Une femme est tout d’abord une humaine, une personne normale avec des atouts physiques différents que celui des hommes, par Jesse ytb

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Pk la femme était considéré comme le sexe faible ? Car sa gentillesse la détruite. L homme à vu cette gentillesse et en a alors profité pour « dominer »

Depuis l obtention des droits et la « liberté » de la femme les hommes se sentent en danger, alors que font ils ? Ils les sifflent, les frappent, les menacent, et essaye de « reprendre » un statut dominant et sexualise la féminité !

Messieurs , n ´oubliez pas que vous êtes sortis d un utérus et pas d un homme avec un simple corps qui ne donne pas la vie mais seulement une substance, la femme, elle, possède tous les atouts pour donner la vie et pas pour que vous lui gâchez.

Qui êtes vous, vous pensez être hommes en ayant ce genre de réactions, vous vous rabaissez tout simplement au statut animal, un homme sans femme n ´ est pas un homme, un mec (plutot) qui nous siffle dans la rue n’ est pas un mec, pk faire siffler, et pire ! Pk agresser ? Pour une femme qui met une jupe ? Est ce qu on a la « dalle » quand vous vous mettez en maillot de bain ?! Nous, femmes on a pas la dalle c est ce qui fait notre autre différence !

Un cul des seins tout de suite ça y est ça incite à qq chose ? Il faut quoi se mettre un sac poubelle sur la gueule pour pas que vous nous faites chier quand on va simplement au lycée ou simplement aller chercher une bouteille de coca ??!! On doit avoir peur de sortir dans la rue, espace public par peur que notre vie change en 3 secondes ? Un viol, une agression, harcèlements, attouchements et j en passe …

Messieurs, les femmes ont eu leurs droits et heureusement ! Ce qui est normal, nous sommes des humains et en plus on donne la vie donc un atout essentiel pour tous ! et on avait pas de droits ?! à votre plus grand regret certes mais mtnt quelle honte de voir que des jeunes filles se font frapper ou encore violer et ceux qui disent « elle s met en minijupe c normal »

Normal de forcer a un acte sexuel non désiré ??? Pour satisfaire votre simple plaisir sans intérêt ?! Et ne prenez pas l excuse « c normal elle incitait » Ne vous étonnez pas après que les femmes soit révoltées il n y a pas de fumée sans feu ! C normal d être un objet sexuel que ce soit habillé en sac poubelle ou mieux ?!

Il n y a pas de mots pour décrire ce genre de personnes à part des ordures ou des animaux qui ne savent se contrôler !

Différence de salaire, sifflements, menaces, viols, agressions, pas de droits (avant), une tenue en jupe et vs dites ça indécents… combien ?? Réfléchissez oh vous n êtes qu un corps avec une âme que dieu a posé sur la terre avec un autre sexe ,ces deux sexes doivent cohabiter et avoir les meme droits !

Certains diront « c encore une féministe » non! Féministe c est vouloir + que les hommes

La en l occurrence on réclame simplement du RESPECT , QUE ÇA !

Vous avez tous une mère? C sur puisque c’est elle qui donne une vie pour la sienne.

Imaginez que chaque acte subi par une femme, votre mère le subit aussi ! Qu est ce que ça vous ferait hein ?!

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67 réflexions sur « Une femme est tout d’abord une humaine, une personne normale avec des atouts physiques différents que celui des hommes, par Jesse ytb »

  1. Pour apporter une autre voix , je peux vous assurer que les femmes peuvent être droit dans leurs bottes, les créatures les plus cruelles que la nature nous a donné. C’est sûr un autre plan mais un lien existe. Où est il? Zavez 3h.

    1. Bonjour,
      J’ai écrit le billet « Le sexisme jusqu’au bout des ongles » ( http://vanrinsg.hautetfort.com/archive/2020/01/29/le-sexisme-jusqu-au-bout-des-ongles.html )
      Dans l’article il y a la mention du livre de Diane Ducret, « La dictatrice ».
      Sans autre commentaire, sinon que de dire que quand on veut l’égalité des sexes, il faut la vouloir en tout et pas uniquement en ce qui intéresse.
      J’ai connu des débuts dans l’informatique où il n’y avait même pas 1% de femmes.
      Pourtant, il y a dans le développement de l’informatique, quelques unes qui ont marqué son histoire.
      Zavez 3 heurs pour les citer. 😉

      1. Eh ben je n’ai pas trois heures, désolé 🙂
        Donc je me contenterai du nom d’une seule femme, la plus évidente à mon sens : Ada Lovelace

        ‘Ada Lovelace, de son nom complet Augusta Ada King, comtesse de Lovelace, née Ada Byron le 10 décembre 1815 à Londres et morte le 27 novembre 1852 à Marylebone dans la même ville, est une pionnière de la science informatique. Elle est principalement connue pour avoir réalisé le premier véritable programme informatique, lors de son travail sur un ancêtre de l’ordinateur : la machine analytique de Charles Babbage »

      2. @Allusion
        Il est vrai que je confond parfois, je n’y connais keutchi en exploit typiquement féminin I’m so sorry. 3h ça parait bcp

      3. Je vous propose Ada.
        Afin d’éviter les confusions avec les boutiques de location de véhicules, je précise Ada Lovelace. C’est un bon début.

