30 réflexions sur « Des infirmiers vaccinent avec des doses sur le point d’expirer des automobilistes bloqués par la neige »

      1. Complet partout à priori pour la première dose, ça devrait se décanter « prochainement »… 🙂
        Pour la deuxième dose ça a déjà commencé, les piquouses et les rdv.

  1. Voilà une piste intéressante pour nous, français , vu les difficultés de s’inscrire pour se faire vacciner : attendre patiemment qu’un événement météo de ce type surgisse et patienter au bord de la chaussée en priant qu’un véhicule remplit de doses reste bloqué.
    Peut-être plus rapide que de passer par Doctolib !

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  2. C’est quand même moins pire que d’avoir des doses bloquées par la neige pour vacciner des automobilistes en train d’expirer .

    Si on avait un vaccin pour sevrer de l’automobile , ce serait même parfait !

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  3. « Qu’est-ce que faire société… et qu’est-ce qu’être civilisé… ?

    A l’heure ou des débats médiatico-publics voudraient influencer nos réflexions… ou conclusions d’ailleurs (à en croire la mode pour un certain philosophe)… à faire sur la priorisation du « sauvetage des jeunes », des « forces vives et actives, productives, de la société/nation », par rapport à « l’énergie dépensée en vain »… presque… pour sauver des « personnes dont la fin de vie est plus qu’indigne à attendre aux urgences, que soit soignée leur infection grave et possiblement mortelle à la covid-19 », dont « les facteurs multiples de comorbidité et pathologies chroniques les condamnent à périr, de toute façon »… les deux question du titre de ce billet cherchent à contextualiser ce que nombre « d’expertises sociologiques, philosophiques… » n’abordent pas…

    Qu’est-ce que faire société, lorsqu’à la moindre pandémie plus sévère que d’habitude (voire la comparaison avec les grippes saisonnières mutant sans arrêt), mais certainement pas la moins dangereuse que ce que le dérèglement climatique la perte de la biodiversité, les guerres commerciales, monétaires cybernétiques, virales/biologiques, nous réservent… est invitée dans le débat politique, l’idéologie voulant prioriser « l’utilité » de sauver le « bon dans le coté obscure de la force » du court-termisme financier, économique (et ses « vaccins à arn.m, sa spéculation sur les stocks gérés à flux tendu et les prix de masques, médicaments, gants, blouses, respirateurs, oxygène de réa, etc et denrées alimentaires…)… en laissant entendre que le « sacrifice des plus anciens », vulnérables, les plus atteints mortellement, fatalement, sera salutaire et honoré… ?

    Qu’est-ce qu’être civilisé, lorsqu’à « l’occasion » d’une gestion néolibérale de cette crise sanitaire, la « tentation » est grande d’inciter aux sacrifices – auto-isolement, reconfinement ciblé, vaccination quasiment obligatoire, lorsque la santé mentale du sujet est en état de faiblesse – celles et ceux des plus fragiles, dont même les inoculations ne permettront pas d’étudier les effets secondaires à moyen et long terme des « vaccins à arn.m », étant donner ce qu’il leur restera à vivre avec les facteurs multiples de comorbidité (épidémie en EHPAD et services hospitaliers) et le risque de saturation des services de réa, peinant à soigner aussi les pathologies chroniques, en leur infligeant d’opérer un « tri sélectif » façon « darwinisme sociétal » des malades à sauver/soigner avec un manque de moyen et personnel patent… ?

    Qu’est-ce que faire société, lorsqu’à « l’aubaine » d’une course d’États contre des entreprises privées, d’États gérés comme des entreprises, course aux « vaccins… », sont privilégiés les « bénéfices » (financiers) immédiats, à favoriser la jeunesse, les actifs… au détriment des plus fragiles… au détriment des risques que les effets secondaires à moyen et long terme causeront sur les populations (risque de mauvais cocktail de molécules, etc, comme pour les perturbateurs endocriniens, etc), et au détriment de ceux risques d’inoculations aux effets immunitaires individualistes (sans se dispenser de continuer de respecter les mesures barrières, la « distanciation sociale » même avec un « passeport vaccinal ») seulement temporaires, et insuffisants à empêcher la contamination et donc mutation/adaptation de formes différentes du virus… ?

    Qu’est-ce qu’être civilisé, lorsqu’est sous-entendu dans la hiérarchisation des valeurs (d’égalités…)… la priorisation du risque d’un « coût élevé » du sauvetage des anciens – sauvetage présumé « inutile » en somme, quand la « fin de vie » est là – par rapport à l’explosion des dettes publiques… comparativement au bénéfice de sauver les doutes, incertitudes, indécisions électorales, du « ras le bol fiscal », « poujadisme », des « bas instincts », des actifs, de la jeunesse, des « temps de cerveaux disponibles » qu’à vouer un « culte féroce » à la seule « DICTATURE des émotions » (sondages et autres « influenceurs » du net)… ?

    Qu’est-ce qu’être civilisé, lorsqu’est insinué que le « coût » public de l’accompagnement dans la dignité des « personnes à risque » (voire la « réforme structurelles néolibérales » des régimes vieillesse, voulant aligner l’âge de départ à la retraite – dont l’espoir de la vivre en bonne santé, pour les plus pauvres précaires, hors contexte pandémique, est en net recul, alors que cette épidémie fait une hécatombe dans leurs populations – au taux de mortalité de la covid-19. Voire la « réforme structurelle néolibérale » de l’assurance chômage, s’apprêtant à fragiliser encore plus une part encore plus grande de la population), en ces temps si difficiles émotionnellement pour l’espérance des jeunes, actifs… est un espoir, « luxe », « qu’on ne peut plus se permettre »… ?

