23 réflexions sur « Université catholique de Lille, ETHICS, Cycle de 6 visioconférences : L’Après-Covid 19 1. La pandémie, le 16 septembre 2020 »

  1. Bonjour,
    Beaucoup de gens (élus, entreprises etc…) oeuvrant pour l’économie circulaire revisitent leur plan d’action pour protéger les forêts.
    Est il possible d’expertiser le plan d’action sur le terrain ?
    En espérant une suite favorable à ma demande.
    Bien cordialement

  2. Concernant les interventions de “la salle” allant dans le sens de l’idée selon laquelle les Chinois feraient plus preuve du sens des responsabilités collective, je suis très dubitatif. En Asie les Chinois passent pour des gens indisciplinés, et y compris les chinois à leurs propres yeux ; ils se comparent ainsi souvent au Japonais qui seraient beaucoup plus disciplinés qu’eux. J’ai entendu cela mille fois.
    C’est en tous cas ce que j’entendais couramment au début des années 90 lorsque je vivais en Chine, peut-être que depuis les Chinois se sont disciplinés … à moins que ce soit le régime qui se soit durci…
    Comme l’a remarqué une intervenante c’est d’abord la peur et la mémoire des précédents épidémies (SARS, etc …) qui a motivé les Chinois de Wuhan pour adopter les premières mesures barrières, n’attendant pas les directives du gouvernement même si l’anticipation de celles-ci à joué un rôle évident.
    L’idée selon laquelle il s’agirait de protéger les autres à contrario de ce qui se passe en Europe ne tient pas la route si l’on considère ce qui s’est effectivement passé à Wuhan la veille de l’annonce du confinement généralisé. Plusieurs millions de personnes ont alors quitté la ville pour se rendre dans les zones non confinées. Ce fut bien entendu le meilleur moyen de propager le virus en dehors du Hubei. Pas vraiment un comportement consistant à protéger les autres. Bref l’argument culturel me semble bien faiblard. IL serait déraisonnable d’affirmer que le facteur culturel ne joue aucune rôle, mais de là à faire reposer l’attitude chinoise sur ce seul critère, cela ne me semble pas pertinent en la circonstance.

    https://www.francetvinfo.fr/sante/maladie/coronavirus/wuhan-5-millions-d-habitants-ont-quitte-la-ville_3803305.html

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    1. La contrainte sur la population est dans l’ADN d’une dictature.
      Le bureau politique veille au grain « de la responsabilité collective » … depuis le temps, c’est devenu culturel!

      La pression se relâchant … le naturel revient au galop 🙂

    2. @Pierre Yves Dambrine,
      La forêt française c’est important et il faut la protéger, ce n’est pas l’économie circulaire qui va le faire. Un gros incendie a eu lieu hier après midi près de chez moi, le nombre d’hectares est différent selon les presses du jour.
      Cet incendie a eu lieu tout prêt d’un centre d’enfouissement d’ordures ménagères.
      Protégeons nous et protégeons les forêts avec sa faune et sa flore.
      A bientôt Pierre Yves

      1. @Bernadette (l’incendie qui a arrêté la LGV sud-ouest ? j’ai entendu 130 ha…)

        Protéger les forêts va de pair avec décider la dose de pâturage et d’agriculture intensive aux « bonnes » échelles (bassins versant, vallons, entre 2 km et 100 km, je dirais).
        La forêt ne doit pas sortir perdante, c’est la réserve d’eau et de plein de chose, mais les pressions territoriales doivent être pensées « avec » ce qui va autour. Les expérience de « conservationnismes » avec interdictions aux locaux d’aller dans les aires protégées sont en général très contre-productives, par exemple.

      2. Pleins de petits incendies ont eu lieu dans les Landes en effet. Nous en avons eu « un fumet », et un inhabituel passage de canadairs (il est de coutume de voire et surtout d’entendre passer l’entraînement de patrouilles aéroportées de l’armée de l’air, à basse altitude) … à Pissos, qui ne furent pas relayés dans les médias nationaux… Pas assez spectaculaires, quand le salon de l »Hydravion de Biscarrosse, ou les compétitions de surf de Hossegor… donnent de bien meilleurs images…? Le plus important, selon la « presse locale » serait de 12 hectares brûlés, à Trensacq…

