164 réflexions sur « Foyer privé d’électricité à Garland dans le Texas »

      1. Qu’est il écrit derrière “ringardes” ?

        Sous nos latitudes ça fait belle lurette qu’on a fini par comprendre qu’un foyer ouvert , même ( et surtout) avec un feu d’enfer et un tirage d’ouragan , c’est une vraie pompe à réfrigérer en continu le salon . Même si on passe en outre sur la pollution par les particules fines de combustion , qui , sur Chamonix par exemple , s’avéraient polluer autant que la circulation poids lourds empruntant le tunnel du Mont Blanc ( il n’y a as si longtemps que les happy fews du coin ont finalement compris les consignes données ), ça donne le niveau de souci écologique des rois du pétrole texans .

        1. Bonjour Juannessy

          Foyer fermé à double combustion
          C’est déjà mieux
          réglable par le tirage et récupération de la chaleur sur tubage d’évacuation
          Rendement à 75 % à 80 %

          Après sur la biomasse, les granulés affinent le réglage et optimisent le rendement et permet une chaudière pour chauffage d’une maison équipée de radiateurs à circulation d’eau chaude.

          Réseau de maisons individuelles équipées avec un maximum de rendement énergétique ( création-utilisation-isolation) vs tours d’appartements
          => vaste débat auquel il faudra se poser ,un jour , les bonnes questions techniques et sociétales .

          1. Je connais aussi un peu tout ça grâce à mes écolos familiaux . Ma fille a déjà usé assez longtemps d’un poêle de masse (bois) qui servait aussi de four de cuisson . Actuellement elle est passée au poêle à granules , très efficace et stable .

            Moi je suis resté à l’électrique accumulation et radian , et aux pulls over , et en fait je préfère le froid à la chaleur .

        2. “Que vous habitiez Paris ou la banlieue, vous avez le droit de faire des feux de cheminée chez vous. L’interdiction prise en 2014 a finalement été annulée par les préfectures concernées. Voici les règles qui étaient initialement prévues.” Trouvé sur internet. Donc, cela n’a que sept ans et c’est non appliqué.
          En général, il faut à peu près 20 ans pour qu’un problème soit perçu et par la suite encore 20 ans pour qu’une législation soit publiée, contestée, rectifiée et enfin appliquée. ET la France a plusieurs fois été condamnée pour non application des directives européennes.
          Prenons l’exemple de Grenoble. La directive de 1990 (de mémoire) impose aux grandes villes de prévoir un plan de réduction des poussières de 2,5 microns. C’est un effort difficile par rapport au poussières à 10 microns réprimées jusqu’alors, mais les poussières plus légères entrent plus profondément dans les poumons, donc. Et la filtration sur cheminée et sur pot d’échappement ne suffit pas. Que fait la métropole de Grenoble ? Elle associe presque tout le département à l’Agglo de Grenoble, pour diluer le problème (on vises des objectifs de “moyenne”) et elle commence par interdire les feux de bois dans tous les villages et hameaux de montagne… pour protéger les poumons du centre ville (vers 2010). Alors que les gens en montagne ont souvent des foyers fermés… Bon, j’ai brodé et caricaturé assez bien. Mais une conclusion sur une photo pour brocarder les USA, c’est un peu excessif !

          1. Je m’étais limité à l’émirat texan .

            Pour le respect de ce qui reste une consigne plus qu’une obligation portée ( prudemment ) par les maires , en ce qui concerne les foyers à bois , il a bien fallu une quinzaine d’années en Haute Savoie pour que ça commence à rentrer dans les mœurs, et il y a encore quelques contre-exemples ( surtout quand le maire lui même donne le mauvais ) .

          2. @ Chabian

            Pour connaître un peu Grenoble et tout particulièrement la vallée du Grésivaudan (entre la Belledonne et la Chartreuse) pour y avoir vécu quelques années , le chauffage par le bois dans les zones de montagnes est la règle à cause de:

            – la disponibilité du combustible sur place
            – la non disponibilité du gaz de ville
            – le prix du tout électrique
            – les maisons pas bien isolées

            idem dans les Pyrénées

            Par contre les cheminées ouvertes comme sur la photos de l’article , ça n’existent plus quand on y vit en permanence.
            Tout en foyers fermés réglables .

            Il va falloir que les Texans s’adaptent.

            1. Ha les bobos citadins ! Toujours à la recherche de la rentabilité et du profit !
              Le démon du « toujours plus » qui pourrit la vie de l’homo sapiens. Je ne changerais jamais mon feu ouvert contre vos boites en ferraille. J’ai besoin de me chauffer et de rêver auprès d’une flamme vivante et de cuire ma soupe au coin du feu. Si vous voulez polluer moins, vendez vos SUV!…😊

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              1. Ricordel,
                Avec votre “archéo-foyer” à 10-15 % de rendement, j’espère que vous vous contentez d’un petit volume chauffé, et bien isolé, et que vous plantez des arbres chaque année pour compenser votre gabegie.
                L’énergie est comptée, et de plus en plus rare alors que sa consommation augmente en flèche.

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            2. A illictano : je suis d’accord avec vous. Ce sont les urbains (cfr le Scot de Grenoble) qui veulent changer cela. Et eux dans l’ancien, ont encore des cheminées ouvertes dans les appartements.
              Moi cuisinière Godin depuis 2010. Un plaisir.
              Mais je peux vous dire que la pression sur le bois (oeuvre, chauffage, ustensiles en bois tourné) était intense au fin XIXe, et les montagnes sont pelées sur les 1erec cartes postales de l’époque. Si nous n’avions pas eu le pétrole et le plastique, les prix auraient flambé. On auraait eu recours au charbon pour se chauffer dans les montagnes ! Et les premiers moulins-centrales électriques à partir de 1890 ont été bien utiles aussi.

            3. Pour pouvoir s’adapter, faut avoir un minimum d’intelligence. Qualité ultra ultra rarissime dans tout le Texas.
              Après cette vague de froid, j’suis presque sûr qu’on va trouver, chez quelques fous-standards texans, des poêles auto-construits avec des réacteurs de zincs réformés de l’usaf. Il y aura même la vidéo toitube pour montrer aux copains chapeautés comment qui faut faire. Les auteurs de l’œuvre cinématographique espérant bien que Trump les félicitera par un commentaire. Un commentaire aussi débile que celui que vous finissez de lire.

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        3. Juan

          Je vous invite à visiter les docs sur les poêles de masse ” rocket stove ” dans lesquels le tirage est full open, avec une combustion à plus de 700 degrés, et la chaleur entièrement conservée dans le batiment ( rejet à température ambiante )

          J’en utilise un moi même et c’est assez top.

          De quoi remettre en cause, en tous cas, l’opposition catégorique aux tirages d’ouragan…

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          1. Dissonance

            Je sais pas si c’est à moi que votre commentaire sur les insert s’adresse.

            Si c’est le cas :

            Sachez que le poele de masse Rocket stove est réalisé en auto construction, avec surtout des matériaux de recup + quelques matériaux neuf comme des briques réfractaires et un isolant mineral, en tous cas pas plus de 500 euros ….

            Cher, ineficace, et peu durable, oubliez les inserts !!

            1. @Thomas Jeanson

              Même à 500 euros, votre solution est bien au delà de mon budget (et probablement de celui de nombre de personnes – Cf mon commentaire à écodouble ci-dessous.)

                1. @Thomas Jeanson

                  J’ai un chauffage électrique dans ma chambre (qui me sert également de bureau et en fait de pièce à vivre principale) que j’allume le soir en période de grand froid, pas avant 22h30 (début de période creuse) quand c’est possible, un peu plus tôt sinon, et que je coupe avant la fin de la période creuse autant que possible (6h30). J’ai un poêle à pétrole dans la cuisine/salle à manger que j’allume moins de 10 fois dans l’année (en terme de consommation, ça ne représente pas beaucoup plus d’un bidon par hiver). Et pour l’essentiel, je me contente d’ajouter des couches de vêtements quand j’en éprouve le besoin. Précisons tant qu’à faire que je ne vis pas dans un appartement de 20m² mais dans une maison avec rez-de-chaussée, premier étage et combles, ce qui change un tant soit peu la donne.

                  Difficile d’établir un budget exclusivement dédié au chauffage à partir de là: Le bidon de pétrole coute entre 15 et 30 euros selon le moment de l’achat. Mes factures d’électricité sont de l’ordre de 60 euros par mois mais ne comprennent pas que le chauffage. Au pire, mon budget annuel est donc de 750 euros (sans aucune installation supplémentaire).

                  1. Merci de votre réponse.

                    De mon côté, j’habite depuis 28 ans la même maison, année 50, passoire totale, où j’ai eu froid pendant 23 ans, malgré une conso de bois de 15 à 20 m3 par an que je fais moi même ( j’habite en forêt ) avec une cuisinière et un poele….

                    Depuis 5 ans, j’ai isolé super bien la maison, et je suis à 3 m3 de bois, dans le confort avec un seul poele à bois.

                    Ça a coûté le prix d’une petite maison, donc, je ne vais pas donner de leçon sur ” comment isoler ma maison gratuitement “. Des amis l’ont fait, pas moi.

                    Si je devais attaquer le même chantier sans rien dépenser, il me semble que je procéderais en construisant une ” boite ” bien isolée dans la maison ( ce que vous avez plus ou moins amorcé avec la pièce multi usage, réduire le volume à chauffer ).

                    Des palettes de la paille, un enduit terre, tout cela coute 0 + le prix du transport, mais en lisant ça, vous allez dire que vous ne voulez pas vivre dans une étable, du coup, faudrait que je vous montre des réalisations, parce que c’est plutôt chouette, comme finition…

                    Vous êtes dans quel coin ?