    Qu’est-ce que faire société, lorsqu’est instrumentalisée une réalité de fait… constatant que le « marché » des EHPAD (privées), celui de « l’âge de l’or gris », s’effondre avec « les affaires de maltraitances », de manque de personnel compétent (ayant une vraie vocation, et formation professionnelle – casse des droits du code du travail, des protections sociales…), s’effondre avec la désertion des formations et vocations en gérontologie (et autre science sociale)… ?

    Qu’est-ce qu’être civilisé, lorsque conséquemment à ces politiques publiques néolibérales menées des décennies durant, la recherche publique, scientifique et médicale (et sociale entre autre), dans ces domaines, a perdu tout espoir, a vu sa source de vocation se tarir… en plus de d’investissements publics… ?

    Qu’est-ce que faire société et qu’est-ce qu’être civilisé… quand l’espérance d’un vivre ensemble plus durable, et l’espoir d’un intérêt général œuvrant plus à une meilleur santé publique pour toutes et tous… y compris les plus fragiles, vulnérables (comme les personnes handicapées, les réfugié.e.s refoulé.e.s, etc) s’effondre jusqu’à n’être qu’un « luxe » réservé aux actifs, à la jeunesse (qu’il serait question d’envoyer sur Mars sans billet ni espoir de retour…?) aux propriétaires privés d’actions, assistés sans contrepartie, à « l’autoentrepreneuriat » (« ubérisation et ordinisation » défiscalisée et désocialisée du travail segmenté à la tâche, des savoirs et services publics privatisés, digitalisés, dématérialisés, et de l’emploi se précarisant quand il ne disparaît pas…)… ?

    Qu’est-ce que faire société, s’il est fait choisir à celle ci, de manière biaisée, à la moindre « crise », à la moindre manipulation d’un état de choc, de « consentir » aux sacrifices par « solidarité », de toute une partie d’elle (que ce soient les « personnes à risques en fin de vie », mais aussi les services publics – social, de santé, etc – y étant dédiés, la recherche scientifique, médicale, y étant consacrée, etc)… au nom de celles et ceux répondant à qu’est-ce qu’être civilisé (?) par le prétexte d’une « dépendance trop onéreuse » en « hausse d’impôts », trop lourde, encombrante, freinant l’ambition, l’espoir, « la liberté » de la jeunesse, des actifs, actionnaires, patrons…?

    Qu’est-ce que faire société, quand à ses doutes, incertitudes à moyen et long terme, seule la « vérité » de celles et ceux répondant à qu’est-ce qu’être civilisé… affirme avec autoritarisme, verticalité…. comme dans le monde d’avant d’ailleurs, mais de manière différente, « disruptée » : que les investissements d’aujourd’hui (ceux des petits contribuables directs et et indirect explosant les dettes locales et nationales, investissements étant disproportionnés, par l’absence de transparence – voir les secrets d’affaires/commerciaux autour des accords entre États gérés comme des entreprises et le « bigpharma », les conflits d’intérêts de pantoufleurs… le favoritisme clientélisme, carriérisme… et les déresponsabilisations juridiques des « puissants et dirigeants du public et privé se demandant « comment lutter contre la menace de justice sociale » et « sociétale »…?) sont les bénéfices de demain des vies qui auront pu être sauvé (en servant de cobaye pour les études « scientistes » des effets secondaires à moyen et long terme, du « progrès » médical en matière « vaccinale » court-termiste -arn.m), par rapport à celles qui n’auront plus « d’utilités » (que paie comme impôt direct, quel bénéfice rapporte donc, que « consent comme « sacrifice » un pauvre, précaire, une femme de ménage… cumulant tant de facteurs multiples de comorbidité, et pathologies chroniques, « en fin de vie »… que le « coût » de sa survie, sa « dépendance » aux services publics hospitaliers, etc… devient un risque pour le court-termisme du « ras le bol fiscal » des actionnaires…?) et les emplois d’après demain (des générations qui auront réussi à faire survivre les vocations, espérances, du « serment d’Hippocrate », aux futures pandémies… quand plus de 6 générations, ne suffisent pas aux plus pauvres, précaires, réfugié.e.s… et surtout à leurs descendances… à devoir attendre dans la file d’attente d’un « escalier social » effondré, d’espérer avoir une « représentativité »,existence » reconnaissance…)…?

    Par curiosité je vous invite à voir ou revoir le film culte « Soleil vert ». »

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  4. Reste à savoir qui « mérite » que soit RECOURU a son « sauvetage »…?

    « Pourquoi la macronie, et « Jupiter », ce « roi te touche, dieu te guérit », a une « préférence nationale » à essayer de faire croire à sa vertu dans un éternel second tour électoral, duel l’opposant à l’extrême droite/droite extrême… ?

    Ayant explosé ce qui restait de la gauche, sans peine complexe, et avec le plaisir d’abuser de« l’apolitisme » technocratique, il loue un « culte féroce » à la croyance « qu’il y a du bon dans le coté obscure de la force » disruptive… L’extrême droite trumpiste en fait de même, les deux se retrouvant à critiquer ceux et celles n’étant pas capables de comprendre la complexité de leur pensée… et/où de leur/la « vérité ».