        La monoculture de foret de pins maritimes (merci Colbert pour ce plus grand massif forestier d’Europe…?), riche en résine très inflammable (l’époque du gemmage pour produire de l’essence de térébenthine, etc, fait par des esclaves et Landais.e.s représenté.e.s, caricaturé.e.s comme tels(les)… est loin car le pèlerinage de Saint-Jacques-de-Compostelle fait moins « d’audience » – celle dont le brigandage, et paludisme était ce qui devait dissuader quiconque voulait s’y risquer) et essences s’asséchant en ayant du mal à s’adapter au réchauffement climatique (je ne vous explique ce que ça donne pour la faune, ravissant les chasseresses postées au sortie de cages de faisans…) même si elle est entrecoupée par la monoculture de champs de maïs (très énergivore en eau, amendements chimiques… quand ce ne sont pas des tests d’OGM… Mais les sangliers et chevreuils gibiers préférés des chasseurs y abondent avec malheureusement pour elles, des espèces d’oiseaux migrateurs exterminées) à des fins de créer des « pare-feu naturels », n’est pas plus remise en cause… Ni d’ailleurs l’absence, ou très mauvais entretien (débroussaillages, etc) des plantations faites en ligniculture, pour favoriser l’abattage et le débardage mécanisé (« ubérisé »).. n’est remise en question quand l’exploitation de la « nature », est gérée pour et par des propriétaires privés « expatriés », « non résidents », réduisant au maximum la croissance des arbres, leur récolte, et augmente d’autant plus le rendement. Il parait d’ailleurs que l’arbre de noël est un « puits de carbone », mais un « arbre mort »…

        Est-ce qu’il respire, et vit… cet unique arbre dont il est question de s’en passer pour un Noël à Bordeaux… une fois coupé (sa respiration inspirant de l’oxygène comme du CO2 dégage comme nous du CO2 quand celle la photosynthèse lui fait élimer plus de CO2 qu’il n’expire), en desséchant dans les apparts, maisons, par milliers, et en finissant dans les incinérateurs pour chauffer les maisons, collectivités pour ceux commercialisés à l’occasion de la « marchandisation cultuelle » d’une « tradition » nous faisant contribuer à épuiser plus de trois planètes par an (merci les « marchands du temple »…?)…?

        Des agents de l’ONF, dont le « petit personnel » de ce service public est plus qu’honorable commencent à essayer de se faire entendre ailleurs dans d’autres territoires… Peut être craignent-ils que ce qui arrive aux USA avec la disparition d’une philosophie de la gestion à très long terme de la nature, et ses inter-réactions systémiques avec l’agriculture, la faune, etc… dont son prédateur principal devenu l’Homme… et autre ministère de l’environnement, les contamine..? Quoi qu’il en soit même les pompiers restent silencieux dans les médias, en tout cas, sur l’inquiétude de la généralisation de pareil incendie (n’ont-ils pas le souvenir des incendies de 1949…?). Mais qui se préoccupe du second département le plus dépeuplé de France, attirant tant de touristes sur son littorale océanique et ses plages de « culs nus »…?

      3. Pierre Juillot

        Allez, je continue un peu sur la forêt des Landes :

        Les mauvaises nouvelles

        1 Depuis plusieurs années, je me dit plusieurs fois par an  » Tiens, on a de la chance que ça ne crame pas aujourd’hui ( vent + forêt très sèche + 35 ° )  » et un épisode de méga feu est à mon avis dans les tuyaux.

        2 Les propriétaires n’habitent plus sur place, la gestion est confiée à des coopératives ( notamment la CAFSA ) qui mecanisent, exploitent les filons fiscaux comme le broyage des souches, et determinent les choix en général ( destruction des feuillus, creusement de fossés ) sur des critères économiques only. Une vrai misère à regarder.

        Pour information, une commune ici, c’est entre 5000 et 15 000 hectares en moyenne, privé à 80 %. Les propriétaires de 500 h et plus sont nombreux.

        Les bonnes nouvelles :

        L’océan proche a tendance lors des canicules, à produire des  » entrées maritimes  » qui tamponne les températures et l’humidité de l’air.

        L’aquifere aquitain est abondant, on pourra longtemps encore faire tenir des oasis sur le sable landais, quand la forêt aura disparu.

        Voilà voilà…

    3. Je connais un peu mieux la Corée du Sud que la Chine.
      Et les sud-coréens, pas très disciplinés non plus, malgré certains clichés 😉
      Je me souviens des expatriés français impatients de faire un séjour au Japon afin de trouver un peu de calme d’ordre et de discipline, et dans le sens inverse les expats du Japon venant en Corée pour « respirer un peu » retrouver un peu de liberté bordélique.
      Ah ces Français, moitié Germains, moitié Latins !
      Heureusement qu’il y a les Bretons, ces grands voyageurs, à l’aise partout 🙂

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    4. La peur que les citoyens ont de l’autorité de l’État pour sa force comme pour son incompétence semble être la manière chinoise de lui avoir délégué la responsabilité de la Philia. Rustique voire primitive mais fonctionnelle en cas de fléau.

