65 réflexions sur « Bérézina LREM, par Chantal Montellier »

  1. Toujours aussi incisives sont vos satires Chantal Montellier… Elles nous régalent autant…

    Mais…

    “Est-ce que les « victoires » des deux scrutins électoraux intermédiaires, scrutins aux compétences et prérogatives pourtant si distinctes l’une de l’autre, dont même les allégeances partisanes… corporatistes (au sens des conflits d’intérêts, « secrets d’affaires », du clientélisme, carriérisme, de la corruption locale comme nationale des pantoufleurs…)… divergent fortement, et fondamentalement selon les « royalistes » macroniens et ceux d’extrême droite (les « bonapartistes » de la droite extrême s’y cherchant un chemin – au travers des méandres d’un “empereur européen” déchu, voulant se faire croire supérieur à la destinée du “roi te touche, dieu te guérit”) élections de second tour de dimanche prochain dont nul.e n’est capable de tirer en conséquence quels « impôts locaux » vont augmenter ou baisser, quel « pouvoir d’achat » va gagner (sauf les distributions indécentes de dividendes, assurances vies, etc, et autres assistanat sans contrepartie des titres de propriétés privés d’actions d’entreprises, de reconnaissances de dettes privés fiscales, morales, sociales, environnementales… ayant l’assurance d’être exonérées, annulées, « blanchies »…), quels services publics (ou culturel), et protections sociales vont souffrir le plus en premier… selon quelles politiques « sécuritaires » seront choisies par une minorité ‘censitaire »…au détriment de quelles politiques « sociétales » et sociales seront reniées, et quelles compensations Étatisées seront abandonnées au nom du « ras le bol fiscal », « poujadisme », des « réformes structurelles néolibérales/ultralibérales/fascisantes », de l’austérité », au nom du paiement/remboursement de la dette publique covid… seront préférées au sens « nationaliste »… vont fêter le « retour des jours heureux » de l’ancienne manière de faire de la politique, du « vieux monde », avec les trahisons, reniements, arrangements politicards qui allant avec, semblent susciter une partie de l’ultime limite de dégoût de la citoyenneté abstentionniste (par rapport aux promesses du « front républicain »…)… ou « l’avènement » des promesses des « jours heureux » de « l’apolitisme » macronien et « Trumpien » (prétendant « qu’il y a du bon dans le coté obscure de la force » façon Bannon…) ne convainquant que celles et ceux en capacité assurément plus aisée, confortable, de les croire… ?

    Est-ce ce questionnement posé ainsi posé ne révèle pas, d’abord, le coté obscure de la part de responsabilité nuisible de la « DICTATURE des émotions » sondées (les instituts de sondage, et celles et ceux adorant y répondre, les commanditant, et voulant nous y faire croire), qui ayant voulu éviter d’aborder ces sujets de fond dans pareil scrutins, « paraît » chercher à « remobiliser » l’abstentionnisme de masse, en se dédouanant à moindre frais d’avoir à en assumer les échecs, fautes, de sa progression, dans la « complexité » de ses légitimes raisons -lui ayant échappé, comme nous échappe, à en croire M. Le Gendre de la Macronie, la trop grande intelligence complexe des « réformes structurelles » macoroniennes… ? – et surtout ensuite… le retour au duel sempiternel et mortifère de second tour au présidentiel, opposant la macronie, prétendant que faire gagner l’abstention, c’est faire perdre la démocratie, (en reniant les problèmes de « représentativité », etc), à l’extrême droite, n’hésitant d’accuser les « propriétaires privés » des votes lui ayant donné, les « victoires d’avant » de lui avoir manqué au premier tour, et de risquer de lui manquer aux seconds tours… ?”

  2. J’ai bien peur que ce soit la Bérézina pour tout le monde politique au vu de l’abstention !
    C’est qui la grenouille ? J’ai pas reconnu !
    En tout cas, belle envolée équestre et aquatique, bientôt tu pourras passer à l’hippocampe 😉

    1. Passer à l’hypocampe? Qu’en terme énigmatique ces choses là sont dites. C’est qui la grenouille? Ben, une grenouille. Mais dire de quel bénitier elle sort, alors là…

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      1. Si j’ai une augmentation de budget, je veux bien faire un tryptique, ou plus, mais faut voir avec le producteur

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      2. Ils n’avaient pas envoyé leurs ministres au front, les partis berezinés. Et tous ne sont pas les partis du président. Vous voyez la nuance camarades blogueurs, ou faut que je vous fasse un dessin?

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        1. Et oui c’est une nuance de taille !
          Et puis, ce que j’apprécie c’est que vous avez bien signifié qu’il s’agissait de Larem, du système Larem.
          Mais où donc le culte du chef est-il le plus dénoncé ?

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              1. Bravo Ruffin, tu as compris de quelles armes il faut, pour l’instant, se servir. Et bravo le Horde!

