18 réflexions sur « Brégançon, relance, suite et fin, par Chantal Montellier »

  1. Sans connaître la teneur du prochain plan de «  relance «  , compliqué de faire des prévisions.
    Pour 2020/2021 … ça semble pourtant possible.
    https://fr.statista.com/statistiques/1132969/evolution-chomage-coronavirus-france/

    Plus globalement , comment la France s’en sortira sans l’instauration d’un revenu universel ?
    https://www.demotivateur.fr/article/l-allemagne-s-apprete-a-tester-le-revenu-universel-pendant-les-trois-prochaines-annees-22095

    1. @Bernard

      Plutôt qu’un revenu universel qui connait n variations aux objectifs politiques extrêmement divers, jusque chez les libertariens les plus forcenés (pléonasme), il serait préférable d’observer la proposition résolument de gauche et, osons le mot, « révolutionnaire », en train de se développer chez le tandem Friot/Lordon, qui a pour elle une robustesse théorique autant qu’opérationnelle grandissante (on est bien au delà du banal « Yaka faukon »), et dont le détail est en train d’apparaître au fil des articles de la série « Perspectives ».

      En voici le dernier en date qui s’attarde sur les effets de cette « garantie économique générale » (c’est ainsi que Lordon renomme le « salaire à vie » de Friot afin de lever l’ambiguïté du terme « salaire ») sur le secteur des productions culturelles en particulier. Les liens vers les autres articles de la série sont disponibles en bas de page. Une lecture dans l’ordre chronologique est sans doute préférable pour suivre le cheminement de pensée.

      1. On peut en effet réinventer partiellement l’Union soviétique, pour les parties qui marchaient ±. Je préconise ici plutôt depuis un certain nombres d’années la gratuité pour l’indispensable © Maximilien Robespierre.

      2. @Paul Jorion

        Je ne vais pas revenir ici sur ce que j’ai déjà dit concernant la gratuité pour laquelle vous militez, plutôt vous faire remarquer qu’elle est loin d’être exempte de défaut tel que celui qu’on peut dors-et-déjà observer dans les exemples que vous prenez pour modèle: La santé et l’école. Le fait que ces services aient l’apparence de la gratuité amène à la croyance qu’ils ne valent rien. Des services qui ne valent rien sont des services qu’il est infiniment plus facile de détruire pour un pouvoir acquis à certains intérêts particuliers, car il ne se trouve presque plus personne pour les défendre. Comment comprendre en effet l’excellence du système de santé français (quand c’était encore le cas) si l’on a pas conscience du niveau massif de subventions nécessaires pour l’édifier, subventions financées par la cotisation sociale? C’est l’installation d’une logique de marché dans ces secteurs qui en étaient soustraits qui a fait imaginer qu’ils étaient gratuits et donc sans valeur. Ce que vous auriez pu réaliser par exemple par votre pratique de la psychanalyse, qui prône si je ne m’abuse de faire payer les analysants, même très peu, pour leur faire prendre la mesure du travail réalisé (ou quelque chose de cet ordre).

        On peut aussi formuler la chose d’une autre manière : Supprimer l’échange monétaire (en l’occurrence ici plutôt les dissimuler) ne supprime pas la violence qui lui est inhérente, elle ne fait que la déplacer ailleurs. En l’occurrence ici on sait déjà le genre de déplacements auxquels s’attendre, pour en avoir déjà des expériences concrètes: La jalousie et l’avidité conduiront immanquablement « ceux qui payent » (puisque, ne vous en déplaise, dans votre système il faut bien encore que quelqu’un le fasse) à dénigrer méthodiquement et férocement ce système qui permet à chacun de « s’empiffrer sur leur dos »: Arguments qu’on voit déjà fleurir à propos des patients des urgences (qui sont sans doute là pour « encombrer » le service pour des « bobos », pas juste pour se faire soigner par des professionnels), des bénéficiaires de prestations sociales (qui sont nécessairement des fainéants qui parasitent un système trop généreux), ou d’une autre manière de ces fieffés fonctionnaires payés « à rien faire »…

        Votre gratuité repose par ailleurs sur le postulat d’un État fondamentalement bienveillant qui administrerait la chose forcément pour le mieux et dans un soucis permanent de l’intérêt général (la vertu selon Robespierre, non?). Or notre pratique de l’État en France ces dernières décennies nous amène à constater que parier sur la vertu des agents en charge de l’État (représentants comme hauts-fonctionnaires) est pour le moins hasardeux. C’est même au contraire le lieu privilégié pour toutes les récupérations possibles et imaginables par des intérêts privés tout à fait nuisibles (le dernier mandat présidentiel encore en cours devrait suffire à étayer ce point). Or s’il n’est pas d’État fondamentalement vertueux auquel on puisse confier la défense de l’intérêt général, il faut bien que ce soit à la population elle-même de s’en charger au sein d’institutions réellement démocratiques, précisément ce que la proposition Friot-Lordon semble viser.

    1. « La critique est aisée , l’art est difficile «  .C’est toute la problématique du consommateur en deux mots.

  2. Oui, Lucas, je me sens libre vous savez. Peut-être trop, ça en énerve certains… Amitiés. Chan

  3. Et pour la candidature 2022 de SuperMicron, il en rajoutera :

    « séki ki va rétrécir le chômdu ?
    c ma nouvelle ékonomi ke g lancé avec mes micro bras depuis 2017
    é pi veriznoalternatiwe, no no nonon nono. »

  4. On peut jouer?
    Case1 : « Je suis un personnage Historique , au cœur de la relance française , européenne , mondiale ! »
    Case 2: « Mais tant qu’on a la piscine et les cocktails , c’est encore les vacances… »
    Case 3 : «  comment il s’appelle dėjà ce cocktail?
    Case 4 : «  spécial Poutine « 

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