Covid-19 : Le point au 1er août

Ante-scriptum : Avant que je ne passe à la suite, nous sommes le 1er août et vers 8h30 le chauffage s’est remis en marche chez moi (comme il l’a fait à plusieurs reprises début juillet). En rapport avec l’affaiblissement du Gulf Stream ?

Sinon, sur le front du Covid-19 : une nouvelle vague bien marquée dans le monde, en particulier aux États-Unis (5e vague). La France est au début de sa 4e vague. Fait notable : une décrue au Royaume-Uni et aux Pays-Bas, sans qu’il y ait eu confinement.

France :

Monde entier :

États-Unis :

Royaume-Uni :

Pays-Bas :

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100 réflexions sur « Covid-19 : Le point au 1er août »

  1. Sur l’ante-scriptum.
    C’est parce que le glaçon groenlandais fond que la Petite Mer refroidit.
    https://www.lemonde.fr/planete/article/2021/07/31/une-vague-de-chaleur-accelere-la-fonte-des-glaces-au-groenland_6090176_3244.html
    Ou, sans doute plus sérieusement:
    https://meteofrance.com/actualites-et-dossiers/actualites/entretiens/debut-dete-pluvieux-en-france-explications
    Toujours ces difficultés à appréhender relations entre météorologie (à court terme) et climat (à plus voire beaucoup plus long terme). Et, même en terme de climat, entre local (ou régional) et global. Ainsi, l'”optimum médiéval” comme le “petit âge glaciaire” ont été des phénomènes régionaux (des “régions” certes très étendues), au contraire du réchauffement actuel, véritablement planétaire (et en outre avec un différentiel plus important et très rapide).

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    1. La fonte importante des glaciers du Groenland apporte une masse d’eau douce venant perturber la salinité des eaux froides arctiques. Or, plus les eaux froides sont salines par rapport au eaux chaudes, plus la circulation thermohaline sera puissante. Et inversement. Cette différence de salinité entre les deux masses d’eau provoque un plongeon des eaux froides sous les eaux chaudes, ces dernières se déplaçant alors au dessus et cherchent “à prendre la place” d’où le courant chaud.
      https://fr.wikipedia.org/wiki/Arr%C3%AAt_de_la_circulation_thermohaline

      Cette circulation thermohaline n’est qu’une petite partie du Gulf Stream.

      1. Merci pour ces précisions.
        Ceci dit, la question soulevée par Paul n’a sans doute pas de réponse absolue en l’état actuel de la recherche. Les conséquences de la fonte de la calotte glaciaire du Groenland sur la circulation océanique sont complexes. Elles ne semblent pas remettre en cause le réchauffement global, mais peut-être l’atténuer sur l’Europe de l’Ouest. Celles sur l’élévation du niveau marin sont en revanche bien plus certaines et redoutables. Et en grande partie déjà non maîtrisables. Profitez bien des plages.

        1. Toujours sur le post-scriptum. Mon voisin aussi a allumé son poêle à charbon. Mon voisin, je comprends il est vieux (10 de plus que nous). Mais votre chauffage ? Vieux aussi ?
          Sans quoi vous devriez pouvoir le mettre sur le sigle “robinet” (= eau chaude) et mettre un “pull” les matins froids… (Ne pas laisser votre robot la bride sur le cou !)
          Je veux bien que nous soyons sous les normales saisonnières (-4° à Bruxelles, dit-on), mais cela fait encore 21° en journée. Il est vrai que les maisons de brique ont une bonne inertie…
          Je crois me souvenir que j’ai début juillet donné un coup de gaz moi aussi.

  2. Re-Bonjour,

    Le Gulf Stream joue probablement mais n’explique pas à lui tout seul un tel changement de climat national courant juillet…

    On peut toutefois observer une sorte de micro-Nina sur les latitudes de la Bretagne :

    https://climatereanalyzer.org/wx/DailySummary/#sstanom

    Par contre le Jetstream ?!

    https://climatereanalyzer.org/wx/DailySummary/#ws250-mslp

    D’où l’anomalie des températures de surface :

    https://climatereanalyzer.org/wx/DailySummary/#t2anom

    Par chez nous, le Mistral n’avait jamais soufflé aussi fort et aussi longtemps en plein mois de juillet ; il souffle encore un peu aujourd’hui…

    On préfèrerait voir tout cela au dessus du Groenland et de l’Arctique, c’est certain…

    Et non ! Il n’existe pas de vaccin contre l’emballement climatique ! L’inertie du système climatique mondial est telle qu’il aurait fallu, au mieux, vacciner le monde entier contre le CO2 eq. (pour 207 GES) dès l’an 2000, voire au pire, TOUT STOPPER (suite à la COP21) dès 2015 ; là, il est désormais définitivement trop tard…

    L’Humanité n’a pas d’autre choix que de jouer la carte de l’adaptation à fond en effet, et encore, car sans une stricte réorganisation géographique de l’Humanité elle-même, tout cela est également totalement voué à l’échec…

    D’une certaine manière, les flux de réfugiés tracent la voie de cette tentative désespérée de réorganisation géographique de l’Humanité, sans toutefois pouvoir la trouver faute de moyens, tout ce qui n’est pas encore réfugié refusant d’envisager, voire de croire en la nécessité d’une telle réorganisation mondiale…

    De toutes façons, il n’existe à ce jour, tout au plus, qu’un seul vrai sanctuaire climatique sur Terre, de la taille approximative de la France, et totalement hors de portée des réfugiés ; de plus, il est peu probable qu’il le demeure éternellement compte tenu de l’accélération systémique en cours…

    Alors la sauvegarde de 8 milliards d’êtres humains ?! Comment dire…

    Bonne fin de weekend.

    Philippe

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      1. Les Tasmaniens… Ils étaient 80000 environ à avoir vécu (et non survécu) avec une douzaine d’objets, pendant quarante mille ans avant la “découverte” de l’île par les Occidentaux en 1642 et surtout sa colonisation début XIXe. Anéantissement quasi complet en une génération. Dernière survivante disparue en 1876. Alors, en faire un sanctuaire climatique…

          1. Et même chez Jacinda, là par contre, tu refroidis…

            Un ami avait pour projet de migrer là bas… Il a finalement laissé tomber…

    1. Dans le cadre de “Si ça marche pas, c’est passe que vous n’en avez pas assez fait”.

      C’était évident: une piquouze tous les 3 mois.

      Les actionnaires le veulent.

      D’un autre côté, les infos venant d’Israël sont à prendre avec précautions. Certains semblent y perdre leur tête. Dans le coin, les événements, dont le maudit virus n’est qu’une partie, portent les intelligences à la confusion.

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      1. Scandé par le Volatile aux oreilles de la Une du Canard mercredi:
        “Le variant Delta…”
        “…c’est l’impasse sanitaire.”

  3. NOUVELLE VAGUE
    (Richard Anthony -1958)

    (version 2021)

    “Nouvelle Vague
    “Nouvelle Vague

    “Une p’tite tablée, trois compères
    “Assis sous un barnum, les masques tombés par terre,
    “Une narine ou deux humant l’atmosphère .

    “Nouvelle vague
    “Nouvelle vague

    “Trois virus s’approchent fort bien balancés,
    “Ils chantent une belle chanson, une très gratinée
    “Et voila nos trois bons pépères
    “Soudain contaminés par cette

    “Nouvelle vague
    “Nouvelle vague

    ….

    (plus loin retrouvons les paroles de 1958)

    “Faut pas grand chose pour faire connaissance
    “On boit, on cause, on rit, on danse
    “Mais faut garder cette indépendance de la

    “Nouvelle Vague

    Na !

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    1. Merci à notre hôte d’avoir déniché et ajouté ce clip antédiluvien à mon petit commentaire : nous aurions perdu beaucoup à ne pas le connaître.

  4. C’est le réchauffement considérable des régions arctiques qui ont produit un énorme évapoaration de masses d’eau qui expliquent le printemps froid et les pluies récentes. La même cause modifie aussi en effet le jet-stream du nord, comme indiqué par Philippe Soubeyrand.
    L’affaiblissement du gulf stream ne semble pas avéré d’après un agrométéorologiste de niveau mondial de mes connaissances.

    1. Merci. Eh oui c’est contre-intuitif. Un réchauffement aux hautes latitudes (et à un degré insoupçonné il y a peu encore) peut provoquer un “rafraîchissement” (relatif) et une augmentation des précipitations aux latitudes moyennes, en l’occurence l’Europe de l’Ouest et du Nord-ouest.
      Encore une fois, c’est bien la tendance globale qui compte. Pour celle-ci, aucun doute: “ça -la température moyenne annuelle- monte”. Et ça montera non seulement tant que nous ne serons pas sevrés de combustibles fossiles, mais, étant donné l’inertie des conséquences du taux de gaz à effet de serre dans l’atmosphère, au moins un siècle après qu’il se soit stabilisé. Sans redescendre sans doute avant plusieurs milliers d’années. Ce n’est pas demain que nos descendants -s’il y en a- connaîtront à nouveau “le climat d’avant”.

      1. @Michel
        Oui, par ailleurs, les civilisations humaines ont bénéficié d’une grande stabilité climatique depuis quelques milliers d’années . Cette stabilité n’est peut-être pas la norme, c’est à d’autres mieux informés que moi de le dire.

        1
    2. Coucou,

      c’est lagoutte d’eau qui fait déborder le vase !

      Désolé, il faut que je m’occupe, car j’attend que le pole nord ait fini de se vider dans le jura pour pouvoir essayer de récuperer le peu de miel produit par mes abeilles cette année .
      Et dans le jura, çà goutte, çà goutte à vous degouter !