  3. Comme si trois “archipels” seulement (Haut de France… Grand Paris… et PACA) semblaient se dessiner à l’horizon du nouveau découpage électoral, des “régions du monde d’après”, laquelle jouera la première le “séparatisme”, “sécessionnisme” , du “patriotisme” du “monde d’avant”, et de la solidarité, fraternité… des valeurs fondamentales d’un vivre ensemble… et intérêt général, depuis si longtemps abandonnées par les “gains de pouvoir d’achat”, et l’individualisme, la personnalisation et personnification de particuliers/particules…?

  4. Cette claque gouvernementale… impensable. Du jamais vu.
    Tout ça, c’est la faute à Poutine. C’est son habitude de favoriser la droite, comme qui vous savez aux USA, et ici LR.

    1. LREM n’a jamais eu de véritables implantations sur le terrain. Sur la dynamique de la présidentielle, ce “mouvement ” aurait pu impulser une structuration locale mais La République En Marche s’est révélé n’être que La République Emmanuel Macron, juste un effet marketing. De toute façon Emmanuel Macron ne peut construire de parti politique car le parti, c’est lui. Il est la quintessence du marketing politique dans toute sa virtualité. Emmanuel Macron n’existe que dans les médias. Dans la vie quotidienne, sur les marchés de province, au comptoir des bistrots le macronisme n’existe pas comme ont pu exister le communisme, le socialisme.

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      1. Les marchés, les comptoirs, l’implantation sur le terrain, et toussa, vous ne seriez pas un Millipoil populiste, vous? Communisme pas mort, les rouges résistent encore! Plutôt le Front populaire que Hitler, n’en déplaise à Raphaël Enthoven.

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  5. Une bérézina pour LREM, oui d’accord , mais quand plus de 80 % des jeunes adultes de 15 à 34 ans ne se déplacent plus pour voter, c’est surtout la bérézina pour notre démocratie !
    Et quand on ne se déplace plus pour aller voter, le seul moyen de se faire entendre se fait dans la rue et par des moyens plus ou moins ” pacifiques” !
    Il faut donc s’attendre à quelques ” turbulences” et les vrais responsables de ce chaos futur ne sont pas à chercher bien loin : le résident de la République et cette Vème elle même qui est à bout de souffle , complétement déconnectée des aspirations démocratiques de la jeunesse actuelle qui a compris que tout le système est verrouillé et contrôlé par une caste de politiciens qui n’ont comme seul objectif d’attraper le pompon du manège et de le garder.

    1. “80 % des jeunes adultes de 15 à 34 ans ne se déplacent plus pour voter”

      Même à la réflexion on peut sans trop de crainte affirmer que c’est 100% des 15, 18 ans-1 jours ! Mai ça doit être un bug du système.

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    2. Il paraît que lors d’un dîner avec des représentants du patronat, Micron aurait constaté chez eux une très grande inquiétude, le climat social leur paraissant dangereusement inflammable… Tu m’étonnes! A Ivry où j’habite ( dans une utopie architecturale signée Renaudie), les jeunes ont voté en masse pour les rouges. Au moment où les banlieues flambaient, même pas un vélo brûle dans cette ville là…

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  6. Plus positivement, il paraîtrait que les sondages donnant le RN en tête se soit plantés.
    Mais statistiquement peut on encore accorder du crédit à des sondages avec près de 2/3 d’abstention ?
    Messieurs les mathématiciens, à vous !

    1. Les sondages sont généralement l’expression du désir de ceux qui les font et les paient: plutôt Hitler que le Front populaire.

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    2. il y a eu plus d’abstentions que de votes dans toutes le tranches d’âge jusqu’à 70 ans, où la tendance s’inverse.
      Les plus de 70 ans sont , sauf les lecteurs du blog qui par extraordinaire seraient dans cette tranche d’âge :), sont très “tradition «  et votent LR ou PS.
      Le biais principal des sondages ,l’abstention , a été sous estimé ce qui explique ce résultat finalement peu surprenant .
      Cela ne nous dit pas grand chose pour la présidentielle, tant pour l’abstention que pour le résultat, si ce n’est que LE PEN panique un peu : bien que ce soit un scrutin régional , les tracts du FN étaient nationaux reprenant à l’identique sa photo et le verbatim sécuritaire.

      1. Pour l’instant, le dernier sondage en date (1) c’est suivant les différentes hypothèses 26 à 29 pour Macron, 27 à 29 pour Le Pen, 13 à 15 pour Bertrand, et à gauche soit Mélenchon à 11 si Jadot et Hidalgo se présentent, soit 13 ou 12 ou 9 en cas de candidature commune suivant qu’elle soit portée par Mélenchon, par Jadot ou par Hidalgo. Puis la réélection de Macron 53 à 47 contre Le Pen.

        Rien n’est certain, surtout pas onze mois avant la présidentielle. Et l’affiche du second tour pourrait être tout autre chose que Macron versus Le Pen. Mais rien n’est encore fait… rien du tout. Une présidentielle, c’est bien différent d’un scrutin local.