    Celui ci « culte… » ayant adoubé un pantoufleur du verrou de Bercy, et ses secrets d’affaires, soupçons de conflits d’intérêts, favoritisme, etc. au rang d’ex-conseiller présidentiel « start-up » des médias mainstream nationaux et au delà, puis propulsé au poste de ministre d’un « capitaine de pédalo »… sa trahison et celle de son camp « solidaire »…du processus traditionnel à gauche, celui des primaires, ne fut pas plus remarquée, qu’elle fut passée pour « normalité »…

    Des signaux faibles, tels que la progression de l’abstention… dans les classes populaires… subissant et l’absence de représentativité, et la précarisation es conditions de travail et des conditions de vie, la paupérisation dans l’accès aux services publics abandonnés, et les « discriminations systémiques » (décrites par l’ex défenseur des droits) d’abord au niveau électoral local, puis ensuite au niveau européen, etc, auraient pu servir d’avertissement, de « lanceurs d’alertes »… quand certains proposèrent seulement de « rendre le vote obligatoire ».

    Ne pas RECOURIR à son droit de vote et à ce devoir démocratique, n’est pas plus anodin, banal, que ce que les médias mainstream se plaisent à moquer, ridiculiser, en infantilisant discréditant les raisons de l’abstention avec les formules prétendant : « aller à la pêche », ou « voter comme ses pieds »…

    L’abstention, le NON RECOURS au droit de vote… fut la cinquième force du premier tour électoral aux dernières présidentielle, législative, etc. et est une force susceptible de délégitimer certain.e.s n’ayant obtenu leur mandat qu’avec 20 % seulement de taux de participations… N’allez pas dire cela à la macronie ou à l’extrême droite, pour qui le sujet est tellement sensible, que tous sont prompts à répondre « qu’ils-elles viennent me chercher » s’adressant aux contestataires avec autoritarisme… en trouvant un écho complaisant dans la presse, prompt elle à adresser des reproches du genre « ils-elles n’avaient voter »…

    Ce mécanisme psychologique de NON RECOURS, consistant à faire, sans que ça en ai l’air, abandonner l’idée d’utiliser son droit de vote, même « en votant utile »… est une arme de dissuasion si massive, que son expérimentation (depuis la « réforme structurelle néolibérale » du RMI devenu RSA, sous le mandat de « l’usurpateur d’identité) sur la distribution des aides sociales, aux ayant-droits, est bien rodée…

    Il faut être naïf, et/où préférer rester en enfance dans un monde de « temps de cerveaux disponibles »… ou ne croire que ses plus « bas bas instincts, « son »ras le bol fiscal », son « poujadisme »… sondés tous les quatre par la « DICTATURE des émotions »… pour croire que les discours sur « l’assistanat est un cancer de la société », les « chômeur.e.s sont des fraudeur.e.s », des « fainéant.e.s », « rien »… « illettrées », « alcooliques »… « il y a un pognon de dingue mis dans les minimas sociaux, qui fait que les pauvres le restent et se déresponsabilisent… », n’ont pas servi d’armes de dissuasions massives ayant plus qu’influencé les états de faiblesses d’esprits et de corps, fragilisés, vulnérables…

    Les NON RECOURS aux droits à l’aide sociale (RSA, prestations familiales, logements, etc) sont si conséquents, qu’ils font faire plus de « 10 milliards d’euros par an, d’économies aux dépenses sociales », alors que des études sociologiques démontrent que c’est souvent à cause de l’ignorance, méconnaissance- le rôle des médias de masse préférant se scandaliser sur des pertes de « libertés » de patrons… n’y étant pas pour rien d’ailleurs – qu’on ne risque rien à faire valoir ses droits (sauf en frais d’avocats bien sûr), et par peur d’être ostracisés, qu’il n’y a pas de défense ni représentativité des ayants-droits…

    Plus qu’un vulgaire « ressenti de ras le bol fiscal », « poujadisme », individualiste, les NON RECOURS à la solidarité et sa redistribution, à la fraternité, à l’égalité dans l’accès aux droits, et à la liberté de voter pour leur représentation… sont la faillite collective de la démocratie de l’État providence, et surtout la décadence des politiciens – et hauts fonctionnaires, « technocrates » locaux, nationaux, européens – pour qui les valeurs fondamentales, ne sont que des mots écrits dans le sens qu’on veut, sur un tableau de classe… sans être incapable d’expliquer les liens intrinsèques les reliant toutes…

    Les NON RECOURS… non poursuivis en justice, abandonnés à la fatalité de leur désespoir (« réformes structurelles ultralibérales » de l’assurance chômage, des régimes vieillesses – alignement de l’âge de départ à la retraite dont l’espoir de la vivre en bonne santé recul pour les plus précaires, aux taux de mortalités des coronavirus, alors que les plus pauvres cumulent tant de facteurs multiples de comorbidité, pathologies chroniques… -gestions néolibérales des futures crises sanitaires et pandémies… que causeront le dérèglement climatique, la perte de la biodiversité, les guerres commerciales, monétaires, de « civilisation », etc) dépassent le champ électoral, quand ils portent atteintes aux personnes en danger de discriminations impunies à l’embauche, dans l’accès au logement, dans les brutalités commises lors de contrôles aux faciès, « manifestations interdites »… par une partie des 50 % du personnel du « monopole de la légitime violence de l’Etat », votant pour l’extrême droite…

    L’abstention électorale, le NON RECOURS au droit de vote…traduit en partie bien des raisons légitimes de désespérer trouver une « représentativité » dans un duel médiatico-politique la macronie à sa « préférence nationaliste »… comptant sur l’extrême droite et droite extrême disputée… pour faire valoir la meilleur « immorale optimisation » de sa « vertu »… »

  5. Une époque formidable.
    Pendant que des hommes, des femmes et des enfants sont contraints de vivre à la rue où dans des logements insalubres, nos députés laissent tomber leurs querelles pour une plus noble et plus urgente cause:
    https://www.lefigaro.fr/flash-actu/maltraitance-animale-feu-vert-quasi-unanime-de-l-assemblee-a-la-proposition-de-loi-20210129

    Tant mieux pour les animaux, mais quand même il y avait peut-être des choses plus urgentes à régler, d’autant que la chasse et l’élevage industriel ne semblent pas concernés par ce projet:
    https://reporterre.net/La-loi-sur-la-maltraitance-animale-oublie-la-chasse-et-l-elevage-intensif

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    1. @arkao Il faudra mettre des vaches en cage dans les ménageries et faire des démonstrations de broyage de poulets mâles dans les spectacles de cirque.