      Bonne fin d’après midi

      Stéphane

  5. Coucou,

    pour resumer, et c’est la dernière fois que je le fais concernant le climat, quand les températures régressent, c’est la météo ou un deus ex machina savant, et quand il fait chaud , c’est le climat qui se dilate la rate !
    C’est un peu comme au pile ou face: pile je gagne et face tu perds !

    PLus important, concernant ce satané virus, il semble que la vague redescende.
    Les vaccins semblent efficacent en UK et au USA et c’est une trés bonne nouvelle
    En israel, le nombre de décés est trop faible (heureusement) pour voir se dessiner une tendance, mais ce qui est clair c’est que la courbe des décés ne suit pas la courbe des contaminations.
    Peut on être raisonnablement optimiste pour la France ? Cela ne semblait pas être le cas de Mr A113. Le taux d’incidence explose dans certaines regions, mais le R0 baisse doucement depuis plusieurs jours…
    Mais çà va peut-être faire un W et hop badaboum !

    Bonne soirée quand même.

    Stéphane

    1. @baloo/Stéphane
      Vous raisonnez avec des “moyennes” or je pense que cela biaise votre conclusion.
      Si la température moyenne d’un système augmente de X degrés, cela ne veut pas nécessairement dire que la température observée dans chaque sous-système qui le compose augmente aussi de X degrés. On pourrait très bien observer des baisses de température à certains endroits.
      Pour vous détourner du raisonnement “moyen”, je vous invite à réfléchir à l’expérience suivante : placez votre tête dans un four à 200 °C et le reste de votre corps dans un congélateur. En “moyenne” tout va bien, vous êtes à une température idéale. Cela dit, je vous déconseille de tenter l’expérience.

    2. “Quand les températures régressent” : “problème mal posé”.

      On connait les valeurs des extrêmes autorisées par la thermodynamique (entre -100°C et +70°C) du simple fait qu’on a le soleil et un minimum d’inertie de l’atmosphère elle-même en statique.
      Tout le reste est “compliqué” à toutes les échelles et sur toute la palette des phénomènes:
      L’eau s’en mêle et ses 3 états, de propriétés radiatives et conductives fort variables, le transport et la turbulence s’en mêlent, à la fois verticalement et horizontalement (et ce n’est pas une “moyenne” qui en sort, puisqu’il y a des cellules qui prennent la place et se partagent la terre avec des conditions aux limites “floues” (le vortex polaire disons pour situer).
      Et les inerties s’en mêlent énormément : terre (peu d’inertie mais des effets subtils suivant érosion et lessivage sur le CO2, et indirectement sur la végétation & le plancton), et lacs/mers/océans/glaciers.

      A titre d’exemple, je m’étais posé la question pré-smartphone de ce qui arriverait si des “terroristes de la route” amateurs voulaient bloquer la région parisienne pendant X heures (quelle que soit la cause imaginable): il suffirait qu’ils laissent une voiture en panne en travers d’une douzaine de sorties principales du périphérique un vendredi à 18h pour que l’impact dure > 10h (maintenant, les gens seraient prévenus via leurs apps et ce serait moins pire, je pense). C’est une expérience de pensée pour situer l’impact à différentes échelles de temps dans un système complexe, trop facilement galvaudé dans “l’effet papillon” (réel mais sans prise pour nous humains).

      En gros, si cette base/abalogie peut inspirer, je poursuis ainsi :
      ce qu’on voit aujourd’hui des “pannes de l’écosystème”, c’est qu’on a des coïncidences de 2 ou 3 voitures en panne, et pour l’instant pas aux heures de pointes (même l’Evergreen planté au canal de Suez aurait pu tomber à plus mauvais moment : rentrée ou Noel) . Ca nous rend la vie juste un peu difficile momentanément. Puis vient le moment ou globalement “température moyenne”, plusieurs villes auront l’équivalent dans mon analogie de leur périphérique bloqué, avec impact de tous ordres en logistique et santé (les dialysés, par exemple).
      Bien sûr cette analogie ne contient pas d’effet long explicite, sinon le fait que les entreprises intra muros, découragées par l’accès difficile, poussent à l’implantation en grande banlieue, ce qui produit un monde assez anomique, mais elle tient ensemble au moins une dynamique courte (l’usage de la voiture associé à 20 mn disons) et des dynamiques de 10h (le bouchon hors norme), de 10 mois (les choix des usagers qui usent leur voiture autrement et envahissent les rues secondaires), et de 10 ans (l’immobilier, la relocalisation).

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      1. Salut Timiota et à ceux qui se sont penchés sur le dossier,

        Le Sahara était vert il y a environ 5 à 6 milles ans avant les temps présent, puis il devint rapidement aride, expulsant faune et flore tropicale/savane de toute la région (9 millions de km²…).

        Est-on encore dans cette phase de réchauffement naturelle en plus de l’apport anthropique ? Les deux se combinent-ils ? Quel(s ?) phénomène(s ?) identifié(s) a (ont) engendré un tel changement aussi rapide au Sahara il y a 6000 ans ?

        https://inee.cnrs.fr/fr/cnrsinfo/ete-comme-hiver-le-regime-de-pluie-lorigine-du-sahara-vert-il-y-9000-ans

        Où l’on parle de position orbitale de la Terre durant l’Holocène inférieur.

      2. – 2 millièmes de seconde (pour un coup de foudre) ;

        – 2 mn (pour un séisme) ;

        – 2 heures (pour une submertion) ;

        – 2 jours (pour une inondation) ;

        – 2 semaines (pour un vaste incendie de forêt) ;

        – 2 mois (pour une sécheresse) ;

        – 2 ans (pour une pandémie mondiale) ;

        – 20 ans (pour un emballement climatique) ;

        – 2 siècles (pour un réchauffement climatique d’origine anthropique) ;

        – 2.000 ans (pour un dernier cycle de civilisation humaine)…

        – etc…

        – 10 milliards d’années (pour l’équivalent d’une masse solaire)…

        – 10^200 années (pour une naine blanche)…

        Les naines blanches survivront même aux galaxies… Tel est le destin final du Soleil…

        De la frise de l’extinction…
        Du singleton à l’univers tout entier…

        1. Chaque phénomène (transformation, évolution, changement de phase) a son temps propre ou constante de temps. Prend en compte, ou ne prend pas en compte, les accélérations ou exponentielles causées par les rétro-actions positives ou inversement les amortissements par compensations contre-réactives.

          Rien de nouveau sous le soleil.

          Même le domaine médical est concerné.
          Problèmes cardiaques: quelques années.
          Fémorale sectionnée: 1 ou 2 minutes. Dépend des moyens immédiatement dispo.

  6. Un vent d’ouest “amoindri” serait la cause du changement observé selon un présentateur météo de la RTBF. Vent océanique donc.

  7. Bonjour

    La DREES: Direction de la Recherche, des Études, de l’Évaluation et des Statistiques
    https://fr.wikipedia.org/wiki/Direction_de_la_Recherche,_des_%C3%89tudes,_de_l%27%C3%89valuation_et_des_Statistiques

    Le premier rapport français de la DRESS concernant
    Entrées hospitalières et décès de patients Covid-19 selon le statut vaccinal et la présence de la mutation L452R

    L’ étude de la Drees publiée ce vendredi montre que les personnes non-vaccinées sont largement majoritaires et sur-représentées parmi les Français contaminés au Covid-19 récemment admis à l’hôpital, notamment en réanimation.

    https://solidarites-sante.gouv.fr/IMG/pdf/2021-07-23_-_sivic-sidep-vacsi_premiers_resultats_-_drees-2.pdf

    Les principales conclusions de cette étude sont les suivantes.
    – Les non-vaccinés représentent près de 85 % des entrées hospitalières, que ce soit en hospitalisation conventionnelle ou en soins critiques.
    – Les patients complètement vaccinés comptent pour environ 7 % des admissions, une proportion cinq fois plus faible que celle observée en population générale (35 % en moyenne durant la période d’étude).
    – À tout âge, la part de patients vaccinés entrant à l’hôpital est nettement inférieure à celle qu’ils représentent dans l’ensemble de la population.
    – La part des patients présentant la mutation L452R apparaît un peu plus élevée parmi les admissions en soins critiques que parmi les entrées en hospitalisation conventionnelle et parmi le nombre des tests positifs (20 % contre 15%), suggérant que le variant delta génère une proportion un peu plus élevée de cas graves.
    – La remontée récente des entrées hospitalières est portée par les personnes non-vaccinées

    Bonne lecture et analyse

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    1. Rq. n°1 : a priori, la catégorisation des tests positifs par marque de vaccin n’intéresse absolument personne, et encore moins Santé Publique France qui avait là une occasion unique de lever voile sur cette question ?! Comme c’est étrange…

      Rq. n°2 : pas de distribution géographique non plus pour cette étude… Comme tout cela est bien étrange…

      Rq. n°3 : de plus, un échantillon de 16.507 cas de Delta ne peut en aucun cas conduire à des “enseignements […] plus fragiles”, notamment s’agissant de la confirmation de la nécessité d’une vaccination complète, voire plus encore (tel que trois doses comme le recommande désormais Pfizer)…

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      1. @Philippe Soubeyrand

        Rq. n°1:
        il existe ce type d’information sur les rapports britanniques concernant Pfizer et Astra Zeneca
        COVID-19 vaccine surveillance report Week 30
        https://assets.publishing.service.gov.uk/government/uploads/system/uploads/attachment_data/file/1007376/Vaccine_surveillance_report_-_week_30.pdf

        Effectiveness against infection : voir le tableau 1 page 8

        Concernant le croisement des fichiers
        Rq. n°2 : L’information sur le département de résidence n’est disponible dans Vacsi que sur une part modérée des patients et elle est moins fiable que celle disponible via le portail SNDS de la CNAM.