    5. Merci de tous ces commentaires « culturels »: ce sont autant d’hypothèses de travail très intéressantes, riches de conclusions contradictoires. Que prenons nous au sérieux: la discipline ou l’indiscipline des populations ?
      J’avais vu la circulation des téléphones qui semblait fuir la ville: mais l’épidémie a-t-elle suivi ce mouvement ?
      Si chacun avait l’habitude de sortir masqué, est-ce que cela a pu suffire pour ralentir l’évolution pathologique ?
      Merci pour aux différents contributeurs pour ces informations qui méritent d’être creusées.

  3. Merci M. Jorion pour le partage gratuit (4 euros/mois pour pareil qualité, qui fait mieux que ce blog optimiste ?), et l’instruction que nous offre ce premier épisode passionnant d’une série de 6 visioconférences.

    J’en ignorais la teneur et « haute valeur ajoutée », quand j’écrivais à l’aveugle ceci (si dessous), s’inscrivant dans la lignée (c’est loin d’être une « corvée », et encore moins une cordée », d’ailleurs) d’un combat pour la gratuité, des masques, vaccins, etc en commençant par l’interdiction de la spéculation, mais pas que…

    « Décidément, « on » vit une drôle d’époque… Est-ce celle du moral d’une « immunité de la « horde » des sans « morale »….?

    Si « on » est en « guerre », ne vous avisez pas de dire que c’est une « guerre de classe » dont son « bras armé » la financiarisation du tout, l’actionnariat…. « l’ennemi »… ne se soucie peu d’être le « collabo » d’un « ennemi viral »… Vous risqueriez alors de briser le « moral »… des ménages… et « d’inoculer au collectif » de mauvaises ondes… en vous discréditant au passage, derrière l’idée (« inversion de la hiérarchisation des valeurs morales ») que « l’ennemi » n’étant même pas « classé dans le règne du vivant », ne peut pas soutenir la thèse d’une comparaison d’une collaboration avec l’amoralisme et immoralité optimisée de la finance… Mais attention à ne pas confondre non plus « immunité de la horde », des plus forts… et « immunité collective », les deux étant jouées l’une contre l’autre.

    Alors que « Jupiter » n’a de cesse de vouloir rassurer un certain « auditoire » en demande d’autorité, avec une diatribe envoyée à destination de celles et ceux lui reprochant de prioriser le « sauvetage de l’économie », et pas des services publics de la santé publique, les protections sociales, l’intérêt général de la solidarité, permettant collectivement de sauver des vies…cette petite phrase disant « qu’on va devoir vivre avec le virus » ne semble pas satisfaire, offrir, suffisamment…

    Même la « main invisible » des « marchés » ne semble pas se satisfaire de pouvoir continuer de vivre avec ce que « l’aubaine » de la gestion néolibérale de la crise sanitaire, lui permet de spéculer sur la hausse ou baisse des stocks (pénuries, priorisation des stocks aux plus « forts » y mettant le prix le plus élevé…) gérés en flux tendu, et des prix, de réactifs pour tests, de gel hydroalcooliques, de thermomètres, de masques, de médicaments, de vaccins, de respirateurs, de place de lits de réa pouvant manquer cruellement en cas de saturation des hôpitaux publics pour cause d’épidémie…jusqu’aux denrées alimentaires… l’ouverture du « marché » de la 5G allant avec le « grand remplacement » du parc des « objets connectés » en 3 et 4G, et l’instauration de nouveaux forfaits téléphoniques, qui vont la gaver encore plus… et toutes autres « dépenses contraintes » amputant injustement les « pouvoirs d’achat » des ménages les plus pauvres, modestes…

    Attend t-elle la « main invisible », de la bouche même du « roi te touche dieu te guérit » – en respectant les mesures barrières, la « distanciation sociale » (ou « darwinisme social » ?) ce genre de « soins thaumaturgiques » opère « naturellement » un « tri sélectif » – qu’il prononce la phrase « magique » affirmant en plus du « quoi qu’il en coûte » (alors « qu’on » ne sait pas trop encore à qui coûte le « ruissellement » d’une « relance »… les annulations de « charges » d’impôts… on commence à mesurer quoi d’autre que l’ampleur de l’inquiétude de dirigeant.e.s se « demandant comment lutter contre la menace de justice sociale » et « sociétale »?) … d’assumer qu’il est « interdit d’interdire » ces paris nus, qui font qu’a chaque fois que la pièce tombe sur pile : la « main invisible » gagne toujours plus… ?

