53 réflexions sur « « Plus on teste, plus on trouve de cas ! » »

  1. Orientation
    COVID-19 : effets à long terme sur la santé
    Publié le 7 septembre 2020

    Parmi les problèmes de santé persistants signalés à la suite de la maladie aiguë COVID-19, on peut citer

    – les symptômes et les affections respiratoires tels que la toux chronique, l’essoufflement, l’inflammation et la fibrose pulmonaires, et les maladies vasculaires pulmonaires

    – les symptômes et maladies cardiovasculaires tels que l’oppression thoracique, la myocardite aiguë et l’insuffisance cardiaque

    – la perte ou les changements prolongés de l’odorat et du goût

    – les problèmes de santé mentale, notamment la dépression, l’anxiété et les difficultés cognitives

    – les troubles inflammatoires tels que la myalgie, le syndrome inflammatoire multisystémique, le syndrome de Guillain-Barre ou l’amyotrophie névralgique

    – les troubles gastro-intestinaux avec diarrhée

    – les maux de tête persistants

    – la fatigue, la faiblesse et l’insomnie

    – le dysfonctionnement du foie et des reins

    – les troubles de la coagulation et les thromboses

    – lymphadénopathie

    – les éruptions cutanées

    Traduit avec http://www.DeepL.com/Translator (version gratuite)

    1. Bonsoir Mr Jorion,
      En vous lisant je me voyais lire dans le Vidal les effets indésirables d’un médicaments !!!
      Comme vous le savez certain de ces effets indésirables se produisent une fois sur 100.000 cas.
      La c’est presque une description à la Prévert !
      Bon c’est juste pour vous dire que tout cela est exacte, et en même temps ( tiens cela me rappelle quelque chose ce en même temps) cela représente combien de cas sur 100.000 personnes je ne le trouve nul part.
      Sur le nombre de personnes qui m’entourent et avec lesquelles je suis en contact ce n’est que l’amie d’un ami d’une amie qui présentent ce type de symptômes.
      Vous nous aviez passé aussi une vidéo d’une jeune blogueuse qui évoque son cas qui faisait flipper et qui était entrain de s’en sortir.
      Donc c’est vrai que nous trouvons aussi des cas de personnes qui ont été vaccinées et qui retrouvent en fauteuil roulant entre autre et c’est vrai que j’en connais plus que des cas de covid qui vont mal actuellement.
      Je relativise bien entendu et peut-être grossièrement, surtout si des personnes qui me lisent ont ce types de symptômes, mais je ne peux pas m’empêcher de le faire.
      Vous savez optimiste / pessimiste ou le contraire. Vive l’optimisme et gardons sous le coude le pessimisme.
      Amitiés

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      1. Robin Denis

        La tendance du graphique ci dessus à la louche :

        1024, 2048, 4096, 8192 ( vous êtes ici )
        16 384, 32 778 ( début octobre ) … 500 000 ( début novembre )

        En contamination PAR JOUR.

        Comme c’est géométrique,  peu importe le pourcentage de personnes en covid long avec séquelles : A ce rythme infernal de propagation, même à 0,5 % des positifs qui développent des trucs pas cool, ça va vite faire beaucoup de monde, beaucoup trop, pour l’hopital, et même pour vous.

      2. La blogueuse en question, c’est un « covid long »: environ 10% des cas parmis les plus jeunes.

        Quelques liens, je complèterai demain :
        Celui de l’Académie de Médecine: http://www.academie-medecine.fr/avis-de-lacademie-les-sequelles-de-la-covid-19/ qui précise dans son introduction « Du fait de l’extension de la pandémie, même un faible pourcentage de séquelles représente un problème de santé publique à l’échelle du pays. »

        Une étude sur des recrues militaires suisses (âge moyen 21 ans) ayant eu la Covid-19, et dont la diminution des capacités pulmonaires est significative 45 jours après la maladie: https://www.eurosurveillance.org/content/10.2807/1560-7917.ES.2020.25.36.2001542

        Une étude allemande sur 100 patients anciens malades du covid montre que 78% d’entre-eux ont des séquelles cardiaques. On est loin du cas sur 100.000 ! https://www.bfmtv.com/sante/coronavirus-des-lesions-cardiovasculaires-detectees-chez-d-anciens-malades_AN-202008040109.html

        Des lésions cardiaques aiguës pour 22% des athlètes de la NBA post covid (contre 1% pour d’autres virus). Là aussi bien loin du cas sur 100.000 !
        https://www.basketusa.com/news/599338/covid-19-les-medecins-de-la-nba-sinquietent-des-sequelles-cardiaques-et-pulmonaires/

        Encore un chiffre éloigné du 1 pour 100.000: 55% des patients qui ont été hospitalisés pour le Covid-19 ont, un mois après leur sortie, des troubles psychologiques. https://www.topsante.com/medecine/psycho/coronavirus-covid-troubles-psychiatriques-depression-638079

        Donc, petit conseil, sortez la tête de votre Vidal et observez le monde aux alentours.

