61 réflexions sur « Culture Cluster, par Chantal Montellier »

  1. La Marianne aux enchères ?
    Je me demande ce qu’il a bien pu faire du marteau le commissaire priseur ?
    Si c’est comme les lunettes… vu la grimace… je vous dis pas.

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    1. Cette « Marianne » vient d’être interdite de publication par les « féministes » du PCF pour cause d’utilisation blasphématoire , hihihi, de la formule « me too » mise dans la bouche de la grand féministe ministre de la culture, hihihi, Roselyne Bachelot. Vive l’humour et la liberté d’expression tendance PCF !

      1. @Chantal montellier (15/12 à 15h19)

        Bonjour, je « découvre’ (un peu tard ..) votre information :…  » interdite de publication par les « féministes » du PCF pour cause d’utilisation blasphématoire de la formule « me too »…  »

        Voudriez-vous peut-être donner qqes détails et l’un ou l’autre lien (que j’ai cherchés en vain..) . Merci.

        1. Merci de votre intérêt pour ce sujet Otomeros, Regardez mes pages Facebook et celles de Pierre Laurent demain, en principe elles vous donneront les renseignements que vous cherchez. Ceci dit, j’aurais mieux fait d’écrire « des féministes » , plutôt que « les féministes » , c’eût été plus juste. Mais comme à part vous, tout le monde se fout de cette histoire… Et c’est peut être mieux ainsi. La réalité étant ce qu’elle est, ce n’est pas un dessin censuré de plus ou de moins qui va changer le fait que l’humanité semble avoir un pied dans la tombe. Si?

  2. A d’autres époques, certains sortaient leur révolver. On peut dire pour l’instant que jusqu’ici tout va bien…

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  3. Très drôle, merci pour ce lien. Ca me rappelle des choses: moi= « What age Patrick as ? » Ma prof, : « Bon, Roselyne, vous traduisez? » Sinon, c’est juste une citation…

      1. Non, hélas, j’aurais sûrement eu plus d’occasion de rigoler… Il s’agit d’une autre. Roselyne,de même pedigree, et inspirée par la première, celle de mon dessin, mais beaucoup moins marrante. Dans le vie, il y a toujours une Roselyne pour me compliquer la vie, mais en général, c’est moi qui gagne à la fin.

        1. J’étais bien fatiguée et déjà un peu endormie, à 23h40, lorsque j’ai écrit ces quelques lignes… Mon style en souffre. Désolée.

          1. Aurais-je mis le doigt sur une blessure mal cicatrisée ? Croyez que c’est bien involontaire, ou alors ce sont vestiges de réflexes de nageur et sauveteur.

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  4. Il parait que le prochain premier ministre est Philippe Soubeyrand . Il a prévu de tout fermer .

    PS : A cause de la signature , j’ai pensé deux dixièmes de seconde , que c’était le buste de Chantal Montellier .

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      1. Ça ferait des histoires à la maison , et puis je peux toujours faire une copie d’écran à partir de la vidéo de votre entretien avec Paul Jorion !

      1. Vous êtes mal intentionné Chabian ? Toutes les Chantal ne s’appellent pas Marie. Moi, c’est Chantal, Louise… C’est mieux? Ca va?

    1. Chantal, je comprends que tu n’aimerais pas qu’on découvre que Montellier et Jorion ne sont qu’une seule et même personne. N’en fais pas trop quand même.

    1. Mais c’est très bien de faire des histoires à la maison, Juannessy ! ça pimente… Et puis vu mon âge…! Ya prescription.

  5. Merci Chantal montellier.

    A notre ministre de la « culture » et à celui du culte des « sciences cognitives » de l’éducation…

    « L’essentialisme du non/nom.