        L’un des enseignements les plus clairs de ce dernier sondage soit dit en passant, c’est que à la fois Mélenchon, Jadot et Hidalgo sont incapables de rassembler les électeurs sur leur nom. Si un candidat doit y parvenir, ce sera forcément une autre personne.

        (1) Harris les 11-14 juin https://fr.wikipedia.org/wiki/Liste_de_sondages_sur_la_prochaine_%C3%A9lection_pr%C3%A9sidentielle_fran%C3%A7aise#Ann%C3%A9e_2021

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        1. Moi je suis partant pour y aller !

          Mon programme est simple. J’arrive le soir de l’élection, j’éteins la télé, je fais manger tout le monde, tout le monde se déshabille, on va tous se coucher pour une bonne nuit de repos, je débranche le système dans la nuit, et au réveil on voit comme on s’y prend car tout est à l’arrêt (sauf les urgences vitales !). Chacun fera ce qu’il pense être le mieux pour lui et les autres. Au bout d’un temps de réflexion, un mois par exemple, soit on redémarre le système si c’est ce que veulent les gens, soit on passe complètement à autre chose en bricolant avec ce qu’il y a d’existant dans le réel et puis c’est tout pas la peine de tortiller du fion.

          On vient de perdre lamentablement deux confinements à ne pas le faire, ce que les gens sont lents à la détente quand même…

          Bon attention, en face, c’est pas des tendres, leur pognon, leur biens, leur pouvoir, leur mode de vie, ils ne le lâcheront pas facilement, même pas du tout. A l’inverse de F. Bégaudeau je ne pense pas que la Bourgeoisie soit bête. Elle a les moyens de ses ambitions et si in fine elle doit faire appel aux forces de la violence, elle le fera sans l’ombre d’un doute car elle l’a toujours fait quand les êtres humains en masse prenaient conscience de leur existence.

          Votez pour moi ! 😀

          CloClo le candidat qu’il vous faut.

          1. “Elle a les moyens de ses ambitions et si in fine elle doit faire appel aux forces de la violence, elle le fera sans l’ombre d’un doute”, ça signifie qu’elle est dangereuse, pas qu’elle soit intelligente ! 😉
            Une preuve d’intelligence ne serait-elle pas qu’elle considère enfin que sont mode de vie mène l’humanité vers une destruction ?
            Mais la Bourgeoisie, comme l’Aristocratie survivante, ne regarde que le passé d’où elle nourrit sa grandeur supposée. Le seul futur qui l’interesse, c’est la conservation de ses privilèges.

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            1. L’intelligence semble donc relative. Je ne pense pas qu’il y ait bien plus d’intelligence dans les autres couches sociales de la société à vrai dire. Moi même je suis bien en peine. Bienvenue à NeuNeuLand.

              Quand je pense qu’on est au Jardin d’Eden, que tout est là prêt à se mettre en place…

  7. Chimères et autres monstres encombrent le fleuve…

    La tentative très ancien monde de Macron, lui qui voulait en faire la révolution, consistant en un confinement trop tardif pour déconfiner pile-poil avant les élections et passer pour le “sauveur”, a fait fuir même ses électeurs ! Sans doute ceux-ci n’ont-ils pas apprécié le sacrifice de dizaines de milliers de morts, de centaines de milliers de personnes qui resteront avec des séquelles, de dizaines de nuits sous couvre-feu, de centaines de milliers de petites entreprises marchandes non essentielles, de loisirs et culturelles … Tout cela pour essayer de gagner quelques voix. Encore plus d’hypocrisies que les précédents… la novlangue – pardon, les “éléments de langage” – ne marcherait-elle plus ?

    1. Le fleuve va engloutir les chimères macroniennes. Le réel c’est ce qui résiste au courant et aux vagues. Macron est une chimère et il sera englouti par le fleuve. Sauf si une force très supérieure à la sienne lui empêche de sombrer, si vous voyez ce que je veux dire… Les crapauds ne se transforment pas toujours en princes charmants…

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  8. J’aurai presque envie de dire que Chantal Montellier a fait dans la “facilité” avec ce dessin.

    Parce qu’entre nous, à la vue de ce qui s’était passé (certes en contexte Covid) sur les municipales, il n’est guère surprenant que LREM se prenne une nouvelle claque aux régionales/départementales : il n’y a pas d’ancrage local pour ce mouvement.

    Il m’aurait semblé plus audacieux de s’attaquer aux 2 électeurs sur 3 qui n’ont pas été voter, à la bérézina générale des (médiatiquement) proclamés champions de la prochaine présidentiel (LREM, RN et LFI : même combat sur ce coup) ou à la prime aux “sortants”, 3 événements pas franchement prévisibles… en tous cas, pas prévus par nos médias et instituts de sondage !

    Tiens : eux aussi (les médias et les sondeurs) mériteraient leur carricature vue qu’une fois de plus, le (non-)vote du peuple a déjouer leur oracles.