      4. Pour info. Le Cobol a été mon premier langage utilisé après l’Assembler.
        Dans les années 70, j’ai participé à une équipe qui a écrit un premier émulateur Assembler, puis Cobol du type du IBM 360 sur une machine de Cogar Corporation.
        Peut-être que Paul s’en souvient-il.
        Machine de 4Kb avec des instructions qui ne comptaient que deux bytes et qui pour exécuter le moindre mouvement de caractères d’une zone à une autre ou de comparer deux zones, cela demandait de le faire par l’intermédiaire d’une boucle répétitive.
        A cette époque, tout était compté. Le temps des instructions en microsecondes et la place que cela prenait en mémoire. Le bug de l’an 2000 était prévisible.
        Désolé d’avoir apporté une bulle dans cette conversation.
        Revenons aux hommes et aux femmes….

      5. Ah! mon bon monsieur ! quand j’explique aux jeunes d’aujourd’hui que je n’aurais jamais pu construire les tables qui constituaient la mémoire des différentes instances d’ANELLA, sans les pointeurs que proposait le GW-Basic, eh bien, ils ne me croient même pas ! (sigh !).

    2. Pour ce qui me concerne deux détails de la petite histoire ont fait beaucoup pour l’égalité hommes/femmes. De mémoire car je ne suis pas retourné chercher les sources.

      Lors de la mise à mort de Ravaillac, c’est le public féminin qui était le plus fasciné. Une dame aurait eu pitié des chevaux qui n’arrivaient pas à démembrer notre régicide alors que les hommes en étaient plutôt à détourner les yeux.

      Lors de la prise du palais des Tuileries les gardes suisses auraient été mangés par les parisiennes, c’est à dire des morceaux de chairs arrachés avec les dents et avalés.

      Deux manifestations de cruauté humaine qui m’ont effectivement un peu marqué.

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    3. Et oui, Paul, il y a plein d’artifices pour adressez la mémoire surtout en Assembler.
      Les registres avec les USING, les *, …. La réentrance pour retrouver de la mémoire. Les dumps mémoires en calculant en octal ou en hexadécimal….
      Des principes complètements obsolètes aujourd’hui.
      On ne sait déjà plus qu’il y a à la base existent des bits 0 et 1.
      Pour compliquer le tout ou pour le rendre encore plus efficace, il y a qBit et le quantique des cantiques.
      C’était une autre époque…
      Tout comme pour les femmes. Elles aussi sont devenues des as informaticiennes et dirigent des entreprises.

      1. Il fallait penser pour chaque octet : « Est-il bien avisé de l’immobiliser maintenant ? », l’équivalent pour l’arquebusier d’autrefois de « Serai-je aligné la prochaine fois que je recharge ? ». Nous étions fous ! Quelle époque !

        Oups ! quelques emojis avant que certains n’imaginent que je suis devenu gaga 😀 😀 😀

      1. « Le violeur c’est toi
        Ce sont les policiers, les juges, l’État, le président
        L’État oppresseur est un macho violeur »

        Comme on dit, « Mieux vaut entendre ça que d’être sourd » 😀

        Dans le monde réel bien sûr, le risque de la violence, qu’elle soit sexuelle ou autre, qu’elle vise une femme ou un homme, n’est posé que lorsque les forces de l’ordre sont loin – ce qui certes arrive souvent, car ils ne peuvent pas être partout à la fois.

        Sauf bien sûr dans les régimes qui ne sont pas des Etats de droit. Mais la France est bien un Etat de droit, de même que tous ses voisins.

        Et la jeune fille qui a été insultée et frappée par trois lâches à Strasbourg n’a pu l’être que parce que hélas les policiers étaient loin.

      2. PMA,
        Désolé mais vous faites un faux procès à l’auteure de ce billet (à moins que vous adressiez ici à quelqu’un d’autre ou réagissiez sans le préciser à autre chose dans ce texte) puisque dans le titre il est écrit : »des atouts physiques différents que ceux des hommes » ce qui revient à dire que le corps féminin est sexué.