      Tout celà au moment où les jeunes générations ne pourront plus avec la Covid et le réchauffement climatique aller en avion au bout du monde pour voir des espèces sauvages in situ (si cet espace existe encore et abrite plus d’individu que dans les parcs zoologiques)

    2. Restera le créneau de l’intersectionnalité-interspéciste, pour profiter de cette loi, mon bon m’sieur ma bonne dame :
      Si vous êtes mi-homme mi-loup, ou goupil dégoupillé, ou mi-homme mi-blatte façon Franz K ,
      bref si vous êtes l’en-même-temps plus que le presque rien,
      si vous tenez de la tanche et de l’âne bâté,
      alors vous voilà protégé.

      J’ironise mais je pense que l’émergence des intersectionnalité et de ces lois-là témoigne en effet, « en creux »,
      de l’immensité des zones où même se donner bonne conscience semble devenu inenvisageable.

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    3. Beaucoup de choses ont été oubliées à cette occasion.
      Les Allemands sont sur les point d’éviter à 45 millions de poussins par an de se faire broyer vif.

  6. Sachant que Taiwan comporte un peu plus de 23 millions d’habitants, je déduis de ce qui suit non seulement que cette île fait bien partie de la Chine mais aussi que ce n’est pas son soi-disant régime communiste qui protège ce pays de covid-19.

    Taïwan annonce son premier décès depuis le mois de mai.

    Le gouvernement de Taiwan a rapporté le premier décès de Covid-19 sur l’île depuis le mois de mai, alors qu’il lutte contre une petite épidémie inhabituelle de cas transmis localement.

    Selon un rapport de Reuters, une femme d’une quarantaine d’années présentant des problèmes de santé sous-jacents est morte après avoir été infectée par le coronavirus dans le cadre d’un cluster lié à un hôpital, a déclaré aujourd’hui le ministre de la santé, Chen Shih-chung.

    Taiwan a pris des mesures rapides et efficaces pour contrôler le virus, la grande majorité de ses 909 cas confirmés étant des personnes ayant contracté le Covid-19 à l’étranger. La nouvelle épidémie a infecté 19 personnes depuis le début du mois, en se concentrant sur un hôpital de la ville de Taoyuan, dans le nord du pays.

    Le ministre, qui a signalé quatre nouveaux cas dans le cluster lié à l’hôpital, a annoncé ce décès, qui porte à huit le nombre total de décès dus à la pandémie à Taïwan.

    Il a déclaré que la femme concernée, qui avait des antécédents de problèmes rénaux et de diabète, était décédée vendredi dernier après avoir développé des symptômes, notamment une forte fièvre, et qu’elle avait ensuite été testée positive au Covid-19.

    Cette femme vivait dans la même maison qu’une infirmière qui travaillait à l’hôpital et y a été infectée, selon l’enchainement des contagions indiqué par le ministre.

    Le gouvernement a mis en place des mesures pour contrôler l’épidémie à l’hôpital, notamment en mettant plus de 4 000 personnes en quarantaine et en annulant les évènements publics qui devaient regrouper beaucoup de gens avant la semaine de vacances du nouvel an lunaire en février.

    Le nombre de cas à Taiwan reste faible par rapport à de nombreux autres pays, avec 78 personnes traitées à l’hôpital. Ce nombre de cas est si faible que le gouvernement organise des conférences de presse pour annoncer les détails de chaque nouveau cas.

    Tiré du Guardian ( https://www.theguardian.com/world/live/2021/jan/30/coronavirus-live-news-eu-vaccine-export-shortages-brexit-astrazeneca-pfizer-european-union-vaccination-uk-australia?page=with:block-601504ab8f08b970c7301b83#block-601504ab8f08b970c7301b83 ) et traduit avec l’aide de http://www.DeepL.com/Translator (version gratuite)

    Si la presse et le CNRS faisaient bien leur travail ils enverraient un grand nombre d’observateurs en République de Chine (Populaire ou pas.)

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  7. L’option start-stop sur les véhicules, (ce système qui coupe et redémarre le véhicule lors d’arrêts fréquents), était un autre signe de ce monde qui s’adapte à ses dysfonctionnements, (la voiture conçue POUR les embouteillages) et il ne manquera pas de monde pour trouver cela formidable.