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    1. Oui, Benjamin, vous avez raison et mon prochain dessin sera sur la Bérézina électorale. Plus de 70 pour cent d’abstention, plus de 12 pour cent de non inscrits, ça commence à faire du monde mais bon, comme ce n’est pas forcément du beau monde, ni du people, ça ne compte pas. Le peuple remplacé par le people, en période électorale, ça devient un peu problématique, n’est ce pas?

      1. @ Chantal,

        Bien vu pour “people vs peuple” !

        Certains “courants” politiques se sont évertués à envoyer des peoples dans l’arène régionale ou départementale : il ne faut pas s’étonner que le peuple ne trouve plus le nord sur sa boussole électorale.

        Et je crois que – malgré le contexte “covid” – les deux derniers scrutins montrent les limites de la personnification du pouvoir à l’échelon local : je pense que les gens en ont marre de voter pour des personnes et non des idées…

        Faute aussi aux médias et instituts de sondages qui ont fait perdre le sens de ces élections municipales / départementales / régionales, à trop les présenter comme une répétition générale de la présidentielle à venir.

        Trop d’égos… pas assez d’idée : voilà comment on arrive à 70% qui n’expriment plus de vote.

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        1. Benjamin, merci pour le *bien vu”, heureusement que vous êtes là pour bien voir ce qui est bien vu. Nos dominants sont terrifiés par la réalité et, avec les “people* ILS se fabriquent un peuple de pacotille à leur image. Le peuple réel, lui, est aux abonnés absents quand les maîtres le sonne, et c’est très bien. Bravo les gens. Il paraît que le réel, c’est quand on se cogne, du moins d’après Lacan, mais dans une situation comme celle là, ILS ne se cognent même plus, ILS tombent dans le vide. Tchao, pantins.

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  9. Excellent ! Très dr^le !
    PS. Le banquier est en déroute, mais déjà que se profile l’ assureur des Hauts de France … Y’a pas de sot métier, mais quand même !

    1. Merci Pierre-Yves, reconnaissez que mes illustrations politiques changent un peu des grabouillats de plateaux télé et de l’hyper caricature outrancière, que ses excès finissent par rendre insignifiante. Non?

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    2. Euh, il faut le reconnaitre sur le dessin, le XB ? sous le masque de plongée ?
      Celui-là a gardé de la clique gaulliste la capacité à faire un discours assez convaincant pour les actuelles classes défavorisées, y compris celles qui votent RN.
      Pour que ça bascule vers lui, il faudrait que les tensions entre peuple (plus très macronienne) et police (euuuhhh… plus très macronienne malgré ses efforts de taille) atteignent un point tel que le patronat en vienne à voir comme plus opportun un changement de canasson vers un meilleur réconciliateur des deux publics…
      Cela pourrait rendre à nouveau crédible la perspective d’une gauche de gouvernement, même si c’est le patronat qui aura agi en sous-main.

      1. Merci de me prévenir si vous voyez le patronat “agir en sous main” pour rendre possible une gauche de gouvernement, Timiota, je préparerai un dessin. Pas certaine d’avoir une assez bonne vue pour voir arriver ce genre de truc…

  10. MEDIAPART : « À l’air libre » spécial Régionales : quelques leçons du scrutin :

    ” En direct ce lundi, analyse d’une abstention historique avec Ellen Salvi, responsable du pôle politique de Mediapart, et Raphaël Challier, chercheur spécialisé sur le militantisme et la mobilisation. Puis débat à gauche avec Sandrine Rousseau (EELV) et Benoît Hamon (Génération.s). ”

    https://www.mediapart.fr/journal/france/210621/l-air-libre-special-regionales-quelques-lecons-du-scrutin

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  11. Je vais citer une fois n’est pas coutume, Jean Marie Le Pen , parce que la situation m’y fait penser, quand il avait dit de Megret lorsque ce dernier avait fondé son propre mouvement :

    Megret, il est comme les guêpes, il pique, et puis après il meurt.

    1. “Megret, il est comme les guêpes, il pique, et puis après il meurt.”

      Euh les abeilles non ?

        1. Ce qui montre que Jean Marie n’y connait rien en entomologie !
          Y en a qui prennent des vessies pour des lanternes et d’autres des guêpes pour des abeilles…
          Mais J M, comme la plupart des professionnels de la politique s’en foutent de la vérité. Ce qui compte, ce sont les 3 mots gobés par l’AFP et qui seront repris en boucle par les médias de recyclage. Qu’est-ce qu’on retiendra de Trump à part le fait qu’il a conseillé à ses électeurs de se piquer à l’eau de javel.
          Et il paraitrait que ce soit ça la politique ! Just a show !

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          1. On dirait du Guy Debord. Faites gaffe Pascal, il a très mal fini, alcoolique et suicidé. Bang! Tout ça pour ça.