  2. Au risque de mettre en évidence que je sois une « ordure[] ou [un] anima[l] qui ne sa[che] se contrôler », je voudrais lever le doigt pour timidement proposer cette remarque : le corps de la femme est sexualisé ; le corps de l’homme est sexualisé. L’égalité entre hommes et femmes doit être une égalité en droit, où ne saurait être guère plus que de la novlangue assaisonnée de totalitarisme si on commence par nier le fait que l’espèce humaine est (encore) sexuée.
    Le qualificatif d’ordure, j’espère qu’on pourra s’en passer à mon encontre. Celui d’animal paraît important à revendiquer. Le contrôle quant à lui, comme je l’ai appris en lisant ce blog, serait relativement illusoire puisqu’essentiellement une construction a posteriori de la conscience. Tout juste une éducation raisonnable pourrait-elle construire un sur-moi décent si je ne m’abuse.

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    1. L’éducation ( par la mère ET le père ) n’est -t-elle pas le moyen « d’apprentissage » et d’entrainement du « sur-moi  » que l’on pourrait assimiler à la « conscience  » ?

      C’est , à mon sens , ce qui permet à la race humaine de se « distinguer » dans le règne animal ( encore que certains animaux pratiquent une forme d’éducation de leurs enfants ) .

      En lisant ce cri de rage et de détresse , je me suis demandé pourquoi il se faisait si présent et fort dans les temps qui sont les nôtres .
      Il y a a sans doute le fait que la parole des femmes est devenue plus « accessible  » , représentée et argumentée .

      Mais , j’ai l’intuition que si  » la coupe est pleine » , c’est que la violence qui leur est faite est dans la même courbe croissante que la violence commune du « tout est permis » , du  » pas vu , pas pris » , et du  » moi d’abord » .

      Sur les relations homme/femme ce que j’ai pu apprendre de plus sensé était souvent écrit par des femmes anthropologues , ce que j’ai appris de plus….opératoire ,je l’ai appris de mes parents ( et plus particulièrement du sourire de ma mère ) .

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      1. A propos de sourire , j’ajouterai que je n’en connais pas de plus absolu ( même s’il n’est pas le plus fréquent !) , que le sourire aimant et confiant d’une femme après l’amour , comme le gage d’une complicité totale .

        Si tout pouvait s’arrêter à ce moment là !

  3. Pk la femme était considéré comme le sexe faible ? Car sa gentillesse la détruite. L’ homme à vu cette gentillesse et en a alors profité pour « dominer ».
    La femme n’est en rien plus gentille que l’homme.
    Les deux sexes (ici je parle de sexe, non de genre) sont aussi merdiques l’un que l’autre. Leur méchanceté et leur lâcheté respectives prennent simplement des formes différentes.

    Non. Personne ne trouve moralement normal qu’une femme en minijupe subisse un viol.
    Par contre : de même que de partir en montagne sans équipement approprié est imprudent (ce qui ne signifie pas que le malheureux qui y laisse la vie l’a d’une quelconque façon cherché – même inconsciemment – ou mérité, de même la jeune femme qui décide d’hypersexualiser ses tenues et d’érotiser ses comportements fait preuve d’imprudence manifeste.
    De même que l’eau mouille, prendre un risque expose au risque.
    Alors on dira : « ca ne devrait pas être « prendre un risque » que de s’habiller comme on le souhaite.
    Certes, mais la culture étant ce qu’elle est et l’humanité étant ce qu’elle est, ça l’est.
    (ceci étant, dans les faits, je ne suis pas sûr qu’il y ait effectivement un lien causal, au niveau du passage à l’acte lui-même, entre la tenue de la victime et son agression).

    Pour ce qui est du « contrôle de soi », il a été montré que la mixité des classes et la fin des uniformes scolaires, avait grandement nuit aux performance des ados de sexe masculin : troubles de l’attention, trouble de la concentration. Il est bien évident qu’il y a là une base éthologique/instinctive.
    (au passage, la question centrale étant celle de l’égalité des chances, au nom de cette même égalité des chances, il conviendrait de revenir sur la mixité ou de revenir à l’uniforme en milieu scolaire. Mais de cette tragédie – encore plus marquée aux USA – , j’en vois peu s’émouvoir…
    Le minimum c’est quand même de se vêtir en manière correcte en milieu scolaire. Correcte signifiant : « non séduisante » (ce qui ne veut pas dire « s’enlaidir » et qui est défini dans chaque culture par une forme de consensus).

    Différence de salaire : c’est un mythe. A travail égal, salaire égal. Et je dis bien travail égal (incluant les disponibilités en moins pour telle ou telle raison, et qui ne sont pas le fait de l’employeur). Après, on peut parler de l’accès aux postes les mieux rémunérés. C’est une autre question, et ca n’a rien à voir avec une forme ou une autre de machisme (autres critères explicatifs plus pertinents : tolérance différentielle à la fraude, distribution différentielle du QI aux extrêmes de la courbe de Gauss, temps consacrable à la carrière, et par extension sacrifices consentis à la carrière, etc.).