  8. En tout cas , on peut saluer l’initiative dynamique, la présence d’esprit et la liberté professionnelle dont ces personnels soignants jouissent.
    C’est sûr, on n’est pas en France, où après une lecture besogneuse des multiples procédures en tout genre que suent à tous les échelons et en cascade, les nouilles managériales à la Française, le reliquat microscopique d’espace professionnel laissé à nos travailleurs (parmi les plus diplômés) n’aurait laissé comme toute alternative que de détruire les doses ou attendre qu’une décision du chef suprême arrive, après que l’information de terrain eut remonté tels les saumons d’une rivière, les multiples embûches et atermoiement de ceux qui ne savent pas trop quoi faire d’une information qui remonte tant ils sont habitués au sens descendant.
    En fait l’échec de la république en marche et de Macron est bien là, non pas dans la vaccination , mais plus globalement dans l’incapacité à comprendre pourquoi l’administration française ne marche plus et pourquoi l’informatique, doublée des évaluations, aggrave le problème au lieu de le résoudre.
    C’est une question culturelle de compréhension, de maîtrise des savoirs et de mauvaise assimilation des us et coutumes de gestion à l’américaine que l’on est incapable d’appliquer ; car la posture fr, fait un trop grand cas des hiérarchies et est suspicieuse vis-à-vis de la liberté d’action des professionnels de terrain.
    Or l’informatique provoque l’éloignement d’une hiérarchie, qui se voit nourrie par de plus en plus de données, mais n’a pas encore compris le sens de ce qu’elle peut en faire, tant elle est taraudée par l’idée que lui échappe le rôle auquel elle s’est habituée de surveillance des salariés (elle les voit moins). Cela la rend paranoïaque et derrière l’établissement d’un droit et les déclinaisons de ce qu’il signifie dans un domaine dédié, fleurissent à tous les étages des transcriptions de transcription de transcription de la règle qui deviennent sur le terrain non plus l’expression en action de la finalité, pour donner un résultat, mais une transcription supplémentaire d’une procédure que l’on va en quelque sorte « lire » aux bénéficiaires dans une rencontre qui n’a d’autre finalité que d’avoir respecté la procédure.
    L’informatisation dans un esprit de contrôle plutôt que de facilitation produit l’annihilation des métiers et de l’espace nécessaire à l’exercice de leur magistère. L’informatisation produit à l’heure actuelle de l’infralégislatif et des couches d’infra-administratif au fur et à mesure où l’on descend vers le bénéficiaire ou le terrain. Pire cet infralégislatif doublonné d’infra-administratif vient contrarier à la manière du jeu du « téléphone arabe », les finalités voulues sur le terrain par le législateur. La loi n’a plus force de loi, car l’application qui en est faite au bout contrarie le droit.
    Il est amusant (et aussi un peu rassurant) de voir le législateur macronien s’énerver et mettre dans le droit des « obligations de solution ». Oh, mon dieu, branle-bas de combat de toutes les hiérarchies, ça fume dans les instances de la procédure à tous les étages….Et ouf, tout est bouclé, verrouillé, on a trouvé un moyen de recycler le mot « solution » en diverses procédures qui réexploitent d’anciens éléments de langages et de solutions qui n’en sont pas, pour être bien sûr que le professionnel de terrain aura les mains liées et sera bien empêché d’exercer son magistère.
    Oui, mais voilà, pour éviter les chapelles, le législateur énervé impose dans les textes la mutualisation des moyens et le partenariat. Ouh là,là; Voilà que toutes les chefferies se concertent échangent leurs éléments de langage, les recombinent , fabriquent de nouvelles plateformes communes qui viendront se rajouter à leur cuisine procédurale habituelle, élaborant ainsi de nouvelles procédures de non-action.
    Il faut arrêter les start-up d’état qui informatisent à outrance et à la demande des chefferies toute sorte de pratiques dont l’effet est une taylorisation inefficiente des pratiques de terrain qui se traduit au final dans une usurpation du droit des individus et une asphyxie des compétences « métier ».
    Il faut interdire à toutes ces chefferies d’écrire par dessus le droit en prenant prétexte d’informatisation et pour se faire, il faut simplement informatiser les ministères en obligeant toutes les arcanes subalternes ou alternatives à simplement s’y référer et comprendre ce qui y est écrit sans autre ajout.
    L’effet pervers de ces start-up d’état c’est qu’elles ont tout intérêt pour faire durer leur contrat, à trouver toujours plus à faire, toujours plus en profondeur et à prétendre en coeur avec les chefferies que c’est essentiel….
    Comme exemple on peut prendre le droit au logement où une plate-forme SIAO a été surajoutée pour soi disant fluidifier la demande, tout en précisant qu’elle ne devait pas faire structure par dessus les structures. On est mort de rire et c’est mal connaître la nature humaine; une fois la CNIL passée pour décrotter le logiciel de ses aspects peu souhaitables, toutes les équipes de chefs et de salariés ont sauté sur l’occasion pour réseauter et refaire en douce des logiciels perso qui permettent de s’échanger l’information illicite qui les arrange et en débattre au sein de cette instance qui devient structure. Autre avantage, cette structure ad hoc échappe à toutes les règles du social puisque n’étant pas dépendante de la loi 2002. Une zone de non-droit en somme où les diagnostics basés sur des psychologismes et des autoprotections viennent contrecarrer l’accès de l’individu à son droit. (pourtant voulu et voté par le législateur qui ne comprend plus d’où vient l’inertie…)
    On a aussi des exemples crétins de plateforme où l’on a prétention à instruire de façon programmatique comment le travailleur social ( à bac +4 ou 5) doit faire un diagnostic psycho social. Et cela se traduit par une combinaison savoureuse quant aux préjugés sou jacents d’éléments de langage à égrener par le salarié; ce qui ramène le diagnostic psycho social à être une lecture de prompteur…Tu m’étonnes qu’ensuite certains se fassent flinguer! Cela risque de n’être qu’un début.
    En fait même dans les méthodes pour aborder les publics devenus invisibles et qui posent problème, l’aveuglement du politique se voit outrageusement. Son premier réflexe est de mobiliser une usine à gaz informatique pour regrouper tous les listings épars dont il dispose dans les diverses institutions et d’en tirer un listing ultime censé avoir révélé la quintessence de ceux qui n’ont pas été réceptifs aux politiques publiques bienveillantes à leurs égards! On imagine d’ici les bugs, mais cela va donner lieu à une plateforme supplémentaire…
    Un homme politique des années 50 aurait commandé à une armée d’éducateurs d’aller arpenter le terrain pour faire le boulot. Et c’est ce qui manque aujourd’hui, l’homme politique est déconnecté et n’a pas de lien-contact avec le terrain. Exactement comme les lits en réanimation n’ont pas les équipes suffisantes pour en augmenter le nombre. La course à la productivité a voulu se débarrasser de l’humain et c’est une impasse dispendieuse donc anti-productive.