          2. Dissonance
            Je suis en train de finir un poêle de masse de 2300 kg.
            Prix construit par un fumiste : 25 à 28 kilo roros
            Prix auto-construit 4000 roros ; et j’ai pas lésiné sur les matériaux.
            Si vous-vous en faites un avec une importante part de terre limono-argileuse (argile pas gonflante) crue – sauf pour le foyer bien sur – vous pouvez vous en tirer pour 2500 à 3000 euros.
            Après, c’est 5 à 7 kilos de bois par jour (au lieu de 40 dans un insert) en une flambée ou deux (cela dépend des dimensions du poêle et de la qualité de la maison) – et vous pouvez même brûler du sapin sans risque, ainsi que du saule ou d’autres bois délaissés ; pas traités, la post-combustion à 1000°C se chargeant de brûler ce qui devient suies dans les poêles et cheminées classiques, cela vous assurant un rendement de 85 à 90 %, voire un peu plus si vous bossez bien, et des températures de fumées dans votre conduit qui ne génèrent pas de risque d’incendie dans ce dernier.

            Faut mettre la main à la patte. C’est une façon de résister au modèle économique actuel trop injuste.

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            1. Je signe . Le gars qui a construit ce même type de poêle de masse chez ma fille a présenté un devis dans ces eaux là , déplacement compris depuis l’Ariège dans les Cévennes .

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            2. @ecodouble

              Comme je le supposais, vous ne semblez avoir aucune idée du niveau de vie des gens en dehors de votre cercle. Alors pour votre information, 4000 euros c’est grosso modo 1000 euros de moins que ce que je touche comme indemnités ANNUELLES. Autant dire que les solutions que vous préconisez sont à des kilomètres de mes moyens. En ce qui me concerne, je chauffe à l’électrique 1 unique pièce dans toute la maison, et seulement en période creuse. Autant dire qu’en période hivernale je vis 16/24h à 12°C.

              Je n’ai rien contre les thèses écologistes et j’en suis même souvent un fervent partisan. Mais il s’agirait que ces thèses s’accordent à la réalité sociale. Votre propos en est (très) loin.

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              1. Il est clair qu’avec le RSA ( 565 €/mois si je ne fais pas d’erreur pour une personne seule) vous n’avez pas de latitude pour chercher une quelconque optimisation de ce type de dépense et que même , comme ça semble être le cas , la question n’est pas de se poser ce type de question , mais plutôt de recevoir des revenus supérieurs et /ou d’avoir accès à la gratuité des biens de base comme souvent évoqué ici .

                Au passage , je salue 2Casa qui doit toujours émarger au chômage partiel .

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                1. Salut Juan,

                  Au fond la classe à bouquiner 😉 …

                  Et ouais, toujours au chômdu. On se fait assez vite à cette vie de retraité, de “petit rentier” !

                  Le gouvernement annonce la prolongation des indemnités pour les précaires jusqu’à fin mai et du chômage “hors radiation” jusqu’à fin juin. Je mise donc sur Pâques ou… sur la Trinité ! Une chose est sûre, si leur gestion calamiteuse se prolonge ainsi que le confinement, je vais voter Macron par anticipation 🙂

                  Pour ce qui est des questions que l’on peut se poser au niveau de revenu de Dissonance, c’est pas compliqué, y’en a aucune !

                  Même si on doit ajouter diverses aides comme des allocations logement ou l’attribution d’un logement social, une éventuelle prime d’activité (à 15h hebdo de taf, c’est de l’ordre de 300 euros presque), et les compléments récents (prime énergie par exemple), l’intégralité de votre budget est crâmé au 1er du mois et il n’y a aucun arbitrage possible. Sinon savoir si vous allez commencer par les nouilles ou les patates…

                  Ceci dit, je n’ai jamais demandé le RSA – je suis pas trop fan de leurs questionnaires – et je suppose qu’il est suffisamment bien foutu pour être dégressif à la moindre rentrée de sous, ce qui au final vous laisse toujours dans la même situation, à savoir : la galère. Certains parlent de “chantage quotidien aux conditions matérielles de subsistance”…

                  Bonne journée à tous, bonne année et bon confinement, sinon bonne chance :-/

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                2. Salut Dissonance,

                  Vu comment tu écris et le recul que tu peux avoir sur la situation, pourquoi ne pas envisager un blog ou n’importe quelle autre formule à ta convenance, pour relater et mettre en lumière la situation que tu décris et que tu vis à travers ton exemple ou d’autres… Une formule d’abonnement à laquelle je serais enchanté de souscrire ! C’est sans doute mieux que traverser la rue.

                  Signé le veinard du Covid !

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                3. @Juan Nessy

                  Vous ne faites pas d’erreur à la nuance près qu’environ 70€/mois sont retranchés aux personnes qui ne sont pas locataires (qu’elles soient propriétaires de leur logement ou hébergées à titre gracieux). Ainsi comme je le mentionnais à Cloclo ci-dessous, je ne perçois que 497 euros mensuels.

              2. Ah ouais mais là tu mets la barre vachement bas aussi. 412 euros par mois, c’est pas du jeu mec.

                La décroissance à ce niveau c’est plus qu’une philosophie, c’est de la sainteté.

                1. @Cloclo

                  Soyons précis: 497 euros par mois. C’est actuellement le tarif RSA pour une personne seule qui n’est pas locataire. Les bénéficiaires des minimas sociaux en France doivent tous composer avec une somme de cet ordre, plus ou moins ( selon qu’ils soient en couple ou pas, avec enfant(s) ou pas, etc.)

                  Encore une fois, il s’agirait de prendre conscience de la réalité sociale du pays. D’autant qu’avec la crise sanitaire, elle risque fort de se dégrader dans les mois à venir.

                  1. Le principe de l’autoconstruction, c’est qu’on va aider la personne a faire son poêle sur un week end, et dans ce cadre, on en construit chez tout le monde, tous revenus. Le formateur, qui en a construit 2 chez lui, est au RSA.

                    Je dirais plus que c’est une question de reseau.

                  2. Ah oui si c’est 497 euros/mois, c’est Byzance donc ! En fait faudrait pas vivre ici, question parité de pouvoir d’achat, mais au Sahel, et tu y ferais des économies de chauffage en plus, tout bénéf. C’est mal foutu ce truc en terme de répartitions je trouve.

                    Sinon, un baril métallique, deux cailloux, trois bûches et une allumette et hop, le chauffage central si tu sais lire un plan et que tu as des potes bien sympa scout sur les bords.

                    Puis comme nous sommes dans un pays égalitaire quand même, tu as la grande chance en plus de payer la même TVA sur tes achats que le haut du panier des revenus. C’est y pas beau l’égalité ? Non mais quelle ingratitude de ne pas sauver le système.

                    Bref, bon courage, et pense à bien voter Macron en 2022, sinon tu votes pour Marine en faisant ta tête de bourrique selon une logique implacable donc indémontrable. Si ton sors ne s’améliore pas, et des wagons entier de gens te rejoignent dans cette ignoble précarité, le notre au moins ne descendra pas trop, voir même pour beaucoup va s’améliorer grandement. Merci d’avance !

                    1. @Cloclo

                      Le comble c’est que 497 euros/mois, quand on réfléchit selon la logique du moins-disant systématique propre aux capitalistes et autres fanatiques de l’idéologie du mérite, c’est encore nettement plus que ce que perçoivent les chômeurs dans nombre d’autres pays, et c’est donc selon cette logique encore largement beaucoup trop. D’un point de vue (très légèrement) différent, c’est une guerre ouvertement déclarée non pas contre la pauvreté mais contre les pauvres. D’aucuns diraient une guerre de classes.

                      Concernant la dynamique générale, un paradoxe que je n’ai vu relevé par personne nulle part: On cherche à optimiser ses moyens de se chauffer tandis que la température globale moyenne augmente… Je vous laisse tous méditer là dessus tranquillement, et surtout prenez votre temps.

                      En ce qui concerne le vote enfin, que ce soit pour Macron ou pour n’importe quel autre zouave, j’ai arrêté depuis 2007 et le hold up du traité constitutionnel, et ce n’est pas près de changer. Mais tu le savais probablement déjà, ou depuis le temps, tu aurais du le savoir, ou alors tu m’as tendu une perche…

                    2. Mon appel au vote était une boutade bien sur.

                      Pour l’optimisation des moyens de chauffage, ça peut se comprendre malgré le réchauffement climatique moyen général, car localement et durant un temps précis il peut faire vraiment frisquet voir carrément geler. Et plus plusieurs semaines d’affiler ça peut faire mal. Surtout quand tu es vieux. Le froid tue tout aussi surement l’ancien que la Covid 19.

                      Comme ça pour balancer des chiffres, mais l’intégralité de tes revenus annuels correspondent quasiment à la somme de ma taxe foncière et taxe d’habitation actuelles réunies de l’endroit où je vis. Une dépense annexe pour moi sur laquelle toi tu vis toute l’année. Je vous laisse méditer là dessus aussi.

                  3. Tiens lu ce matin dans le monde.fr :

                    https://www.lemonde.fr/societe/article/2021/02/20/l-entretien-avec-l-agent-de-la-caf-a-ete-une-humiliation-les-beneficiaires-du-rsa-dans-l-enfer-des-controles_6070648_3224.html

                    Grossseux filous du RSA, plus facile à chasser ce petit gibier pour tous ces petits chefs propres sur eux, futurs chefs de camp de concentration dès que le temps sera venu, que le gros gibier prédateur aux dents bien acérées roi de l’évasion !

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                    1. J’allais poster le même lien. Effarant, en effet.


                      L’entretien, au printemps 2019, avec l’agent de la CAF a été une humiliation, poursuit Pierre. Il avait sous les yeux mes comptes bancaires et épluchait chaque ligne. Avais-je vraiment besoin d’un abonnement Internet ? A quoi avais-je dépensé ces 20 euros tirés en liquide

          3. @Dissonance
            Je vous soupçonne de mauvaise fois
            Cher à l’achat certes, mais économique sur le long terme quand on peut se débrouiller pour le bois (de toute façon moins cher que le fuel, le gaz ou l’électricité).
            Sinon en cas de grande indigence, il est toujours possible de fabriquer un poêle de masse avec de la terre, un bidon et quelques tuyaux recyclés, un rocket stove amélioré.