    Sifflements : quoiqu’il soit sans doute possible de distinguer le sifflement d’admiration du sifflement d’agression (encore que quand le sifflement vient d’un beau gosse ca gène bizarrement toujours beaucoup moins…), à partir du moment où une femme a la liberté d’érotiser ses comportements (les marqueurs de féminités relèvent tous de cette catégorie de la séduction), je ne vois pas pourquoi un homme n’aurait pas le droit de la siffler non plus (témoignant qu’il est séduit). Parce qu’il y a des femmes magnifiques qui ne sont sifflées par personne, et d’autres qui le sont tout le temps. A un moment, il faut se demander pourquoi aussi… et force est de constater que ça tient autant à la vulnérabilité perçue de la demoiselle qu’à sa mise).
    On dira peut-être « oui, mais dans cette situation, la dame n’interagit pas spécifiquement avec le monsieur, à qui elle n’a rien demandé. Alors que l’inverse n’est pas vrai. Elle ne s’habillerait « que pour elle-même » et pour « se plaire à elle-même ». Désolé, mais ca ne marche pas comme ça.
    En revanche, la pression sociale qui force les femme à érotiser leurs comportement ou leurs tenues pour accéder au marché de l’emploi est, alors qu’elles même peuvent ne pas le souhaiter, pour différentes raisons, reste inacceptable.

    Menaces, viols, agressions : entendu. Mais ce sont 3 phénomènes bien distincts avec des profils/mobiles de perpétrateurs bien distincts.

    Le « féminisme radical » (c’est à dire le féminisme des chouineuses), c’est :
    – effectivement vouloir + que les hommes (le plus souvent le beurre et l’argent du beurre)
    -et/ou penser que les femmes valent mieux que les hommes (variante légère : les vertus/rôles traditionnellement associés aux femmes dans la culture X sont plus utiles que les vertus/rôles traditionnellement associés aux hommes dans cette même culture; variante extrême « un monde sans hommes ou sans hommes au pouvoir serait un bien meilleur monde » parce qu’ils ne sont que nuisance et/ou « ne servent à rien »…).
    -et/ou penser que les femmes sont une catégorie (les femmes ne sont pas une « catégorie » ni une « classe sociale », elles sont constitutives de l’humanité elle-même… un peu plus de 50%)
    -et/ou plaquer toutes ses représentations de femme occidentale sur les femmes du monde entier – violenter la femme noire, par exemple en l’assignant à une essence de la féminité qui lui est étrangère (et en cette matière cette dernière n’a pourtant aucune leçon à recevoir d’une femme européenne).
    – et/ou penser que « la nature est mal faite, et qu’il faut la corriger » . Au choix : les femmes n’ont pas eu de chance au tirage au sort du vivant et de l’existence, et qu’il serait mieux qu’elles puissent vivre comme si elles n’étaient pas des femmes (sans savoir du tout, et pour cause, « ce que ca fait » que d’etre un homme, pas plus que « ce que ca fait que d’etre une chauve souris ») et/ou penser que les hommes sont des femmes comme les autres (nier la dimension ethologique et biologique de la différence des sexes, laquelle n’est bien sûr que statistique, mais significative) et/ou penser qu’il faut « changer l’homme », qui serait « intrinsèquement criminogène » en l’obligeant à vivre selon le point de vue de la féminité offensée.

    Tout le reste, effectivement, ca reste dans le champ d’égalité citoyenne, du souci de l’équité et de la justice politique et sociale.
    Mais changer la culture, ce n’est pas « changer le regard des hommes sur les femmes ou sur eux-mêmes », mais surtout « changer le rapport de la société à la sexualisation des comportements féminins (on n’ose appeler ça « erotisme » ou « séduction »), qui a fait de la « désirabilité du corps » un objet de promotion sociale, de marketing et de culture de masse. Ca commence pas ça. Et ce n’est pas en autorisant des gamines de 15 ans à porter des brassières, des mini shorts et des talons de 15cm à école qu’on ira dans la bonne direction.

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      1. J’étais encore jeune quand les mini-jupes sont apparues. Un dimanche après-midi je me suis trouvé derrière deux très jeunes filles dont c’était probablement la première sortie en mini-jupe (jupes que, manquant probablement d’expérience, elles avaient choisies très très courtes.) Comme elles n’arrêtaient pas de se retourner avec un air inquiet, j’ai préféré changer de trottoir tout en me disant que ces choses étaient vraiment très compliquées.