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    1. A voir la facilité d’accès aux applications de la « start-up nation » pour RECOURIR à l’assistanat sans contrepartie, au « ruissellement des aides publiques », à la « socialisation du capitalisme »… dont bénéficie le « droit à l’erreur fiscale » des fraudes impunies des propriétaires privés d’entreprises (fraudes au dispositif de chômage partiel déguisant du « télétravail », Fraudes au travail non déclaré « d’employé.e.s sans papiers, etc, etc), comparativement aux restrictions, difficultés (« zones de non droit numérique », problèmes d’accès au matériel informatique, etc), « empêchement » d’accéder au dernier filet de sécurité de la solidarité de l’intérêt général, du vivre ensemble, qu’est le RSA (voir la multiplication invisibilisée des cas de NON RECOURS… « discriminations systémiques »… Voir les queues des demandeurs de colis alimentaires que ne touchent pas que des étudiant.e.s, mais concernent des cas potentiels de facteurs multiples de comorbidité et de pathologies chroniques non soignées allant grossir les files d’attentes en lits de réa allant se saturer), c’est à croire qu’entre le fait de se prendre pour le « héros Néo » de Matrix (en tant que « programmeur » en contrat temporaire avec des services publics), est plus intéressant à court terme, que d’avoir à jouer le rôle de « Morpheus », sur le moyen et long terme… qui pourtant prévoyant en tant de « prophète », n’ a pas pu être en capacité d’anticiper les rôles du « père et de la mère » à l’origine de tous les programmes (Le ridicule croassement de la « monarchie républicaine », voulant se faire plus grosse que le bœuf – « l’Etat – des GAFAMI etc, – dans le défunt État providentiel »)…?

  9. On est pas du bétail, quoique…. 🙁

    – 1er commandement : Tu ne fugueras pas en loucedé pour aller faire des galipettes avec ta douce ou bien un tarot pastis avec tes potes ! Sinooooooon tu vas bipper comme sous les portiques aéroportuaires. Bon, il suffira d’enlever ses chaussures et d’emmener des baskets de rechanges, donc c’est pô si grave … Mdrrr

    Bretagne. Dans cet Ehpad, des puces sécurisent les déplacements des résidents
    « Pour que les résidents de l’Ehpad « Les Jardins du Castel » à Châteaugiron, près de Rennes, puissent se déplacer sans danger, le directeur et l’ergothérapeute ont fait appel à la société rennaise LiveStep pour qu’ils portent des puces connectées, glissées dans les chaussures des résidents. Dès qu’ils franchissent les portes de l’établissement, les soignants sont alertés. »
    https://www.ouest-france.fr/bretagne/chateaugiron-35410/bretagne-dans-cet-ehpad-on-puce-les-residents-pour-eviter-qu-ils-sortent-7134639

    https://www.francebleu.fr/infos/societe/ille-et-vilaine-une-puce-dans-les-chaussures-des-residents-des-ehpad-pour-eviter-leur-fuite-1611893182

  10. Focale du jour prise avec le même prisme, la même grille de lecture que la précédente.

    « Dans « L’heure des pros » de cnews, celui qui avec sa formule réputée (« Tout le monde a une Rolex. Si à 50 anson n’a pas une Rolex, c’est qu’on a quand même raté sa vie ») « chuchote » aux oreilles des bestiaux des écuries élyséennes et gouvernementales, conseil que ce qu’il manque à « Jupiter », c’est une meilleur communication…

    Toujours auréolée d’une « gloire d’antan », que l’arbitrage du plateau, ne cesse de couronner à chacune de ses interventions, à coup de brosse à reluire, cette « star » de la pub, du « slogan », compétitionne encore…

    De « bons restes » lui sont prêtés, si la grille de lecture prétendant démontrer ce qu’est le « bon sens »… aux « temps de cerveaux disponibles » qu’à vouer un « culte féroce » à la « DICTATURE des émotions » sondant les doutes incertitudes de leur « ras le bol fiscal », « poujadisme », « bas instincts »…si l’idéologie quoi est d’un populisme aussi vulgaire que le Trumpisme.