        Rq. n°3 : l’échantillon des cas Delta porte sur la période 31/05 au 11/07
        La généralisation du variant Delta depuis juillet en France dans les résultats PCR devrait apporter des enseignements plus réalistes qui tendront certainement vers les résultats britanniques en avance sur le variant Delta.

        1
          1. “High confidence” pour une plage affichant “85 to 95%” ?!

            Ah ils sont vraiment très forts nos statisticiens européens…

            Mais bon, l’essentiel du message, c’est surtout ceci :

            ARN messager (ARNm) ok, tout le reste, on oublie, surtout devant la nécessité d’une immunité collective dès 90%…

            Et port du masque obligatoire partout, voire tant qu’on est pas vacciné, on reste chez soi…

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            1. estimer une proportion de 0.9 de façon concordante sur plusieurs échantillon d’au moins 1000 personnes, cela vous donne un résultat avec une confiance élevée, estimer la même proportion sur un seul échantillon de 10 personnes cela vous donne une confiance faible
              où est le problème ?

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    2. L’ensemble de cette étude se base sur le croisement de 3 fichiers nationaux de bases de données de Santé Publique France

      – database SI-VIC : Système d’information pour le suivi des victimes d’attentats et de situations sanitaires exceptionnelles
      https://esante.gouv.fr/projets-nationaux/si-suivi-des-victimes-dattentats-et-de-situations-sanitaires

      – database SI-DEP : SI-DEP (Système d’Informations de DEPistage) : plateforme sécurisée où sont systématiquement enregistrés les résultats des laboratoires de tests Covid-19. Elle permet de s’assurer que tous les cas positifs sont bien pris en charge
      https://solidarites-sante.gouv.fr/soins-et-maladies/maladies/maladies-infectieuses/coronavirus/tout-savoir-sur-la-covid-19/article/contact-covid-et-si-dep-les-outils-numeriques-du-depistage-covid-19

      -database : VAC-SI : Données relatives aux personnes vaccinées contre la Covid-19
      https://www.data.gouv.fr/en/datasets/donnees-relatives-aux-personnes-vaccinees-contre-la-covid-19-1/

      et de INSEE pour certains tableaux

      Une étude complémentaire du 28/06 au 04/07
      https://solidarites-sante.gouv.fr/IMG/pdf/note_drees_suivi_de_la_crise_sanitaire_.pdf

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    3. @ ilicitano,

      Déjà mentionnné dans une autre discussion : dans le cas de cette étude, le diable se cache (comme toujours) dans les détails.

      En premier lieu, la Drees a l’honnêteté de reconnaitre tous les biais qui ont un impact sur les conclusions notamment le taux de criblage du delta qui saute de 26% fin mai à 77% début juillet (page 3).

      En second lieu, la période analysée (31/05 au 11/07) est sujet à discussions parce que la vaccination venait tout juste d’être ouverte au 18-49 ans fin mai et au moins de 18 ans mi-juin. Autrement dit, (même) au 11/07, il ne pouvait pas y avoir une part majoritaire de moins de 50 ans disposant d’un cycle vaccinal complet (2 doses et 15 jours d’assimilation de la seconde dose) dans leur étude : forcément que chez les moins de 50 ans, le taux de non vaccinés risquait d’avoisiner les 100%, tirant le taux global vers le haut, surtout si la pyramide des âges par rapport à la vaccination n’a pas été respectée par ailleurs (l’éternel problème de la représentativité de l’échantillon) – ce que confirme les taux de couverture vaccinale pas classe d’âge exposés en page 8.

      Pire, toujours en page 8, on constate dans le tableau qu’ont été incorporés (même s’ils doivent être faible en nombre) les 0-10 ans qui eux sont de facto exclus du processus vaccinal : l’étude aurait dû porter exclusivement sur les 10-99 ans (et plus).

      Bref… ce taux de 85% de non vaccinés en réanimation est certainement sur-évalué puisque l’analyse n’est pas fait sur un échantillon de population majoritairement vacciné.

      1
      1. @Benjamin

        Cette étude n’est pas à un instant t mais sur une période de 1,5 mois avec des éléments évolutifs:
        – taux alpha/delta
        – taux vaccinés 2 doses

        “Pire, toujours en page 8, on constate dans le tableau qu’ont été incorporés (même s’ils doivent être faible en nombre) les 0-10 ans qui eux sont de facto exclus du processus vaccinal : l’étude aurait dû porter exclusivement sur les 10-99 ans (et plus).”
        => oui mais sur les 0-10 ans :
        vaccinés = 0
        hospitalisations = 0
        réanimations = 0
        décès =0

        Par contre
        en date du 11/07 il y avait en France 27.493.749 vaccinés 2 doses soit + de 50% de la population adulte

        “dans le cas de cette étude, le diable se cache (comme toujours) dans les détails.”
        => l’intérêt dans cette étude est justement dans les détails:

        *les personnes complètement vaccinées représentent 13 % des personnes de 70 à 80 ans admises en soins critiques ou en hospitalisation conventionnelle entre le 31 mai et le 11 juillet 2021 alors qu’elles représentent 68 % des résidents français de cette tranche d’âge.
        *les patients non vaccinés représentent 93 % des entrées en hospitalisation conventionnelle entre le 31 mai et le 11 juillet 2021 pour les patients de 30 à 40 ans alors qu’en moyenne durant cette période, 59 % des résidents français de cette tranche d’âge n’étaient pas vaccinés.

        Le prochain rapport apportera des informations plus affinées
        – avec un taux de variant delta majoritaire
        – un taux de vaccination bien plus élevé

        mais la tendance restera la même avec des variations selon les tranches d’âge:
        * moins on est vacciné plus on a de risque d’hospitalisations , réanimations , décès

        https://www.ouest-france.fr/sante/virus/coronavirus/covid-19-94-des-patients-en-reanimation-ne-sont-pas-vaccines-alertent-six-medecins-de-paca-7364311

        Covid-19. « 94 % des patients en réanimation ne sont pas vaccinés », alertent six médecins de PACA

        1
        1. @ ilicitano,

          Le but de mon intervention n’était pas de contredire le fait que les non vaccinés ont statistiquement plus de chance d’être en réanimation que les vaccinés.

          Mais, bien que vacciné, je trouve que les “pro-vax” usent des mêmes techniques que les “anti-vax” (pur et dur) et “tordent” les chiffres dans le sens d’une réalité (augmentée) qu’ils veulent imposer ce qui n’a d’autre résultat que de radicaliser encore plus le camp d’en face.

          Même si la mesure réelle doit être toujours très nettement défavorable aux non vaccinés, ce chiffre de 85% est discutable et surévalué (de source sûre).

          Mais là, comme nous sommes dans une bataille plus de communication que contre le virus en lui-même, chaque camp s’assoie sur certains principes de bases d’un travail strictement rigoureux pour tenter d’assommer l’adversaire avec un argument “massue”.

          J’ai personnellement connu des résultats d’études de l’époque de mon passage à l’InVS (futur SPF) obtenus de manière bien plus solide et pour lesquels pourtant la communication autour y est allée avec bien plus de pincette (y compris dans des périodes de crises : canicule 2003, chikungunya 2004 ou méningite seinomarine en 2004-2006).

          Donc si ça ne vous dérange pas que l’on s’arrange avec la vérité (même si c’est à la marge), moi ça me dérange énormément : la fin ne justifie pas (toujours) l’usage de tous les moyens. Et comme c’est un procédé qui a été répété à plusieurs reprises depuis le début de cette crise par nos politiques et que (malheureusement) souvent les faits sont venus contredire ou atténuer ces “vérités assénées”, j’ai peur qu’à force, cela érode la confiance en la Science : et dans le cas d’une crise comme celle que nous vivons actuellement, il n’y aurait pas pire situation qu’une défiance profonde qui s’installerait contre la Science (et plus de la Politique).

          Voilà… C’était juste le sens de mon intervention : attention à ne pas relayer sans “critique” (au sens noble du terme) les études notamment de SPF ou de la DRESS (deux organismes qui sont loin d’être neutres politiquement parlant).

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        2. Votre commentaire avant le lien avec Ouest France, qui résume en quelques mots les raisons “nécessaires et suffisantes” pour se faire vacciner. C’est ce que je m’évertue à essayer de faire comprendre “autour de moi” à ceux qui “hésitent encore” (j’ai renoncé à quoi que ce soit avec les réfractaires “par principe”). Sans grand succès jusqu’à présent. Evidemment, si “je l’attrape quand même” -en dépit de double dose mais aussi gestes barrière “comme avant”: quoi faire de mieux?- j’entends déjà les ricanements. Si eux l’attrapent, je ne ferai même pas de commentaire. Je ne le souhaite en tout cas à personne. J’en connais qui l’ont eu -sans forme grave heureusement- mais qui ne font pas pour autant des bonds en disant: “Chouette! Je suis immunisé”. Même s’agissant d’anti-vaccins revendiqués. J’en connais deux qui l’ont eu (en mars 2020), pas très âgés et sans comorbidités pourtant, avec trois semaines de réa et tout le toutim et qui, je pense, auraient été heureux à l’époque de pouvoir être vaccinés “avant”.

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          1. @ Michel,

            Votre intervention résume parfaitement le “pourquoi du comment” nous observons un plafond de verre un peu partout sur Terre concernant la vaccination.

            Chacun évalue le risque qu’il prend en fonction de paramètres individuels (vécu sanitaire, phobies/peurs, croyances, …) et de l’observation de la maladie. Or cette dernière a un taux de formes graves et de léthalité relativement “bas” (je le mets vraiment entre guillemet) au regard d’autres maladies présentées comme dangereuses. Et même en considérant les cas de covid long, le taux de guérison sans séquelles pour les formes symptomatiques est très largement favorable au relativisme et, donc, à la prise de risques dans la tête d’un certains nombre de personnes.