    Y compris lorsque la saturation des services de santé publique s’intensifie, lorsque la dégradation de la qualité de service de l’éducation nationale(inégalités territoriales, scolaires…) croisse… lorsque l’explosion des déficits (socialisant/annulant/exonérant de contribution des détenteurs de dettes fiscales, sociales, morales… de propriétaires privés d’actions, d’entreprises pourtant assistés sans contrepartie : flat tax, « immorale optimisation baisses des cotisations sociales patronales, baisses des impôts sur société et de production, suppression partielle de l’ISF, et autres »ruissellement » à destination de « l’ubérisation et ordinisation » défiscalisée et désocialisée du travail segmenté à la tâche, des savoirs et services publics privatisés, technocratisés, digitalisés et de l’emploi se précarisant quand il ne disparaît pas…) creuse les dettes publiques… sa « magie » rafle toute la mise… quelques soient les doutes, incertitudes du « ras e bol fiscal » du « poujadisme » des « temps de cerveaux disponibles » sondés par la « dictature des émotions »…

    Y compris lorsque le rabotement des protections sociale (plus de 5 milliards d’euros/an sont « économisés sur les dépenses sociales » lorsqu’il n’y a pas de redistribution et de partage des richesses et droits avec les cas de NON RECOURS – « Inégalités de destin » concernant aussi bien 30 % des « bénéficiaires » du RSA qui ne touchent aucun « pognon de dingue mis dans les minimas sociaux, qui fait que les pauvres le restent et se déresponsabilisent », jusqu’aux discriminations impunies dans les 80% d’embauches ne se faisant plus qu’en CDD très courtes durées, temps partiel subi, discriminations impunies dans l’accès au logement, et le brutalités policières commises lors des contrôles aux faciès, « manifestations interdites ». C’est une population de concitoyens(nes) à qui il faut plus de 6 générations pour prendre place dans la file d’attente de « l’escalier social », sans avoir la garantie non plus d’être « assimilée » « intégrée » selon les critères de la « droitisation de la société »), avec des « réformes structurelles », l’austérité… veut imposer le « travail gratuit » « bénévolat subi » aux plus pauvres, chômeur.e.s contre l’accès au RSA, à une indemnité chômage misérable, et aligner l’âge de départ à la retraite, dont l’espoir de la vivre en bonne santé recul drastiquement, pour les plus précaires pauvres, aux taux de mortalité de la covid-19… la « main invisible » n’en perd « rien »… sauf son « moral » (?)…

    Y compris lorsque la promiscuité, les contrôles discriminatoires… les injonctions contradictoires, en cas de confinement… ou pas… atteint les plus pauvres… les expose au manque de logements sociaux à cause en partie des plates-formes type airbnb… au manque de services publics, ou à leur « ubérisation » « dématérialisation », délocalisation »… la « main invisible » sait s’immuniser suffisamment contre les contraintes que s’impose le collectif en cas d’épidémie, « crise sociétale »… sait ne pas être confinée dans les « zones blanches » et autres « zones de non droits »… en occupant des résidences secondaires (quitte à y répandre sa toxine toxique – flambée de loyers dans certaines zones rurales a cause des plates formes type airbnb, etc)…

    Y compris quand il est baissé de 20 % des salaires et sacrifié des RTT, congés payés, jours fériés, majorations d’heurs sup pour la « relance »… la « magie » qui gagne pourtant à interdire d’accuser les « grandes enseignes » de supermarchés, d’avoir profité indécemment, odieusement, de la fermeture des services publics comme les cantines scolaires… durant le confinement, et de s’être gavée sur la privatisation de la distribution habituellement gratuite, « à pas chère » de repas, aux enfants de familles pauvres, modestes.… cette « magie » n’opère plus…?