    Surfant sur la vague des troubles psychologiques ambiants, eux même troublés en profondeurs par les conséquences morbides d’une gestion néolibérale de la crise sanitaire, du « tri sélectif » façon « darwinisme sociétal » qui s’opère dans la société entre des « anciens à laisser partir »… pour « sauver la jeunesse »…du pib…de la croissance d’un consumérisme épuisant plus de trois planètes par an…et ou un reconfinement hante la communication confuse, confondant le risque pour la « liberté » des propriétaires privés d’entreprises d’actions (assistées sans contrepartie), avec le « bénéfice » pour la jeunesse de retrouver enfin des petits boulots (l’hôtellerie est un secteur ou le turn-over du travail non déclaré, la corruption, etc, battent habituellement des records) entre ses cours d’étudiante, voila la teneur de la « bonne parole » du jour…

    Disant en substance qu’il faut arriver à ce que 50 % des travailleur.e.s fassent du « télétravail », quand trop peu y sont… est présentée cette solution comme « salutaire », pour sauver des vies et l’économie « en même temps »… Sauf que la notion de « réconciliation » des « classes »… pêche du coté de ce que « l’ubérisation et ordinisation » défiscalisée et désocialisée du travail segmenté à la tâche, des savoirs et services publics privatisés, digitalisés, ne réussissent pas encore à précariser ou faire disparaître, délocaliser…les emplois par exemple de femme de ménage (à domicile, dans les hôpitaux, bars…)…

    Elles seraient certainement les premières a pouvoir et vouloir éviter de prendre le risque d’être gravement infectées par ce coronavirus, en nettoyant les chiottes… des bureaux, restaurants, etc…et résidences secondaires… des CSP+, patrons, et autres actionnaires oisifs… en cumulant des facteurs multiples de comorbidité et pathologies chroniques puisque étant sans arrêt surexposées, en première ligne certes… mais dans une file d’attente interminable dans les services publics hospitaliers de réa saturés sur certains territoires ou explosent les inégalités (sans parler du fait qu’il faut plus de 6 générations à leur descendance pour espérer prendre place dans la file d’attente de « l’escalier social » effondré)…

    Ravies, donc, elles le seraient si elles pouvaient télécommander à distance, de chez elles, des automates désinfecteurs, des robots lessiveurs… quand est constaté que sur internet il est plus facile d’ouvrir un compte au nom de personne morale, « off-shore » dans un paradis fiscal… qu’il est plus facile pour un patron de frauder en toute impunité le dispositif de chômage partiel, de « télétravail », des « aides publiques »… qu’il devient périlleux, risqué, pour les pauvres, précaires,aux RSA, de faire valoir leur droit au soit disant « pognon de dingue mis dans les minimas sociaux, qui faite que les pauvres le restent et se déresponsabilisent » (NON RECOURS qui s’étendent jusqu’aux discriminations systémiques à l’embauche, dans l’accès au logement, et les brutalités commises lors de contrôles aux faciès, « manifestations interdites », par une partie des 50 % du personnel du « monopole de la légitime violence de l’Etat », votant pour l’extrême droite).

    Mais déjà que leurs seules espérances… dans le « monde d’après »… celui de mères/ménagères isolées… au panier/pouvoir d’achat en baisse constante – explosion des dépenses contraintes… Baisse inversement proportionnelle à la hausse de la distribution indécente de dividende aux propriétaires privés d’actions et d’entreprises de la « grande distribution », de « l’industrie agroalimentaire… – se destinent à ce qu’elles ne puissent même plus « rêver » de trouver du travail de « caissières » dans des supermarchés allant ouvrir 7/7 jours et 24/24 heures, sans personnels, ni contacts humains… presque… justes des « caisses automatisées, défiscalisées, désocialisées… elles mesurent avant et mieux que quiconque, que les spéculations financières dérégulées des CSP+, patrons, communicant.e.s… ce qu’est la « distanciation sociale », ce que leurs « coûtent », les masques, gel hydroalcooliques, gants… tests et dépistages, l’endogamie, la reproduction de classe, les « réformes structurelles néolibérales » de l’assurance chômage, des régimes vieillesses – aligner l’âge de départ à la retraite, dont l’espérance de la vivre en bonne santé recul pour les plus pauvres précaires, au taux de mortalité de la covid-19.…

    Et elles n’ont pas besoin d’être plus infantilisées que ça… pour comprendre que le « télétravail » des CSP+, etc et la généralisation de ce processus actuellement complètement déréglementé… sans code du travail… ne concernant qu’une infime partie de la population active (plus de 50 % des contribuables sont non imposables pour raison de trop bas salaire)… et encore moins l’espoir immédiat de leur permettre de télécommander des automates… risque à court terme d’être certes pour elles, moins de chiottes des CSP+…. à décrotter (qu’ils feront eux même ou le feront faire par d’autres sans le déclarer…?)… et moins d’exposition en première ligne… mais elles en auront encore moins de bénéfice à long terme, que ce que les propriétaires privés des robots, IA, de services publics digitalisés/privatisés… en engrangeront à des fins privatisées, faisant socialiser la pauvreté, précarité du et dans le travail restant… et du dialogue social, démocratique…

    A moins que les discours de restaurateurs voulant « braver les interdits » (pas la brav-m bien sûr)… que peut imagine encore appeler « séditieux », comme aux USA sont nommés certains soutiens du trumpisme… tous y préférant emprunter leur « novlangue » de « révolutionnaire »… a moins que ces « discours séducteurs » ( « Liberté », « on veut travailler », etc) soit le seul horizon immédiat des espérances des femmes de ménages, qui sans emplois (ni papiers aussi souvent) sont en état tel de faiblesse, vulnérabilité… ceux ci « parleurs » n’hésitant pas d’ailleurs à faire travailler sans déclarer… ce que les citoyen.e.s français.e.s savent valoir et devoir au bien commun… ce « qu’il en coûte » aux manques de financements des protections sociales, aux manques de financements de l’intérêt général des services publics hospitaliers, scolaires, etc… à moins que la confusion soit-elle donc… que la « vertu » macronienne, même « immoralement optimisée » pourrait leur paraître plus « salvatrice » aux femmes de ménage…, qu’une destinée d’un secteur d’activité économique ou y régnant la corruption, le travail non déclaré, etc, en maîtresse, mise en ménage avec l’incertitude, « l’assistanat ruissellement sans contrepartie » pourrait financer des projets de « resto robotisés » (comme au Japon) qui a terme leurs boucheraient aussi cette partie d’horizon…? »