        Depuis j’ai lu le livre Corps de femmes, regards d’hommes : Sociologie des seins nus sur la plage de J.C. Kaufmann et n’ai donc changé d’avis ni sur les contradictions dans lesquelles nous sommes empétré(e)s ni sur l’extrême complexité des règles à observer. Ceci dit on peut concevoir qu’un monde dans lequel il est possible de s’habiller ou se déshabiller autant qu’on le souhaite sans que ça ne cause de problème puisse être plus apaisé, une fois passée la période difficile pendant laquelle les nouvelles conventions à respecter ne sont pas encore acceptées par tous.

  4. « Depuis l obtention des droits et la « liberté » de la femme les hommes se sentent en danger, alors que font ils ? Ils les sifflent, les frappent, les menacent, et essaye de « reprendre » un statut dominant et sexualise la féminité ! »

    Quel est le problème avec cette phrase ?

    Eh bien, le même qu’avec ces phrases-ci :
    – « Les Japonais massacrent les Chinois »
    – « Les Français sont des meurtriers d’enfants »
    – « Les noirs volent les blancs »

    Toutes ces phrases, celle de l’article et les trois autres que j’ai proposées sont fausses. Fausses, et insultantes.

    En revanche, toutes ces phrases deviennent vraies si l’on insère un mot qui à lui seul suffit à en changer complètement le sens. Le mot : « Certains ».

    Je me permets de rappeler que je n’ai agressé aucune femme, ni sexuellement ni autrement, ni à Strasbourg ni ailleurs. Tout comme l’écrasante majorité des hommes, qui ne méritent pas davantage que moi d’être insultés.

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  5. Sur le fond du sujet, le droit de chaque personne au respect, indépendamment de son sexe ou de toute autre question, est une évidence.

    Du moins, une évidence en théorie. Le problème naturellement, c’est quand le gendarme est loin, d’où un risque potentiel que la pratique ne se conforme pas à la théorie – parce que le droit tout seul n’imposera respect qu’à qui est déjà sage, pas à qui aurait besoin de la peur du gendarme pour être sage.

    Pour passer de la théorie à la pratique quand le gendarme est loin, je conseille le krav maga (1)

    [début de citation]
    L’envie de se défouler, d’apprendre à se défendre, de recevoir ou donner des coups, d’avoir plus confiance en soi dans l’espace public… Elles sont de plus en plus nombreuses à se tourner vers cette méthode d’auto-défense, inventée en Israël et pratiquée par les plus grands services de police et forces militaires dans le monde : le krav-maga.
    (…) Des adeptes du krav-maga témoignent de leur expérience et donnent plusieurs raisons de tenter l’expérience.
    1. Pour combattre l’angoisse de l’espace public
    2. Pour découvrir une pratique qui, paradoxalement, ne prône pas la violence
    3. Pour gagner en confiance en soi
    4. Chasser, sans vous en rendre compte, les situations de conflits
    5. Pour apprendre à gérer (sans violence) une agression dans l’espace public
    6. Pour prendre conscience que vous pouvez défendre
    7. Pour pratiquer une activité accessible à tous et à toutes
    [fin de citation]

    (1) https://www.rtl.fr/girls/societe/krav-maga-7-raisons-de-pratiquer-cette-technique-d-auto-defense-7794698066

  6. Avec le temps ça évolue mais malheureusement il y a encore de beaux specimens de machos très sexistes, rien que pour un exemple auquel j’ai fait face en critiquant Trump sur certains sites, on me traite moi d’hysterique en tant que femme quand je dis tout haut mes opinions et ces mêmes personnes acceptent toute l’arrogance, la vulgarité, les hurlements de Trump sans trouver quoi que ce soit a redire. Ces personnes ont ils besoin d’un chef patriarche autoritaire qui dirigent leur vies ? y a t’il un probleme par rapport à leur enfance ? leur père ?vous qui avez des connaissances en psychologie vous avez surement une réponse.
    Les hommes qui maltraitent les femmes sont bien souvent ceux qui ont du mal a controler leurs propres sexualités et le fait d’ accepter le fait qu’une femme est moins prisonniere de sa sexualité les derangent, ces hommes là sont souvent envieux et rejetent la faute sur les femmes . On trouve là encore toujours les mêmes profils d’hommes qui veulent tout controler du corps des femmes les mêmes qui n’acceptent pas l’avortement non plus.

    1. « De beaux spécimens machistes » j’ajouterais : y compris dans la police.
      Cela évolue un peu ces toutes dernières années, mais combien de femmes se sont abstenues d’aller porter plainte à la police pour viol, simplement parce qu’elles avaient peur de ne pas être prises au sérieux ?
      Le machisme dans la police est assez documenté d’une manière générale.
      Alors oui la police protège mais jusqu’à un certain point seulement, et parfois même elle abuse de ses prérogatives, et les femmes malheureusement, en sont les victimes.

      1. Il y a de plus en plus de femmes policiers ( et en particulier pour recueillir les signalements de violences faites aux femmes ) .