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      1. @Lucas T’as été en vacances à Bali, t’es donc pour une fin du monde rapide ! Parfois je me dis que les derniers touristes français à Bali devront rentrer à la nage pour revoir leur beau pays. Ca me fait rire tout seul dans mon coin. Mon ex va bientôt aller en vacances à Teneriffe, en plein milieu de l’Atlantique : nous plaisantons sur le même sujet, mais bizarrement elle ne rit pas, elle n’a pas le sens de l’humour. Désolé c’était un petit moment esprit étriqué incapable de donner un avis… 😉

    2. Coucou,

      AROUND 10% , a peu prés, a la louche. Quand on connait la fiabilité des données actuelles …

      J’en fais partie. hépatite et Diarrhee. et puis basta. (comme sequelles, car j’ai fait 8 jours d’hosto)
      Espérance de vie diminué ? on verra ….
      faut arreter.

      Je crains plus pour mes parents de + de 80 ans. Ils sont prudents, mais ….mektoub.

      Bonne soirée

      Stéphane

    3. @Paul Jorion, c’est logique « plus on teste et plus on a de cas ». Si les tests s’arrêtent il n’y aura plus de cas mais il y aura des malades et des morts.
      Bien cordialement

  2. On croit lire la liste des effets secondaires du doliprane… (il ne manque que la mort subite, « effet secondaire » que j’ai vraiment vu sur une notice).

    1. François M,
      Ma référence au Vidal se voulait anecdotique, ni mettant jamais le nez, si ce n’est qu’une fois pour avoir regardé par curiosité les effets délétères d’un médicament !!
      Je l’ai dit dès le départ je ne conteste pas les chiffres qui sont régulièrement donnés par différents organismes ou études.
      En espérant que tout ces chiffres soient exacts et que les études ne soient pas tronquées.
      Ce que vous pouvez par contre me reprocher et cela je l’entends, c’est pour cela que je suis sur ce blog, c’est que j’ai mes propres biais de compréhension de ce qui se passe.
      Comme tout un chacun de fait enfermé que je suis dans nos propres certitudes, croyances, connaissances, système de compréhension du monde, etc.
      Je suis juste à mon niveau au prise comme je l’ai déjà écrit par ailleurs sur le blog avec la peur de personnes que je rencontre, les doubles contraintes dans lesquelles elles se débattent, et leur « pétage de plomb ».
      Donc vraiment plus mis face à cette vie là qu’au Covid.
      Comprenez moi bien, je suis juste à mon niveau, et de plus confronté à des questions de peur.
      « Oui j’ai un masque, oui j’étouffe, oui je suis toujours entrain de l’enlever, le remettre, le toucher sans me laver les mains, je l’ai depuis un mois. Ça ne sert à rien, j’ai peur, non je n’ai pas peur, j’ai peur pour les autres, je craque dans mon job, je craque chez moi j’ai crié comme une dingue ou un dingue sur les gosses ma femme mon mari, mes voisins, je n’en peu plus !!!!, Je sens que je déprime.. Etc..
      C’est aussi la que ça se passe et pour moi les statistiques ne me sont d’aucune utilité et ni ne me rassurent ni ne m’inquiètent je m’en fout en fait, même si je prends grand soin de les lire sur ce blog et ailleurs car je tiens « un peu » à me tenir informé.
      Merci dans tous les cas de me permette cet échange moi qui suis plutôt du style, sorte de citation que j’ai lu il y a quelques temps :
      « Taisez-vous beaucoup, parlez peu, et le silence viendra dans votre cœur et votre esprit sera calme et en paix ».
      Amitiés

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      1. @Robin

        Le déni est un mode de protection psychologique parfois efficace. Pas contre un virus. La connaissance, par contre, aide à se protéger. Savoir où est le danger et comment cela fonctionne aident à avoir les bons gestes au bon moment.

        On est dans une même situation que lorsqu’on conduit une voiture : on peut rouler bourré à tombeau ouvert en ne respectant pas la signalisation routière, ou être sans alcool ni autre psychotrope et respecter le code de la route avec vigilance, les risques d’avoir un accident ne seront pas du tout les mêmes. Ils ne seront pas nuls dans les deux cas, mais seront nettement plus proche de 0 dans le second.

        Ce qui peut peut-être vous aider, c’est d’accepter l’idée que le risque de contagion est proportionnel à la charge virale. Vous diminuez la charge virale si vous diminuez la densité de personne aux alentours ; si vous augmentez l’écart entre eux et vous ; si vous pratiquez les gestes barrières ; si vous portez un masque et surtout si les autres en porte un ; si vous aérez les lieux clos ou si vous allez dans un lieu aéré ; Vous la diminuez d’autant plus si vous faites tous ces gestes … Vous n’aurez jamais de risque 0, avec le virus comme avec la conduite automobile.

        Une charge virale faible, c’est permettre à son système immunitaire de lutter plus efficacement contre le virus, car il lui faut du temps pour apprendre à lutter contre. C’est comme les pompiers face à un feu de forêt : moins il y a de surface en feu à leur arrivée, plus facilement ils arriveront à le circonscrire.

        N’ayez pas peur des « mauvaises » nouvelles : elles augmentent la compréhension et la protection que l’on peut mettre en place.