    Et lorsque c’est l’autre face du pari qui tombe… ce n’est pas la « main invisible » de « l’ultralibéralisme », qui ne perd rien elle, à ce que la saturation des hôpitaux ne permet plus de sauver des vies (y compris atteintes de cancer, etc)… à ce que les séquelles et traumatismes de la covid-19, lui ouvrent de nouveaux « marchés » paramédicaux… à ce que le chantage à l’emploi dégrade les conditions de vies « insécures », instables, souvent dans l’insalubrité de logement et promiscuité… des plus discriminés, pauvres, précaires… à ce que s’aggravent les facteurs multiples de comorbidité (malbouffe, scandales pharmaceutiques, pollution atmosphérique, dérèglement climatique, perte de biodiversité, « crises des réfugié.e.s », dus aux « externalités négatives », aux guerres commerciales, monétaires de « civilisations » et cyberguerre pour la première IA, « compétitivité » de croissance démographique et raréfaction des ressources, etc) pour les personnes à risque en cas d’infection létale au coronavirus d’aujourd’hui, quand les mesures barrières ne sont pas respectées dans les « cluster » d’entreprises, « festifs », etc… et à ce ceux virus de demain que la perpétuation d’un modèle de croissance épuisant plus de trois planètes, comme celui Français (celui des USA, épuise plus de 6 planètes/an)… peuvent lui permettre de préparer en tant de gestion néolibérale de future crise sanitaire…

    Que ce soit pile ou face, avec un tel « pantoufleur du verrou de Bercy », élu à la présidence du pays (et les adeptes des secrets d’affaires, conflits d’intérêts, du favoritisme, clientélisme, carriérisme, de l’endogamie, reproduction de classe, à sa suite, accordant le « droit à l’erreur fiscale » à l’impunité des fraudes aux cotisations sociales patronales, aux fraudes à la TVA, aux fraudes aux impôts sur société, aux fraudes au dispositif de chômage partiel, en le contournant avec le « télétravail », etc), et de telles « bonnes intentions » de fusionner les aides sociales, pour mieux les imposer et faire contrôler les « fraudes sociales » par le « petit personnel » du fisc, n’arrivant déjà plus à lutter efficacement contre les fraudes des plus riches, entreprises… des « séparatistes », « sécessionnistes »… les paris de cette « main invisible », qu’il serait question « D’INTERDIRE D’INTERDIRE » ayant pour partie comme « visages » au bout de ses doigts… l’emportent…

    Ces « visages » ne sont ni « anonymes », « en même temps » qu’illustre, ni « usurpateur d’identité » d’un quelconque inconnu, et sont ceux des plus grosses fortunes mondiales possédant plus que ce que la moitié de l’espèce humaine, peine à mettre de coté, pas de la rue, mais pour hypothéquer ce qui manquera « demain après » aux futures générations, et encore, si elles survivent au fait qu’il ne leur resterait plus que trois générations (dépassement de plus en plus tôt dans l’année de la capacité de charge du renouvellement des ressources de la planète, réchauffement climatique montée des eaux…)… Ils s’accommodent que mieux de l’effondrement des sociétés (abstention, croissance des inégalités, « radicalisation »), des disruptions (« apolitiques »?) et de l’alignement de la « démocratie » («l’ Etat de droit », le dialogue social, sont compatibles avec « l’État d’urgence »…?) à un duel mortifère entre l’extrême droite et la TINA, au moins disant social, fiscal, moral, environnemental… »

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    1. Qu’est-ce qui peut être le plus efficace, et rapidement au vu de l’urgence… en terme de communication, et d’action publique… entre un plan com’ gouvernemental… qui ne cesse de répéter « qu’on en est à 1,2 millions de tests par semaines » pour tenter de rassurer dans la gestion d’une reprise sévère de la crise sanitaire, les « comportement à risques » individualistes (en rapport avec la « prudence chinoise », et le fait qu’en France… « il est honteux de montrer sa peur »)… et une communication se concentrant sur le nombre de résultats/semaines – positifs, et/ou négatifs – obtenu durant une « campagne » nationale de tests (est-ce que le mot campagne d’ailleurs ne renvoie pas en sens du collectif dela responsabilité citoyenne/générale ?) … ?

      1. Dit autrement : Qu’est-ce qui est le plus important et susceptible d’être convainquant pour une population dont on cherche son adhésion, entre prétendre « être le pays testant le plus au monde », qui ne dit rien du délai d’attente pour se faire tester, des inégalités d’accès aux Tests, et dérives… et ensuite du résultat comme du comportement individuel durant cette attente…. et communiquer le nombre de résultats des tests obtenus par semaine, en fonction de l’objectif de réduire au mieux leurs délais d’attente, pour éliminer le facteur à risque comportementale…?