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            1. @arkeo

              c’est rigolo de me taxer de mauvaise foi pour ensuite me refiler une solution de brics et de brocs probablement aussi polluante (voir beaucoup plus) que toutes les solutions traditionnelles réunies (rien qui soit mieux en tout cas que la photo présentée en tête de billet). La mauvaise foi est, pour le moins, une question de point de vue.

              1. Désolé Dissonance, mais les chantiers Rocket, c’est pas cher et efficace, et le rendement est supérieur au matos du commerce, il y a plusieurs personnes qui le confirment ici dont moi. Avec une combustion non contrainte en oxygène, entre 700 et 900 degrés , beaucoup, beaucoup moins de particules dans l’air qu’un poele à bois ordinaire…

                Allez faire le curieux sur youtube un peu…avant de dénigrer ! :). ( et même si il faut se farcir des discours lénifiant de permaculteur barbus avant d’arriver à l’info utile…)

              2. Question à Dissonance également. Je comprends bien qu’avec ces rentrées mensuelles, on dépense souvent tout avant de pouvoir réfléchir. Et souvent on n’a plus envie de réfléchir mais de s’offrir un dérivatif “plaisir”. Mais ma question est celle-ci : vous êtes propriétaire et vous avez un abonnement “heures creuses” qui est plus cher, qui se justifie donc à partir d’une certaine consommation comme plancher en électricité. Si vous prenez un abonnement normal (qui est toujours dû pour… suivre le blog optimiste et autres besoins de base) et payez vos KWH un peu plus cher, quelle économie faites-vous ? En combien de mois aurez vous atteint 500 euros pour autoconstruire un rocket stove ? Ma fille et son beau fils habitent en caravane résidentielle. Ils combinent une bonbonne de gaz qui alimente un poêle et un rocket stove pour la zone “auvent” avec du bois de ramassage (pas de bûche dans ce type de poêle). Ils ont tout perdu dans une faillite…

      2. Je suis d’accord, rien de pire que les feux de bois ou le brûlage des déchets verts à la campagne (ce qui est interdit), y compris par des tailleurs/élagueurs professionnels, j’ai vu ça des centaines de fois, les autorités locales savent mais ne semblent pas trop réagir… 😐
        Poêles et foyers fermés, c’est efficace mais moins ‘romantique’, et puis je répète, c’est quand même un ‘joli foyer’… 🙂
        Sinon pour certains Texans, y’a pas vraiment de péril tant que le prix du baril se maintien.

        1. Le chauffage par la biomasse avec un rendement énergétique maximal ,comme les chauffages à granulés réglables entre autres , seront une des solutions du remplacement de la consommation des énergies fossiles.

          Quelles autres solutions???

          1. le problème des poêles à pellets/granules c’est que 99.9% ont besoin d’électricité pour fonctionner…donc en cas de coupure de courant due au froid…ben on est dans la merde quand même.
            Il y a quelques années quand j’ai acheté ma maison, j’avais envisagé de remplacer le poêle à gaz naturel par un pellet…finalement je ne l’ai pas fait et heureusement, l’hiver suivant, vague de froid, rupture de lignes électriques à cause de l’accumulation de glace dessus…j’étais bien content d’avoir mes poêles au gaz et au bois…

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    1. Vermont Castings, aux USA, fabrique des poêles performants:
      – Une autonomie de combustion la plus grande du marché
      – Des poêles fonte laquée noire ou avec des finitions émaillées
      – Une combustion très performante et très propre
      – Possibilité de chargement frontal ou dessus
      – Double combustion catalytique à partir de 260°C ce qui entraîne une économie de bois de 35% par rapport à un poêle fonte classique
      – Reposes plats latéraux et possibilité de plaque pour cuisiner

      Des amis proches en ont un, alors que nous habitons au pays de Godin. Un comble !

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        1. Le poêle de masse est plutôt adapté aux régions ayant une longue période hivernale : il est connu en Alsace traditionnellement, et dans les Pays d’Europe du Nord. Il va aussi pour les Alpes, les Ardennes, etc. Il est moins facile à réguler, quand un bon soleil se manifeste à midi, provoquant des surchauffes.
          Dans les régions chaudes ou tempérées, le poêle à granulés est aujourd’hui recommandable. Mais c’est une machine et donc c’est plus fragile et démodable.
          C’est regrettable que les “galettes murales” électriques aient été promues partout (y compris en Belgique et Nord de la France. où il fait froid et humide souvent), à grand renfort de nucléaire.

          1. Là le procédé était un peu particulier (inspiré des alambics). Après il faut gérer avec l’inertie et la météo, mais c’est très économique en bois.
            Les poêles à granulés/pellets me laissent un goût amer depuis que j’ai vu ce film (que je recommande pour plein d’autres raisons) :
            https://greenpeacefilmfestival.org/film/le-temps-des-forets/
            Après le fond du problème c’est que pour l’état il est plus facile de taxer les pellets/granules et l’électricité que le bois.

            1
            1. A partir du moment où vous achetez votre combustible, son prix devient indexé sur le pétrole.

              La seule façon de s’en affranchir, c’est de maîtriser la chaine entière ( couper son bois, de sa forêt )

              1. Chaque année les arrachages de vignes produisent des centaines de tas comme sur la photo, souvent beaucoup beaucoup plus gros.
                https://public.joomeo.com/files/602d46661b02c
                Dans quelques jours un agriculteur va se présenter avec un jerrican d’essence et faire de grands feux de joie.
                C’est un exemple, je ne me chauffe quasiment qu’avec de la récupération et une coupe d’entretien en adjudication tous les 3 ou 4 ans qui coûte dans les 80 euros + le matériel et la sueur.
                J’ai un Jøtul et je ne chauffe jamais à plus de 20°C. Donc, pour l’instant, je m’affranchis de l’indexation sur le pétrole.

                1. Pareil, Jotul, Bullerjan et Rocket Stove, ( il y a plusieurs batiments ), je brule de l’aulne fendu, qui prends feu très facilement et pousse très vite, les arbres entiers sont tirés jusqu’à la maison, débités à la fendeuse, 2 jours de travail pour un an de chauffe.
                  Le plus important reste l’isolation des batiments, ici, c’est partie en laine de bois, partie en béton de chanvre, je n’ai pas peur de l’hiver !

              2. Oui, c’est le cas des granulés, d’où ma suspicion envers cette catégorie de poêles.
                J’ai trouvé cette année (par le copain du fils de la voisine) du frêne sec en 33 cm à 45 euros le stère, payé en liquide (pourvu que ça dure, le liquide).

                1. S’il n’y a plus de liquide, il n’y a plus de pots de vin.
                  Or, ceux qui auraient le pouvoir de le supprimer sont les plus utilisateurs-bénéficiaires des pots de vin.
                  Sur ce coup là, ils ne se tireront pas une balle dans le pied.

                  Sinon, il y a deux-trois mois, à la radio, j’ai entendu un type de la Banque de France – le n° 2 ou 3 – qui racontait que la BDF avait conscience du risque de pannes généralisées possibles (électricité et touti quanti) et qu’en conséquence l’institution de Napoléon se tenaient prête à fournir du cash. (cach…é 😀 )

                  Perso, s’il y a une panne totale un jour, faudra pas hésiter : ce sera une occasion de remettre les compteurs à zéro ; et cela ne sera pas aussi facile, pour les riches, de se refaire la santé comme ce fut le cas avec le passage reichmark-Deutschemark (des comptes bourrés à plusieurs centaines de millions, ça fait des wagons en petites coupures).
                  Mon rêve serait qu’on la déclenche nous même, la panne : un bankster ou un trader, ça sait pas comment ça marche un tranfo électrique.
                  Les ouvriers, eux, ils savent.

      1. C quoi, une double-combustion catalytique ?
        Et à quoi ça sert ? puisqu’une post-combustion au-dessus des flammes, suite à une injection d’air supplémentaire, suffit.

  1. Ça va faire mal à la végétation et aux animaux qui ne sont pas forcément tous adaptés.

    De ce que j’ai compris du phénomène, le votex polaire est normalement positionné au pole, et y reste tant qu’il y a une réserve de froid disponible. Dans le cas contraire, il reste de se destructurer, et une partie peut descendre dans des latitudes plus basses. Ici visiblement il est bien descendu.

    Les climatosceptiques, qui confondent météo et climat, en profitent pour nous sortir un argumentaire sur l’inexistence du réchauffement climatique, alors que justement, c’est le réchauffement des poles qui provoque une instabilité plus importante et surtout plus tôt en saison du vortex. Qui de toute manière pert de sa puissance à chaque printemps, période où le soleil devient de plus en plus présent au pôle.

    2
    1. Ponctuellement, François M, c’est les jet stream qui forment la colonne vertébrale du coup de froid actuel aux USA.
      Ce n’est pas directement le “vortex polaire qui est descendu”. (dixit les météorologues de nos services officiels).
      Bon, mais la susceptibilité du jet stream aux chatouilles
      quand il passe sous un vertex un peu flaccide doit rentrer en jeu.

      Je me demande perso si la densité de condensation des trainées avions (ne pas confondre avec les c… de chemtrails) peut jouer un rôle.
      C’est de la nucléation dans la troposphère, vers -50°C là haut,
      et c’est rarement l’étape limitante, la nucléation, sans doute parce qu’il y a des brassages de toutes sortes entre couches
      (malgré tout il y a des couches bien définies, surtout l’hiver), dans leurs bousculades météo.

      Mais bon, faut voir s’ils peuvent en sortir quelque chose, nos amis météorologues.
      C’est le plus dur à modéliser, l’effet de l’eau sur la thermique atmosphérique (et c’est le GES n°1 : +30°C de mémoire de réchauffement, mais sa concentration ne variera pas trop, même pour une planète réchauffée : P_saturation (en mmHg) ~T (°C) de 5°C à 20°C m’avait-on appris dans ma prime jeunesse) .

      1. @Timiota
        J’ai lu je ne sais plus où l’hypothèse d’une action des vents solaires sur la NAO (oscillation nord-atlantique).
        Nous sommes actuellement dans un creux de l’activité solaire décennale.

