Vera Lynn (1917-2020)

Vera Lynn a incarné l’esprit d’une nation maltraitée, battue, dont le moral était au plus bas. Elle chantait pour les troupes britanniques, elle chantait aussi dans les stations du “Tube”, le métro londonien, transformées en abris anti-aériens, pour ceux qui y trouvaient refuge. Elle est morte aujourd’hui à l’âge de 103 ans.

Partager :

20 réflexions sur « Vera Lynn (1917-2020) »

    1. @2Casa
      Merci. Je n’avais pas fait la relation entre ce morceau de The Wall et Vera Lynn (on en apprend tous les jours, merci le blog de PJ)
      On se sent petit, insignifiant, face à ces personnes exceptionnelles.
      Ça me fait penser à Jean Gabin qui a abandonné son nom de scène, son amante et Hollywood, pour s’engager de façon simple et anonyme dans les Forces Françaises Libres et sans en faire des tonnes de gloriole à la Libération.
      Pensons aussi à toutes ces nombreuses femmes qui ont assuré la logistique et la transmission pour les maquis, oubliées de l’Histoire à part quelques grandes figures “femme de.”

      1. Salut Arkao,

        Effectivement, moi non plus je ne savais pas qui elle était. On manque de curiosité parfois… En revanche, le lien, direct ! N’ayant jamais entendu ce nom ailleurs que dans cet album. Vérification faite, c’était bien cela.

        Hommage lui est donc rendu. Et c’est bien.

    1. Does anybody here remember Vera Lynn ?
      Remember how she said that
      We would meet again
      Some sunny day ?
      Vera ! Vera !

      What has become of you ?
      Does anybody else here
      Feel the way I do ?

      1. Deux artistes, au talent incontestable, coupés de toute résonnance physique immédiate à l’engagement des Partisans.

      2. Je n’ai jamais bien su pourquoi mais le paternel et mes oncles se sentaient , la “vie normale ” revenue , plus à l’aise dans cette mouture de l’esprit partisan qui fut le leur , peut être parce qu’ils s’étaient battus neuf mois avant la débâcle et qu’ils ont “gardé leurs armes “, jusqu’à se convaincre qu’effectivement , ” on les oubliera ” :

        https://www.youtube.com/watch?v=nHdye2Y6tYc

  1. —- Appel du 18 juin ——

    Voir l’émission co-écrite par les petites filles du colonel Passy et de Pierre Brossolette, ces hommes qui en 1943 furent missionnés par le général De Gaulle pour unifier les réseaux de résistance au péril de leur vie.. Où comment des chefs de réseaux isolés, qui parfois ne s’appréciaient pas, ou même avaient des intérêts divergents, ont fini par se mettre d’accord au service d’une cause qui les dépassait.
    Leurs témoignages reconstitués intelligemment dans cette émission, avec des images rares pour certaines d’entres elles, font aussi écho à l’actualité.
    Il est question notamment des partis dont la plupart ne veulent plus entendre parler.
    Brossolette aura cette formule savoureuse pour leur faire accepter le concours des partis : « les tendances de l’esprit français ». L’émission se termine tragiquement comme on le sait, Moulin et Brosolette sont arrêtés. Passy et quelques autres auront plus de chance.

    Le résultat de l’action concertée de ces hommes c’est au final le Conseil National de la Résistance duquel le Général de Gaulle tirera quelques grandes réformes le peu de temps qu’il sera au pouvoir au sortir de la guerre.

    https://www.france.tv/documentaires/histoire/1748783-les-espions-du-general.html

    Ferons-nous l’économie d’une nouvelle Résistance pour mettre hors d’état de nuire le système qui est en train de détruire la planète et les sociétés humaines ?

    1. Suis pas encore arrivé à la fin, mais gasp…! C’est bien Ch. Barbier dans le rôle de P. Brossolette ?!

      1. En effet, à contre-emploi ! je n’avais pas remarqué car le script est suffisamment bien écrit pour qu’on en oublie les acteurs. Et puis on peut se rattraper avec la petite séquence où l’on voit en images d’époque le vrai Brossolette s’exprimer en anglais à Londres.

Les commentaires sont fermés.