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  12. C’est une bérézina pour l’homme, mais pas pour son idéologie;
    Qui est en tête? Principalement des libéraux du parti “les républicains”, des libéraux du parti socialiste, dont les organisations ont toutes la prétention de remplacer le parti créé par Macron, un libéral qui avait regroupé autour de lui, des libéraux du parti des républicains et des libéraux du parti socialiste. On n’en sort pas, et quand quelques libéraux écologistes convertis au marché pointent leur nez…etc.
    Cela me fait d’autant plus rire, lorsque je vois les journalistes (présentateurs star) jouer les offusqués en face des politiques, en leur reprochant de ne plus mobiliser personne derrière eux, alors que la faute revient à leur façon d’interviewer…
    Aucune grille de questionnaire ne sert apparemment à la préparation d’une interview; les politiques sont traités comme des chroniqueurs à qui ont présente des sujets d’actualités qu’ils doivent commenter tel n’importe quel spectateur de la vie publique, comme s’ils n’étaient pas aux affaires ou ne l’avaient jamais été. (maintenant il y a même des ministres qui vont manifester dans la rue contre eux-mêmes)
    1ère question qui devrait être obligatoire quelque soit les prétendues obédiences: “1_ êtes-vous libéral?”
    Je vous laisse le choix de la suite des autres questions…sachant que celles des journalistes visent à faire passer de l’uniformité pour de la diversité.
    La seule altérité soulignée, l’est sous les quolibets de l’opprobre (Chavez // islamogauchisme // islamophobie…etc.) À travers un prisme qui ne fait pas envie, même s’il semble s’appuyer sur des vapeurs de véracités possiblement mensongères ou exagérées.

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  13. La prochaine fois que vous voyez M. Éric Dupond-Moretti, l’homme qui dégaine promptement ses ” On-est-pas-chez-Chavez “… ici et là, en veux-tu en voilà, sans savoir rien – le pauvre – sur la personnalité réelle de l’homme dont il parle ni sur son action politique, n’oubliez pas de lui dire que dans une démocratie ordinaire qui se respecte, la moindre des choses c’est d’envoyer par courrier, en amont de l’élection, à chaque citoyenne et à chaque citoyen la profession de foi de chaque candidat ainsi que les bulletins de vote par courrier, ce que son gouvernement de clowns n’a même pas su faire car ce service public initial a été privatisé via l’entreprise Adrexo, l’entreprise qui ne trouve jamais votre adresse.

    Allô Place Vendôme ?

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  14. Micron est-il le LaRE des banquiers?
    Aux sombres héros de l’arem qui n’ont su traverser les océans du vide…

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  15. Il est pathétique sur son cheval, il en a même oublié de passer son pied droit dans l’étrier du destrier !
    Paraphrasant Richard III de Shakespeare (mon royaume pour un cheval!)…, bon, ma république pour un cheval, il l’a, et puis quoi en faire ??
    J’adore la tête de E. Dupond Moretti, lui qui voulait chasser le RN des terres du Nord, L.Pietraszewski le remercie…, il se voit chassé du second tour n’atteignant pas les 10 % 🙂

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    1. Oui, en effet, son pied pendouille à côté de l’étrier, comme sur le dessin original dont je me suis inspiré. C’est pas bon signe On connaît la suite pour ce qui est de Napoléon… Quand à Macron, après avoir beaucoup eborgne, beaucoup mutilé, beaucoup castagné, et beaucoup fatigué sa pauvre monture, il n’est plus très loin d’en tomber… Qui va le ramasser?

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      1. Bon papier de François Bonnet dans MP, dont je reproduis le début.
        Il régresse de Napoléon à Louis XIV (qui ne s’est sans doute fait peindre que pied à l’étrier).

        Pas très dur de prédire un “mai 2022” à la hauteur de mai 68 ?
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        Macron, Président Soleil d’un monde parallèle
        22 juin 2021 Par François Bonnet
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        Champagne et honneurs pour les puissants… matraque et lacrymos pour les jeunes. Ainsi se résument la journée du 21 juin et la Fête de la musique. Dans une folle mise en scène, la présidence de la République a organisé deux mondes parfaitement étanches ne cohabitant que par la violence sociale et policière.
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        Jacques Lacan et Roland Barthes nous manquent tant ils auraient pris un plaisir sauvage à disséquer ce que fut le lundi 21 juin d’Emmanuel Macron, en ses habits de Président Soleil de la France. Nous en étions restés au dimanche soir, à cette farce démocratique qui vit plus de deux Français sur trois refuser de voter et le parti présidentiel enregistrer une déroute électorale.