    Les « non essentiels se révoltent », sur les chaînes de diffusion d’info en continue… Puisant la légitimité de leur force… du coté obscure d’un discours de « Jupiter » les ayant qualifié ainsi, pour justifier des mesures de confinements « yo-yo », ils trouvent une oreille à l’écoute, une ultra-libéralisation de l’expression, et des regards pleins de compassions et tendresses auprès des donneurs de « bonnes » leçons de morales…

    Mais il ne serait pas sage, risqué même, de suspecter qu’un « unanimisme » dans cette connivence « culturelle » – peut-il même être identifier une confusion entre « culturel »et « cultuel », fin et moyen… lorsque les « hédonistes » rentrent et mettent en scène des questions philosophiques portant en équivalence de la réflexion sur la « fin de vie », le « libre choix/arbitre » de l’individualisme des personnes âgées à risque, par exemple, à ce projet de « Mission to Mars » qui proposant un allée sans retour à des candidatures jeunes, vante comme modèle de société disruptée, aux collectivités (de cultures et cultes différents), de faire de leurs plus que possibles morts, un spectacle télégénique en « direct » sur une chaîne de « téléréalité »….? – cherche à acquérir une forme « d’immunité collective » opérant un « tri sélectif » entre lui faire un procès de « mauvaises » intentions… et dénoncer son « bon sens ».

    Mais gare à l’inversion de la hiérarchisation des valeurs morales, qui sacralisant, des « stars » en les élevant au rang de« victimes » prioritaires, avec trois singes qui en ayant marre de la sagesse… veulent qu’on les écoute causer, et exhiber leur voyeurisme… cela pourrait avoir tendance à faire disparaître des femmes de ménages précaires, des chômeurs, toujours plus nombreux et nombreuses à être gravement infecté.e.s, avec séquelles, traumatismes incurables… devenu.e.s, tellement invisibles, « inessentialitsé.e.s » … qu’elles-ils se font traiter de « casseur.e.s », « rien », « fainéant.e.s », « fraudeur.e.s », en plus d’être « réprimé.e.s » violemment, à chaque mouvements sociaux contre les articles de la loi sécurité globale… les ordonnances, décrets… les mobilisant les samedi…

    Il est non essentiel pour certains des « non essentiels », se plaignant des gilets jaunes, et mouvements sociaux et « sociétaux », d’essentialiser les raisons d’une colère, d’une révolte contre un autre discours de « Jupiter » qui affirma il y a quelque temps déjà, qu’il n’y avait pas de « répression et violences policières en France », lorsque semblant faire machine arrière depuis peu, concernant le racisme du coté obscure des 50 % du personnel du « monopole de la légitime violence de l’Etat » votant pour l’extrême droite… il semble ne pas être de « bon sens » de rappeler que les pauvres, précaires, subissent « en même temps » des inégalités structurelles, des « discriminations systémiques », NON RECOURS…

    Cette inversion de la hiérarchisation des valeurs morales… à un étrange « effet d’aubaine »… Qualifiant de « non essentiels » des lieux de restaurations fermés en raison d’une crise sanitaire pérenne, se retrouvent par opposition symétrique « essentialisées » les « grandes enseignes » de la distribution, leurs patrons, CSP+… leurs actionnaires… se gavant de distributions indécentes de dividendes ; faits sur le besoin essentiel de se sustenter avec des denrées alimentaires – besoin laissé aux griffes des « marchés » spéculant sur la hausse ou baisse (pénurie, etc) de leur stock gérés en flux tendu et de leurs prix (paris se faisant aussi sur les masques, gants, blouses vaccins médicaments, respirateurs, etc) – ; faits aussi sur la nécessaire subsistance d’une clientèle ne pouvant plus la trouver dans les restaurants, brasseries (assistés par ailleurs sans contreparties)…

    Mais les « non essentiels », à la sagesse si inversée, désinhibée, exubérante, qu’on ne sait plus où penche dans la balance de la justice sociale, et « sociétale », leurs deux poids deux mesures, ne doivent pas trouver essentiel d’avoir à se révolter, s’indigner, contre cette spéculation dérégulée, aussi déréglementée que s’amplifient le réchauffement climatique, les crises « sociales » instabilités et insécurités géopolitiques… spéculation que pratiquent sans complexe les « grandes enseignes » en question, leurs actionnaires… pour qui reste essentiel par contre… : que soient consumés dans leur « temple », la baisse de « pouvoir d’achat » des plus précaires, des plus pauvres, « non essentiels » pour eux… même s’ils sont encore plus nombreux… en plus que s’y « gaspillent » celui « pouvoir d’achat », de leurs clientèles ayant leur « préférence nationale »… »

    1. Texte puissant et brillant, comme souvent chez Pierre Juillot. Au sortir de cette lecture une inquiétude me vient. Suis-je un humain essentiel ou non essentiel selon les critères macronien en vigueur? Etant faite à 60% d’imaginaire et 35% de culturel, mon existence me semble tout à coup très contestable (à dessin)… Le pourcentage restant est fait de réalités assez ordinaires, rien non plus de vraiment essentiel. Quand au fric, seul critère vraiment essentiel dans une société bourgeoise capitaliste (et patriarcale), la quantité que j’en possède frise le ridicule et aggrave mon cas.