            Alors, c’est clair que ces personnes ne pensent pas “collectif”. Mais là aussi : est-ce toujours que de l’individualisme/égoïsme ou n’y-a-t’il pas là une sorte de “retour de manivelle” face à une société tellement prompte à exclure que les exclus d’hier ne voit pas pourquoi il s devraient être les solidaires du jour.

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            1. Le meilleur vaccin contre l’ignorance, c’est l’éducation tout au long de la vie…

              Là seulement, le quidam comprendrait qu’il a tout intérêt à se faire vacciner.

              Encore faudrait-il qu’éducation tout au long de la vie il y ait vraiment…

              L’accès au savoir plutôt qu’au pouvoir, ce qui conduit également au “savoir d’achat”, dixit Bernard Stiegler.

              Mais à ce stade de la pandémie, il est hélas ! beaucoup trop tard. L’hécatombe est donc toujours devant ce quidam réfractaire…

              Et après le rajeunissement forcé de la pyramide des âges dû aux premières vagues, voici venir le renforcement forcé du niveau de connaissance populaire…

              Rq. SARS-CoV-2, ou comment faire beaucoup mieux qu’une université populaire de Michel Onfray…

              En attendant, l’entropie fait des creux, et ce qui est bon pour l’indice QALY, l’est aussi pour le QI !

              J’ai nommé cela : la règle des deux trous du Q…

            2. Salut Benjamin,

              “Alors, c’est clair que ces personnes ne pensent pas “collectif”. Mais là aussi : est-ce toujours que de l’individualisme/égoïsme ou n’y-a-t’il pas là une sorte de “retour de manivelle” face à une société tellement prompte à exclure que les exclus d’hier ne voit pas pourquoi il s devraient être les solidaires du jour.”

              Je pense que tu touches à quelque chose certainement essentielle dans la compréhension du phénomène de réticence ou de refus du vaccin. Et tous les appels à la raison, dont les arguments portent certainement plus profondément qu’on ne le pense, sont néanmoins refusés pour cette simple raison : “les exclus d’hier ne voit pas pourquoi il s devraient être les solidaires du jour.” ====> c’est la sécession, la rupture du corps social. Quelque en soit le prix, le quoiqu’il en coûte renversé en sorte. Et je pense que tu mets le doigt sur l’élément moteur de la contestation vaccinale.

              Moi je pense aussi qu’à la suite des GJ, c’est une autre cristallisation, et il y en aura d’autres, qu’importe le phénomène cristallisant, et en s’amplifiant, on s’achemine à la guerre civile ou du moins une radicalisation et sécession d’une partie de la population, engendrant en retour une militarisation et une coercition exacerbée du pouvoir et de la société, jusqu’à l’explosion ou la dictature totale. Les événements climatiques vont catalyser en ce sens aussi.

              Pourtant, il y a toujours un autre chemin possible. Mais il faut s’écouter les uns les autres pour cela, et bien souvent les plus sourds et les plus aveugles ne sont pas là où croit aux premiers abords

              1. Salut Benjamin, Salut CloClo,

                Exact et fort juste. J’allais faire la même remarque que CloClo sur les GJ. Même mécanisme à l’oeuvre avec les électeurs trumpistes, à qui il apparaît, malgré son appartenance effective, comme anti-système et vecteur potentiel (mais illusoire) de sa destruction. Pareil pour Johnson sans doute.

                Et à titre privé (pas intime 😉 ) observé dans l’EN chez toute une catégorie de parents “revanchards” vis-à-vis de l’institution et de ses représentants. Parents de catégories modestes qui ont sûrement été bien malmenés en leur temps et qui le sont sûrement encore devenus adultes. Chaque milli-once de pouvoir qu’il leur reste est une opportunité de revanche.

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                1. “Chaque milli-once de pouvoir qu’il leur reste est une opportunité de revanche.”

                  Oui et il me semble qu’en regardant ces réalités on entrevoit la réel de la situation un peu plus il me semble…

                  1. D’où l’importance de ne pas laisser le champ libre à l’extrême droite, qui sait très bien capitaliser sur ce genre de comportement/attitude.

                    Je pense que plusieurs à gauche (la gauche hein), s’en rendent bien compte et essaye tant bien que mal de voir comment capter ce jaillissement pour le transformer en un puissant moteur de destruction du modèle capitaliste, au risque de semer d’ailleurs le doute en apparence.

                    Mais où sont les intellectuels (les intellectuel hein) ? Vous les entendez vous ?

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                2. @ Cloclo et 2Casa,

                  Bien vu pour le parallèle avec les GJ. J’en ferai de même avec les retraités parmis les plus pauvres qui s’étaient indignés en début de mandat d’Emmanuel Macron concernant la hausse de la CSG sur leur retraite.

                  En fait, depuis le second mandat de Jacques Chirac – donc près de 2 décennies, j’ai l’impression qu’il y a de plus en plus de français qui font le constat qu’ils ont – dans les faits – de moins en moins de droits (insécurité, déserts médicaux, déserts sociaux, déserts éducatifs, déserts culturels, …) et de plus en plus de devoirs (imposition indirecte, transferts de charges/responsabilités de l’Etat et des Collectivités locales vers le citoyen, …) alors qu’en parallèle il y a une explosion des inégalités avec une élite (politique, économique, sociale, culturelle, …).

                  L’abstention, l’indignation, le refus de respecter les injonctions de l’Etat, la révolte (dans certains cas), l’incivilité, l’égoïsme/individualisme sociétal … sont autant de symptômes de ce malaise, comme une forme de “résistance” à une situation contraire aux fondements mêmes du contrat social censé imprégner notre société..

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              2. Indépendamment de ce que l’on pense du pass sanitaire – une ligne rouge en ce qui me concerne- il est incompréhensible que Macron ait oublié les GJ , la radicalité qui a suivi le mouvement et remis avec brutalité du carburant dans la chaudière

  8. A part ça…?

    “Ante-scriptum”… Alors qu’il était craint mais prévu aussi, que l’infection contagieuse et contaminant nuisiblement tout le vivant, du “monde d’avant”, resurgisse à l’aune des promesses de plus en plus désavouées, trahis, abandonnées, du “retour des jours heureux” dans le “monde d’après”… le vaccins contre la covid-19, le plus distribué et efficace, paraît-il, au monde… se concevant à moins 80 degrés Celsius, va voir son prix augmenté…

    La hausse de son prix, “nous” dit-on, tant tôt refroidie, concernant la moralité et transparence de sa légitimité, en France, par ce début d’été “revigorant”… vis à vis de la rentrée ardente qui se prépare… n’a pas à être hantée par des “secrets d’affaires” dans lesquels la “fabrique de l’ignorance” n’a plus qu’à élaborer des “théories complotistes” pour essayer de connaitre, afin de faire respecter le droite savoir de la citoyenneté… si des “marchands de doutes”… vont accroitre ou pas, la production et les stocks du dit vaccin dont les pays pauvres manquent, et pour adapter un produit au refus de reconfiner des populations, d’imposer “l’obligation vaccinale” en la conditionnant à la mise en licence libre des brevets…

    Les “petites mains magiques et invisibles” du “marché”, ont bien compris leurs intérêts particuliers à “sauver l’économie de leurs vies”, et “réputations indéboulonnables”… qu’elles comptent peut être emporter aux “paradis…”, avant que le “déluge” du dérèglement climatique, de la perte de la biodiversité, des guerres commerciales, monétaires, de “civilisations”, pour avoir des stocks gérés en flux tendu, suffisants… et prix du dit vaccin abordables…et bien d’autres effondrements en cours… emportent de plus en plus de vies humaines avec de nouvelles émergences pandémiques, variants… crises sanitaires, conjuguées au passé, présent, futur de nouvelles crises “sociétales”, de plus d’austérité, “réformes structurelles”…

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  9. La courbe des positifs journalier au niveau mondial me fait de plus en plus penser au démarrage d’un oscillateur. Il y a de multiples manière d’arrêter un oscillateur, il faut au préalable en déterminer ses caractéristiques fondamentales. Mais le comportement humain semble plutôt en mode shadock qu’autre chose.

  10. Cette affaire de variant Delta, et les piqûres annoncées de rappel Pfizer, me font étrangement penser à mon ordi ce matin au bureau , où Microsoft m’a aimablement communiqué qu’ils ne supporteront plus Windows 7 pour cette appli bancaire , car étant incapables de me garantir la “sécurité” face à des “attaques extérieures” … ce qui est d’ailleurs étonnant vu que MS m’a updaté mon système avec Windows 10 il y a plus d’un an sans me demander mon avis …
    Cela doit être ce sentiment d’irréalité qui baigne le psychisme collectif depuis le début de cette pandémie …

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    1. Oui, cessera-t-on de nous annoncer que la météo est mauvaise parce qu’il y a de nuages ou qu’il pleut même modérément, Il faut vraiment que l’homme moderne soit déconnecté de la nature pour en arriver à ne plus l’apprécier qu’avec du soleil. Une réforme éthique, esthétique (et donc politique) de la présentation de la météo s’impose !. Désolé je n’ai pas d’émoticone pour le vent et la pluie.

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      1. Merci. Comme je me sens moins seul! Je suis effaré de voir encore, même à Météo France, parler de temps “maussade” au prétexte que quelques nuages envahissent le ciel. Vivent les nuages! Rien ne m’accable plus qu’un ciel “désespérément bleu”. Le ciel gris me repose. Sans parler de la pluie. Quelques gouttes et c’est la fin du monde. De quel monde au fait? Vous aimez le ciel bleu et la chaleur? Précipitez-vous en Grèce ou en Turquie; cette année, vous serez servis. Mais que font réellement “les gens” par trente ou quarante à l’ombre? Enfin un été où l’on vit normalement! Même nos haricots verts sont contents.