        Enfermé en sa présidence égotique, il n’était pas question pour Emmanuel Macron de commenter ce suffrage universel massacré et une telle défaite politique. Par ce hold-up linguistique qui lui a fait reprendre la formule du programme du Conseil national de la Résistance, Macron l’a répété dès lundi : « C’est le retour des jours heureux. » (ici, sur le site de l’Élysée)

        Le lundi « heureux » d’Emmanuel Macron fut ainsi une mise en scène mêlant l’intime, le politique et le subliminal qui laisse pantois. Inauguration avec Bernard Arnault de La Samaritaine, ce magasin symbole du Second Empire finissant ; réception à l’Élysée du chanteur Justin Bieber et de sa femme Hailey Baldwin ; fête de la musique à l’Élysée avec en invités d’honneur Jean-Michel Jarre (72 ans) et Marc Cerrone (69 ans).

        Luxe, richesses, people, stars vieillissantes, musique vintage. Et un point commun : l’argent, l’argent qui ruisselle et scintille, affiché en exclusif étalon de la réussite et du pouvoir. Cette journée du 21 fut bien une fête à thème : prière de célébrer le Second Empire et ses symboles. Prière de montrer que le « ruissellement » et les « premiers de cordée » sont bien au programme du « monde d’après » d’Emmanuel Macron.
        (…)
        « Vive la Fête de la Musique, ensemble ! », tweete alors notre trop content Président Soleil. Mais le « ensemble » est son seul privilège. Car dans tout Paris, policiers et CRS ont commencé à chasser le jeune.

        Matraques, gaz et nasses à Répu[blique]

        Oui, ils sont des centaines, parfois quelques milliers à se retrouver à Montmartre, aux Tuileries, au Champ-de-Mars, place de la République. Des sonos s’improvisent, faute de concerts (ils sont interdits). Place de la République, on discute, on danse parfois, on s’est même assis sur le toit d’une camionnette ! Le préfet de police Lallement applique la consigne : disperser tout rassemblement de plus de dix personnes.

        Et donc, une fois de plus, les policiers et CRS dispersent, chargent, matraquent et gazent. Course-poursuite rue de Rivoli, nasses dans les ruelles de Montmartre, lacrymos place de la République. Des milliers de jeunes s’éparpillent, se retrouvent, se donnent le mot et les rendez-vous sur les réseaux sociaux. Vingt-cinq seront interpellés à Paris, pour « violences volontaires sur personne dépositaire de l’autorité publique et outrage » et « vol et participation à un groupement en vue de commettre des violences ».
        (…)
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        1. Macron peut être content, il vient d’arracher une nouvelle main à un jeune français de 22 ans.
          Sa collection sanglante se complète petit à petit.
          Ici des yeux crevés, là des mains déchiquetées, là des crânes enfoncés.
          Ainsi font, font, font, les petites marionnettes
          Ainsi font, font, font, trois petits tours et puis s’en vont.
          L’ordre des puissants règne et le champagne qui coule à flot se teinte parfois d’une couleur sang.
          Qui s’étonnerait effectivement qu’un jour et le suivant le peuple s’abstînt ?

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          1. C’est sur que si le peuple devient aveugle et manchot, il va lui être difficile de choisir un bulletin de vote et de le glisser dans l’urne! A l’impossible nul n’est tenu.

      2. Devenu inutile pour ceux qui l’ont mis au pouvoir, personne ne le ramassera. Comme le dit Deleuze, étant donné qu’il y a toujours des prétendants, ils en choisiront un autre…

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  16. Avez-vous remarqué , comment après le premier tour et le naufrage LREM, LFI est brocardé par tous les partis, y compris par les vieilles badernes du parti socialiste (recyclés en chroniqueurs) au prétexte qu’il ne serait plus un parti républicain tel feu le front national. Par contre le RN dans le même temps est redevenu fréquentable…
    Donc pour la coalition des journalistes et des libéraux LFI est sorti de la république et on se passe le mot de bouche en bouche.
    Et la question qu’on doit leur poser c’est précisément qu’est-ce qu’ils entendent par république et qui en est vraiment sorti?
    La république est normalement gouvernée selon les finalités de sa devise qui constituent un “telos” , instituant une conception particulière du bien commun.
    A contrario, la démocratie sociale est gouvernée dans l’esprit d’un légalisme où le bien commun est l’émanation interprétative de ce que dit la loi à un instant donné Suite à une négociation. La finalité c’est la négociation, décorrélée de toute “valeur”.
    Alors dans quel régime vivons-nous, et avec quelle finalité ? L’universalisme avec ses valeurs, ou le légalisme avec sa plasticité contractuelle? Le bien commun reflet de valeurs, ou le bien commun reflet sociétal?
    La république met en avant ses valeurs et donc provoque des débats sur les principes , là où les démocraties sociales ne s’interpellent que depuis les espaces vierges réglementaires qui appellent des normes pour être reconnus (dérive du juridisme anglo-saxon); tout le reste elles s’en foutent. D’où la course des particularismes pour obtenir une loi en guise de justification de conquête d’une liberté.
    La république véhicule des représentations et les confronte , là où les démocraties sociales cherchent des compromis décorrélés de toute connotation vertueuse , morale ou éthique au profit d’un règlement intérieur permettant un “englobement” dans une légalité.
    La république construit ses lois depuis son éthique et la confrontation sur les principes amène le choc des représentations (en guise de négociation) et la démocratie sociale construit ses lois depuis la négociation (sur les intérêts), d’où la dérive mercantiliste puisque c’est le plus fort dans la négociation qui gagne.
    La république se construit dans une conformité au droit romain, tandis que la démocratie sociale s’inspire du droit anglo-saxon (qui avalise constamment tous les us et coutumes et fabrique du juridisme contractuel , où l’usage modifie la légalité et non l’inverse); La bataille des normes contre celle des valeurs.
    Il me semble que les libéraux, en se laissant envahir par la conception germanique de la démocratie sociale, sont en fait sortis d’eux-mêmes de la république depuis bien longtemps; que c’est sans doute cela qui fait que la gouvernance française fonctionne mal (inadaptée à son cadre constitutionnel) et que nous nous laissons aller à une dérive mercantiliste encore moins adaptée à nos institutions économiques et au capitalisme français.
    Par contre LFI, (même si je n’aime pas trop Mélenchon), me semble un des seuls partis resté républicain et opposant (jusqu’à l’excès parfois) des interpellations de “principes” au normatif politique ambiant.