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      1. Il me semble que pour les critères macroniens, seul.e.s sont essentiel.e.s, celles et ceux en capacité d’essentialiser en quoi, « Jupiter », le « roi te touche, dieu te guérit », ses 49.3, décrets, ordonnances, sa gestion des « réformes structurelles », des disruptions, des chocs de crises… et ses contresens, arrangements avec la réalité (affaire des masques, Benalla, etc) sont essentiels…

        Bien que pour la macronie, il soit essentiel d’entretenir le mythe d’un « régime démocratique » (au risque que la « monarchie républicaine » finisse par devenir encore plus censitaire dans l’expression des suffrages, avec l’abstention…), respectueux du dialogue social, des corps intermédiaires, et de ne pas paraître « répressive » moralement comme dans les luttes « sociétales »… il lui est essentiel de choisir une opposition, en capacité de mettre en exergue la « vertu » du « Il n’y a pas d’autres alternatives possibles »…

        Elle choisie donc de convaincre « l’opinion » à un « éternel » « jour sans fin » d’un second tour présidentiel… A la formule disant qu' »il y a du bon dans le coté obscure de la force » d’extrême droite et droite extrême… en se déresponsabilisant elle externalise tout la négativité de la déduction faite sous forme d’injonction contradictoire, par la « citoyenneté » résumant la situation à : puisque « l’ennemi de mon ennemi est mon ami », ces trois forces (macronie, extrême droite,droite extrême) ayant en communs ennemis, les gauches, écolos, cultes différents, syndicalistes, etc… vous aurez compris la conclusion.

  6. Le Ministère de la Culture, ou comment caser l’outsider pour boucler l’équilibrage entre les courants politiques, les genres.
    Tout le monde s’en fout de la culture, depuis longtemps.
    https://fr.wikipedia.org/wiki/Liste_des_ministres_fran%C3%A7ais_de_la_Culture_et_de_la_Communication
    Comment faire une politique avec des gens qui ne restent en poste que deux ans en moyenne (Jack Lang, une exception).
    Au cours de ma carrière professionnelle (qui n’est pas terminée), j’ai connu comme ministre de tutelle, 15 personnes à la culture et 10 à la recherche/enseignement supérieur. Pour une seule et même politique : bosse et ferme ta gueule.

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    1. Je pense qu’à l’éducation nationale nous en avons connus plus encore, mais ma mémoire des noms de ministres n’a jamais été brillante ni entretenue:.))

  7. Oui c’est vrai : je suis partisan de l’éradication du virus avec confinement total au finish. Mais j’estime qu’au-delà du message anti-confinement qu’on lit ici, et qui n’est effectivement vraiment pas ma tasse de thé, on entend aussi une exigence d’égalité des traitements. Je me vois mal censurer les dessins de Chantal plus modérés que d’habitude pour « défaut de radicalité ».

    1. Mais il n’y a rien d’étonnant à cela. La liberté d’expression n’existe sur aucun media, blog ou autre. Dès qu’on sort de la ligne éditoriale, on est censuré. C’est vieux comme le monde et surtout celui-ci qui est dirigé par des vieux . C’est aussi la raison pour laquelle rien ne change.

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      1.  » dirigé par des vieux »
        Si il est toujours dans les parages, c’est Julien Alexandre qui va être content… 🙂

  8. Ah ! Ah ! J’arrive à en semer certains … qui en perdent leur latin ! Pourtant je ne m’écarte pas de la ligne d’un pouce. En plus, bon prince, je republie certains de mes textes des années 80 et 90, pour aider à relier les pointillés. Que faire de plus ?

    À mon avis, ce sont eux qui roulent et qui tanguent ! Allez, un dernier indice : dans le grain, maintenir le regard sur la ligne d’horizon.