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  11. Petit clin à d’oeil à Jacob Desvarieux… Mort du covid ce vendredi 30 juillet malgré 3 injections de vaccin contre le Covid !

    De santé fragile depuis une greffe rénale – il était diabétique, le musicien avait été transplanté et devait prendre à vie un traitement immunosuppresseur qui empêche le système immunitaire de réagir et détruit le vaccin.

    Pourtant sa musique proposait bien un remède :
    https://www.youtube.com/watch?v=6Vv1wxZAR1k

    Une très grosse pensée pour tous ses proches… et un grand merci à cet artiste qui a tant fait pour la musique caraïbéenne et africaine.

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    1. Salut Benjamin

      Joli clin d’oeil, j’apprends par ton commentaire sa mort.

      Et effectivement, Zouk La Se Sel Medikaman Nou Ni, comme toutes les musiques du Monde.

      Je crois en la Musique !

  12. @timiota et @Paul… et @tout autre survivaliste en herbe…

    L’idée de l’extinction de l’espèce fait son petit bonhomme de chemin… LOL^10 !!!

    http://www.slate.fr/story/213804/quels-pays-plus-chances-survivre-apocalypse-civilisation

    C’est bien, ça me rassure !!! Ils envoient les gens au mauvais endroit (sic) !!! Vous pensez bien que s’il existe un dernier sanctuaire sur Terre, voire un abri “collapsologique” 100% naturel, il vaudrait mieux ne pas trop l’ébruiter, non, vous ne croyez pas ???!!!

    En attendant, Jacinda va pouvoir commencer à faire des bonds au plafond, façon “spider cochon” !!!

    A suivre… Dingue !!!

    1. Salut Philippe !

      Ca y est t’as enfin acheté un bout de terrain au Groeland ?

      Régime alimentaire de chasseur, ça passera bien un temps. Le temps que le réchauffement permette la mise en culture à partir de la base mondiale de graines et autres flores stockés dans l’Arche sous les glaces.

      Bon faudra que tu acceptes la puce sous cutanée pour séjourner et rester sur place…

  13. Comment ce fait-il que ce soit un des représentants du think tank Spinoza (Alexandre Malafayes), qui sur LCI ce midi donnait raison à l’argument suivant…?

    Pour celles et ceux connaissant bien la teneur de mes interventions, il peut leur paraître “rassurant” d’avoir confirmation que les propos qui vont suivre, sont tenus depuis des semaines maintenant ici, et n’avaient pas perdu la raison, ni ne méritaient d’être catégorisés de “théories conspirationnistes”.

    Interrogé sur la question de la légitimité du pass sanitaire et de l’obligation vaccinale, cet interlocuteur répondit en substance en qualifiant de “… déloyauté….” l’attitude de l’État vis à vis des citoyennetés pour lesquelles il est en incapacité de fournir à toutes et tous, “en même temps”, les doses vaccinales suffisantes…

    Sachant les semaines d’écarts indispensables séparant la première de la seconde inoculation, l’accélération de l’agenda vaccinal, et son cortège de sanctions, menaces… pour qu’à l’horizon d’une rentrée scolaire (dont les dirigeant.e.s du public/privé s’inquiètent toujours de comment lutter contre la menace de justice sociale et “sociétale” avec une crise “sociétale” grondant en sourdine ? ), le max de gosse soit vacciné… rajoute un sentiment de culpabilité contradictoire pour des parents… qui sont légitimes à s’inquiéter de la responsabilité des labos et de l’Etat… quand c’est sur la basse du “volontariat” que le consentement à la vaccination est établi… A force de “nous” convaincre que mieux vaut le “bénévolat contraint”, le “travail gratuit”, quand on est en “inactivité”, des suites d’une “rupture volontaire/conventionnelle du contrat de travail”… que d’être “assisté”, de “coûter cher à la société”… tout peut passer…?

    Récemment, j’ai suggéré de faire un parallèle avec les cas de NON RECOURS (creusets d’inégalités et d’injustices, scolaires, territoriales, de “destin”…), en supposant qu’est généralisé l’emprise néfaste de sa mécanique psychologique (dissuasive, ostracisant)… sur les personnes les plus vulnérables, par une transposition/extension du concept de “l’assistanat est un cancer de la société”, appliqué au niveau d’une caricature des doutes, indécisions, incertitudes des personnes, des “publics non prioritaires”, ne s’étant pas précipitées pour être “primo vaccinées” et/ou, soit disant, “ne pas gâcher des doses” : stigmates donc les “assimilant” aux “anti-vaxs” violents, comme les chômeurs-euses, bénéficiaires du RSA sont “assimilé.e.s” à des “fraudeurs-euses”, “fainéant.e.s”, “rien”…. pas assez “cultivé.e.s” pour comprendre la pensée complexe et unique de “Jupiter” et la macronie.

    Rajoutant en substance qu’il s’agit d’une “… rupture d’égalité… ” clivant la société civile, favorisant les primos vaccinés, publics prioritaires… au détriment de celles et ceux n’ayant pas encore eu accès à la vaccination (y compris en vacance)… “rupture d’égalité” pour laquelle le Conseil Constitutionnel va devoir trancher… il est dommageable pour la rationalité du débat… que l’argument de l’intervenant n’est pas poussé le raisonnement jusque dans le retranchement du choix d’une gestion plutôt “ultralibérale” de la sortie de la crise sanitaire, coïncidente à un agenda électoraliste… quand ce gouvernement, et son opposition préférée, “l’extrême droite/droite extrême, ne pouvaient ignorer que des le début de la campagne vaccinale, il serait impossible de vacciner toutes et tous, “en même temps” (sauf à spéculer sur la hausse des prix et problème d’approvisionnement en permettant que les collectivités passent commandes hors cadre européen, Étatique…?)

    C’est dommage aussi qu’il fut exclu d’entendre parler dans cette appréciation de la “déloyauté” (une déloyauté qui par ailleurs ne se prive pas de mentir et renier ces “promesses”)… de la “contrepartie” d’une “obligation vaccinale” à géométrie variable (est exempté le personnel du “monopole de la légitime violence de l’Etat”, votant à plus de 50% pour l’extrême droite) déguisée… : soit l’injonction contradictoire du “pass sanitaire” et son “devoir/droit” de “vivre avec le virus”… ses variants… avec la spéculation dérégulée faite sur les stocks gérés en flux tendu (pour une troisième dose vaccinale…), et augmentations de prix de “vaccins…” (et masques, respirateurs, médicaments, gants, blouses, oxygène de réa, etc) tous paris boursiers confondus (et sa flat tax, son “immorale optimisation…”) continuant de se goinfrer sur la misère, la maladie (séquelles et traumatismes du covid-long, des effets secondaires à moyen et long terme toujours inconnus…) la mort due à des facteurs multiples de comorbidités, pathologies chroniques ne pouvant être soignée dans des services publics hospitaliers risquant la saturation… et surtout contrairement à la promesse donnée du “retour des jours heureux”, sur le fait que la santé publique, la recherche… ne sont toujours pas soustraits, dissociés, décorrélés… de la nuisance toxique de la finance (comme en France il semble exclu de placer en licence libre les brevets des dits “vaccins…”…).

  14. Oupsss ! Alexandre Malafayes, à qui je dois des excuses donc, est fondateur du think tank Synopia.

    Allant recevoir “en famille” (le plus jeune n’ayant que 15 ans, voyons au moins ce que le CC a à dire), demain, la deuxième dose du produit ne se conservant qu’à moins 80 degré Celsius, dans une autre structure vaccinale, qui à proximité (60 KLM allé retour, néanmoins), était libre… j’attends avec impatience d’entendre un discours qui non seulement, nous demande si notre “consentement” est éclairé, ou s’il reste dans les “zones de non droit” du “coté obscure” du “bon sens”, des points à illuminer… qui ne l’on pas été d’ailleurs, lors de la première inoculation… dans le cabinet médicale du village.

  15. Covid : de la dictature sanitaire à la dictature du capital
    Ci-dessous un article qui explique clairement ce qu’il se passe (publié par le Grand Soir).

    Une énième vague de coups d’État sanitaires déferle sur le camp atlantiste

    Khider MESLOUB
    Comment entretenir la pandémie, pour justifier et légitimer le coup d’État sanitaire moderne accompli avec des moyens de conditionnement psychologique hautement technologique, sinon par la fabrication hystérique du péril viral mythologique agrémenté de maquillages statistiques délibérément amplifiés. Comment justifier et légitimer l’accélération de la destruction des infrastructures économiques considérées comme obsolètes du point de vue du grand Capital, sinon par une énième vague de propagandes sanitaires virales, appuyées sur un traitement de l’information anxiogène propre à susciter un état de sidération sur fond de psychose collective.

    Comme le disait le nazi Hermann Göring : « Et si vous pouvez trouver quelque chose pour les effrayer, vous pouvez leur faire tout ce que vous voulez ».

    Pour la énième fois, alors que le Covid-19 était, depuis le mois d’avril 2021, en voie de résorption, les États atlantistes viennent de réactiver la fabrique de la peur par la diffusion de l’invariant scénario catastrophe porté par le terrifiant variant delta, ce serial killer menaçant, selon les metteurs en scène gouvernementaux jamais à court d’imagination, l’humanité de disparition. Or, selon les experts, certes le variant delta est plus contagieux, mais incontestablement moins létal que le précédent.