      1. @arkao
        C’est pour ça qu’il va être interdit de se chauffer au gaz, d’installer une chaudière au fioul dans les logements neufs avec obligation d’usage de l’électicité sous forme de pompe à chaleur qui ne fonctionne plus par grand froid et nécesite alors de recourir à l’effet joule moins performant alors que les éoliennes sont bloquées par le gel et les panneaux photovoltaïque obscurcis par la neige. !
        Bravo pour la planification nationale impérative !
        En ville seul le foyer à alcool semble raisonnablement accessible si les conditions de stockage ne deviennent pas trop limitantes.

        ou duvet et rations doublées de viande de phoque.

        1. “les panneaux photovoltaïque obscurcis par la neige”

          La neige, ça se retire .
          Comme la poussière ou le sable venant du Sahara.
          Il suffit de monter sur le toit s’il n’est pas trop pentu .

          Après ça demande un peu de travail !!!!!!

          Concernant les pompes à chaleur air-air , c’est vrai que le rendement par grand froid n’est pas bon et grand consommateur d’électricité . Il faut un chauffage d’appoint.

          Le tout électrique renouvelable ,avec en plus l’arrêt du nucléaire , est impossible.
          On aura besoin de la biomasse.

          La Californie nous montre en temps réel que le tout renouvelable éolien et photovoltaïque ne suffit pas .
          Les parcs de stockage par batteries ,mis en place dans cet état , n’ont pas suffisamment d’autonomie en cas de surconsommation.

          Le mix énergétique intelligent , et à déterminer ,sera la solution

    1. Faut-il encore qu’il reste des arbres ! Et ça, c’est pas gagné ! Entre les coupes tout-azimut et les diverses “saloperies” affectant nos arbres distribuées partout par la mondialisation, c’est pas gagné.

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      1. @ecodouble
        On est bien d’accord que les solutions proposées ici concernent les ruraux débrouillards et économes.
        Reste le problème du chauffage pour la grande majorité, la population urbaine.
        Si on se met à raser des forêts pour des grosses centrales thermiques à plaquettes, c’est la cata !

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          1. Et là c’est le TOP:
            Wiki sur la centrale de Drax R.U. “La conversion de cette centrale à la biomasse est révélatrice des problèmes que pose ce type de projet : en 2018, son approvisionnement nécessite chaque année 13 millions de tonnes de bois soit, à elle seule, 120 % de la production totale de bois du Royaume-Uni. En quelques années, le Royaume-Uni a ainsi massivement augmenté ses importations de bois, notamment en provenance des États-Unis, alimentant une forte destruction des forêts naturelles de la côte Est”
            et l’idée est à l’étude un peu partout:
            https://www.amisdelaterre.org/six-raisons-pour-lesquelles-reconvertir-les-centrales-a-charbon-d-edf-en/

            1. Merci les subventions pour l’energie biomasse, qui ont financé les usines capables d’avaler la forêt =>

              Conclusion, arrêtez de vous prendre la tête sur le ” comment faire techniquement ” , tant que le profit est le seul objectif visé, ce sera le seul objectif atteint !

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              1. Le problème avec les subventions c’est qu’elles alimentent surtout l’hypertrophie systémique jusqu’à l’aberrance.
                Le pays qui a le moins de bois en Europe est celui qui en brûle le plus pour produire de l’électricité.
                Electricité qui servira pour partie à produire du chauffage, ils stockent même 200MW dans des batteries (moi je fais un tas de bois). Et je ne parle même pas du trajet du bois et des multiples manipulations jusqu’à en faire du granulé. C’est navrant!

                1
  2. États-Unis: une vague de froid exceptionnelle, notamment au Texas
    Les États du sud des États-Unis, notamment le Texas, sont touchés par une grande vague de froid. Il fait -10°C au Texas. 5 millions de texans sont touchés par des coupures de courant.

    https://www.accuweather.com/fr/us/garland/75040/february-weather/336095

    Température mini le 15/02 : -10° le jour et -14° à Garland mais pas un record de froid

    “Climat
    Garland fait partie de la région subtropicale humide. Le mois le plus chaud moyen est celui de Juillet, avec la température la plus élevée enregistrée étant de 111 °F (44 °C) en 2000. En moyenne, le mois le plus frais est janvier, avec la température la plus basse enregistrée était de −3 °F (−19 °C) en 1989. Les précipitations moyennes maximales se produisent en mai” ( info wiki)

    La coupure de courant a du être la conséquence d’une surconsommation générale due au froid.

    En regardant le climat , la région de Dallas semble bien ensoleillée avec la possibilité d’avoir un équipement d’électricité photovoltaïque, pour les maisons individuelles , accompagné de batteries de réserve.

    Par contre pour les appartements ce n’est pas possible.

    Ils ont la chance d’avoir une cheminée et une réserve de bois mais dont le rendement n’est pas bon.

    Et ce n’est pas qu’en hiver
    https://fr.wikipedia.org/wiki/Panne_de_courant_nord-am%C3%A9ricaine_de_2003

    => Bon mix énergétique
    => Isolation des logements pour limiter la consommation ce qui n’est pas toujours envisagée dans des régions subtropicales

    1. Et avec quatre ou cinq compagnies d’électricité différentes (pas sur tous les contés), même si il y un réseau unique, ça ne simplifie pas les choses. On retrouve cette forme de dérégulation en Californie je crois…

      1. Il y a régulièrement des coupures semble-t-il aux USA car il y a des compagnies indépendantes qui se font concurrence…Ce que nous avons -ou avions – en France c’est un fournisseur unique qui pouvait “croiser” les lignes de fourniture ce qui permet de substituer une fourniture si une est défaillante. Voilà encore un avantage de la nationalisation qui va disparaître car la privatisation va au moins coûtant pour le propriétaire, et non au meilleurs service rendu…

        1. Il a fait en Belgique -10° avec des pointes de -20° la semaine passée. Ce dimanche, il faisait -6° à 8h du matin (dans ma voiture et) presque partout. Donc au Texas c’est bien plus un problème de coupures de courant qu’autre chose (mais nous allons tous connaître des coupures de courant dans l’avenir).
          Photo vraiment anecdotique.

        2. @Lapinus Grace au Linky lorsque la fournisseur ne fournira pas au réseau la puissance suffisante pour ses clients le gestionnaire de réseau ENEDIS pourra ramener la puisssance à 1KVA (disjoncteur téléclenchable intégré).
          Il convient donc d’être suffisamment isolé dans un premier temps (avant coupure totale) pour survivre au chaud avec moins d’1kw de chauffage, toutes utilisations confondues (pas de micro-onde, pas de chauffe-eau).

          1. et surtout être équipé, comme montré sur la photo de l’article ,en doudounes , bonnets , moufles ,manteaux , couvertures, ……
            et en se serrant les uns contre les autres ,comme au bon vieux temps et accompagné de petits remontants !!!

                1. @Chabian
                  Ou alors une représentation du monde paysan supposé plus proche de “l’état de nature”, moins sujet à la pudeur urbaine et bourgeoise.
                  Dans le même livre d’heures, il y a une scène de paysans se baignant nus dans la rivière.
                  Il semblerait aussi qu’il y avait à cette époque (ah le décolleté d’Agnès Sorel) un rapport à la nudité moins strict qu’aux XVIe et XVIIe siècles (foutus puritains).

                  1
    2. Un ami était en poste à Chicago , il y a une vingtaine d’années. Une ville particulièrement froide où le mur – thermos est la règle. Dans l’appartement qu’il louait dans un immeuble à chauffage collectif, il y avait des espaces dans les huisseries où il pouvait passer ses doigts. Et d’après lui c’était plutôt la règle dans l’habitat urbain local.
      Dans un pays où le pétrole à un rôle majeur dans l’économie nationale, les lobbies font tout leur possible pour maximiser la consommation.
      Et nous avons la même chose en France avec Total pour le pétrole, Vivendi pour l’eau potable et le nucléaire pour l’électricité. … Qui feront tout, et ils ont de très gros moyens, pour contrecarrer les politiques d’économie d’énergie.
      Car l’énergie la plus climato-compatible c’est celle qu’on ne con sommes pas.

      1. Sans vouloir faire mon Bill Gates, Vaclav Smil a écrit un petit papier sur l’isolation standard aux USA et en Europe, qui n’est pas très à l’avantage de l’Europe.

        C’est du dur, des watt/m² et par °C de différence (W/m²/K en pour le dire tout à fait correctement).

        Or Smil peut faire des approximations pour cause de “raccourcissement éditorial” dans les chroniques qu’il fait ici et là, mais
        “les chiffres mentent assez peu” dans son cas. A quelques éléments de contexte près, ils ont un sens. Et pas toujours celui qu’on croit.

        https://spectrum.ieee.org/green-tech/buildings/an-ounce-of-insulation-is-worth-a-pound-of-petroleum

        Traduc DeepL :

        Les premières impressions conduisent souvent à des conclusions erronées. Je me souviens très bien d’avoir reçu un accueil amical à la résidence d’un ambassadeur européen à Ottawa et, dans la phrase suivante, de m’être fait dire que cette maison était parfaite pour supporter les hivers canadiens parce qu’elle était faite de vraies briques et de vraies pierres – pas comme ces choses en [parois de ] bois fragiles d’Amérique du Nord, aux murs creux. Mes hôtes sont alors rapidement passés à autre chose et, en tout cas, je n’ai pas eu le cœur de déprécier les qualités isolantes de leur belle maison.

        L’erreur est facile à comprendre, mais la masse et la densité sont de meilleurs indicateurs de la solidité que de la capacité isolante. Un mur en briques semble évidemment plus substantiel et plus protecteur qu’un mur encadré de montants en bois étroits et recouvert à l’extérieur d’une feuille de contreplaqué mince et d’un revêtement en aluminium et à l’intérieur de cloisons sèches en plâtre vulnérables. Les européens qui se mettent en colère ne finissent pas par faire des trous dans les murs en briques [NdT dans les films américains, ils en font dans les parois en placo…].