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    2. La liste des effets secondaires des notices des médicaments semble plutôt écrite par des juristes que par des médecins, de même que le papier qu’il faut signer avant une opération chirurgicale légère. Par exemple la liste des conséquences facheuses pouvant soit-disant être déclanchée par une opération de la cataracte ressemble fort à la liste des problèmes oculaires les plus fréquents pour lesquels il serait difficile ou coûteux de démontrer à un tribunal qu’ils ne sauraient en aucun cas avoir été causés par cette intervention.

  3. Des médecins et professeurs, dont le généticien Axel Kahn, appellent dimanche à « siffler la fin de la récréation » face à la dégradation de l’épidémie de Covid-19, en demandant aux Français d’« éviter les rassemblements privés ».
    « Nous sommes à une nouvelle étape de l’épidémie : celle de sa diffusion (…). Il reste probablement peu de temps pour agir collectivement », avertissent six médecins et professeurs dans une tribune au Journal du dimanche.
    « Si possible, reportez toute réunion »

    « Après la joie des retrouvailles de l’été, il est temps de faire attention dans le milieu privé. A mesure que l’épidémie progresse, la probabilité d’être contaminé dans ces lieux clos augmente. Vendredi, en Grande-Bretagne, la ville de Birmingham a interdit les rencontres entre amis et en famille », rappellent les signataires.

    Se défendant d’être « dans l’injonction », ils estiment qu »il faut « peut-être siffler la fin de la récréation » en France : « Évitez, autant que possible, les rassemblements privés. Plus une pièce est petite, plus elle contient de monde, moins elle est aérée, et plus vous augmentez les risques. Réduisez le nombre de personnes présentes dans le cadre privé. Si possible, reportez toute réunion », détaillent-ils.

    Parmi les signataires figurent Philippe Amouyel, professeur de santé publique au CHU de Lille et directeur de la Fondation Alzheimer, Anne-Claude Crémieux, infectiologue à l’hôpital Raymond Poincaré, Gilbert Deray, chef du service de néphrologie à l’hôpital de la Pitié-Salpêtrière, et le généticien Axel Kahn, président de la Ligue contre le cancer.

    Ouest France

    1. Bonsoir,
      Une autre référence PAD :
      “Nous ne voulons plus être gouvernés par la peur”, 35 chercheurs et médecins dénoncent “une communication anxiogène qui exagère systématiquement les dangers”

      https://covidinfos.net/covid19/nous-ne-voulons-plus-etre-gouvernes-par-la-peur-35-chercheurs-et-medecins-denoncent-une-communication-anxiogene-qui-exagere-systematiquement-les-dangers/2041/?fbclid=IwAR1egEKyCKOeWVBBJx0s9DZg_R36DdCN9l1MpGIzuz4cHs3ldJWFoVF_SSg

      1. Bonsoir Robin

        Alors il est urgent de certifier que le brassage des populations durant cet été, le non port d’un masque dans les lieux clos regroupant deux personnes ou plus, FPP2 de préférence, le non respect des gestes barrières, les zones sans brassage d’air et sans string sur la tronche allaient nous conduire à cette situation.
        Le déconfinement du11 mai ne devait pas être toléré comme un relâchement général, pour nos vies, pour l’activité économique. Il nous fallait apprendre à vivre avec cette saloperie, avant la rentrée de septembre même si cela nous privait de nos conditionnements … du monde d’avant!

        Shériff, fais-moi peur avec ta gestion Yoyo et tes incertitudes!

  4. Coucou,

    Et alors ? C’est fait c’est fait.
    C’est une maladie grave. Il va falloir faire avec. Sans dire que ce n’est pas grave, mais il ne sert à rien de crier sans arret au loup.
    Je crois qu’il va falloir surtout du temps soigner la tête des gens.ON se rend compte que ces virus (de la grippe ou autres) ne sont absolument pas maitrisés par la médecine car il interferent avec le systeme immunitaire. L’organisme ne sait pus qui est qui. C’est passionnant et peut-être allons nous faire de grand progrés pour soigner ces maladies, mais cela prendra du temps.

    Quant aux sequelles, j’en aurai peut-être, j’ai eu une forme aigüe il y a 6 mois. Pour le moment je recommence depuis 2 mois mes footing de 10 km avec grand plaisir et sans grand changement, sauf que j’ai 56 ans et que je fatigue plus vite, rien à voir avec le virus.

    Bonne journée

    STéphane

  5. Voici une tribune dans le JDD aujourd’hui (1)

    [début de citation]
    « Covid-19 : évitez les rassemblements privés » : l’appel de six médecins

    « Le virus circule de plus en plus vite. Enfin, c’est nous qui le faisons circuler car il n’a pas le pouvoir de se déplacer seul. Nous sommes à une nouvelle étape de l’épidémie : celle de sa diffusion. Nous perdons petit à petit la trace des nouvelles contaminations. Il reste probablement peu de temps pour agir collectivement. Nous avons beaucoup demandé aux Français, avec des mesures parfois difficiles à comprendre, en particulier à un moment où le virus semblait à son plus faible. Malgré cela, les indicateurs se dégradent et nous ne savons pas jusqu’où cela ira. L’indispensable masque est désormais obligatoire presque partout, et pourtant les contaminations progressent.