    À écouter les gouvernants atlantistes, le variant delta s’apprêterait à décimer des millions de personnes, particulièrement les non-vaccinées. À la vérité, selon les médecins, l’actuel variant delta ne provoquerait qu’un gros rhume. La preuve : en Grande Bretagne, premier foyer européen du variant delta, certes le nombre de contaminations a considérablement progressé, mais sans entraîner d’augmentation du nombre d’hospitalisations et de mortalité, notamment parmi les populations non-vaccinées. En revanche, paradoxalement, selon une étude scientifique, les Britanniques vaccinés contaminés par le variant delta s’exposeraient à un risque vital trois fois supérieur à celui des non-vaccinés.

    D’aucuns expliquent la très faible mortalité actuelle par la généralisation de la vaccination. Or, depuis le mois de mars, la diminution du nombre de décès a été relevé également dans nombre de pays qui ont partiellement vacciné leur population (le Covid-19 serait, selon les spécialistes, très sensible à la saisonnalité, autrement dit il se propagerait plus facilement en hiver qu’au printemps et en été). Par ailleurs, selon une étude israélienne, la vaccination actuelle à forme ARN-m ne protège pas efficacement contre le nouveau variant delta, encore moins contre le delta Plus.

    D’après un communiqué du Ministère israélien de la Santé, « l’efficacité du vaccin de Pfizer contre le coronavirus est tombée à seulement 64% en Israël, face à la propagation du variant Delta dans le pays ». Et pour cause. Les vaccins ARN-m occidentaux ont la particularité de sélectionner des mutations résistantes du fait qu’ils ne décodent que la seule protéine Spike (donc un unique site de reconnaissance), contrairement à un vaccin de type inactivé entier (élaboré par le laboratoire chinois Sinovac) capable de coder une multitude. Autrement dit, les vaccins à ARN-m favorisent l’apparition de mutations résistantes, c’est-à-dire la multiplication de variants.

    De là s’explique le choix des pays occidentaux d’acquérir exclusivement les vaccins ARN-m, réputés pour leur spécificité de création de nouveaux mutants. Par ce stratégique choix vaccinal ARN-m à l’efficacité médiocre, les pays occidentaux entretiennent délibérément la pandémie par sa pérennisation opérée par la réapparition de nouveaux variants nécessitant ainsi des rappels vaccinaux semestriels pour une longue période, afin de justifier l’instauration de la dictature sanitaro-sécuritaire, bouclier du programme de la Grande Réinitialisation Great Reset actuellement largement mise en œuvre.

    Pendant que la masse des esclaves occidentale, tétanisée et paupérisée, investit obséquieusement les laboratoires et les vaccinodromes pour se shooter, avoir sa dose de vaccin, les puissants du monde investissent leurs capitaux pour refonder l’économie à leur seul profit, leur énergie pour blinder leur pouvoir au moyen de la vigoureuse dictature sanitaire et vaccinale affichant une santé florissante et insolente.

    En tout état de cause, selon les scientifiques, toutes les personnes vulnérables étant désormais majoritairement vaccinées, il n’y a aucun risque de contamination à charge virale létale, autrement dit de développement de forme grave mortifère.

    Et, pourtant, en France, le président Macron, après la tenue de Son Conseil de Défense (ce cabinet secret où siègent des généraux), vient d’imposer l’obligation vaccinale déguisée, par l’élargissement du passeport sanitaire désormais indispensable dans tous les espaces des établissements dits non-essentiels (restaurants, musées, cinémas, théâtres, salles de sport, filières du tourisme, transports long trajet, centres commerciaux, etc.). Mais absolument pas obligatoire dans les entreprises qui agglomèrent pourtant chaque jour, durant huit heures d’affiliée, des millions de salariés concentrés dans des unités de production industrielles et administratives closes, sources de propagation massive du virus.

    Mieux : le gouvernement Macron interdit à ces entreprises d’exiger de leurs salariés un pass sanitaire. Pour ce faire, un projet de loi prévoit une lourde amende de 45 000 euros et un an d’emprisonnement aux personnes qui feraient du zèle en exigeant un pass sanitaire pour accéder à d’autres lieux ou établissements que ceux listés dans le projet de loi, autrement dit les établissements recevant du public (centres commerciaux, bars, restaurants, cinémas, parcs d’attractions, musées, théâtres, etc.). En outre, le gouvernement Macron impose le pass sanitaire en terrasse où le risque de contamination en extérieur est minime, voire nul, mais exempte la restauration collective pourtant vectrice de propagation du virus.

    L’imposture sanitaire gouvernementale est flagrante : le « citoyen » français a le droit de passer, sans obligation d’être en possession d’un pass sanitaire, une journée entière au travail, dans une proximité et promiscuité intimement compacte, parmi des collègues certainement positifs au Covid-19, mais le soir, pour se désaltérer, afin de rentrer manger dans un restaurant pour une petite heure, ou dans un bar pour siroter un verre durant dix minutes, il doit être muni d’un pass sanitaire prouvant qu’il est vacciné. De même pour s’offrir une place de cinéma, une pièce de théâtre, aller dans une salle de sport, un parc de distraction, un camping, etc. Chercher l’erreur !

    Pour ceux qui fustigeraient exclusivement le gouvernement Macron, accusé à juste titre d’autoritarisme, voire de fascisme, ils seraient surpris d’apprendre que l’Assemblée nationale, autrement dit les députés, également en proie au prurit du despotisme, vient de voter de lourdes sanctions pour les clients qui ne s’enregistreraient pas dans les bars, les restaurants, les salles de sport.

    Le fait de ne pas flasher le code-barre pourrait donc être bientôt puni d’un an d’emprisonnement et de 15 000 euros d’amende. Par ailleurs, selon les informations publiées par le cabinet de Cédric O, le secrétaire d’État chargé du Numérique, actuellement à peine 90 000 QR codes sont scannés chaque jour en moyenne, ce qui signifie que seuls 0,13% des Français utiliseraient ce carnet de rappel. Une fois instauré et généralisé, le QR code permettrait ainsi au pouvoir de calculer le nombre d’utilisation, les lieux des flashs, les noms des utilisateurs.

    Indéniablement, le pass sanitaire, cette arme de surveillance de masse, impacterait profondément les établissements recevant du public, qui seront massivement désertés par les habituels clients récalcitrants à se soumettre aux traçages électroniques, à l’exhibition permanente du QR code à l’entrée de chaque café, bar, restaurant, centre commercial, cinéma, musée, ces lieux de vie, espaces de sociabilité. Depuis l’entrée en vigueur du pass sanitaire le 21 juillet, pour évoquer seulement la situation des salles de sport, elles enregistrent d’ores et déjà une déferlante de demandes de résiliation des abonnements.

    « Avant la crise sanitaire, la salle comptait 700 adhérents, à la réouverture en juin ce chiffre était déjà tombé à 120 et depuis l’instauration du pass sanitaire, la salle a encore déploré 12 résiliations sur la première journée », indique un responsable d’une salle de fitness.

    On voudrait entraîner la faillite (en vérité programmée depuis bientôt deux ans par le grand Capital financier occidental) de tous ces secteurs dits non-essentiels déjà fragilisés par la crise et les fermetures de plusieurs mois pour cause de confinement, on ne s’y prendrait pas autrement.

    À noter que le capital s’attaque aussi bien aux petits patrons de ces entreprises qu’à leurs salariés. Pour preuve : à compter du 30 août 2021, les salariés des secteurs dits non-essentiels devront présenter à leur employeur un pass sanitaire pour pouvoir travailler, sous peine d’être suspendus voire licenciés au bout de mois. Ces secteurs économiques dits non-essentiels, déjà largement exsangues, en proie à la pénurie de main d’œuvre, avec la baisse attendue des salariés licenciés pour cause de refus de présentation de pass sanitaire décidé par résistance, vont massivement déposer le bilan.

    En outre, après avoir subi des mois durant la fermeture de leurs établissements, ces entreprises, avec les mesures contraignantes qu’elles doivent gérer, vont être confrontées à la désaffection de la clientèle réfractaire au passeport sanitaire jugé légitimement liberticide. Force est de constater qu’après avoir taillé en pièces à loisir l’industrie, le grand Capital occidental s’apprête à supprimer l’industrie des loisirs, symbole de la société de consommation censée avoir définitivement remplacé la société de production. Ultime phase de la fin de la production de la société capitaliste, condamnée à disparaître faute de reproduction sociale.

    Nul doute, la décision d’instauration du passeport sanitaire, avec ce qu’il implique de contraintes sociales, s’inscrit dans le prolongement du processus d’habituation à la soumission, au contrôle et au traçage électronique. Il renforce les mesures coercitives déjà imposées depuis maintenant presque deux ans, matérialisées par l’obligation du port du masque, la possession de l’attestation dérogatoire de déplacement, l’adoption des gestes barrières, l’acceptation du confinement et des couvre-feux. Il vient intensifier la surveillance de masse, la militarisation de la vie quotidienne, la caporalisation de la société, préludes à un conditionnement mental à l’acclimatation d’une existence spartiate fondée sur le rationnement généralisé, mais surtout à un enrégimentement des esprits pour l’apprivoisement à la future confrontation armée globalisée, mondialisée, dont la guerre propagandiste virologique actuelle représente la répétition générale psychologique.

    Ainsi, depuis l’apparition de la pandémie, au lendemain de chaque déconfinement, après quelques semaines de « Liberté » recouvrée, certains scientifiques stipendiés interviennent dans les médias pour préparer psychologiquement la population à une énième vague de contaminations provoquée par le surgissement d’un nouveau variant (sic). Une chose est sûre : la pandémie n’est pas près de s’arrêter (ou plutôt les gouvernants ne sont pas disposés de circonscrire l’opportune pandémie fictionnelle, ce feuilleton viral interminable à rebondissements hystériques invariablement identiques, dont le scénario machiavélique est conçu dans les coulisses des pouvoirs dominants). Pour preuve : selon l’immunologue Jean-François Delfraissy, président du Conseil scientifique, l’issue de la « crise sanitaire » n’est pas franchement « pour maintenant ».