    (Oui, il y a un grain !)

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  9. Dis, chonnance de rien (cherchez pas, c’est du patois wallon, cela veut dire « semblant ») vous avez besoin d’un melting pot pour taper dessus et faire dissonance. Mais ce pot aux roses que vous brocardez n’existe pas, nous sommes tous des esprits forts dans cette baraque. Vous n’êtes qu’un parmi d’autres. Vous ferraillez avec un fantôme. Votre cohérence vous honore mais ne me convainc pas
    Et la plus belle cohérence est la mienne et je la partage. Désespérément, mais je suis optimiste. Comme tant d’autres ici. Au lieu de chercher des poux chez vos congénères (ce qui nous ferait en principe du rangement utile), vous devriez expliquer mieux quelle bébête vous gratte chez vous. Faites un dessin (au lieu de faire une scène de jalousie à Mme Montellier…).
    Le tôlier est susceptible ? Oui, mais on le serait à moins !

  10. Bon dieu, comment va se terminer cette coulée de boue, de merde et de sang LREM ?
    Imagination morte imaginez.

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  11. Comment peut on prétendre définir la ligne générale d’un blog quand la diversité des opinions le rend prétendument illisible ?
    S’il est jugé comme partant dans tous les sens , il ne peut avoir de ligne générale : question de cohérence.
    🤓
    A moins que tous les chemins mènent à Rome …Mais za mon humble avis , il y a , dans votre péremptoire jugement , quelque chose qui cloche

    https://www.youtube.com/watch?v=B-VtZW1vJc4

  12. Les mesures de fermetures sont toujours envisagées (jusqu’à présent ) pour la plupart comme temporaires.
    Embargo typique de 2 mois.
    Les théatres, concerts et universités ne font-ils pas relache en été pour au moins 2 mois ?

    Le travail étant orienté vers le télétravail, n’est il pas cohérent d’orienter le cinéma sur Netflix ?
    Tant pis pour les exploitants de salle et les loueurs de bureau.
    Les caricaturistes peuvent télétravailler …

    Qui va au théatre, au concert, au festival, au musée voire au cinéma plus de 6 fois par an ?
    Qui ne reste jamais sans aller au théatre pendant plus de 2 mois.
    Qui ne reste jamais sans aller au concert pendant plus de 2 mois.
    Qui ne reste jamais sans aller au musée pendant plus de 2 mois.
    Qui ne reste jamais sans aller au cinéma pendant plus de 2 mois ?

    Ne sont-ce pas des Privilégiés ?
    Urbains, CSP+
    Minoritaires.
    Combien parmi les gilets jaunes, soignants, pensionnaires d’EHPAD, habitant en régions ?

    Un lobbyiste du milieu culturel vantait récement l’intérêt économique de son activité, qui était valorisée par le tourisme, l’hôtellerie, la restauration, les transports induits.
    Toutes activités actuellement fortement réduites !

    Pour être plus égalitaire ou plus efficace, ou pour faire tourner la contrainte sur différents secteurs économiques on pourrait ouvrir temporairement les lieux culturels et fermer les centres commerciaux et les limiter aux drives, fermer les commerces alimentaires et les limiter à la livraison à domicile.

    Dans les circonstances actuelles, (fin du confinement) les intermittents du spectable vivant ne peuvent-ils faire des animations en hypermarché, du théatre de rue ou des crèches vivantes à St-Sulpice ?

    Cependant si l’on applique les protocoles de sécurité strict, ne pourrait-on pas obtenir de dérogation pour les Peep-show en cabine individuelle même multiples ?

    Rose lyne que l’on ne peut pas ne pas reconnaitre (good cop/ bad cop) s’est débattue et obtiendra pour la culture 0,5 € par français soit moins du coût d’une semaine de tests.

    Les boîtes de nuit sont fermées pour longtemps, mais est-ce culturel ? essentiel ? il y a Meetic ..
    Et puis n’est-ce pas une mauvaise définition de l’activité :
    Commerce/distribution de produits psycho-actif (essentiel).
    Culte hebdomadaire rite de mise en transe.
    Démarche commerciale de service professionels à la personne.

