10 réflexions sur « Paul Jorion speaks at the Insurance Industry session at the AI4People Summit 2020 »

  1. There are three kinds of people: the creator who is called a guru, a bit like a God who is asked to invent an adequate solution to the problem. Then he hands over to the seller who is sometimes called a « prophet » who must pass the message at the best price to ensure his own life. In the end, there is the customer who finds only what he finds on the market and who has to get used to it.
    I remember once in my youth as a young programmer, having to put to music, understandable by the machine, scientific formulas by a program in Fortran whose meaning I did not understand.
    The experience in system software make it clearer about the numeric concepts as a new paradigm.

  2. Assurer légalement (Loi inclusive) que l’IA, durant son temps d’apprentissage et de « vie », est accès (contrôle de non entrave) à toutes les données sociologiques, environnementales et psychanalytiques.

  3. @Paul Jorion

    Vous reproduisez une erreur classique chez les socialistes qui consiste à croire que vos adversaires souhaitent négocier quand ils souhaitent juste profiter de vous, ce qui vous a déjà conduit (et risque de vous conduire encore) à vous faire arnaquer. C’est ce qui conduit la plupart des socialistes à devenir des sociaux-traitres sans même le vouloir.

    Il n’y a fondamentalement rien à dire à l’industrie de l’assurance dont le projet capitaliste est toujours de faire du profit sur les mésaventures d’une personne (physique ou morale), il n’y a qu’à la combattre (comme toutes les logiques capitalistes). Nous n’avons pas besoin d’assurances, nous avons besoin de péréquation. C’est assez (« fucking » – pardon j’ai trop regardé de vidéos anglophones dernièrement et je ne trouve pas d’équivalent français) différent.

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      1. Bonsoir Pad,
        J’ai lancé votre lien.
        J’ai passé plusieurs secondes avant de terminer la vision de publicités.
        La question me revient en mémoire: comment trouver l’essentiel dans une vie?
        Est-ce par la pub et la séduction qu’apporte le marketing?

    1. Mon copain dessinateur de presse, Nicolas Vadot a eu un album « Mais comment nous sommes tous devenus aussi cons et allons-nous le rester? »
      La préface a été écrite par Alex Vizorek qui dit de lui: « Le tout saupoudré d’un évident sens de la provocation, puisqu’il est de droite quand il traite les sujets de gauche et de gauche quand il traite les sujets de droite. Bref, c’est le fils caché de Gaspard Proust et Stéphane Guillon ! « 

    2. Le problème Dissonance c’est que si on entre dans le rapport de force on se fait arnaquer aussi parce que c’est précisément ce que veut l’adversaire. Je crois que c’est Sun Zhu qui disait que quand on se rsoud à la guerre c’est qu’on a déjà perdu une bataille, ou un truc dans ce genre. A ce jour le capitalisme triomphant ne rêve que du retour d’un communisme révolutionnaire sans lequel il est en train de se déconfire. Sortir du cadre passe aussi par là même si je dois dire que je n’y parviens pas bcp plus que vous 😉
      Quoiqu’en dise Lordon il y a peut être quelque chose du côté de la ZAD, pas par l’alternative qu’elle représente (contrairement à ce que croient les activistes qui la pratiquent, là Lordon a raison) mais par une voie de non coopération passive de type « Gandhienne » qu’elle pourrait constituer pour aborder le rapport de force qu’on cherche à nous imposer.
      Nota : A ce jour on connait une chose que le capitalisme craint par dessus tout : le confinement (version moderne de la grêve générale). Il faudrait peut être en tirer la leçon maintenant qu’on sait faire…

      1. @Dup :  » A ce jour on connait une chose que le capitalisme craint par dessus tout : le confinement (version moderne de la grêve générale). Il faudrait peut être en tirer la leçon maintenant qu’on sait faire…  »

        +++111111111111111111111111111111111..!

        Comment en faire prendre conscience autour de soi. Comment en déléguer l’appel et l’organisation , et à qui ?? ((j’aurais ma réponse..))
        Je préfère ça à  » on stoppe tout … 😉

  4. Il faut considérer les assureurs comme ce qu’ils sont : des parieurs et à ce titre les empêcher de tricher. C’est déjà le cas pour les traders (au moins en théorie). Peut être devrait on créer une catégorie de métiers au sens large qui vivent du jeu et construire des règles communes pour ce groupe qui les empêche d’externaliser le risque et définisse un barème pour le rapport gains potentiel/connaissance du risque. On pourrait y inclure les assureurs, les traders, les banques etc. Si on peut admettre que la connaissance du risque peut faire augmenter ou diminuer la prime, on peut aussi admettre que le fait de connaitre le risque contraigne à une fourchette de prix de plus en plus resserrée autour du « prix coutant ». Ainsi plus le risque est connu moins le prix est libre et moins la marge est importante. On aurait ainsi de vrais mutuelles ou iraient les gens « qui ne veulent pas payer pour les autres » ou ils seraient « mis en poil » en permanence et en connaissance de cause. Et des assureurs qui justifieraient leurs marges par le respect de la vie privée de leurs clients.
    Ça devrait pourvoir « s’algorithmer » ça non? 😉
    Ça reste quand même dans le cadre vu que « ceux qui ne peuvent pas payer pour les autres » se retrouveraient « mis à poil » par la force des choses… je suis pas sur que ce soit une bonne idée finalement…
    Je dois avouer que étais plutôt Rocardien au temps de Jospin (à l’époque ça donnait des résultats ou du moins ça en avait l’air, c’était le temps de Shroder et de la socio démocratie triomphante…). Le vote Hollande m’a passablement vacciné mais j’ai parfois des rechutes, je me soigne ne vous inquiétez pas 🙂 🙂

    1. Ma vision :

      L’assurance est une mutualisation du risque.
      Elle permet aux assurés ayant subi un risque de minimiser leurs pertes en faisant participer les autres assurés.

      Le trading est un pari en prenant une position sur un marché ,quel qu’il soit, avec pour objectif de déboucler, au bon moment, pour en tirer un profit.
      C’est une opération de spéculation.

      « Peut être devrait on créer une catégorie de métiers au sens large qui vivent du jeu et construire des règles communes pour ce groupe qui les empêche d’externaliser le risque et définisse un barème pour le rapport gains potentiel/connaissance du risque. On pourrait y inclure les assureurs, les traders, les banques etc  »

      Les banques devraient être séparées entre:
      – banques de dépôt avec les prêts non spéculatifs et orientée économie réelle ( immobiliers avec apport préalable, à la consommation, entreprises,..)
      -banques d’investissements, quel qu’ils soient, sur les marchés financiers
      ce qui n’a pas été fait après la crise des subprimes.

      Les assurances devraient être séparées entre
      – couverture assurantielle des banques de dépôt
      – couverture assurantielle des banques d’investissement et en particulier spéculatif

      On pourrait imaginer une société mère, bancaire ou assurancielle, en holding ou chacune des filiales avec leur propre répartition du capital , sur lesquelles il n’y a aurait pas d’opérations croisées , qui seraient indépendantes et assureraient leur gestion et risque, la faillite de l’une n’entrainant pas la faillite de l’autre.

      Le problème de la banque universelle est qu’elle réalise des opérations dans les domaines bancaires et financiers en faisant couvrir les opérations financières spéculatives par les dépôts provenant de l’économie réelle et le système assurantiel.

      En France il y a 5 banques universelles ( BNP, SG, CA, CM ,BPCE) qui ont des activités sur les marchés financiers

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