        Il y a des décennies, lorsque le pétrole se vendait 2 dollars le baril, la plupart des maisons nord-américaines d’avant 1960 n’avaient généralement rien de plus pour protéger du froid que l’espace d’air entre le contreplaqué et les cloisons sèches. Parfois, cet espace était rempli de copeaux de bois ou de papier déchiqueté. Pourtant, il est remarquable que même cette faible combinaison offrait un peu plus d’isolation que la brique solide.

        La valeur isolante, ou résistance thermique, est mesurée en termes de valeur R. Elle dépend non seulement de la composition, de l’épaisseur et de la densité de l’isolation, mais aussi de la température et de l’humidité extérieures. Un mur à ossature de 1960 avait approximativement les valeurs R suivantes : bardage en aluminium (0,6), contreplaqué mince (0,5), lame d’air (0,9) et cloison sèche (0,5). Tout cela ne représente qu’environ 2,5. La brique standard (0,8) enduite sur les deux faces n’offre pas plus de 1,0. Par conséquent, même un mur nord-américain de 1960, construit en série, était au moins deux fois plus isolant que les briques plâtrées d’Europe.

        Lorsque les prix de l’énergie ont commencé à augmenter et que des codes de construction plus rationnels sont entrés en vigueur en Amérique du Nord, il est devenu obligatoire d’incorporer des barrières en plastique et des matelas en fibre de verre – des rouleaux en forme d’oreillers qui peuvent être placés entre les cadres en bois ou les montants. Des valeurs R globales plus élevées ont été facilement obtenues en utilisant des montants plus larges (deux par six [pouces, voir + loin] ) ou, mieux encore, en utilisant le double clouage, qui consiste à construire un sandwich à partir de deux cadres, chacun rempli d’isolant. (En Amérique du Nord, un “deux par six” en bois tendre mesure en fait 1,5 par 5,5 pouces, soit 38 par 140 millimètres). Pour un mur nord-américain bien construit, cela signifie ajouter des valeurs d’isolation de cloison sèche (0,5), de pare-vapeur en polyéthylène (0,8), de nattes en fibre de verre (20), de revêtement en panneaux de fibres (1,3), de pellicule plastique pour maison (Tyvek ThermaWrap à 5) et de revêtement en bois biseauté (0,8). En ajoutant la valeur isolante du film d’air intérieur, on obtient une valeur R totale d’environ 29.

        Les murs en brique sont également améliorés. Pour conserver l’aspect extérieur souhaité de briques colorées, un vieux mur peut être réaménagé de l’intérieur en plaçant des lattes de bois (fines bandes qui maintiennent l’isolation en place) sur le plâtre intérieur et en fixant une plaque de plâtre à dos isolant intégrée à une membrane de vapeur pour empêcher l’humidité de pénétrer. Avec des plaques de plâtre isolées de 2 pouces, cela triplera la valeur R globale précédente, mais même ainsi, le vieux mur de briques isolé restera un ordre de grandeur derrière le mur nord-américain à ossature de deux par six. Même les personnes qui connaissent généralement les valeurs R ne s’attendent pas à voir une si grande différence.

        Cependant, toute cette isolation des murs ne peut atteindre son potentiel que si les fenêtres ne dégagent pas de chaleur. Les meilleures fenêtres à triple vitrage d’aujourd’hui, remplies d’argon et recouvertes de revêtements à faible émissivité, offrent une valeur R pouvant atteindre 7,5. C’est pire qu’un bon mur, mais bien meilleur que le R 0,9 d’un vieux vitrage simple maintenu (dramatiquement) par un mastic en train de se désintégrer. Garder la chaleur est à la fois un art et une science.

        Traduit avec http://www.DeepL.com/Translator (version gratuite)

        1. Timiota :

          “Pour un mur nord-américain bien construit, cela signifie ajouter des valeurs d’isolation de cloison sèche (0,5), de pare-vapeur en polyéthylène (0,8), de nattes en fibre de verre (20), de revêtement en panneaux de fibres (1,3), de pellicule plastique pour maison (Tyvek ThermaWrap à 5) et de revêtement en bois biseauté (0,8). En ajoutant la valeur isolante du film d’air intérieur, on obtient une valeur R totale d’environ 29.”

          Un R de 29 ? Sérieux ? ce sont des bunker sous terre ?

          Sinon avec ce genre de procédé, effet bouteille thermos assurée, d’où la climatisation obligatoire aux USA… On fait d’ailleurs encore mieux dans la station spatiale internationale entre le -273 degré extérieur et les 22 ° intérieurs avec quelques petits centimètres d’isolant d’épaisseurs et pas mal d’énergie injectée dans le système, mais sur terre le confort serait comment dire, dégueulasse, voilà c’est le mot.

          1. “une valeur R pouvant atteindre 7,5. C’est pire qu’un bon mur, mais bien meilleur que le R 0,9 d’un vieux vitrage simple maintenu (dramatiquement) par un mastic en train de se désintégrer. ”

            Un R de 7,5 ? Pire qu’un bon mur ?

            Ben dis donc 45 cm de paille donne un R de 7 ce qui est pas trop dégueulasse vis à vis de ce que l’on voit partout.

            https://www.lemoniteur.fr/article/paille-la-botte-se-dote-pour-les-chantiers-de-regles-professionnelles-bien-ficelees.604804

            T’es sur que les données sont fiables dans cette article ? Les autres qualités d’un isolant semblant totalement ignorées (déphasage, énergie grise, …)

            1. Comme j’ai dit, Smil fait des raccourcis pour tenir dans l’espace de ses chroniques. Modulo des précisions de contexte, j’ai assez confiance là-dedans.
              Attention à la traduc. La ça dit que le meilleur triple vitrage à 7,5 n’est pas mieux qu’un honorable mur à ?8 ou9 ?.

            1. Oui c’est mon côté frigide. Ca va plutôt entre + 150 côté soleil et – 120 côté ombre. Le principe de la Cheminée quoi. Tu te crames la gueule et tu te pèles le cul.

        2. “La brique standard (0,8) enduite sur les deux faces n’offre pas plus de 1,0. Par conséquent, même un mur nord-américain de 1960, construit en série, était au moins deux fois plus isolant que les briques plâtrées d’Europe.” De quelle brique s’agit-il ? En Belgique, nous connaissons des murs épais de 48 cm (équivalent de 6 briques de large) ou un peu moins. Et d’autres en deux levées de 2 briques (16cm x2) avec un vide entre elles.
          Ici on parle apparemment plutôt d’une brique de cloison intérieure.
          C’est pas clair.

          1. On parle de la brique cheap dans les logements les plus courants où on a grignoté sur un peu tout pour vendre des m² habitable.
            Smil ne dit pas qui a quel type de brique en quelles proportions. Mais la brique double etc., je vois à peu près où ça peut se trouver en Belgique,

            Je dirais que c’est dans des villas avec bcp de m². Pour les logements plus passoires des faubourgs en brique de Bruxelles ou Antwerpen ou Namur ou Gent, Smil ne doit pas être trop loin du compte.
            (murs sans vide, épaisseur <20 cm)

            1. Je vous parle du mur traditionnel belge jusque dans les années ’60 à peu près, y compris pour les maisons ouvrières. C’est après qu’on passe au “bloc de béton” de 20 cm (ou plus) de large, avec vide et brique de façade, passoire énergétique vendue dans tous les milieux (villas et pavillons). Parfois une bête laine de roche dans le vide, ce qui n’est pas mieux que la lame d’air.
              Et je réfléchis que le mur de briques en largeur fait ou bien deux briques en longueur ce qui fait 40 cm ou bien une longueur et une largeur de brique, soit 30 cm à peu près. Maison bourgeoise ou maison ouvrière, depuis le mi-XIXe siècle.
              En fait je trouve l’article de Smil vraiment léger. Et je me méfie des comparaisons internationales. On a introduit en Belgique à la crise du pétrole des recommandations copiées des “normes” françaises. Par exemple, on dit de prévoir une isolation derrière les radiateurs : c’est que en France le soubassement de fenêtre est plus mince que le mur de maison, souvent d’un remplissage de mauvaise qualité (quasiment une cloisonnette) et la fenêtre placée côté interieur de cette cloison. En Belgique, vous avez traditionnellement un chassis de fenêtre posé à mi-mur et une “tablette de fenêtre” en intérieur sur un mur plein en soubassement. Le radiateur n’est donc pas exposé à une zone particulièrement froide. On a donc vendu des isolants minces (feuille alu autocollante) sans raison sérieuse.

              1. @Chabian l’isolant mince alu est un réflecteur et renvoie la chaleur (IR) rayonnante du radiateur vers l’usager.
                C’est intéressant même contre une cloison intérieure.

        3. timiota
          Simplement en disant “W/m²/K”, tout est dit : la consommation d’énergie augmente d’autant plus qu’on augmente la différence de température entre dedans et dehors ; quelque soit l’isolation ; entropie oblige.
          Dès lors, s’il fait 10°C (282,15°K) dehors et 14°C (286,15°K) dedans, on consomme quasi pas ; même, en exagérant, si l’isolation est mauvaise ! C’est pas moi qui apprendrais ça à un normalien, un centralien ou un polytechnicien qui à bien compris, et saisi, ses cours de Physique.

          Pour que tout le monde ait donc accès à un logement confortable l’hiver – le coté crèche de CloClo – il faut que les bâtiments d’habitations soit désormais à température de confort basse, c’est-à-dire construits avec des matériaux à faible effusivité.
          Faut donc foutre en l’air les RT 2012, 2015, 2020, 2030, 2050… Mort aux normes ! Des règles aux services des multinationales – en particulier celles du ciment et de l’énergie, qui imposent qu’un logement décent est un logement à 20 °C l’hiver .
          Non ! Un logement décent, est un logement dans lequel on a pas froid : Point barre.
          Avec le bois, faut pas fabriquer des pellets (mis en mouvement à grands renforts de pétrole et d’électricité jusqu’au foyer) : Il faut construire des maisons.
          L’ingénieur-e ne doit pas être scientiste ! Il-elle doit être de bon sens ! Pour simplifier toujours au lieu de complexifier.
          Ainsi, et seulement ainsi, on a une chance de s’en sortir.