      2. Oui Juannessy, mais ne nous voilons pas la face, il y a encore du chemin à faire.
        Racisme et machisme ont encore cours bien trop souvent dans cette institution, c’est tout de même documenté…

  7. […] Messieurs , n ´oubliez pas que vous êtes sortis d un utérus et pas d un homme […]
    Euh…, il y a quand même eu le cas de Jules Peeters… 🙂

  8. Si vous permettez j’aurais envie d’aborder le sujet par le biais de l’interprétation que fait l’extrême droite, mais pas que… de deux faits d’actualité. Le premier étant l’indigne, l’odieuse, l’ignominieuse « violence commise par trois hommes, contre une femme qui portait une jupe… les passants aux alentours n’ayant pas réagit »… est à attribuer selon l’extrême droite, à une des cibles de sa « préférence nationale » (les jeunes des quartiers sensibles…)… Quand à la sa seconde actualité, elle nous informe sur l’allongement du congé parental, du père… décidé par son adversaire préféré, la macronie… et serait une bonne nouvelle pour l’extrême droite…

    Quand l’extrême droite se réjouit (sur cnews dans « L’heure des Pros » du prosélytisme d’extrême droite dirons nous) que la mesure d’allongement du congé parental… soit présumée être un moyen de permettre d’atteindre l’égalité salariale entre homme et femme… est-ce que « l’anguille sous roche » n’est pas que la pression par rapport à l’avancement dans un plan de carrière (expérience/ancienneté, qualification, formations prof… ce tout déterminant une « charge » salariale pour les propriétaires privés d’entreprises qui assistés sans contreparties… estiment ne pas en avoir assez…), risque de se traduire… ;

    – dans les entreprises, en favorisant l’embauche de célibataires, d’un membre d’un couple installé avec des enfants (et dont l’ambition n’est pas d’en avoir d’autres), toutes et/ou tous susceptibles d’accepter de baisser de 20% leur salaire, de sacrifier des RTT, congés payés, majorations d’heurs sup, jours fériés… ?

    – et dans les ménages, par une pression, par rapport à l’évolution du plan de carrière, à l’arbitrage des rémunérations, du « pouvoir d’achat » s’en suivant… qui s’exercera sur le-a moins diplômé.e, qualifié.e (les femmes encore majoritaire à subir actuellement des inégalités et injustices en la matière)… ?

    Cette hypothèse, n’est-elle pas à corréler à « l’ubérisation et ordinisation » défiscalisée et désocialisée qui segmentant le travail à la tâche, privatisant, technocratisant, digitalisant dématérialisant des savoirs, services publics… précarisent et paupérisent l’emploi, quand ces processus ne le font pas disparaître (réduction/raréfaction du nombre de place au « sommet de la cordée », et dans les carrières de fonctionnaires, de la haute fonction publique – endogamie, reproduction de classe – derrière la « croissance démographique » et les politiques publiques néolibérales d’austérité, de « réformes structurelles » du droit du travail, des protections sociales…)… ?

    Ces processus ne pénalisent-ils pas plus la population la plus discriminée en toute impunité dans les 80 % d’embauches ne se faisant plus qu’en CDD très courtes durées, en temps partiel subi… discriminée dans l’accès au logement… discriminée impunément derrière les inégalités scolaires, territoriales de « destin » (NON RECOURS impactant 30 % des « bénéficiaires » du RSA, qui ne touchent aucun pognon de dingue mis dans les minimas sociaux, qui fait que les pauvres le restent et se déresponsabilisent ». Intention d’étendre le « travail gratuit », « bénévolat subi » aux plus pauvres, précaires, chômeur.e.s, contre l’accès au droit au RSA, à une indemnisation chômage… imposable…) discriminée aussi – avec l’impunité, la « légitime défense », la « présomption d’innocence » des 50 % du personnel du « bras armé de l’État », votant pour l’extrême droite – dans les brutalités policières commises lors des contrôles aux faciès, « manifestations interdites »… population pour qui il faut plus de 6 générations, pour espérer prendre place dans la file d(attente de « l’escalier social »…… ?

    1. C’était évident à la lecture de votre cri déchirant et sincère
      Certains ne l’avaient pas compris , et c’est donc bien de le préciser
      Les violences petites et grandes qui sont faites aux femmes sont insupportables
      Les inégalités sont toujours criantes et c’est bien que PJ nous le rappelle en vous laissant cette tribune
      Il s’agit d’égalité et non de féminisme , comme vous ( nous) le rappelez d’ailleurs

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      1. Encore que, je ne vois pas en quoi ce que dit l’auteur de ce billet ne pourrait pas l’être qualifié de démarche féministe. Pourquoi et en quoi le féminisme devrait être réduit à un combat contre les hommes ? Certaines féministes radicales ont pu effectivement rejeter les hommes en bloc, mais ce n’est pas le cas de la plupart d’entre elles. C’est un combat honorable et nécessaire que le combat féministe.