    Aussi, après la joie des retrouvailles de l’été, il est temps de faire attention dans le milieu privé. Des contaminations ont lieu lors de réunions de famille ou d’amis. Nous comprenons qu’après une semaine difficile, vous ayez envie de profiter de vos proches le week-end. C’est malheureusement dans ces situations que vous risquez soit de contracter le virus, soit de le diffuser, car une des caractéristiques déroutantes du Sars-CoV-2 est la part importante des personnes asymptomatiques et contagieuses. À mesure que l’épidémie progresse, la probabilité d’être contaminé dans ces lieux clos augmente.

    Vendredi, en Grande-Bretagne, la ville de Birmingham a interdit les rencontres entre amis et en famille. Nous, médecins, ne sommes pas dans l’injonction. Mais il faut prendre soin les uns des autres et peut-être siffler la fin de la récréation. Évitez, autant que possible, les rassemblements privés. Plus une pièce est petite, plus elle contient de monde, moins elle est aérée, et plus vous augmentez les risques. Réduisez le nombre de personnes présentes dans le cadre privé. Si possible, reportez toute réunion. Sinon, portez un masque, comme au travail. Sans oublier la distanciation. Ces situations simples de la vie quotidienne sont à risque. Il est encore temps d’agir, tous ensemble. »

    Cosignataires : Philippe Amouyel, professeur de santé publique au CHU de Lille, directeur de la Fondation Alzheimer ; Anne-Claude Crémieux, infectiologue à l’hôpital Raymond-Poincaré ; Gilbert Deray, chef du service de néphrologie à l’hôpital de la Pitié-Salpêtrière ; Axel Kahn, généticien, président de la Ligue contre le cancer ; Bruno Megarbane, chef du service de réanimation à l’hôpital Lariboisière.
    [fin de citation]

    Je note que ces médecins ne sont que six certes… mais incluent des gens vraiment en position de savoir de quoi ils parlent.

    (1) https://www.lejdd.fr/Societe/covid-19-evitez-les-rassemblement-prives-lappel-de-six-medecins-3991391

  6. Non François vous n’y êtes pas.
    Je nie rien et ce dont je témoigne ce sont les questions et réflexions que me font les personnes que j’accompagne.
    Je n’ai aucune peur de la mort puisque je l’ai côtoyée auprès de personnes en fin de vie.
    Ces personnes avaient le cancer notre maladie de civilisation que nous n’interrogeons plus,.
    Quels sont les pourquoi de cette mort ?
    Stress, dépression, hygiène de vie déplorable, système que le permet avec de la nourriture ultra transformée etc.. J’arrête là car il y a beaucoup à dire sur cette première cause de mortalité et France qui devrait bien plus vous inquiéter que le Covid ( 400 morts par jour).
    Donc soyez certain que je ne me voile pas la face, j’essaie juste de relativiser ce que vous ne voulez pas entendre.
    Maintenant je suis prêt à vous suivre, mais pas complètement. Comme vous faites un parallèle avec la conduite automobile vous allez comprendre que comme pour le Covid je suis un rebelle ou au plus un délinquant.
    J’avoue que je ne roule pas toujours aux vitesses indiquées ( a part en ville) donc 90 / 110 / 130 et bien pas toujours et certains jours rarement .
    Je fais en moyenne plus de 60.000 kms par an et depuis tout ce temps aucunes accidents. Ouf l’inconscient. !
    C’est comme pour le Covid, distance, masque et le reste ça dépend.
    Comme tout est relatif, et, avant tout à la représentation que je me fais du danger pour moi et les autres et bien ok j’ai ma propre lecture de la réalité.
    Le masque je le mets uniquement pour le pas embêter les commerçants et éviter à eux comme à moi une amende. Et si dans une ville pour se promener il faut obligatoirement mettre un masque je n’y vais pas !!!
    La peur, le manque d’humanité ( laisser les personnes âgées seules mourir), ne pas se toucher, s’embrasser, se serrer dans les bras je laisse cela aux autres je prends comme elles le risque d’être un être humain.
    Ce n’est évidemment pas pour cela que vous ne l’êtes pas un être humain, vous l’êtes autant que moi avec une autre approche, j’accepte la vôtre.
    Et si par hasard nous devrions nous rencontrer physiquement bien entendu j’accepterais vos règles.
    Amitiés.

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    1. @Robin

      Ce n’est pas parce que je me soucie du Covid-19 que j’en oublie le reste ! Je me soucie également de la malbouffe, du réchauffement climatique, de la disparition de la biodiversité, … et je partage votre analyse sur les causes du cancer. Je rajouterai même que ces mêmes produits (pesticides, conservateurs, pollution aérienne, nourriture industrielle, mais aussi surdose d’écran, …) sont les principales causes des TDA (Troubles du Déficit de l’Attention) avec ou sans hyperactivité que l’on a de plus en plus chez les enfants.

      L’homme est un animal social, donc les règles de vie en communauté sont nécessaires pour que chacun respecte son prochain. Il est utile de relire l’article 4 de la déclaration des droits de l’homme et du citoyen de 1789 : « La liberté consiste à pouvoir faire tout ce qui ne nuit pas à autrui : ainsi, l’exercice des droits naturels de chaque homme n’a de bornes que celles qui assurent aux autres membres de la société la jouissance de ces mêmes droits.  » Ainsi, être un « rebelle » sur la route ou vis-à-vis du Covid vous permet d’augmenter vos droits (de manière illégale) au détriment des autres (qui ont quand même le droit assez fondamental de pouvoir vivre, et de surcroit en bonne santé). Donc pour moi « ça ne dépend pas » ! Respecter une règle sociale ne m’enlève pas mes capacités de jugement et mes valeurs morales.