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    1. Grâce aux dessins que Paul me permet de publier ici, j’améliore chaque jour un peu ma culture politique. Les Beaux arts mènent à tout à condition d’en sortir. Le texte publié ci dessus mérite une réponse du même niveau, je suis impatiente de la lire.

      1. Bonjour Chantal,
        En fait je suis un goujat , j’oublie toujours de dire que je trouve vos dessins inspirants…et vous n’avez bien sûr pas besoin d’améliorer quoi que ce soit.
        Par ailleurs, si vous n’avez pas d’aspirine, prenez-en , car j’avais envie, du coup de vous partager ceci (et ma prose est toujours un peu indigeste, j’ai du mal à être concis quand j’écris spontanément; paradoxalement pour obtenir la concision il me faut avoir le temps de retravailler les écrits_alors pardon d’avance)
        L’impact de la social-démocratie par rapport au régime républicain a d’autres conséquences outre-Rhin; notamment parce que, quand on met la négociation en finalité du régime politique, cela signifie que rien n’est intangible ; tout est sans arrêt sous le feu de négociations. On parle du consensus allemand qui évite les grèves, mais on oublie l’incroyable pression qu’être “sous négociation permanente” constitue. C’est pour cela que les syndicats allemands sont forts, car les salariés n’ont pas la capacité à tenir en permanence ce dialogue de marchands de tapis qui ne se donne aucun tabou, et dont les bornes sont seulement un rapport de force économique local et sans arbitre (dont l’état se désintéresse_ pendant longtemps, il n’y a pas eu de SMIG et il n’y a toujours pas de SMIC indexé sur la croissance). Il n’y a pas de bien commun intangible, sacralisé, comme en France où la république en instituant des valeurs, induit une certaine conception du bien commun comme la sécurité sociale ou la retraite par répartition. Y toucher est toujours un tabou. (Ce qui n’empêche pas nos sociodémocrates d’y toucher par grignotage, car ils n’aiment pas les édifices du genre monument historique qui les empêchent de jouer complètement le marché et donc la négociation; mais ils y laissent des plumes…)
        L’impact de la négociation permanente outre-Rhin est une formidable machine de modération salariale, rompue de temps en temps par des primes exceptionnelles qui font baver les idiots, oublieux de la tendance de long terme qui est très défavorable au salariat et à l’égalité des habitants entre autochtones et résidents (job à 1 € de l’heure pour les migrants que soi-disant on accueille à bras ouverts) ; C’est immoral, mais qu’importe puisque rien n’est ramené à des questions de “valeurs humanistes”, mais à du pragmatisme. Par contre, la seule “valeur” que les Allemands ont internalisée c’est l’abhorration de la dette et les exigences américaines (post guerre mondiale) de ne pas faire dans l’idéologie (une certaine promotion de certaines valeurs) pour ne se consacrer qu’à des activités prétendument “sans prétention” et qui ne font pas de mal (conception des libéraux) comme le commerce.(de ce dernier point Paul Jorion en parle très bien)
        Dans un tel contexte ce sont les grands syndicats qui servent de machine de cohésion nationale et industrielle, pour moins d’avantages salariaux, car ils se placent du point de vue patronal dans une forme de cogestion qui surveille la productivité (mais moins les dividendes). Il y a toutefois un bon point à cette cogestion, c’est l’impact sur l’éducation; comme ce sont les syndicats qui cogèrent l’économique du pays, ils promeuvent des personnalités du rang (qu’elles soient issues de l’enseignement théorique ou de l’apprentissage) .Il n’y a pas comme en France le suprématisme du conceptuel sur le pratique ou le manuel dans les filières. Et il y a plein de passerelles entre les enseignements (le PDG de Porsche est issu de l’apprentissage)
        En France les assauts de la démocratie sociale contre la république se traduisent par la sensation de harcèlement qu’ont les Français sur la gestion de ces monuments historiques. Ils préféreraient les considérer comme intangibles et que le politique se consacre à autre chose. Mais c’est méconnaître l’idéologie politique des gens qu’ils élisent. Et les sociaux-démocrates se frustrent, car chaque fois qu’ils arrivent à arracher une pierre à l’édifice, l’émoi suscité les oblige à en négocier le prix dans des redistributions bidon pour faire passer la pilule (du type subvention pour “les vélos électriques des bobos”). De plus comme toucher à l’édifice provoque des lézardes trop voyantes, ils sont contraints au replâtrage. Résultat toujours plus de déficit et toujours plus de dettes .