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      2. @ Pierre Yves Dambrine
        L’auteur du billet , Jesse ytb en l’occurrence, écrit :
        Non ! Féministe c est vouloir + que les hommes
        La en l occurrence on réclame simplement du RESPECT , QUE ÇA !
        Personne ne dit que le combat féministe n’est pas honorable et nécessaire

      3. Xtian, oui stricto sensu c’est ce qu’elle écrit, mais de mon point de vue son propos s’inscrit tout à fait dans le cadre d’une démarche féministe. Le combat féministe, historiquement, est un combat pour l’égalité des droits.

      4. On va demander le point de vue de l’intéressée , si elle accepte de se retrouver sous les balles de ce débat très masculin !

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      5. « Débat très masculin »
        Non, Débat qui concerne tout le monde. Sinon pourquoi écrire un billet qui s’adresse aux hommes ?

    2. Merci ( encore qu’on n’a pas les moyens de vérifier ! ) ,.

      Mais , avec la spontanéité de la jeunesse ( enfin , c’est ce que je perçois ) , soyez certaine que vous retrouver la détresse et la soif de justice de TOUTES les femmes .

      Il n’y aura pas de trop de ce que toutes ont déjà dit , écrit ou payé dans leur chair en revendiquant qu’elles soient respectées comme sujet , pour finir de civiliser l’ensemble de l’humanité . Des hommes les y ont aidé et les y aident encore , qui savent que seuls l’harmonie et le respect de l’autre permettent la survie de l’espèce et sa dignité  » humaine » .

      Ne restez pas seule et rejoignez celles de tous bords qui ont déjà pris le chemin de la libération .

      Gardez quand même en tête ( et dans le corps ) que « l’instinct  » masculin est fort si pas irrépressible ( comme le chantait feue Annie Cordy :
       » T’chauffes un marron , tu le fais péter « ) , et que si l’éducation n’a pas pu canaliser ou « sublimer » le désir , seules la loi et la force qui va avec peuvent garantir la justice d’une relation d’égale à égal .

    3. C’était évident à la deuxième lecture de votre texte, dans lequel s’exprime votre colère bien compréhensible. J’ai écrit mon message plus haut après la première lecture seulement 🙂

      Merci de l’avoir reprécisé.

    4. @Jesse ytb,
      Bien sûr. Vous enfoncez une porte ouverte là.
      Je viens d’en parler avec un copain de l’émission 28′ de ARTE de hier soir qui parlait d’une loi pour la publicité.
      Le marketing utilise exactement les mêmes techniques de séduction pour arriver aux fins d’acheter des objets ou des produits que s’ils s’agissaient de relation entre les sexes.
      Allez dans un salon de l’auto et regardez ce qui fait vendre, ce qui accroche les regards, est-ce uniquement les voitures ou les jeunes dames qui tournent autour.
      Le monde est mené par le pouvoir, l’argent et le sexe. Et l’ordre est dépendant de la personnalité qui se laisse avoir par la séduction.
      Il y a 13 ans, j’ai rédigé un billet qui avait pour titre « La séduction n’est qu’un jeu ».
      On se laisse avoir ou on passe son chemin sans regarder…

    1. Jesse YTB revisite avec ses mots et rappelle à tous le prix insupportable du  » privilège exorbitant d’enfanter «  de FH

  9. De l’insoutenable désirabilité du corps féminin découle plusieurs types de comportements qui vont de la prédation à l’évitement panique –
    Si la femme ne peut pas être réduite à un corps sexualisé, malheureusement l’évacuation totale de cette approche me paraît illusoire dans le rapport homme/femme tant le désir sexuel est un stimulus puissant au regard des autres motivations qui nous animent.
    La femme n’est pas un Homme comme les autres lorsque l’on est un homme hétérosexuel – une stimulation libidinale, souvent implicite, biaise une réciprocité objective et neutre de tout affect – si la plupart des hommes savent maitriser cette « pulsion », grâce, notamment, à une sociabilité bien établie où l’on considère sa prochaine comme une personne tout autant autonome et
    sentient
    que soi-même – pour d’autres, à la sociabilité souvent dégradée, par l’adoption de valeurs machistes, rétrogrades ou simplement par un tempérament sociopathe, ce rapport homme/femme n’est envisagé que sous le prisme sexuel où celle-ci, réifiée, peut être possédée.
    Gageons que ceux qui déconsidèrent ainsi les femmes, portent en eux d’autres miasmes qui corrompent le corps social dans son entier, mais tâchons de ne pas tomber dans l’opprobre généralisé de la gent masculine au nom d’une minorité, du moins dans nos contrées occidentales, par essence tapageuse, dont beaucoup d’hommes voudraient également régler le cas.
    Pour l’aspect inégalitaire, l’infériorité dans laquelle le monde masculin place la femme, je vois par là comme une réaction à un sentiment de culpabilité du masculin vis-à-vis de son incapacité à se déprendre de son désir pour le corps féminin et du coup pour compenser ce pouvoir « ensorceleur » que posséderait la gent féminine sur lui, il la place en situation d’infériorité sociale, s’assurant par la même l’accès à son désir libidinal tout en se prémunissant d’un rapport de force défavorable –