      Je vous rejoins sur la problématique du lien social, de l’humanité qui se perd avec la distanciation physique et la peur du Covid. A ce sujet, je trouve insupportable le nouveau spot publicitaire du gouvernement, qui culpabilise les gens d’avoir une vie sociale et familiale. Une dérive dangereuse à mes yeux du libéralisme et du chacun pour soi. S’il y a une augmentation des cas de Covid, c’est aussi et surtout à cause d’erreurs du gouvernement : une sur-proposition de tests sans capacité d’analyse suffisante, amenant à des délais complètement contre productifs ; un protocole sanitaire extrêmement insuffisant dans les écoles (notamment au primaire) au vu des capacités d’accueil de nos établissements scolaires ; une mise en danger des personnes vulnérables en âge de travailler par une modification du décret du 5 mai la veille du 1er septembre ; un discours surréaliste du président en mai ou juin dernier (de mémoire) annonçant aux français que « ça y est, on peut reprendre une vie presque normale »… Lors de la première vague, on avait eu le droit à ce même discours culpabilisant, juste là pour masquer le retard et l’incompétence du gouvernement.

      D’ailleurs, je viens de voir sur un site internet dont « il-ne-faut-pas-citer-le-nom » qu’il y a une action lancée en référé au niveau du Conseil d’État pour faire annuler le décret du 30 août 2020 concernant la liste des personnes vulnérables, qui a été ridiculement réduite, sans même la moindre justification scientifique, ni, à ma connaissance, l’appui du Haut Conseil Scientifique… Toutes les personnes vulnérables peuvent aussi faire cette même démarche, gratuitement et via son clavier d’ordinateur (en 30 minutes d’après le site internet). Je les invite à le faire.

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      1. sur un site internet dont « il-ne-faut-pas-citer-le-nom » qu’il y a une action lancée en référé au niveau du Conseil d’État

        D’intérêt général me semble-t’il :

         »  »  »
        La procédure pour déposer votre recours comprend 2 étapes :

        étape 1 : il faut créer en les personnalisant les documents permettant de saisir le Conseil d’État : nous avons créé une page internet qui va créer vos documents ;
        étape 2 : il faut ensuite déposer ces documents sur le site du Conseil d’État.

        En pratique, pour vous simplifier la tâche et éviter des erreurs, nous avons donc créé une page qui va générer les 4 documents qui vous sont nécessaires :

        le document 01-refere-saisie.pdf : c’est votre référé-liberté en pdf ;
        le document 02-refere-pieces.pdf : c’est l’annexe de votre référé-liberté en pdf (c’est normal qu’il soit écrit dedans qu’il n’y a pas de pièce jointe à la procédure de référé-liberté, il vaut néanmoins mieux déposer ce document) ;
        le document 03-recours-saisie.pdf : c’est votre recours pour excès de pouvoir en pdf ;
        le document 04-recours-pieces.pdf : c’est l’annexe de votre recours pour excès de pouvoir en pdf.

        Maintenant que les choses sont plus claires pour vous, il vous suffit de vous rendre ici pour obtenir vos documents personnalisés :
        https://public-app.les-crises.fr/doc2pdf/202009conseildetat
         »  » « 

      2. Bonsoir François
        Merci pour votre réponse pleine de gentillesses et de compréhensions.
        Vous agissez avec plus de sagesse sans doute que je ne peux faire.
        Même si j’ai toujours eu depuis ma lointaine adolescence cette posture de rebelle elle n’est pas que ça.
        Et nous nous retrouvons sur de nombreux points dans tout ce que vous énoncez.
        Ce sont bien là les limites d’un dialogue via le net.
        En même temps, tant qu’il y a du respect entre les êtres humains ce dialogue est possible.
        Amitiés

      1. Oui si nous avions en France des possibilités autres pour se déplacer tous les jours ( dans des villes et des endroits différents) quand nous sommes en campagne, et que vous pouviez trouver des solutions je suis preneur !!!

      2. Désolé @Denis Robin, ce matin je me suis levé du mauvais pied. Tant que le carburant est donné et que les coût environnementaux de la bagnole sont négligeables, vous avez bien entendu le droit de faire autant de km que vous le désirez.

  7. Dans 10 ans, on en saura un chouia plus, si on s’en souvient. En attendant, on spécule dans la semoule, on blablate, un truc sans fin. Un peu fatigué des conclusions d’envergure cosmologique avec 8 mois de recul… Rdv en 2030.

  8. Une « petite correction »:

    ~3% des tests PCR sont « false positive »
    1 million de tests par semaine.
    3% de 1 000000 tests donnent 30.000 faux positifs par semaine, environ 4.500 faux positifs par jour
    Aujourd’hui 10.000-4500= environ 5500 vrais positifs selon les resultats publies soit le niveau Avril/Mai.
    Comme toujours il vaudrait mieux regarder le nombre d’entrees a l’hopital,ou le nombre de morts, pour avoir une meilleure appreciation de la situation.

