La grenouille d’Albert Simon

Cela vous dit-il quelque chose “La grenouille d’Albert Simon” ?

Si oui, voici : “Après avoir lu les nouvelles ce matin, j’ai repassé commande de vingt masques FFP2”.

P.S. Sans aucun rapport, si ce n’est un sentiment au contraire rassurant d’éternité : la plus belle chose au monde me semble être celle que j’écoute en ce moment (fermez les yeux pour échapper à l’horreur kitsch de ce qu’on vous montre 😉 ) :

Partager :

6 réflexions sur « La grenouille d’Albert Simon »

  1. “Le Chevalier à la rose” échappe difficilement au kitsch… mais la musique n’en est pas moins sublime.
    Même si, pour moi, le plus extatique et “éternel” dans R. Strauss reste la fin de “Ariane à Naxos” –
    avec par exemple Jessye Norman au zénith ! (sur la même scène du Met de NY) :

  2. Bon ben le renard n’attendra pas la chute du raisin – quelle que soit sa vitesse – pour stocker le vinaigre, les sardines et quelques bons bouquins !

    (À titre d’information, le virus est arrivé dans mon bled, un bar fermé, deux serveurs positifs, la première réaction a été de ne rien dire… C’est le bar local des teenagers, 15/25 ans. Les parents, c’est ma génération. La moins vaccinée…)

    Bonne chance à tous !

    1. Et un, et deux et trois ! On est les champions…

      Je suis allé aux nouvelles : trois établissements fermés. Deux bars, un snack sur la plage… C’est parti !

      Misère…

    2. Et de 4 ! Un bar de plage jouxtant un camping.

      C’est inévitable à partir du moment où ça touche la population de saisonniers qui bosse ici, trentenaires au max et qui font la fête tous ensemble. Un serveur du seul et unique bar de nuit local positif aussi, là où, inévitablement, les fêtards terminent la soirée. Je ne sais pas pourquoi l’établissement n’est pas encore fermé…

      On aura du bol si on finit la saison !

  3. C’est l’association des idées qui m’intrigue dans ce billet.
    L’auteur, à la fin, avoue avoir ressenti “un sentiment au contraire rassurant d’éternité” dans une émotion artistique. Il dit que c’est “sans rapport avec ce qui précède” et pourtant c’est “au contraire”.
    Avant cela, l’auteur a fait une citation entre guillemets, dont nous ne savons rien : “Après avoir lu les nouvelles ce matin, j’ai repassé commande de vingt masques FFP2”.
    Mais cette idée n’est proposée qu’aux lecteurs qui se souviennent de la grenouille d’Albert Simon.
    Mon interprétation serait la suivante. Si le présent vous désespère , et la prévision est hasardeuse, seul l’éternité peur vous garder “optimiste” (comme le blog PJ). Mais achetez des masques néanmoins.
    Mais cela ne colle pas. Il y a-t-il un solutionneur de mystères dans la salle ?

    1

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.