    2
  10. J’entends et je comprends bien le « cri ». Sauf pour quelques formulations, j’adhère. Par exemple, ceci : « vous vous rabaissez tout simplement au statut animal ». Eh bien la plupart des mâles mammifères et notamment des espèces actuelles de singes, ne se conduisent pas avec la brutalité des hommes. Ils ne s’entre-tuent que peu ou pas, En fait, le mot ordure convient mieux ! Il est rejeté par la totalité des hommes. Reste à savoir si les hommes ne devraient pas combattre les déchets parmi eux…
    Le problème est que les hommes n’ont qu’une image très imprécise de leur genre. Et qu’ils n’ont aucune intention d’en savoir plus. Combien ont une attitude de harcèlement (« main aux fesses », photos non désirées, etc.) On ne le sait pas car un sondage ne vaut pas grand chose, s’ils n’avouent pas.
    Il a fallu #MeToo pour pour les femmes rendent public et partagent l’étendue du harcèlement. Mais bien des hommes sont restés (1) dans l’indifférence (2) dans le déni (3) dans la contre-critique équivalente ?On rencontre surtout cette dernière attitude dans les discussions sur les forums.
    Pour en savoir déjà un peu sur les chiffres :
    https://singuliermasculin.wordpress.com/2017/08/02/australie-les-etudiants-harceles-mais-ou-sont-les-hommes/

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  11. @allusion (la bien nommée)
    « UNE FEMME EST TOUT D’ABORD UNE HUMAINE, UNE PERSONNE NORMALE AVEC DES ATOUTS PHYSIQUES DIFFÉRENTS QUE CELUI DES HOMMES ».

    J’aurais écris : « … différents de ceux des hommes » car j’en vois plus d’un.
    Mais votre formulation se veut plus imagée, sans doute.
    (sourire… féminin)

    1. Jesse ytb m’a proposé son texte hier dans la soirée, que j’ai accepté très volontiers. J’avais publié en avril deux de ses vidéos exprimant le sentiment d’une adolescente sur le confinement, que j’avais trouvées formidables (elles ne sont malheureusement plus disponibles).

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  12. @hervey aucun sous entendus
    Oui c est vrai que c est mieux « de ceux »
    J ai écris ce texte tellement spontanément que j ai pas calculé les formulations de grammaire.

    1. Ça confirme qu’une vidéo , c’est quand même plus facile qu’une dissertation !

      C’est un peu pour ça que j’ai des problèmes avec le cinéma .

  13. @pierre Yves dambrine @XTIAN @juannessy
    J ai écrit cela pour montrer que je ne suis pas une féministe pas parce que ce combat n’est pas honorable mais parce qu aujourd’hui il est mal vu, il évoque (pour certains) défendre à tout va les femmes meme si elles sont en tort. Je parle en tant que jeune fille qui subit des choses comme ça tous les jours et me renseigne sur le sujet chaque jour.

    Le féminisme est devenu important aujourd’hui mais certains ne savent pas encore le définir justement donc c’est pour cela que je n écris pas avec ce statut.

  14. Le rôle de la culture du moment est primordial dans ce que peuvent vivre les femmes .
    Alors que penser de notre culture où la sexualité se découvre , pour beaucoup de jeunes , à travers des sites porno ?
    Femme objet , homme objet , des modèles qui ne correspondent pas à la réalité, et qui font que sur le terrain de la vraie vie , la souffrance de certaines et certains perdure.

    Compliqué que d’aborder le thème de la sexualité ou son absence de connaissance à travers ses liens possibles avec la violence ordinaire ? Peut on respecter ce que l’on ne connaît pas , voir dont la seule perception que l’on en a se fait uniquement à travers le business du sexe ?
    Les humains ne sont pas des objets .
    Faut vivre , ou accompagner un accouchement pour comprendre cela.
    Après , que l’humain est à se bagarrer avec ses trois cerveaux sexuels avec plus ou moins de réussite , à chacun de se faire son opinion.

    https://www.doctissimo.fr/sexualite/desir-plaisir/trois-cerveaux-sexuels-sexualite-epanouie-solano

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