  4. « Que ce soit pile ou face, avec un tel « pantoufleur du verrou de Bercy », élu à la présidence du pays (et les adeptes des secrets d’affaires, conflits d’intérêts, du favoritisme, clientélisme, carriérisme, de l’endogamie, reproduction de classe, à sa suite, accordant le « droit à l’erreur fiscale » à l’impunité des fraudes aux cotisations sociales patronales, aux fraudes à la TVA, aux fraudes aux impôts sur société, aux fraudes au dispositif de chômage partiel, en le contournant avec le « télétravail », etc), et de telles « bonnes intentions » de fusionner les aides sociales, pour mieux les imposer et faire contrôler les « fraudes sociales » par le « petit personnel » du fisc, n’arrivant déjà plus à lutter efficacement contre les fraudes des plus riches, entreprises… des « séparatistes », « sécessionnistes » etc…  »

    Allons, allons, Pierre, vous exagérez.
    A vous lire ici et à vous croire, « le blog le plus optimiste du monde occidental » va perdre de son lustre.
    Vous voulez vraiment nous traîner dans la déprime? J’ai envie dire « n’en jetez plus, la cour est pleine ».
    Restons positif. Tant d’affirmations: où sont vos preuves?

    Plutôt que Lavilliers avec ses « idées noires », je vous propose Candy Dulfer et Dave Stewart et leur « Lily was here », une triste histoire que le duo saxo et guitare fait oublier, 12 minutes délicieuses:

    Et…
    N’écoutez pas John Lee Hooker et Van Morrison  » Serves me right to suffer »:

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    1. @ daniel 18 septembre 2020 à 21 h 10 min. Merci pour la musique.

      Dans l’ambiance actuelle ou le « règne de l’incertitude » domine autant sur l’individualisme exacerbé que sur les collectifs disruptés, divisés… il est difficile de ne pas confondre optimisme… béatifiant… avec le fait de ne relater que les « bonnes nouvelles », et/ou d’atténuer, minimiser neutraliser d’autres nouvelles plus faucheuses – pour qui trouve que la « tentation » est grande quand « on » a, à porter de « main invisible » les moyens de contrôler… et de maitriser la diffusion d’information… accuser autrui de colporter une « fausse nouvelle » est facile.

      Vous avez raison, je n’ai aucun faisceau de preuves suffisamment concordant et corroborant (malgré toute la littérature journalistique et les enquêtes d’une presse indépendante : Mediapart, Acrimed, etc) les suspicions émises… sans respecter la « présomption d’innocence »… : cet « État de droit » « qu’on » ne peut qu’espérer qu’il ne soit pas trop avancé par le PNF, et/ou autres médias mainstream, presse en rien neutre et impartiale, pour ne pas fâcher celles et ceux que j’incrimine…

      Pour rester optimiste, dans la poursuite de cette voie du moins, « nous » (droit de savoir de la citoyenneté) n’avons que des pièces de puzzle, pièces dont même les bords sont écornés. Les chiffres des fraudes fiscales… des propriétaires privés d’entreprises tant assistés sans contreparties… fournis par le syndicat Solidaires Finances Publiques par exemple, sont éloquents par rapport aux montant de fraudes annuelles, mais impunies… aux cotisations sociales patronales, à la TVA et celles à l’impôt sur société, sans parler de « l’immorale optimisation » et sa flat tax..

      Ces chiffres, creusant d’autant les déficits des caisses sociales notamment (et donc du montant à redistribuer en terme de dépenses sociales), mais aussi des services publics en difficultés… que la tentation de stabiliser les comptes publics, annuellement, devient un exercice d’équilibriste (faire rouler la dette publique)… ces chiffres pouvant être certes contestés, ne sont pas inconnus de la commission des Finances de l’Assemblée nationale, ou y règne le « secret » qui entretien la confusion entre le « secret défense » sous couvert de « compétitivité économique », de ne pas faire confiance à la concurrence, etc… et le secret d’affaire, qui lui côtoie les conflits d’intérêts, le favoritisme, le clientélisme (voir les caisses noirs parlementaires et sénatoriales… et la fameuse « réforme » de la « moralisation de la vie publique et politique »)… Quand au passé de pantoufleur de « Jupiter », est-il besoin de s’étaler dessus….?

      Quand à la partie de l’hypothèse émettant l’idée « de fusionner les aides sociales, pour mieux les imposer et faire contrôler les « fraudes sociales » par le « petit personnel » du fisc, n’arrivant déjà plus à lutter efficacement contre les fraudes des plus riches, entreprises… des « séparatistes », « sécessionnistes »… », l’idée de la « fusion… » n’est pas nouvelle, car néolibérale, seule la novlangue du mécano proposant comment la mettre en œuvre, est récent, et adapté à la situation… En voici donc l’échafaudage.