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    1. …  » Comme toujours il vaudrait mieux regarder le nombre d’entrees a l’hopital,ou le nombre de morts, pour avoir une meilleure appreciation de la situation.  » … Bien sûr… mais…
      Plutôt que le « nombre d’entrées à l’hôpital  » (( « on » peut « décider » d »entrer « rien que pour savoir »…..et ressortir le lendemain , rassuré…)), ce serait mieux de se fixer sur le nombre d’ « admissions pour soupçon de C-19″… = le nombre d’entrées en « observation » qui se transforment en « obligation de soins C-19 »
      Puis-je suggérer d’y adjoindre ceci .. :
      https://www.liberation.fr/direct/element/le-taux-de-positivite-augmente-en-france_118808/

      à entremêler avec un ciblage , cerise sur le gâteau , du type : https://www.cascoronavirus.fr/test-depistage/france

      Ça me semblerait la meilleure façon d’avoir une « vraie » idée de la situation..?

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    2. Une « petite correction » de mon côté aussi :
      3% des tests PCR positifs sont des faux positifs. Sur 10.000 tests positifs (comme hier ou avant-hier je ne sais plus), cela ferait 300 qui n’en sont pas. Et non 4.500.

      Il y a aussi des faux négatifs, notamment si le test est fait trop tôt ou trop tardivement. On va dire que ça s’équilibre…

      1. Et non François! Les 10.000 tests positifs sont pris dans une cohorte de un million de tests par semaine, qui développe donc 30.000 tests faux positifs soit, grosso modo, 4500 faux positifs a retrancher aux 10.000 soit disant positifs détectés par jour. D’autre part je me suis trompe en comparant les 5500 positifs au pic Mai 13 du graphique, en fait ce pic correspondait a des cas de covid déduit du nombre d’entrées a l’hôpital car a ce moment la il n’y avait pas de tests en masse, donc les 5500 détectés en Mai ne représentaient probablement que la moitie des personnes contaminées, ceci due aux cas asymptomatiques ou peu graves. Donc on doit être en ce moment en France plutôt au stade ou nous étions en Juin.
        Il n’y a pas de faux tests négatifs en PCR ceci du a la méthode employée est, au contraire, trop sensible au DNA du virus.
        Si tu veux interpréter les graphes statistiques correctement je te conseille de voir cette vidéo qui s’applique complètement au graphe montre par Paul Jorion, qui, apparemment ne connait pas ce paradoxe ;=)
        https://www.bing.com/videos/search?q=youtube+simson+sciece+etonnante&docid=608024797872326176&mid=D61287D25F790EB42F9CD61287D25F790EB42F9C&view=detail&FORM=VIRE

      2. « Il y a aussi des faux négatifs, notamment si le test est fait trop tôt ou trop tardivement. On va dire que ça s’équilibre… »

        Vous avez raison de rectifier le calcul des faux positifs proposé par Alain.

        En ce qui concerne les faux négatifs, pour qu’ils équilibrent les faux positifs il en faudrait 300 par jour, soit 2 100 par semaine. Ceci parmi 1 000 000 de tests au total, dont de l’ordre de 930 000 négatifs.

        Il faudrait donc que les faux négatifs soient seulement (2 100 / 930 000) ~ 0,23% des négatifs. En somme, que les faux négatifs soient dix fois moins nombreux que les faux positifs.

        J’espère que les faux négatifs sont tellement plus rares que les faux positifs… mais je n’en sais rien.

      3. Certains parlent de 30% de faux positifs. 97% c’est de l’ordre des tests ayant la meilleure spécificité (covid ou pas covid).

        Ceux qui disent que les faux négatifs compensent les faux positifs doivent refaire des maths. Imaginons une population de 1000 personnes avec un test ayant une sensibilité de 99% et une spécificité de 99% (un test d’une qualité comme il n’en existe pas en réalité).
        S’il y a 100 vrais cas dans ce panel, le test va donner 99 vrais positifs + 10 faux positifs.
        S’il n’y a que 10 cas dans le panel, le test va donner 10 vrais positifs + 10 faux positifs.
        S’il n’y a qu’un seul cas dans le panel, le test va donner 1 vrai positif + 10 faux positifs.

        Autrement dit, moins le virus est prévalent sur une population donnée (ce qui arrive si les vrais cas diminuent ou si le panel augmente) et moins les tests ont de précision. Cela devient grossier. On prend un canon pour tuer une mouche. C’est comme le confinement généralisé en fait. On préfère mettre en quarantaine des millions de gens pour ne pas laisser « fuir » quelques cas. A la limite, ce serait une stratégie acceptable pour un virus risquant d’exterminer l’humanité.

        Je pense que les gens ont vu trop de films… Ils se font un cinéma.

    3. Pourquoi vaut-il mieux tester les personnes symptomatiques ?
      Formule de Bayes – Paradoxe des tests de dépistage
      http://www.bibmath.net/dico/index.php?action=affiche&quoi=./b/bayes.html

      Au départ de la pandémie, les tests PCR servaient de confirmation de diagnostic médical (à l’origine c’était l’idée de son inventeur Kary Mullis). Le médecin diagnostiquait la covid et confirmait par le test PCR. Le test se réalisait au moins 1J après les premiers symptômes. Donc, il fallait des symptômes. Maintenant on fait des tests PCR au tout-venant et on tombe dans le piège de la formule de Bayes.