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    1. Paul Jorion est d’accord , car si l’on veut bien assimiler « essentiel » avec  » nécessaire » , et  » non essentiel » avec  » superflu  » , je ne me souviens pas , dans le cadre de la promotion des gratuités qu’il ait jamais cité la « culture  » comme les consommateurs d’aujourd’hui l’entendent , comme un bien à garantir gratuitement .

      L’accès au savoir , si , et il n’est pas le seul depuis déjà pas mal de temps .

  13. Bonjour,

    très chère Chantal, si j’étais de mauvaise fois je dirai que vous frisez ici le point Godwin, mais que neni votre oeuvre ici mériterait de paraître en une des plus prisés de la presse satirique.

    encore bravo !

    1. Waouh! Ça au moins, c’est un compliment. Je peux mourir heureuse.
      Et j’ai beau chercher l’ironie par en dessous, je trouve pas. Merci.

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  14. Vous reprendriez bien un autre petit coup…?

    Dans la même veine de l’essentialisation de ce qui est essentiel à la macronie, et à ses affinités et amitiés disruptives avec les ennemis de ses ennemis, voici venu le temps des sacrifices.

    « Essentiels et sacrifices.

    Est-ce vraiment le moment que la vielle rengaine néolibérale de sacrifier des RTT, congés payés, jours fériés… vienne contaminer, infecter la « présumée coupable » « improductivité » et incapacité de la citoyenneté, à répondre correctement aux « injonctions contradictoires » d’une gestion ultralibérale de la crise sanitaire, et au retour des « jours heureux » de la croissance… ?

    C’est pourtant ce que laissa entendre le ministre B. Le Maire, en voulant lancer son pavé dans la mare du « y en a marre », du « ras le bol fiscal », du « poujadisme » des doutes et incertitudes des « temps de cerveaux disponibles », sondés sans cesse par la « DICTATURE des émotions » connivente des médias mainstream…

    Comme si les promesses ultralibérales de disrupter l’économie, la société civile, « l’apolitisme », le code du travail, les droits sociaux et protections du même nom (les services publics hospitaliers en faisant la démonstration), avancées bien avant l’arrivée de la pandémie, n’avaient pas tenues la contradiction de leurs « bienfaits »… haute… en alignant le modèle social, fiscal, morale… au moins disant.. ?

    Que vont sacrifier les propriétaires privés de plates formes numériques (« ubérisation » défiscalisée et désocialisée du travail segmenté à la tâche, des savoirs privatisés, digitalisés, technocratisés, dématérialisée… « Uber, Deliveroo…) et de robots, automates, etc (« ordinisation » défiscalisée et désocialisée aussi de l’emploi industriel, etc) – propriétaires privés et actionnaires assistés sans contreparties, de la « start-up nation » – au « sauvetage du pays », lorsqu’en obligeant les « travailleur-euses-s » à ne pas refuser « d’assimiler » de travailler toujours plus, pour gagner toujours moins (baisses du montant de rémunération des courses, livraisons, etc, et hausses des dépenses contraintes = plus de temps passer à travailler, pour gagner autant voir moins), à augmenter leur « productivité » quoi, ils en font des personnes vulnérables, à risque… ?

    Ou est donc la bonne tenue de la promesse du vice président du medef qui affirma en substance ce matin en réaction au propos du ministre, qu’on a toujours les meilleurs protections sociales, droits, au monde, pour ces « auto-entrepreneurs »… ?

    Que vont sacrifier les propriétaires privés d’entreprises, et d’actions, au « sauvetage du pays » et de leurs boites, lorsque « l’immorale optimisation fiscale », la flat tax (et les baisses de cotisations sociales patronales, d’impôts sur société, de production, la suppression partielle de l’ISF, le « droit à l’erreur fiscale » maquillant l’impunité des fraudes au dispositif du chômage partiel, explosant les déficits… en « télétravail ») leur permettent d’avoir à éviter de contribuer au financement du « nouveau modèle social », aux services publics hospitaliers, de l’éducation nationale, etc, qui risquant la saturation, l’effondrement, ne vont pas pouvoir sauver, éduquer, instruire… plus de vies… ?