    « Me feront toujours rire jaune les CSP+ libérés d’obligations avec leurs résidences principales et leurs résidences secondaires… et d’autres restaurateurs « cultivant » avec l’audimat… de « l’audience » gratuite pour la « notoriété » de leurs entreprises privées… qui parlant d’un possible reconfinement comme une « souffrance collective de l’Âme », ont tous deux, la lâcheté drapée, déguisée, de « l’héroïsme des braves », « résistants », « révolutionnaires »… en se retrouvant avec d’autres convives, à table, pour se faire servir par des travailleur.e.s non déclaré.e.s… sans papiers… en entonnant des « paroles de bon sens » claironnant avec « convivialité », que « sauver la vie », « sauver des vies »… c’est autre chose que sauver les fonctions biologiques, physiologiques du corps, c’est la « culture », les traditions, « l’envie de trouver un sens à la vie dans le travail » (et « la famille et la patrie » aussi…?)…

    Que ce soit le virus, ou la gouvernance néolibérale… ou pas assez ultralibérale… de la crise sanitaire, qu’ils accusent… il semble que ce que ni l’un ni l’autre ne doivent remettre en cause… le maintien de « l’ordre social » et surtout « sociétal » dans le même état que le « monde d’avant ». Pas même les promesse du « retour des jours heureux » du « monde d’après », l’auront laissé, « Quoi qu’il en coûte » ce qu’il sera abandonné au moins disant moral, social, fiscal, etc… Rien ne les sépare, malgré, les tentatives de légiférer, se « réconcilier », sur le « séparatisme »… »

  11. A suivre…:

    « Faut-il s’épargner la cruauté d’anticiper, de prévoir quoi (c’est gouverner il paraît), sous prétexte de ne pas faire maturer de trop, et trop vite, de ne pas saturer de trop d’émotions dictatoriales, d’injonctions contradictoires, l’état de faiblesse des « femmes de ménage »/ »pouvoir d’achat » de mères isolées »… que d’imaginer ce qu’elles peuvent vivre en territoire ou les inégalités… se creusent… ou le « Concordat » équivaut pour leurs doutes, incertitudes religieuses, à ce que la « laïcité républicaine exceptionnelle » expérimente de leur imposer sur « la base du volontariat », le travail gratuit », le « bénévolat contraint » dans les services publics s’effondrant et chez les propriétaires privés d’entreprises, qui tant assistées sans contrepartie (la restauration en faisant partie), de leur faire payer un impôt même minime sur le revenu, de leur proposer un « travail gratuit » contre une rémunération baissée de 20% sacrifiée de RTT, congés payés, jours fériés, majorations d’heures sup…? »

    1. A quels RECOURS ou renoncement de RECOURIR à quoique ce soit, pensez vous que cette partie féminine de l’altérité de nos « civilisations occidentales », et démocratiques avec leurs « modèles de représentativités » en déclin, en déliquescence… favorisera l’éducation à « faire société » et à « être civilisé », ses enfants, petits enfants, etc… dont elle sait très bien d’avance, qu’elle peut craindre, n’attendre rien d’autre… que restant que trois générations à l’humanité, avant que l’effondrement du dérèglement climatique, de la perte le biodiversité, des guerres de civilisations monétaires, commerciales, etc, provoquent l’extinction de son espèce, les 3 générations de plus qu’il faudra à sa descendance, pour espérer prendre place dans la file d’attente de l’escalier social », menant au « concert des nations » (le même qui joua de la musique ou moment ou le Titanic coula…?), sont déjà autant à oublier, sacrifier que les « anciens ayant tant et trop vécu au dessus de leurs moyen » …?

  12. Prudence et principe de précaution, aucun essai de vaccin avec les vaccins Pfizer et Moderna n’ayant été fait avec des femmes enceintes, donc, l’Oms recommande de ne pas vacciner les femmes enceintes (sauf exceptions particulières) avec ceux des groupes susnommés.

    WHO Recommends Against Moderna, Pfizer Vaccines for Most Pregnant Women
    Neither Moderna nor Pfizer enrolled pregnant women in their Covid-19 vaccine trials, and both say they plan future study
    https://www.wsj.com/articles/who-recommends-against-moderna-pfizer-vaccines-for-most-pregnant-women-11611775138?redirect=amp#click=https://t.co/4shgbBCQaq

    1
    1. Encore faut-il savoir qu’on est enceinte, et/où que votre femme, petite copine, petite fille, fille, sœur, voire votre mère… l’est…? Où bien est-ce aussi une « exception particulière » non étudiée, somme toute de « quantité négligeable » pour la survie de l’espèce…?

      1. « Où bien est-ce aussi une « exception particulière » non étudiée, somme toute de « quantité négligeable » pour la survie de l’espèce…? »

        Teussion à ne pas devenir « complotiste » , mdrrr ;-))))

        Pour répondre à votre question, pas forcément. Amha, c’est plus trivial que cela. Les différents gvts, entre autres, ont mis la pression sur les labos pour que le vaccin soit mis sur le marché au plus vite, avec des avances et des pré-commandes sur des très gros volume.

        Compte tenu de l’urgence et des délais de livraison à tenir, sans parler de la course à l’échalote entre les différents labos, , il est possible que les études ie les essais cliniques (innocuité, tolérance..etc) sur les « cas particuliers » (femmes enceintes, personnes agées..etc) , n’aient pas été effectué par certains labos, dans l’immédiat et différé, bikoz l’urgence de la vaccination….

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