      La diminution du nombre de « petit personnel », et de moyen de lutte, dans les services publics de l’inspection fiscale, et des finances, comme le dénonce le syndicat cité précédemment, n’est pas à décorréler de la « réforme » du « prélèvement à la source de l’IR » (et son « année blanche » privilégiant seulement les contribuables directs). Cette « réforme » s’appuie sur une « digitalisation » (ubérisation ?) du travail segmenté à la tâche et du savoir faire (intuitif, etc), détricoté, depuis des « lustres », des inspecteurs et contrôleurs fiscaux… Confiée à des algos, logiciels, la vérification des déclarations fiscales, même en allant fouiller dans la vie numérique privée des contribuables… ne risque t-il pas de « nous » conduire vers une dérive de contrôles superficiels : ces « machines » n’ayant pas la capacité intuitive, etc, des années d’expériences d’un.e inspecteur(trice) pouvant dénicher la fourberie, tricherie, démagogie, et autres mensonges..? Rajouter à cela la « bonne intention » de saturer le travail (et charge émotionnelle en terme de responsabilité, sens du devoir…) déjà pénible des inspecteurs(trices), en le bombardant avec une « politique du chiffre » à faire dans le surcroit de contrôles des déclarations fiscales « suspectes » des plus pauvres « nouvellement imposables », et ne se pourrait-il pas, qu’il devienne facile de prouver que « la machine fasse mieux que l’humain »…?

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  5. Bon exposé du problème dans cette vidéo.
    Il faut admettre que nous ne serons jamais préemptif vis-à-vis des virus et de ses buts que l’on peut reconnaitre en tant qu’agent de l’évolution.
    Ils mutent plus vite que leurs ombres et nous ne pouvons être que réactif.
    Nous en avons des millions dans le corps et surtout dans le microbiote qui travaillent pour nous et notre digestion.
    Certains animaux sont porteurs de virus dangereux pour nous, ne le sont pas du tout pour d’autres.
    Les humains sont des êtres vivants sociaux.
    Ils aiment les contacts sous toutes leurs formes par leurs cinq sens.
    La virtualité des contacts à distance ont permis de les remplacer temporairement par la vue et l’ouïe.
    Ce sont les sens du touché, du goût et de l’odorat qui n’ont pas été correctement rendus jusqu’ici.

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    1. Le microbiote , c’est plutôt des bactéries. Pas des grosses (il y en a plus que nos grosses cellules — de 7 à 10 microns –).
      Mais en effet ces bactéries sont à leur tour assiégées par des phages (à peu prés des virus).
      Les nobles français Jacob Lwoff et Monod ont moultement exploité les phages pour comprendre le génome à peu près aux temps de la découverte de l’ADN (Crick Watson & l’inustement oubliée Rosalind Franklin).

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  6. @ Jeanson Thomas 19 septembre 2020 à 12 h 44 min. Merci pour votre réponse intéressante.

    Mon conjointe, qui se bat en tant que « Garde Nature » dans les Landes, ou nous vivons, pour la défense des « zones humides » se faisant rares (avec notamment des espèces de faunes et flores, protégées, mais déclinantes) à cause entre autres « mauvaises nouvelles », ce que vous citez avec justesse (l’ensablement de ces zones exceptionnelles, et le risque d’eutrophisation des lacs à cause du curetage des fossés est une plaie) et pour la protection du littoral (son cordon dunaire, et sa forêt de protection, zone tampon) ne classerait pas en tant que « bonne nouvelle », le simple fait d’avoir un « aquifère », sur un sol podzolique (peu de substrat végétal – humus -, sable et fer, couche d’Alios…)…

    L’acidité d’un tel sol ne permet pas à beaucoup d’espèces d’y survivre… La politique des « Grands travaux » de Colbert et Chamberlin (si je ne me trompe pas) avait envisagé d’ailleurs une sylviculte de forêt mixte, alliant chênes aux pins maritimes… Les bateaux à construire pour « conquérir les mers » et étendre la philosophie du « commerce triangulaire » d’esclaves, et de coton, etc, n’avaient pas la patience d’attendre le siècle de croissance nécessaire aux feuillus, pour obtenir du bois de meilleur qualité… La choix de la monoculture de résineux « qu’on » hérite, et/ou maïs (avec leurs intrants chimiques abondants) n’arrange rien à l’affaire, appauvrissant par acidification l’humus, sa flore et faune bactérienne, sans parler des risque d’infiltrations et accumulations de Nitrates, etc dans la Nappe.

    A moins qu’il soit question alors… que la « bonne nouvelle » soit que la « nature » reprenne ses droits, et que les « Landes originelles » retrouvent ses marées à moustiques (dont les « zones humides », protégées, en sont des vestiges, il me semble), ses bosquets éparses d’arbres résineux en majorité (et quelques chênes tauzin… résistant à l’acidité) torturés par les vents accélérés du fait de n’avoir plus aucune résistance, sauf de la Molinie…? Faudrait alors à l’humanité des Landes, « survivaliste »… en revienne aux échasses, et traditions agro-sylvo-pastorales…?