        Il est important que les électeurs sachent qu’en votant sociodémocrate (LR// LREM // une grosse partie du PS) ils votent pour un certain type de société dont la finalité s’accommode mal de nos monuments historiques. S’ils votent pour eux , il faut qu’ils acceptent le démantèlement d’un certain nombre de choses et n’aillent pas se plaindre. Les sociodémocrates visent d’autres formes de bénéfices que ceux apportés par la république.
        Car il faut savoir que ce n’est pas le plaisir de démanteler qui les motive, mais bel et bien un choix de société différent, voulu plus adaptatif avec les contraintes européennes (sauf que dans le marécage journalistique et politique actuel, aucun acteur n’est en capacité de s’expliquer, même à lui-même, qui il est…alors s’expliquer devant les électeurs…). Ce choix de société est-il illégitime pour autant?
        Je ne le crois pas, car il est induit par le naufrage des idéaux républicains en Europe dont le mode de concertation sur les valeurs a induit un choc des représentations, indépassable. Les techniciens ont pris le relais pour arrondir les angles, puis ont pris le pouvoir en Europe. Et la social-démocratie est diluable dans la technocratie. Le danger aujourd’hui, est paradoxalement, non pas l’hégémonie allemande en Europe (car elle promeut tout type de personnalités issues des filières manuelles , technologiques et conceptuelles); mais bel et bien l’oligarchie française très technocratique et puissante (avec son milieu bancaire)qui rêve de s’allier au grand patronat allemand et ses riches familles (par dessus la cogestion à l’allemande). Ce qui nous menace c’est la fusion de la technocratie française avec celle européenne, et on y est déjà, dans une Europe qui se construit alors sans âme, au bénéfice de la finance.
        Les partis fidèles à la république auraient tout intérêt à se faire moins revêches sur les principes , pour entamer un dialogue avec les Européens sur quel mode de vie l’Europe veut promouvoir pour ses administrés. Toutes les démocraties libérales ont en filigrane , au-delà du veau d’or de la négociation (le marché), la promotion d’un mode de vie. Souvenez-vous: “le mode de vie des Américains n’est pas négociable”. Il faut donc se placer sur le plan économique comme le fait Ruffin, et dire voilà, qu’est-ce qui est bon pour l’économique et qui vaudrait le coup qu’on l’institut comme critère de mode de vie européen indépassable.
        Comme le covid nous l’a montré, c’est la santé. Pas de santé, pas d’entreprises qui peuvent fonctionner normalement. Cela pourrait se présenter comme des critères sanitaires d’équipement et d’accès aux soins qu’on placerait au-dessus des critères de gestion de sorte que lorsqu’un pays défaille, comme la Grèce en son temps, l’Europe prend le relais des infrastructures sanitaires et fait les investissements nécessaires pour que le mode de vie reste inchangé malgré les ajustements budgétaires….De plus cela faciliterait le brassage de population européenne, qui est freiné aujourd’hui, car on sait bien que dans certains pays, on ne sera pas soigné. Le fait qu’en tant que citoyen européen ,vous êtes soigné partout, changerait la donne… (D’ailleurs c’est aussi en partie le sens de l’économie positive prônée aujourd’hui par Attali, malheureusement toujours partagé entre son libéralisme fataliste pour pouvoir s’entendre au niveau européen et son socialisme de coeur).
        Perso, je préfère la république pour ses valeurs, et la gauche, car je pense que l’économie sociale (santé //éducation //investissement //recherche// solidarités) est à la base du développement , alors que la droite pense que c’est la création de richesse (business) qui est à la base du développement et que le social est un luxe qu’on se paie si on le peut et qu’on a une grande âme (façon charité et non façon droit)

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        1. Vos articles me font l’effet d’une montagne à gravir, Luigi, alors que “grâce” à En Marche, au virus mondialisé, et aux confinements, je n’ai plus fait de marche depuis des mois! Une chose est claire à mes yeux, c’est que, si l’humanisme est vraiment devenu un luxe pour âme sensible, ce monde est en même temps devenu une porcherie pour humains sans âme et bestialises.. Sinon, merci pour vos paroles aimables, et contente que mes dessins soient stimulants pour l’esprit, c’est ce que je peux rêver de mieux.

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