      2
      1. Si on considère les performances des tests PCR à 3% de faux positifs et 5% de faux négatifs, en moulinant la formule de Bayes on obtient une probabilité que les testés positifs soient des vrais positifs de 33% (1/3 des testés positifs). On a un beau surdiagnostic.
        …et être « vrai positif » ne veut pas dire être porteur du virus viable (donc fonctionnel)…
        …et être porteur du virus viable ne veut pas dire être contagieux…
        …d’où l’intérêt de tester uniquement les symptomatiques (fièvre à 38°C min, toux,…).

        Voir encore ici pour la formule de Bayes:
        https://fr.wikipedia.org/wiki/Th%C3%A9or%C3%A8me_de_Bayes

      2. Et dans le lien wikipedia que vous mettez, c’est dit clairement: « [Plus une maladie est rare…] Il (le test) va cependant générer de l’angoisse et le risque de traiter une maladie inexistante »

      3. Ca y’est, grace à https://fr.wikipedia.org/wiki/Th%C3%A9or%C3%A8me_de_Bayes#%C2%AB_Faux_positifs_%C2%BB_m%C3%A9dicaux j’ai enfin compris !

        Dans le cas d’un très petit nombre de malades dans la population testéepratiquement toutes les personnes malades présentent un test positif mais presque toutes les personnes qui présentent un test positif sont des personnes saines

        Explication

        Que les tests évitent le plus possible les faux négatifs est prioritaire. Pour cela il faut un test extraordinairement sensible et cela cause un nombre de faux positifs qui, bien que faible dans l’absolu, est plus élevé qu’il ne serait souhaitable.

        Il est important de comprendre que ce nombre de faux positifs est fixe (il ne dépend absolument pas du nombre de malades dans la population testée.)

        Il en résulte que quand le nombre de gens malades est très faible et qu’on teste beaucoup de monde, le nombre de faux positifs est prépondérant (alors que quand le nombre de gens malades est grand ce nombre fixe de faux positifs est négligeable.)

      4. @GL :

        Tant qu’on n’en est pas à tester les vrais morts et les faux morts , il y a un peu d’espoir, à moins qu’il y ait des vivants qui soient de faux vivants …

  9. Sur 7 835 976 tests PCR : 232 067 (3.0 %) de Tests positifs. Ce qui voudrait dire 0% de vrais positifs ;=) Bon allons jusqu’à 1% ou 1000 vrais positifs par jour en ce moment grosso merdo…

    1. Merci Alain de votre contribution sur le paradoxe de Simpson
      Je ne suis pas statisticien , mais les résultats que nous avons des tests sont des tests combinant différents groupes avec des différences d’effectifs : asymptomatiques, symptomatiques , âges différents , sexes différents , tests préventifs …
      Et sauf erreur nous ne disposons pas des résultats par groupes
      Le résultat combiné, tel que présenté dans ces graphes , peut effectivement entrainer des conclusions hâtives, dans le sillage desquelles il semble tout aussi hasardeux
      d’appliquer le raisonnement de la règle de 3 entre contaminés, hospitalisés et morts

      1
  10. @Paul Jorion:
    Je pense que le graphique illustre le paradoxe de Simson car il n’est pas faux apparemment mais il est en contradiction avec la réalité: L’épidémie n’est pas en expansion comme le graphique le fait croire.

  11. @Toulet Alexis
    De par la méthode PCR: Les faux négatifs ne peuvent qu’être très rares sinon basés sur des erreurs humaines. Par contre les faux positifs apparaissent quand les amplifications sont trop fortes ou ne sont pas spécifiques au RNA recherché.

    1. @Alain
      De ce que j’ai compris sur les cycles d’amplifications , ce que vous appelez faux positifs sont des positifs, qui, au moment du test, ont une charge virale très faible, et sont , à ce moment là, très peu ou pas du tout contagieux .

      1. Exact! Ceci me rappelle ce qui c’est passé avec la mémoire de l’eau: L’amplification de la méthode PCR permet de détecter les RNA si dilués que, dans le cas du virus actuel,tout le monde pourrait etre jugé positif…

    2. @alain samon  » Les faux négatifs ne peuvent qu’être très rares sinon basés sur des erreurs humaines. » C’est bien justement l’incertitude, erreur sur la date de prélèvement, erreur dans la méthode de prélèvement par des intervenants nombreux, pas toujours spécialisés et encadrés, recrutés à la hâte et sans vrai retour d’expérience, qui peut faire penser que le taux de faux négatifs réel n’a rien à voir avec une quelconque conviction scientifique.

      Mais comme pour les faux positifs, est-ce que l’on n’améliore pas le pourcentage en pratiquant 2 tests successifs décorrélés dans le temps et dans l’espace, et suivant l’opérateur.
      3 % de faux positifs ? mais il me semble qu’à un moment on justifiait l’absence de toute mesure aux frontières de responsabilité sanitaire par le fait que le taux des voyageurs entrants était du même ordre que le taux dans la population soit aux alentours de 1 %.