          Le bon sens doit primer sur les règles techniques technocrates ; surtout si le bon sens se réfère aux Lois de la Physique et qu’il est en accord avec Elles.

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          1. timiota,
            Vous aurez remarquez que, comme une certaine fois dont nous avons tout deux souvenir – je n’en doute pas, j’ai réussi à faire une erreur de calcul, dès la “première” ligne : 282,15 au lieu de 283,15 et 286,15 au lieu de 287,15. Le genre d’erreur qui fait qu’on ne peut que rater ses études. Ce que je réussi parfaitement.

            1. Ah ! Là, j’ai oublié le “s” à “réussis”. Loupé encore.
              Oubliez donc tout ce que j’ai écrit. Ceux qui ont réussi leurs études gouvernent le Monde. Et c’est pourquoi il va si bien. Que les cancres ferment leur gueule.

              1. @ecodouble
                Quand je m’occupe de la chaudière de ma résidence (chaudière à > 100 kW pour 40 personnes, oui ça alimente une passoire en brique et baies trop chères à changer!),
                je fais le plus souvent au toucher.
                Au début, j’avais mis des capteurs pour avoir des valeurs, maintenant que je sais ce qui peut aller ou ne pas aller, je n’en ai plus vraiment besoin.
                Et comme il n’y a pas qu’une entrée sur le rond-point du savoir, on peut s’y pointer à 283,4 ou 284,7 Km/h… en freinant à l’entrée toutefois.

            1. Et c’est un puits de C de plus…
              Moins c… que de mettre du CO2 sous pression sous un futur lac Nyos.
              Bon, faut faire gaffe aux feux, mais les pompiers vous disent bien que le combustible le plus énergétique,
              c’est pas le bois, c’est le sofa en mousse de polyvulcano-etna-lol, une vraie lave .

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  3. Les hivers chez nous, sont très gentils depuis longtemps, et beaucoup de gens vivent dans des passoires énergétiques.

    Au moindre gel, par ici, les magasins de bricolage sont dévalisés de tous les moyens de chauffage électrique et c’est aussi la ruée sur les bidons de pétrole.

    C’est juste la clémence météo qui nous préserve de pénurie de masse.

  4. Medellín, le 17 février 2021

    Et veuillez regarder ce qui se passe dans les usines d’un des fabricants les plus grands du monde des puces (chips), NXP, avec sa base dans une ville, Eindhoven, dans laquelle Paul Jorion a prononcé un discours supérieur a l’Université Technologique de Eindhoven en 2012 (https://studiumgenerale-eindhoven.nl/en/program/lecture/the-end-of-capitalism-7574/):

    quote
    Le fabricant de puces NXP n’a plus de puissance à Austin en raison du froid extrême

    EINDHOVEN / AUSTIN – Le fabricant de puces NXP d’Eindhoven a arrêté la production de ses deux entreprises dans la ville américaine d’Austin. Les entreprises ne seront plus approvisionnées en énergie. Les conditions climatiques extrêmes de l’hiver signifient que les entreprises de services publics locales n’ont pas assez d’énergie pour approvisionner tout le monde. Les entreprises de services publics ne fournissent de l’énergie qu’aux zones résidentielles et aux services de santé et de sécurité essentiels.

    Merlijn van Dijk 17-02-21, 14:45 Dernière mise à jour : 14:51 Source : ED

    “Nous suivons la situation de près et reprendrons les opérations dans nos installations d’Austin dès que possible,” a déclaré David Reed, du NXP. “Une fois que les services publics nécessaires seront rétablis, nous pourrons évaluer l’impact de l’arrêt et voir quand la production reprendra à plein régime.”

    L’État américain du Texas connaît des conditions climatiques hivernales extrêmes. Il n’a pas été aussi froid que cela en 30 ans. Des températures de -20 degrés sont enregistrées. L’État ne peut pas faire face à de telles conditions. La demande d’électricité n’a jamais été aussi élevée. Dans le même temps, les moulins à vent ont gelé. NXP affirme que d’autres installations de production dans l’État du Texas restent ouvertes.

    D’autres entreprises sont également touchées par la crise énergétique. Les sociétés Samsung et Infineon ont également arrêté la production de puces à Austin.
    unquote

    Source: https://www.ed.nl/eindhoven/chipmaker-nxp-krijgt-in-austin-geen-energie-meer-vanwege-extreme-kou~ac6142be/

    1. @Johan Leestemaker
      Je ne connais pas les ressources en eaux du Texas, mais la fabrication de puces et autres semi-conducteurs nécessitent beaucoup beaucoup de flotte. 😐
      Bon ceci dit, pas de jus pas d’eau non plus…

        1. @Ruiz,
          Ca fait longtemps que j’ai pas été visité les installations “millipore” du coin, mais on n’a pas vraiment besoin de partir d’eau spéciale.
          Avoir des masses d’eau “DI” (DésIonisé) à partir d’eau normale et de colonnes échangeuses d’ions est un procédé OK, il me semble.

          Ensuite, Millipore (merck cf ci-dessous) ou autre vous vendent de quoi peaufiner le désioinisage (pour attendre les 80 Mohms de résistivité limite dans les CNTP)
          et des filtres pour enlever les particules < ? 0,5 µm..

          Tiens, je suis allé voir des vidéos
          https://www.merckmillipore.com/FR/fr/20150205_222106?filter=AllWPVideos&video-id=milli-q-era
          Pas de pb on prend l'eau du robinet, et comme ça fait longtemps que la question se pose, le recyclage est bon (la moitié "to the drain" repart à l'égout).

          Les enjeux financiers des grandes usines de semicon sont tels que la poussée pour réduire le gaspi est très forte. C'est un point commun avec l'aviation civile.
          Quand l'ingénierie n'a pas à s'occuper de pressurer des humains comme des citrons mais un "vrai" problème technique, des solutions assez peu gourmandes
          sont assez rapidement trouvées.

          Même chose quand on a les sous pour l'autre ennemi avec la voiture : le béton. Certes mal utilisé amha (Peut-être pas si mal par G. Ricciotti), mais ça fait longtemps qu'on sait faire du béton en grosses quantité dans des endroits à très peu d'eau, et où les déchets (post étape cuisson bien sûr) seront minimes. Les bétons à prise rapide pour faire les aéroports militaires sans attendre une semaine, ça doit faire 40 ans qu'on étudie ça. Et comme il y a pas mal de R& D et pas mal d'incitations à l'économie d'eau sur chantier, c'est un sujet vraiment étudié.

          J'aime bien les low-tech, je vois bien les limitations et externalités de toutes ces horribles choses (avion, béton, semicon), mais il faut savoir voir la partie du cycle que l'industrie a pu optimiser silencieusement, et qui est impressionnante (rien de quantique, rien dans Sciences et vie, rien dans sciences et Avenir, mais si vous allez farfouiller les 1500 revues d'Elsevier vous allez trouver celles sur le génie civil, celles sur l'aéronautique ordinaire, celles sur les process semicon, où c'est pas glorieux mais ça avance. Dans mon domaine, l'optique, on a par exemple appris à recycler les boues de polissages, qui sont produites en assez grandes quantités pour vos lunettes mesdames zemessieurs, à la fois pour ne pas polluer et parce qu'un des ingrédients est une terre "rare pas si rare," l'oxyde de cérium (pierre pour l'amadou (-:; arkao ?) et dont parle Primo Levi dans son sistema periodico en lien avec son travail de laborantin au camp Nazi, qui l'a probablement sauvé d'une mort précoce et permis de tenir au bout du rouleau en janvier 1945).

          1. Timiota a écrit : “Quand l’ingénierie n’a pas à s’occuper de pressurer des humains comme des citrons mais un “vrai” problème technique, des solutions assez peu gourmandes sont assez rapidement trouvées”.
            J’ai ri ! J’ai joui ! Je me suis roulé par terre. En fait, il manque un acteur dans la scène. Quand le porteur de projet (public ou privé) doit soumettre le projet (formulé par les ingénieurs) à participation des citoyens concernés (riverains) dans une enquête publique ou processus plus élaboré, les questions et arguments permettent de reformuler le problème technique pour qu’il soit plus “vrai”. ! Souvent des solutions plus simples et plus rentables apparaissent. Mais il faut vaincre la résistance de l’ingénieur concepteur : un projet meilleur que le mien ? C’est impossible. En tant que médiateur, je peux citer de nombreux exemples (sur demande).
            Bon, je suis un peu anti-ingénieur, c’est vrai ; mais rien qu’un peu et j’ai mes raisons… Et plusieurs sont devenus des amis professionnels…

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            1. @Chabian C’est un problème de pédagogie !
              Dans certains cas (ne généralisons pas) le projet est défini pour satisfaire un certain nombre de contraintes et répondre à un besoin du porteur de projet, ou de ceux qui lui ont suggéré.
              Malheureusement ces raisons ne sont pas toujours de nature à convaincre les citoyens concernés … (voire au contraire). Il faut bien alors trouver d’autres raisons au projet, auxquelles ce public sera sensible, quitte à modifier à la marge le projet.
              Il est bien évident que le travail des ingénieurs, architectes, urbanistes, marqueteux, réponds idéalement à la problématique initiale et seulement que pour la forme à la nouvelle problématique revendiquée et énoncée.
              Il est alors aisé aux citoyens d’entrevoir des solutions alternatives plus simples à celle-ci.
              La vigueur avec laquelle le projet initial sera maintenu, est un indicateur du pouvoir des forces à l’initiative du projet.