    Que vont sacrifier les même propriétaires privés d’entreprises avec leurs salaires variables, parachutes dorés, stock-options, etc, et les actionnaires (CSP+ avec multiples assurances vies…) des « boites à préserver », puis les « investisseurs » dans des fonds de pensions vautours, pour « sauver le pays », à la « réforme structurelle » néolibérale des régimes d’assurances vieillesses, voulant aligner l’âge de départ à la retraite – dont l’espoir de la vivre en bonne santé recul pour les plus précaires, pauvres, vulnérables, exposés aux risques pandémiques – aux taux de mortalité de la covid-19… ?

    Que vont sacrifier les mêmes, pour « sauver le pays », et les propriétaires privés d’entreprises, de titres boursiers… de la spéculation à découvert… qui faite sur la hausse ou baisse des stocks gérés en flux tendus, et des prix, de masques, gel hydro-alcooliques, gants, blouses médicales, vaccins, médicaments de sédations… respirateurs… denrées alimentaires, « objets connectés en 5G », licenciements boursiers… ne sauve ni des vies, ni l’économie réelle, que ces paris nus se fassent sur pile, la hausse des stocks/baisse des prix parce qu’il y a toujours plus de malades, de problèmes de saturation des hôpitaux, et ils rapportent gros… ou qu’ils tombent sur face, et les pénuries, amplifiant la demande, augmente les prix, et ils font quand même la culbute… ?

    Que vont sacrifier les propriétaires privés de dividendes des « grandes enseignes » (actionnaires, CSP+ et « grands patrons », banques, fonds de pensions, etc) indécemment versés en plein reconfinement/déconfinement… alors qu’ils profitent encore de « l’effet d’aubaine », se gavent d’une part :

    – de la privatisation/privation de la solidarité incarnée par la distribution gratuite, à pas chère, de repas fournis aux enfants de familles pauvres modestes, par les services publics que sont les cantines ayant été fermé durant le premier confinement – certaines cantines universitaires restent fermées,

    et d’autre part

    – profitant de faire socialiser des « plans sociaux », accumulant un assistant sans contrepartie (pour financer les « caisses automatiques », magasins sans personnels), se goinfrent de la fermeture des restaurants, brasseries (« non essentiels »), cantines d’entreprises, etc.… en s’accaparant avec leurs « mains invisibles », le « marché » de la distribution des produits de premières nécessités, sanitaires, d’hygiène… et celui « marché » de l’essentiel, le besoin de subsistance alimentaire… ?

    Que vont sacrifier, pour « sauver le pays » et les propriétaires privés d’entreprises, d’actions… celles et ceux qui entre leurs placements financiers anonymisés « productifs » (actions, assurances vies, shadow banking, etc) et l’individualisme de leurs RTT, congés payés…. intérêts particuliers… se verraient obtenir un jeu à somme nul du coté aussi des agents de la fonction publique…?)… s’ils-elles perdaient un jour férié par exemple, un confort collectif pour l’intérêt général de notre modèle social, qui attaqué, reviendrait à faire encore plus s’effondrer les valeurs d’égalité, de fraternité, de solidarité, et celles de la démocratie, son dialogue sociale, quand les inégalités scolaires, territoriales, de « destin » croissent plus que le pib… ?

    Que vont sacrifier à la gestion ultralibérale des crises sanitaires, sociales, « sociétales », climatiques, de « civilisations », aux guerres commerciales, monétaires, cybernétiques, etc sur fond de perte de la biodiversité, réchauffement des températures, montées des océans, bouleversement climatiques (sécheresses, inondations, etc) et à l’intensification des crises des réfugié.e.s, des tensions géopolitiques, des ventes d’armements patriotiques et techniques et matériels sécuritaires… les mêmes, qui trouvent essentielle la « compétitivité » de la croissance démographique et raréfaction des ressources pour les secrets d’affaires, conflits d’intérêts, pantouflages au verrou de Bercy, le favoritisme, clientélisme, carriérisme de l’endogamie (de la gentrification des grandes agglos…), de la reproduction de classe …?