      En fait à quoi sert vraiment un test ? Ce qui est important c’est la mise à l’isolement immédiate des symptomatiques et des cas contacts. si le résultat du test n’arrive qu’au bout de 4 jours et que la quarantaine est de 7 jours quel est l’intérêt, surtout s’il faut faire un deuxième test en fin de quarantaine pour la lever ?
      De plus en diagnostic réel hospitalier de cas avéré il semble que la radio pulmonaire ait été plus sensible/caractéristique que le test !
      si l’on a 10 000 cas par jour ( qui donc regroupent les cas contacts) celà ne fait que 140 000 personnes à l’isolement, à comparer au nombre de chômeurs, et aux chambres d’hôtel vides et sinistrées…

      Avec 3% de faux positifs si l’on était capable de tester toute la population chaque semaine on aurait 2 millions de positifs ce qui est somme toute préférable à un reconfinement et inférieur au taux de chômage et de baisse de l’activité constatée.

      Comment font les Chinois ? La nouvelle Calédonie ?
      L’absence de positivité doit pouvoir être prouvée par plusieurs tests successifs indépendants, malgré un taux de faux positifs significatif.

  12. URGENT …!… de « faire savoir »… ((MDP 14/9))
    _____________________________________________________

     »  »  »
    OTMEDS- Communiqué- Lundi 14 septembre (( Observatoire de la transparence dans les politiques du médicament ))

     » L’arbitrage qui vient d’être opéré concerne l’application d’une loi votée par les parlementaires en décembre 2019, et qui obligeait notamment les industriels à constituer des stocks de médicaments.
    Cette mesure, issue d’un consensus,
    faisait suite à de nombreux rapports associatifs (notamment de France Asso Santé), parlementaires et institutionnels sur le sujet. Elle imposait aux industriels de constituer des stocks de médicaments pour au moins 4 mois.

    Bien que cette mesure constitue un premier pas, la durée de 4 mois restait très insuffisante par rapport à ce qui se passe dans d’autres pays.
    Pendant l’été, cédant aux demandes des industriels, le gouvernement a réduit ce délai à deux mois en vidant de sa substance le projet de décret d’application de la loi.

    Loin de tirer les leçons de la crise sanitaire en cours, qui a révélé la dépendance sanitaire française et notre vulnérabilité, l’exécutif arbitre encore en faveur des industriels. Nous dénonçons cette énième atteinte à la santé publique et à l’intérêt général, et cette énième collusion entre le gouvernement et des lobbys privés.
    …(…)…
    Le problème des pénuries de médicaments est un problème structurel qui ne cessera de s’amplifier si rien n’est fait : les ruptures ou pénuries recensées sont passées en 10 ans de 44 (en 2008) à …plus de 1200 (en 2019), soit trente fois plus.

    Aucune classe thérapeutique réellement épargnée : les pénuries et ruptures touchent des catégories variées de médicaments et produits de santé, allant des antibiotiques aux traitements utilisés contre le VIH, les cancers, les vaccins, ou encore les médicaments utilisés dans les protocoles pour les fins de vie.

    Un phénomène structurel : les médicaments et produits de santé sont soumis aux logiques de l’offre et de la demande et des profits. Les industriels peuvent donc négliger des marchés qui ne leur semblent pas rentables, même pour des molécules indispensables .
    De plus, pour réduire les coûts de mains d’œuvre, les groupes ont délocalisé la production. Nous dépendons maintenant à 80 % de la Chine et de l’Inde, ce que personne n’a pu ignorer quand ces deux pays ont vu leur activité industrielle réduite du fait du confinement .
    …(…)…
    Des conséquences dramatiques pendant la première vague du COVID : en mars et avril dernier, des médicaments utilisés pour la sédation profonde ou pour l’intubation ont connu de « très fortes tensions ».
    Concrètement, le manque de ces médicaments a obligé les hôpitaux à amender eux-mêmes les protocoles de soins pour économiser les stocks restants . Les soignants expliquent même qu’ils ont dû, pendant le week-end de Pâques, siphonner les perfusions pour économiser la moindre goutte.
    S’il ne semble pas y avoir eu de ruptures massives dans les services COVID, c’est aussi parce que ces médicaments ont été supprimés des protocoles dans les unités de soins palliatifs, en gériatrie et dans les EHPAD .
    Bien loin de produire en quantité suffisante les produits dont nous avons besoin, les industriels ont refusé de réaffecter des lignes de production à ces médicaments, estimant que cela leur coûterait trop cher. En filigrane, ils réclamaient d’avantage d’aides publiques .
    Le gouvernement, de son côté, a refusé de réquisitionner les sites de production récemment fermés et disposant de toutes les infrastructures pour produire ces médicaments , comme le site de Sanofi à Romainville et celui de Famar à Lyon
    … »
     »  » « 

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  13. Dommage que les stats fassent trembler le monde.
    A mon humble avis, il n’est pas question de mettre en application la statistique sans connaître les tenants et les aboutissants et de dire n’importe quoi.
    Le Conseil National de la Résistance a été créé pendant la seconde guerre mondiale.
    Où en sommes nous aujourd’hui ?

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