              1. En effet, mon point était le cas de figure où les ingénieurs, à l’écart du public, ont néanmoins les bons “signaux” pour savoir quoi optimiser.
                Dans une industrie dont les input et output sont clairs (polissage des verres optiques), l’intervention du public pour décider comment recycler les boues d’oxyde de cérium, je vois pas trop l’intérêt (décider quel filtrage , quels pré-tests et post-tests…).
                Dans le cas de l’aéronautique civile, les signaux sont assez bien canalisés dans la partie “avionique” de la chose: pas besoin du public pour améliorer l’efficacité du turbofan et la céramique des aubes. Pas besoin non plus des actionnaires de Boeing pour souffler aux manager de court-circuiter la FAA (l’erreur du 737 MAX) , en cohérence avec ce que je dis.
                Si on va à l’aéroportuaire, on se reconnecte à toutes les autres problématiques “urbaines”, “mobilités”, “bruits”, évidemment on change de catégorie. Mais ce n’est pas étanche : Une des raisons de la mort (logique) de NDDL, c’est que les calculs de nb de mouvements avaient été fait sur la base des années 1995-2000 avec des avions plus petits et moins remplis qu’en 2015, donc le nb de mouvements était 30% moins important à nb de passagers donnés.
                En effet, une bonne éducation à la philosophie des techniques et du savoir est de comprendre où le silo n’est pas un inconvénient, et où il l’est devenu.
                Un philosophe ce matin sur FQ (Baptiste Morizot je crois) expliquait que le mot “production” en agriculture devait au fond être pris comme un gros mot d’une société qui a abandonné la relation réciproque à l’environnement que contenait le mot “(agri)culture”. L’agriculture est tout à fait un cas où il faut “sortir des silos” : “land use”

            2. J’ai vécu toute l’évolution sur les dossiers de déclarations d’utilité publique ( il y a quarante ans , c’était presque uniquement la délibération du maitre d’ouvrage maire , PCG , PCR ou ministres ) , d’études d’impact ( les premières vraiment sérieuses étaient paradoxalement celles concernant les autoroutes ) , d’enquête publiques de tous niveaux ( parfois plus sérieuses que celle de la Convention citoyenne ou le grand débat public ) . J’ai aussi été commissaire enquêteur ( dans ce rôle , la seule vraie plus value que j’ai vu apportée parfois par les particuliers , plus que sur des évolutions sensibles du projet , c’était l’abandon pur et simple du projet , assez visiblement expression de la seule paranoïa des maitres d’ouvrage ).

              Ça m’a surtout appris à me méfier autant des maîtres d’ouvrages que de leurs administrés , et des jeux pervers ou mal maîtrisés que les “réunions participatives” peuvent alimenter tandis que le temps tourne . Le maitre d’œuvre
              ( ingénieur , mais pas que lui car les projets n’ont pas attendu ce siècle pour être souvent élaborés en transversalité de différents savoirs , avec des archis , des urbanistes , des associations – la FRAPNA pour ce qui me concerne- des paysagistes , des syndicats agricoles , des historiens locaux … ) apporte dans le meilleur des cas ses informations pratiques sur les impacts des idées structurées émises ou , a contrario , sur ceux des envolées lyriques ou psychotiques .

              Mais il n’est pas arbitre , et j’ai déjà évoqué l’importance du rôle de l’animateur “responsable” , pour que l’échange soit productif et enrichisse ( ou tue si nécessaire ) le projet . Car souvent , ce n’est pas vraiment du projet , de son impact réel , ou de son intérêt que l’on débat , mais d’un combat où chacun n’est content QUE si c’est son avis et son désir qui est satisfait , quelle qu’en soit la motivation profonde . La mise en scène et la manipulation mènent assez souvent la danse , plus que le désir d’améliorer .

              Mais c’est une bonne école pour mesurer les conditions et les limites de l’élaboration commune et partager des actions , et ça n’est pas une mince affaire quand on est persuadé que c’est une forme d’apprentissage de la démocratie vraie .

              Je ne reviens pas sur la typologie des différents types de réunions , qui ne sont fertiles que si les rôles , pouvoirs , devoirs , les responsabilités portées ( “id est ” sanctions personnelles positives ou négatives , ou absence de sanctions pour les avis émis ou la décision partagée ou pas ) sont explicitement définies et acceptées préalablement .

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          1. @Ruiz :
            Ah, là faut voir : c’est bien probable que ce soit de la géothermie (Orly par exemple).
            Sans doute pour “verdir” les installations du seul point de vue du chauffage.
            La nappe est celle de l’Albien-Néocomien
            http://sigessn.brgm.fr/spip.php?article270
            , (*) vers 600-700 m de profondeur je crois, (oui c’est ça voir page 10, jusqu’à 1000 m toutefois)
            et qui affleure à 200 km du centre du bassin parisien, vers Dieppe de mémoire, et est toute … blanche, je vous le donne en mille.
            Elle est connue c’est vrai comme réserve d’eau de qualité, mais aussi pour ses bonnes qualités géothermiques pour les grandes installations.
            Pour Paris-Saclay (notre Silicon Valley, bon je reconnais que sieur silicium est un excellent second rôle dans ce théâtre),
            il y a un forage en cours aussi dans l’Albien, près du passage de la N118 sur le plateau de Saclay.

            (*)”Mot clé (fr)
            Albien Débit Eau souterraine Forage Gestion ressource eau Néocomien Bassin Parisien France Crétacé inf Crétacé Europe Mésozoïque Phanérozoïque Europe Ouest ”
            (***) Taille de la réserve 700 milliards de M3, température jusqu’à 36° C? http://infoterre.brgm.fr/rapports/RP-55990-FR.pdf

              1. Merci pour ces éléments. (m’épate un peu).

                Ma lecture :
                Oui, Tout ça en demi-teinte, rien de scandaleux :
                2200 gallons par wafer = 8 M3 (avant efforts possibles encore).
                Mais 1 wafer de 30 cm = 400 puces de 1.5 cm². (plutôt des grosses)
                Donc 20 litres par puce. Allez 50. 10 chasses d’eau.
                Hors folie de l’IoT et du 5G caché dans le paquet de noix de cajoux éco-équitables, on devrait pouvoir contenter un individu moyen avec moins de 50 puces par an.
                (Tout compris : travail, services, etc., home PCs, smarphones, boxes, serveurs distants), ça fait 2,5 m3 /an pour les pupuces du gentil citoyen.
                Donc 20 jours de conso perso assez éco (125 l/j) , et sans doute 3,65 j(0,01 an) de conso “environnée” (au puisage , pour tous services + pertes en lignes, etc. hors irrigation).
                Dans une société aussi technologisée que la nôtre, pas de quoi faire un fromage.

                La question n’est d’ailleurs pas si différente de celle du transport aérien : sa dépense énergétique brut et son CO2 brut ne sont pas des scandales absolus en terme de % dans le mix mondial, compte tenu du service rendu de faire voyager les peuples (riches certes). C’est plutôt dans le monde qui va avec que ça se gâte : “resorts” touristiques luxueux, choix de vivre à 3000 km de chez ses parents ou proches dont on retournera s’occuper néanmoins tous les week-end, etc., on peut sûrement en rajouter. Et donc idem pour les puces, ce n’est pas leur % absolu qui me pose question, mais ce qu’elles ont induit (Amazon et la mort des commerces de proximité, le smartphone comme substitution globales aux autres perceptions urbaines etc.)

  5. Suite à cette photographie publiée par Paul Jorion, de nombreuses personnes ont souhaité réagir en faisant référence dans leurs commentaires à diverses problématiques énergétiques touchant nos sociétés modernes. Des facteurs de pollution au réchauffement climatique, de nombreux points ont été soulevés. Cependant, j’y verrais bien une explication plus anthropologique. En effet, dès la préhistoire, nos lointains ancêtres ont apprécié se retrouver autour du feu pour s’y réchauffer, manger, mais aussi s’y détendre. Or, l’hypothèse de l’anthropologue Christopher Dana Lynn est que le feu, en prolongeant la journée des premiers humains, a pu également fournir des liens sociaux qui auraient bénéficié à renforcer la capacité de survie de l’espèce.
    Mais, à y regarder de plus près, il semblerait que désormais, une autre expérience éclaire l’esprit des humains, à défaut cependant de réchauffer encore leurs corps, le smartphone. Aussi, ce nouvel objet serait-il en passe de remplacer le feu de bois dans nos têtes ?
    Alors, cette photographie illustrerait peut-être d’une manière très condensée, un bouleversement décisif dans nos interactions sociales et conviviales, si jamais le téléphone portable était en train de remplacer dans le cerveau humain, l’expérience très ancienne multi-sensorielle, absorbante et sociale du feu de bois… Mais cette hypothèse me fait froid dans le dos.

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    1. Oui si les smartphones ne peuvent que se faire capter par les GAFAM
      Non si ils se modifient “génétiquement” (changement de mode d’existence dirait Simondon) pour devenir vecteurs de localités.
      Un “biais de localité” pourrait être introduit sur la base des dépenses énergétiques par exemple.
      Mon smartphone me fournit des propositions de solutions pour mon problème de plomberie, disons par exemple,
      mais chaque site doit fournir un point de localisation du départ du produit ou service proposé,
      et par calcul de distance, on peut en déduire un coût.

      Après quoi le Google du futur est obligé de proposer des solutions locales.
      Pour les bases internationales de données, c’est assez peu de volume comparé aux vidéos !
      Il est vrai que l’unité de flux d’information pour l’humain devant une vidéo est à peu près le flux visuel, 20 Hzx100 000 connections neuronales x 16 bits = 4 Mb/s.

      1. Un peu partout en fait, Tarbes, Vatry, Teruel, Châteauroux, Blagnac et surtout sur les grands hubs ou les bases annexes de chaque compagnie en Europe, parait que ‘ça crée des emplois’… 🙂

  6. Ce qui m’a donné envie d’afficher cette photo, c’est que si je l’ai trouvée sur une page qui listait une série de “catastrophes” liées au froid qui sévit aux États-Unis, j’y ai lu moi, le bonheur.

    (Comme cette famille Marsh qui détourne les paroles de chansons connues pour tourner en dérision les misères de la Covid-19).

