elle n’a aucune prise sur mes fleurs qui sont libres et éternelles.
    Je confirme qu’un jardinier a toujours besoin d’un sécateur. Entre autres.
    Chacun est libre de semer ce qu’il veut, mais pas de venir polluer mon jardin.
    Et vous que semez-vous ?

    La mort en face tu regarderas, 😉 :
    https://www.youtube.com/watch?v=YdgxfH_nPIY

    1. Dundee,

      Peur de la mort ? Je ne sais pas ( 😉 )…

      Je la côtoie maintenant depuis trois ans. La dernière fois est sans doute la plus injuste et la plus absurde qui soit. Un petit jeune de la bande de mon filleul, fauché un soir de fiesta, sur le bord de la route, par un chauffard alcoolisé. On l’a enterré il y a quelques semaines. Il venait de fêter ses 24 ans.

      Alors je commence à la cerner un peu. La mienne aurait été méritée, la conséquence logique d’une vie dissolue. Celle de mon père adopté, plutôt dans l’ordre des choses. Celle de ma soeur est une fatalité qui n’appelle que le stoïcisme, seulement les choses qui dépendent de nous. Celle de ce petit jardinier, il était paysagiste, il élevait des poules et des abeilles… me reste un peu là.

      Peur ? Je suis plutôt matérialiste ou panthéiste, c’est selon. Je vais retourner au grand tout, nourrir les petites plantes – j’aime bien l’humisation – les petites bestioles, les petits oiseaux, je vais courir les ruisseaux et voler par-dessus les montagnes… ça me va plutôt bien. Pour autant que je n’ai pas mal comme la dernière fois.

      Si j’avais d’espérer transmettre quelque chose ? La passion et la révolte, sans doute. Vivre la vie avec fougue, quel qu’en soit le coût, ne jamais tolérer l’injustice. Mais je me suis bien gardé d’avoir la responsabilité de transmettre quoi que ce soit.

      “C’est écrit sur le sable…”

      1. ” Je vais retourner au grand tout, nourrir les petites plantes – j’aime bien l’humisation – les petites bestioles, les petits oiseaux, je vais courir les ruisseaux et voler par-dessus les montagnes… ça me va plutôt bien. ”

        ça me va aussi, et faire du Flashball et des graffitis partout et du SkyArt (StreeArt ça va pas être izi…)
        vi vi vi “Y a du monde….;-)”, mais bon, on n’est pas pressé pour autant, je suis d’accord.

        “Pour autant que je n’ai pas mal comme la dernière fois.”

        Ouf ! De tout coeur, je vous envoie plein de belles choses 4Casa. La souffrance est terrible, quoi qu’il en soit.

      2. “Alors je commence à la cerner un peu. La mienne aurait été méritée, la conséquence logique
        d’une vie dissolue. ”

        Dissolue ? En apparence…
        Personne ne “mérite” de mourir.
        Amha, la Vie et la mort ne sont pas affaire de “mérite”. Fort heureusement.
        Laissons cette petite moraline à 2 balles aux relents judéo-chrétiens culpabilisant, dont, je le pense, la Vie n’a absolument que faire. Contrairement au pas si Sapiens plutôt “encombré”…
        Le “mérite” ? Pouah !!
        Bigrou, ce n’est pas au Sapiens de décider : il n’y aurait plus beaucoup de Vie sur terre…

      3. Le grand tout ? Hmmmm, tu sais vieille branche qu’il y a un temps très lointain ou toi et moi, et tous et toutes et toutes choses, ici avons été comment dire tellement intriqués et unis, que voir des différences entre nous aujourd’hui est en fait un luxe délicieux et futile dont nous pouvons nous enivrer sans perdre la raison cependant ! Vite retrouvons nos esprit et nos origines …

        A un de c’est 4 ma poule !

    2. Merci Dundee,

      La journée est magnifique. Qu’elle vous soit douce…

      Sur les vers et comme apparement on ne peut compter ni sur les guillemets ni sur la curiosité spontanée ou la bonne foi des lecteurs, ils ne sont bien évidemment pas de moi. Cyrano, depuis la Lune, sur la queue de quelque comète !

      Que la Force soit avec vous.

  11. “Si j’avais d’espérer transmettre quelque chose ? La passion et la révolte, sans doute. Vivre la vie avec fougue, quel qu’en soit le coût, ne jamais tolérer l’injustice. Mais je me suis bien gardé d’avoir la responsabilité de transmettre quoi que ce soit.”

    Transmettre oui, ce que vous “êtes” et ce que vous incarnez et avez la force et le courage d’incarner, suffira .
    Je sais que vous ne vous gargarisez pas que de mots.
    Si, si, si, c’est profond et très beau, je vous l’assure. 🙂

    « C’est écrit sur le sable… »
    Et c’est porté par le vent !

    May the force be with you 2Casa, (the Love, i mean, oeuf corse….) !

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