    1. Suite et fin rectificative du commentaire « ambigu » de : Juillot Pierre 19 septembre 2020 à 13 h 36 min.

      Que de précipitations liées à un enthousiasme certain, ont fait échappé à mes responsabilités de vouloir communiquer une idée… ou me permettent de chercher à excuser des vulgaire fautes de relecture…? Tout ça pour dire la gêne…!

      Si conjointe il y a bien, son humour si adorable m’a souligné, l’incompatibilité qu’il y a entre la place d’altérite qu’elle occupe dans notre couple, et ce terme possessif de « mon », qui la masculinisant… rend la situation comique autant par l’injonction contradictoire qu’elle émet, que par le fait de tendre le bâton pour se faire battre …

      Néanmoins, entre autres fautes… elle ne signera pas pleinement, ni n’approuvera complètement, ce que sur la forme, elle aurait dit autrement (en lui présentant la chose avec ironie du genre « c’est comme si j’avais parlé à ta place », je n’aurais pas réagi autrement), même si sur le fond, nous nous rassemblons en conjuguant nos efforts allant dans le même sens…

  7. Bonsoir à tous…
    L’âge de mon ordinateur ne m’a pas permis de suivre en direct la conférence, et, de toutes façons je n’ai jamais eu d’affinité pour parler « dans l’instant ».
    Je n’aurais donc jamais pu être ministre, heureusement… ;¬) !

    J’aimerais quand même ajouter un avis à propos de certains commentaires que nous avons pu entendre.
    Particulièrement ceux de Patrick Farfalle et de Gaëlle Le Dref, sur la responsabilité collective, et l’attitude inverse des français —il me semble que quelqu’un a même parlé de « bravade », mais je ne suis pas arrivé à retrouver à quel moment.

    Bien dans la ligne de notre orgueilleux « coq gaulois », les français que j’ai connu (depuis quand même 76 ans maintenant, ce ne sont pas des statistiques, d’accord, mais… :¬) sont « bravaches » : que ce soit au bistrot, bien sûr, ou pour accepter la ceinture en voiture, et cætera…
    Mais simplement qui, ne serait-ce qu’en Europe, ose tremper son croissant dans son café au lait ?
    C’est délicieux, mais c’est un véritable sport de prendre ainsi un petit déjeuner sans s’en mettre partout !
    Qui encore se délecte d’un œuf à la coque avec des mouillettes ? Ça aussi, pour ne pas que ça déborde, c’est un véritable défi !
    On pourrait en ajouter tellement…

    La bravade : si tu fais pas ça, c’est que t’es qu’une mauviette !!!
    (ou tout autre adjectif qu’il vous plaira)

    Bref Trump a joué sur un cheval déjà bien placé malheureusement.

    Parlons aussi un peu protections (ne serait-ce que de masque, c’est plus simple) :
    J’adore me baigner à poil !
    Mais comme ça peut gêner/troubler des gens autour de moi, je mets un maillot…
    J’adore respirer à l’air libre !
    Mais comme ça peut poser des problèmes aux gens qui m’entourent, je mets un masque…
    Voilà tout !
    Coup de bol : je ne suis ni scaphandrier ni cosmonaute… Enfin pas encore… ºoº

    Mais ça prendra du temps : rappelez-vous, il n’y a pas si longtemps, quand on sortait un paquet de clopes ça paraissait drôlement grossier de ne pas en offrir autour de soi… Aujourd’hui non seulement c’est vraiment pas correct d’offrir une cigarette à ton interlocuteur, mais il faut d’abord demander si ça ne gêne pas, et cætera… (même à l’air libre, hein…)
    Ça a quand même pris ± 20 ans…
    Ça prendra combien de temps pour le masque ?
    Les poignées de main sont devenues des tapes sur l’épaule ou des touches de « coude-à-coude », mais faut bien qu’on « s’tripote » encore un peu, enfin-quoi !

    Mais, du temps, qui sait si il nous en reste beaucoup en face d’une exponentielle…

    G.M.

    Post-scriptum :
    Grâce à la redistribution (« replay » ? « podcast » ? comment qu’on dit aujourd’hui ?) sur Youtube nous en avons quand même pleinement profité > Je tiens à remercier Paul Jorion, bien sûr, mais aussi la technique et tout autant l’Université qui organise ces conférences !

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