    Que vont sacrifier, toujours les mêmes… encore eux… à l’explosion des déficits et dettes publiques (locales, nationales) soumettant le pays à l’austérité, à socialiser des pertes casinos (Subprimes, etc), des dettes privées fiscales, morales, sociales (et autres « externalités négatives » polluantes – nucléaires, etc)… les mêmes spéculateurs… « hédonistes »… dont les « prises de risques » mettent en péril celles et ceux subissant le chantage à l’emploi, des sacrifices… le fait qu’il faudra plus de 6 générations à leurs descendance pour prendre place dans la file d’attente de « l’escalier social »… accumulant les « discriminations systémiques » (à l’embauche dans l’accès aux logements, et l’aide social – 50 % des « bénéficiaires » du RSA ne touchent aucun « pognon de dingue mis dans les minimas sociaux, qui fait que les pauvres le restent et se déresponsabilisent »), les brutalités commises par certains des 50 % du personnel du « monopole de la légitime violence de l’État » votant pur l’extrême droite (« Quoi qu’il en coûte » pour Benalla…,)… ? »

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  15. Chantal ! Prends exemple sur moi : je ne me dispute qu’avec le nombre strictement nécessaire de personnes !

    Il faut dire que j’évite de blasphémer ! M’as-tu vu plaisanter à propos de « metoo » ? Jamais ! Affirmer que l’on naît femme ou homme ? Je m’en abstiens bien ! Dire que les critiques de l’Intelligence Artificielle n’ont pas la moindre idée de quoi ils parlent ? Cele ne me viendrait même pas à l’esprit ! J’évite de chercher la bagarre !

    Évidemment je n’essaie pas d’être drôle. Quand on essaie d’être drôle, difficile de ne pas s’esclaffer à la vue des Tartuffe, cibles faciles, et d’autant plus drôles qu’ils se prennent davantage au sérieux.

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    1. Oui, Paul, je reconnais mon erreur, ma faute. Mea culpa, mea maxima culpa. Je te demande l’absolution et demande pardon à Roselyne B. et aux féministes intransigeantes, choquées par mon humour politiquement incorrect. Ceci dit, comme mes lecteurs/trices l’ont majoritairement compris, c’est bien de la femme de pouvoir, légèrement traître aux gens de la culture et de la création, que cette caricature se moquait et non du féminisme. Je défends la cause des femmes depuis mes premiers dessins, publiés en 1974 dans Combat syndicaliste, alors qu’aucune autre signature féminine n’apparaissait dans la presse de l’époque. Dire que j’ai essuyé les plâtres est un doux euphémisme… J’ai du, très souvent, faire face toute seule aux agressions et aux injustices, et cela m’interroge… pourquoi ce manque de solidarité à mon égard?.. en suis je indigne? Si oui, pourquoi?.. La quasi totalité de mes albums ont des femmes pour héroïnes, de Julie Bristol à Chris Winckler, de Camille Claudel à Artemisia Gentilleschi, de « Sorcières, mes soeurs », à « Odile et les crocodiles », bande dessinée qui m’a valu des attaques sexistes d’une extrême violence… Alors, please.. !

      1. Mais non Chantal – l’avis d’un psychanalyste pour pas un rond – ce n’est pas parce que tu es femme, née à St-Étienne, rue du Chat-qui-pêche, l’année du mildiou et de la peste bovine. Réveille-toi : c’est PARCE QUE TU DIS CE QUE TU PENSES ! Et qu’à celle ou celui qui fait ça, les couards autour de nous le lui font payer cher parce qu’elle ou lui risque, par ses propos inconsidérés, de tuer la poule aux oeufs d’or de l’omerta !

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        1. C’est quoi une « poule aux oeufs d’or », Paul? De toutes façons je n’aime pas le jaune, ni ce qui brille… Je préfère le mat, surtout pour le papier. Mais merci pour ton diagnostic. Comme vous êtes assez nombreux à me tenir ce discours, je vais finir par penser que vous avez raison. Cela dit, les préséances et le sadisme social existent aussi. Quand à la formule « d’où tu parles », elle est plus que jamais pertinente il me semble. Bises.

          1. Mais non Chantal, il ne faut pas décourager celle qui regarde et voit. Il y a tant de gens qui voient mais ne regardent pas. Il faut laisser les loups hurler, c’est même réjouissant si l’on y pense bien… Et continue, une idée ou un dessin qui ne soulève aucun commentaire est vide, et le vide est la pire chose.

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            1. Que les loups hurlent, ok, j’aime plutôt leurs voix, mais moins celles des hyènes… Quoiqu’il en soit merci Joël pour ce petit mot sympa et réconfortant. Bises. Chan

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