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    1. C’est peut être aussi ce qui a séduit celui ou celle qui a pris la photo , au delà du côté ” hors cadre” de la situation . On se serait peut être moins rué sur l’énergie s’il y avait eu un plat de pâtes Sancho Panzani ( ou de spaghetti bruxellois ) en vue sur le cliché .

      Pour ma part , mais sans en faire la caractéristique de ce témoignage photo , j’avais plutôt ressenti le calme bonheur de l’ensemble au travers du visage serein et protecteur de la maman , et du regard qu’elle pose sur son deuxième enfant ( un sacré morceau d’ailleurs !) .

      1. Soyons clair, l’art de vivre c’est ça. Un canapé, des plaids, des êtres humains, un petit feu, un petit livre, un peu musique, et un bon thé. Le reste est en trop.

        Je ne sais pas pourquoi, mais je suis convaincu que la planète peut offrir cela à tous. Si on le veut vraiment (là c’est mon côté ravi de la crèche)

        1. CloClo, vous êtes une rêveur : feu, canapé, plaids, livre, musique, thé… pour tout le monde.
          Dans un monde pareil, les riches seraient obligés d’aller travailler ! Et alors, ils ne seraient plus riches !

      2. Par contre , en regardant la photo plus attentivement , je m’aperçois que ce rejeton bien calme , plutôt que par les flammes qui dansent , est captivé , comme son frère , par les images qui défient sur le smartphone posé au bout de sa main gauche .

        Si ça se trouve , ce sont des images d’un feu de cheminée ( un peu tel qu’il existait il y a quelques décennies des vidéo cassettes de feux de cheminées à projeter sur la télé ) que trois membrés de la famille suivent de l’œil .

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        1. Au final , il n’y a que la maman et le chien ( ou la chienne ?) qui , sur cette photo , sont présents “au monde” .

          Deux dans le réel . Trois dans leurs vérités .

            1. C’est aussi ce que dissent ceux qui pianotent sur leur smartphone assis sur un banc devant le lac d’Annecy , quand ils ne voient même plus la beauté du coucher de soleil jouant du piano de couleurs sur le lac .

              Mort à la bagnole ! Mort aux smartphones !…..

              Merde à Heidegger et pensée pour Lamartine .

      3. Est-ce bien une cheminée réelle utilisée pour le chauffage ?
        Ou une mise en scène ?
        Il n’y a aucune projection venue du feu
        Il n’y a à disposition aucun instrument pour ranimer le feu, bouger les bûches, évacuer les cendres.
        Il n’y a à proximité aucune réserve de bûches visible pour alimenter le feu.
        La fleur dans le vase en verre parait placée trop près pour ne pas subir les méfaits d’une chaleur intense proche..
        Il n’y a pas vraiment de flamme ou de braises visibles.
        L’éclairage ne semble pas centré et éclaire plutôt vers l’arrière pour faciliter la photographie avec des transitions d’ombres plus accentuées que vers l’avant.
        Les couvertures et vêtements uniformément répartis donnent l’impression que le feu n’est pas très intense et ne tiennent pas compte d’un gradient de température et de rayonnement.

        Staging pour Facebook ?

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        1. La photo semble bien réelle :
          https://cloudfront-us-east-1.images.arcpublishing.com/dmn/57MHBAP5UXE2VDACORCVWILK6Q.jpg
          la photo été prise le 15 février à 18H33 à Garland pour The Dallas Morning News dans des conditions d’éclairage difficiles 1/6 s à F1.4 ISO 8000
          avec un appareil professionel 61,0 mégapixels
          Dan Bryant and his wife Anna huddle by the fire with sons Benny, 3, and Sam, 12 weeks, along with their dog Joey, also wearing two doggie sweaters, with power out and temperatures dropping inside their home after a winter storm brought snow and freezing temperatures to North Texas on Monday, Feb. 15, 2021, in Garland, Texas. The Bryant’s, who lost power Monday morning, were wearing outdoor winter clothes, down to snow boots, hat, and ski pants, and even their dog Joey had two doggie sweaters. More than 2 million Texans were without power after the winter storm prompted outages. (Smiley N. Pool/The Dallas Morning News via AP)

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          1. Comme la photo ( personne n’a jamais mis en doute sa réalité) est de meilleure qualité , il me semble finalement que c’est la maman qui tient l’écran dans sa main gauche , tandis que le grand frère tient la main de son frère dans la sienne . Du coup , j’ai un doute affreux en me demandant si le regard de madone de la mère sur le dernier rejeton n’est pas en fait un regard sur l’écran , pour elle aussi .

            Mais le chien Joey , lui , résiste à l’épreuve du feu .

            1. Il semble que la maman ferme les yeux, goûtant sans doute la chaleur rayonnée.
              La buche n’est pas centrée dans l’âtre, peut-être pour faciliter la prise de vue, sous un angle couvrant toute la scène (grand angle 24 mm) en plongée, ce qui explique l’ombrage.
              Les flammes et leurs variations colorimétriques ne sont pas visibles car la photo a été prise en pose (1/6 sec) seul à l’avant les points bleus montrent une combustion stable.
              Il est possible que la cheminée ne soit jamais utilisée, et que le feu n’ait été démarré que depuis peu.

                1. Monsieur Jorion, les longues soirées d’hiver, mes grands-parents paternels, qui habitaient un petit village en Ardennes, me les décrivaient avec nostalgie: ils les passaient très souvent à se raconter “des histoires” entre voisins, au coin du poêle “crapaud”. Le café était offert par la maitresse de maison tandis que les visiteurs alimentaient le foyer (très économique) avec la ou les bûches qu’ils avaient emmenées avec eux, comme d’habitude . Il n’y a pas de mot pour décrire ce que cela pouvait signifier en termes de ruralité, d’humanité, d’économie ménagère (et non de marché). Que du bonheur.

                2. C’est la faute à l’IA qui va tous nous sauver .

                  A défaut de poste à galène , ma frangine doit encore avoir un vieux poste Océanic à “Œil magique” ( c’était déjà le progrès ) dans son grenier .

              1. au bénéfice du doute:
                “Ai-je besoin d’électricité pour mon foyer à gaz?
                Une alimentation électrique à proximité du foyer à gaz n’est pas toujours nécessaire. Cela dépend du type de foyer et des accessoires choisis. La connexion au réseau électrique est nécessaire pour un certain nombre de types de foyers et d’accessoires. Un foyer à gaz avec un allumage via un adaptateur permet d’éviter les pannes d’allumage. En outre, de nombreux foyers DRU sont équipés d’une télécommande pratique de Honeywell. Le récepteur de cette télécommande doit également être connecté au réseau électrique de 230 volts. Une alimentation électrique est également requise pour le système PowerVent.”

                1. @MG C’est dommage (surtout en pareil cas) d’avoir besoin de l’électricité (du secteur) pour se chauffer au gaz.
                  C’est pareil avec une chaudière et son circulateur …

  7. Walden ou la Vie dans les bois / Henry David Thoreau.
    Liberté, sensibilité, simplicité, cœur solitaire et goût du bonheur, méditation et réflexion, immersion dans le vivant, vie intérieure intense, travail manuel, etc
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    “I went to the woods because I wished to live deliberately, to front only the essential facts of life, and see if I could not learn what it had to teach, and not, when I came to die, discover that I had not lived…”

  8. Au moins, même si ce foyer incarne “l’idylle” très clichée d’une romance familiale, des liens resserrés devant la chaleur d’un feu de bois, d’un retour au source, au basique, à ‘l’essentiel”, façon texane bien sûr, il reste un espoir que même la connectivité internet coupée, lui aura fait échappé à l’intérêt à porter à la politique internationale, vu par le prisme des “médias mainstream franchouillards”…? Ou les regrets d’avoir loupé, à cause d’une déconnexion “non due” (pensez au “droit à la déconnexion”, aux “zones de non droit numérique”, à ce moment là peut paraître incongru) ce qui suit… pourraient-ils leur devenir exaspérant…?

    Au niveau de l’actualité internationale, aujourd’hui en France, quelle “Culture” fait débat…?

    “A en croire des politiciens “s’apolitisant” (pensez donc que certains s’affichant avec l’étiquette de gauche veulent émouvoir sur ce sujet) … courant toujours plus vite… après la “gloire” de la démocratie… non mais vous rêvez où quoi… ils courent seulement derrière un électorat en rien abstentionniste, votant blanc, ou nul… abstention suspectée sans “présomption d’innocence” d’être “séparatiste”, “sécessionniste” par “anticipation” (proposition d’un amendement infiltré en catimini, du vote par anticipation)… et à écouter analyser les dires des “élitistes” par des “experts” de médias mainstream (allant jusqu’à nous faire croire que la levée du confinement n’est pas encore actée)… se concurrençant en toute loyauté pour instruire notre de droit de savoir, en toute impartialité, neutralité, respect du pluralisme des idées… non mais arrêtez de prendre vos rêves pour la réalité, lorsque seuls les “temps de cerveaux disponibles” qu’à louer un “culte féroce” à la seule “DICTATURE des émotions” capable de rassurer les doutes incertitudes de leur “ras le bol fiscal”, “poujadisme”… intéressent leurs audimats, pouvoirs d’influences, de manipulateurs… à en croire ce bruit de fond… il faut sauver la “culture” maintenant…

    Vaste sujet qu’est la “culture”, qui amalgamant des représentations théâtrales (des journaleux se prenant pour des stars, à qui manquent les feux de la rampe, par exemple…?), aux musées de l’identitarisme locale, restés trop longtemps “confinés”… s’y retrouve actuellement indistinguable ou presque selon le prime des médias de masse, une culture du savoir, de l’acquisition de l’indépendance dans l’apprentissage universitaire, accusé “d’islamo-gauchisme”…

    Mais parlent-ils ces “représentativités de la méritocratie” de “l’exception culturelle à la Française”, voulant faire partager le rêve d’un Zemmour pensant à la présidentielle… en se rasant… où/et en se branlant (comme s’il étai te le seul…?) devant des effigies du “culte du luxe et de la luxure à la Française” toujours à la quatrième place de plus grosses fortunes mondiales en plein drame d’un crise sanitaire “Historique”…?”

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