    « Et qu’on est entré dans quelque chose en longueur ». « Le retour à la normale, c’est peut-être 2022, 2023 », a-t-il prophétisé. « Nous aurons probablement un autre variant qui arrivera dans le courant de l’hiver », a anticipé Jean-François Delfraissy. « Il sera différent des autres », a-t-il prédit en astrologue visionnaire œuvrant au service de l’Élysée, dirigé par le fidèle serviteur du grand Capital, Macron, désormais propulsé, avec son dictatorial passeport sanitaire généralisé, chef des nouveaux régimes totalitaires occidentaux.

    Curieusement, le variant se reproduit uniquement dans les mêmes pays occidentaux – et quelques pays intégrés dans le bloc atlantiste aux gouvernements ligotés par le grand Capital -, jamais en Asie ou en Afrique. À cet égard, il est important de souligner que les pays asiatiques, sans mesures restrictives de liberté, ni confinement, ni fermeture des établissements dits non-essentiel, ni « calcul machiavélique politique », dans un esprit essentiellement médical, ont enrayé le virus en moins de trois mois moyennant le déploiement extraordinaire d’équipements sanitaires hautement technologiques. De sorte que depuis le mois d’avril 2020, avec un nombre de décès très faible, la vie sociale et économique a repris normalement.

    Quant à l’Afrique, dépourvue pourtant d’infrastructures médicales et d’équipements sanitaires, sans mesures restrictives, sans vaccination, contrairement aux prévisions apocalyptiques prophétisées par les médias occidentaux au début de la pandémie en janvier-février 2020, annonçant la mort de millions de personnes, elle déplore, en un an et demi, seulement 140 000 morts, dont la moitié en Afrique du Sud. (À noter que, durant ce temps, dans l’indifférence générale, la malnutrition et les maladies bénignes ont décimé chaque jour 25 000 personnes, soit presque 15 millions en 18 mois).

    Autrement dit, à l’exclusion de l’Afrique du Sud qui totalise 66 000 décès, dans les 53 autres pays africains, on dénombre moins de 70 000 morts officiellement enregistrés « décès Covid-19 » en 18 mois. Quand la seule France comptabilise 120 000 morts, les États-Unis 620 000, le Brésil plus de 500 000. Curieusement, ce virus à géographie variable semble s’abattre exclusivement sur les pays capitalistes les plus développés, les plus riches, appartenant à la galaxie de l’OCDE (organisation regroupant plus d’une trentaine de pays : toute l’Europe occidentale et l’Amérique du Nord, plus l’Australie, la Nouvelle-Zélande, la Corée, certains pays d’Europe centrale (République tchèque, Hongrie, Pologne), et le Chili, la Slovénie, Israël, et l’Estonie).

    Sur une population de plus de 1,3 milliard habitants, l’Afrique du Sud semble payer un lourd tribut, selon les statistiques officielles fournies par le gouvernement. De même, c’est l’unique pays qui impose les mesures les plus coercitives du Continent. Suivi de la Tunisie. Et ce n’est certainement pas un hasard. L’Afrique du Sud, pays appartenant à l’orbite atlantiste, par ailleurs en pleine implosion, tout comme la Tunisie confrontée à une récession économique historique et une crise de légitimité politique. Qui plus est, depuis plusieurs mois, tous deux en proie à de récurrentes révoltes sociales et, curieusement, à de fréquentes mesures de restrictions et des confinements draconiens, pour enrayer le virus… de la contestation.

    À cet égard, il est utile de relever que, « pour lutter contre le virus », en guise de stratégie médicale et d’équipements sanitaires, l’État tunisien vient de prolonger de six mois l’état d’urgence dans le pays, à partir du samedi 24 juillet et jusqu’au 19 janvier 2022. À rappeler que l’état d’urgence, quoique le terme urgence connote une acception médicale, n’implique pas la mobilisation exceptionnelle de l’État pour renforcer les capacités des hôpitaux par l’augmentation des moyens sanitaires, mais le renforcement de l’encadrement de la population par des mesures coercitives. Il ne vise pas à endiguer le virus mais à neutraliser la contestation sociale. L’état d’urgence confère au gouvernement tunisien des prérogatives exceptionnelles, s’agissant notamment de l’interdiction des réunions, l’imposition du couvre-feu, les perquisitions de jour comme de nuit, le contrôle des médias, des publications, des projections cinématographiques et des spectacles théâtrales.

    L’Afrique du Sud est actuellement en proie à la crise la plus grave depuis la fin de l’apartheid. Depuis le début des émeutes déclenchées le 8 juillet 2021, on déplore officiellement 337 morts en quelques jours, plus de 2 000 arrestations, des milliards d’euros de destructions et de pillages. Dans les « townships », magasins, pharmacies, entrepôts ont été pillés, des camions transportant de la nourriture attaqués, des routes coupées, des bâtiments officiels incendiés. Le gouvernement a dû dépêcher des milliers de soldats – 25 000 –, épaulés par des milices armées recrutées par les commerçants et les propriétaires blancs et indiens, pour rétablir l’ordre.

    Comment expliquer la faiblesse du nombre de décès dans ces deux continents, l’Asie et l’Afrique ? Par l’innocuité du coronavirus ? Comment interpréter la surmortalité du Covid-19 officiellement enregistrée par les États occidentaux et leurs pays satellites ? Par la surestimation du nombre de décès attribués au Covid-19, surtout quand on apprend que plus de 99% des morts du virus étaient atteints d’une autre maladie grave ? Comment analyser cette disparité de la mortalité devant ce virus à géographie variable ?

    À croire que ce virus mute en fonction des États, s’embrase au gré des orientations politiques et économiques des dirigeants, tue statistiquement selon la volonté des gouvernements !

    Depuis presque deux ans, en guise d’unique politique sanitaire, les gouvernants des pays atlantistes et leurs vassaux des pays satellites du Tiers-Monde, sur fond de bruits de bottes, administrent alternativement couvre-feux et confinements, ces politiques d’immolation des libertés individuelles et d’assignation à résidence forcée que n’aurait jamais imaginé le pire des dictateurs. Et depuis le début de l’année 2021, sous la pression des industries pharmaceutiques, ces gouvernants imposent la vaccination au moyen de thérapies géniques encore en phase expérimentale, à l’efficacité douteuse et à l’innocuité hypothétique, selon de nombreux experts. Ironie du sort, aujourd’hui, certains pays imposent et la vaccination et le confinement.

    En Israël, on avait invité les citoyens à se faire vacciner pour éviter le confinement et les mesures restrictives. Aujourd’hui, avec une population adulte pourtant vaccinée à 90%, les Israéliens subissent et la vaccination obligatoire (une troisième dose est en cours d’administration en guise de rappel vaccinal appelé inéluctablement à se pérenniser) et le confinement doublé de mesures restrictives. La même imposture sanitaire s’observe dans d’autres pays atlantistes, notamment en Espagne, en Australie, au Portugal, etc. où les populations subissent la double peine : vaccination obligatoire et mesures restrictives (couvre-feux, confinements, port du masque obligatoire).

    De toute évidence, le dessein des États atlantistes n’est pas de combattre médicalement et humainement le virus, mais, de manière machiavélique, d’abattre socialement leur population par les multiples mesures restrictives, notamment le confinement, cette arme de destruction massive psychologique censée anéantir le virus de la contestation populaire mondialement répandu ces récentes dernières années, afin de conjurer l’amorce de soulèvements sociaux prévisibles dans un contexte de crise économique marqué par la programmation de faillites massives d’entreprises, d’augmentation endémique du chômage, de croissance exponentielle de la paupérisation et d’éradication des classes moyennes et petites bourgeoises, autrement dit par l’exacerbation de la lutte des classes.

    Globalement, le capitalisme repose sur le triptyque Production-Circulation-Valorisation, intégré dans une reproduction immanente sociale. Or, depuis plusieurs années, la dernière sphère, la Valorisation, est en crise, due à la baisse du taux de profit, obérant la reproduction normative des rapports sociaux. Le capitalisme, certes, maintient encore en fonctionnement la production et la circulation des marchandises. Mais sans pouvoir générer la moindre valorisation, autrement dit accumulation.

    Cette incapacité d’assurer la moindre valorisation du capital susceptible de garantir la croissance économique marque l’entrée du capitalisme dans une crise systémique multidimensionnelle finale, induisant l’impossibilité de la reproduction immanente des rapports sociaux, particulièrement manifeste dans le bloc occidental en plein déclassement, incapable de soutenir la concurrence face au dynamique modèle capitaliste chinois hautement technologique et compétitif. Une Chine désormais bientôt première puissance économique impérialiste mondiale, principal pôle de stimulation de la croissance économique mondiale.

    « Le subterfuge de la stagflation : Le vrai désastre caché par la pandémie » – les 7 du Québec

    Avec l’accentuation de la crise, le délitement du tissu social matérialisé par la paupérisation généralisée et l’explosion des incivilités et des violences multiformes, le divorce entre gouvernants et gouvernés illustré par l’abstentionnisme électoral et le discrédit de la classe politique et gouvernementale, la société capitaliste n’assure plus sa reproduction de manière immanente. La rupture sociale et politique entre les classes dominées (prolétariat, classes moyennes et petites bourgeoises en voie de paupérisation et de déclassement) et les classes dirigeantes est consommée.

    De là s’explique l’intervention permanente de l’État, par le truchement de ses forces répressives et ses appareils de propagande médiatiques, pour assurer violemment la cohésion sociale, la reproduction factice des rapports sociaux menacés d’éclatement, d’implosion. Au vrai, le coronavirus sert de paravent pour occulter la crise finale du capitalisme, déjà latente depuis des années. L’imposture sanitaire étatique a pour dessein de dissimuler l’imminence de l’effondrement économique, commercial et bancaire. D’entraver despotiquement le déclenchement des contestations sociales. De neutraliser par la répression la lutte des classes. L’histoire nous enseigne que, dès lors que le capitalisme ne trouve plus dans les forces économiques la possibilité de se développer, de se valoriser, il tente toujours de résoudre cet obstacle par la force des armes, autrement dit par la guerre. C’est l’ultime prochaine phase du capitalisme en crise.

    Selon les thuriféraires du capital contaminés par l’idéologie libérale, le Covid-19 aurait provoqué le ralentissement de l’ensemble de l’économie mondiale. Or, ce n’est pas le virus naturel invisible, mais les ostensibles mesures politiques liberticides de confinement et les décisions de paralysie délibérée de l’économie, décrétées par les États atlantistes, qui sont responsables du fléchissement programmé de l’économie, en particulier occidentale.

    Aujourd’hui, à la faveur de la pandémie de Covid-19, l’objectif est de s’emparer de cette opportunité pour opérer un Grand Reset afin de tenter d’atténuer l’effondrement structurel des économies des pays occidentaux en voie de déclassement, par une politique volontariste d’accompagnement de cette crise systémique économique aux fins d’assurer la transition vers une société despotique post-industrielle et post-consumériste, rongée par ailleurs par la paupérisation généralisée et la prolétarisation des classes moyennes, qui plus est verrouillée par la militarisation étatique.

    Aussi, les coups d’État sanitaires, matérialisés par les mesures restrictives liberticides, constituent-ils l’ultime tentative désespérée du système capitaliste en récession, accélérée par l’irruption du coronavirus rendu mensongèrement responsable de l’effondrement de l’économie, pour tenter de résoudre ses contradictions au moyen d’une opération de destruction d’infrastructures « archaïques » ( les secteurs dits non-essentiels composés par les classes moyennes, commerçantes et artisanales), devenues inopérantes pour la valorisation du capital, dans la perspective d’une tentative de refondation d’un nouvel ordre mondial fondé sur une économie dématérialisée, numérisée, avec un salariat tétanisé, atomisé, disposé à accepter des conditions de travail extrêmement désavantageuses afin d’assurer sa survie, notamment par le télétravail.

    Pour ceux qui douteraient de la militarisation de la société en préparation par les gouvernants, qu’ils lisent le document, consultable en ligne, publié par le Sénat le mois dernier. Quoiqu’il s’agisse d’un rapport sénatorial de prospective, il en dit long sur les intentions despotiques de la bourgeoisie française, incarnées en l’espèce par des parlementaires pour imprimer un caractère légal et législatif aux projets gouvernementaux en matière de contrôle totalitaire de la société matérialisé par la systématisation des technologies de surveillance.

    Dans ce rapport rédigé par trois sénateurs du groupe de droite LR, les auteurs de l’étude de prospective élaborent des réponses numériques aux crises actuelles sanitaires et autres crises futures (traduction en termes marxistes : aux futurs affrontements de classe. Dans ce document, entre autres batteries de mesures numériques pour « lutter contre la crise sanitaire actuelle » (applicables à d’autres fins, la pandémie servant uniquement de prétexte et de terrain d’expérimentation), le Sénat « propose un système de désactivation du titre de transport en commun ou du compte bancaire en cas de non-respect de la quarantaine ». Seconde mesure de surveillance numérique proposée par le rapport sénatorial, « poser un bracelet électronique aux non-vaccinés ». Ou encore la « détection automatique de la plaque d’immatriculation par les radars », l’installation « de caméras thermiques dans les restaurants ». Les sénateurs envisagent également d’autres solutions numériques visant à contrôler et contraindre, notamment le « contrôle des transactions » afin de détecter un achat à caractère médical ; le « contrôle des fréquentations » pour « aller voir un membre vulnérable de sa famille lorsqu’on est contagieux » ; « le contrôle de l’état de santé via des objets connectés ». Les sénateurs s’enorgueillissent en affirmant que « ces outils [pour contraindre et contrôler] sont les plus efficaces ».

    En vérité, dans cette crise du Covid-19, faut-il redouter l’invisible virus naturel (maîtrisable avec des moyens sanitaires abondants et efficients) ou l’ostensible microbe despotique de l’État visiblement destructeur (impossible à contrôler et à neutraliser, sinon par la Révolution prolétarienne ?) Une chose est sûre : l’internement des citoyens innocents en bonne santé, décrété au nom de la prétendue protection des personnes âgées et vulnérables (par ailleurs censément majoritairement vaccinées), à notre époque hautement technologique censée être équipée d’infrastructures médicales de pointe, interpelle à plus d’un titre.

    D’aucuns s’interrogent, dans une vision complotiste, sur l’auteur étatique mystérieux de l’invention du virus concocté par quelque laboratoire malveillant chinois ou étasunien. La vraie question à poser serait plutôt : les virus ayant toujours existé, connaissant leur taux de létalité (la mortalité du Covid-19 est bien inférieure à 0, 03%, essentiellement parmi la population la plus âgée et vulnérable, autrement dit nous avons 99,97 de chance de survie ; l’âge médian des décès est de 84 ans, avec 75% des patients décédés de plus de 75 ans), pourquoi avoir suscité une telle peur panique parmi les populations sinon pour légitimer le confinement pénitentiaire et les multiples mesures coercitives, décrétées pour des desseins initialement inavoués et inavouables. Mais, aujourd’hui, dans cette période d’imposture sanitaire étatique indéfiniment prolongée, ces desseins s’éclairent au grand jour, à examiner l’incessante activité gouvernementale des différents États de la majorité des pays atlantistes, illustrée par le nombre incommensurable de lois liberticides promulguées ces deniers mois.

    À l’évidence, chaque État, à la faveur de la pandémie du coronavirus, s’applique à blinder son pouvoir despotique par l’instauration de mesures sécuritaires attentatoires à la liberté, décrétées sous prétexte de gestion de la crise sanitaire. En réalité, sous couvert de guerre virologique, les classes dominantes mènent une guerre de classe aux classes populaires et aux prolétaires, mais surtout aux classes petites bourgeoises. Les dirigeants profitent de la pandémie pour aggraver les lois antisociales et durcir la dictature « ordinaire » étatique, renforcées par la militarisation de la société.

    Nous assistons, impuissants, à un véritable « coup d’état sanitaire » permanent perpétré dans de nombreux pays (en particulier dans l’orbite atlantiste, pays sous domination du grand capital financier – Italie, Espagne, Portugal, France, Israël, Brésil, Tunisie, etc.) pour imposer leur nouvel (dés) ordre mondial économique dématérialisé et financiarisé.

    Curieusement, plus d’un an et demi après l’apparition de la pandémie, alors que les États sont censés être en guerre contre le coronavirus, en lieu et place d’équipements médicaux et de personnels soignants pour nous protéger, nous avons droit, en guise de médication, toujours à une artillerie de lois répressives et au confinement accompagné du déploiement de policiers et de militaires (pour nous soigner contre notre virus contestataire létal ?). Et, en lieu et place de lits d’hôpitaux et équipements médicaux, les gouvernants préfèrent investir dans les cellules carcérales abondamment élargies pour accueillir les opposants politiques et les dissidents sanitaires.

    En effet, avec cynisme, nonobstant la gravité de la crise sanitaire, avec un système de santé aux besoins d’équipements médicaux pourtant vitaux, les États ont débloqué mille fois plus d’argent pour subventionner les trusts, les banques, les bourses que pour secourir financièrement et matériellement les hôpitaux et autres structures sanitaires, toujours aussi dramatiquement sous-équipés. Dans l’ensemble des pays, presque deux ans après le déclenchement du coronavirus, excepté les discours incantatoires belliqueux, le secteur sanitaire ne bénéficie d’aucune mesure concrète matérialisée par l’acquisition d’équipements médicaux toujours cruellement défaillants dans les établissements de soin, par la construction de nouveaux hôpitaux et le recrutement de personnels soignants.

    De même, interdiction est toujours maintenue pour les médecins de prescrire des traitements reconnus pourtant pour leur efficacité depuis plusieurs décennies, notamment l’Ivermectine et la chloroquine, médicaments utilisés avec succès par de nombreux pays qui ont réussi à juguler la pandémie.

    Paradoxalement mais sans nous surprendre, les premières retombées rentables surgies de cette crise sanitaire ne bénéficient qu’aux classes dominantes, au plans politique et économique, respectivement par le durcissement de leur pouvoir despotique étatique et le renforcement de leur hégémonie financière (depuis le déclenchement de la pandémie de Covid-19, les milliardaires sont toujours plus riches et toujours plus nombreux. Le nombre de millionnaires, lui, a bondi de plus de 5 millions l’année dernière. Le patrimoine cumulé des 500 plus grandes fortunes de France a augmenté de 30% en un an, frôlant les 1 000 milliards d’euros, selon les récentes informations.

    Au niveau mondial, la richesse accumulée par les milliardaires de par le monde a atteint un sommet inégalé en 2021, 13 000 milliards de dollars. C’est 1 300 milliards de plus que le précédent pic de 2017). En effet, profitant de notre frayeur et de notre tétanisation, suscitées par le traitement médiatique anxiogène de la pandémie, de notre emprisonnement domiciliaire, de l’état de siège, du couvre-feu, et de l’interdiction de rassemblement et de manifestation, les classes possédantes du monde entier ont fait voter par leur État, en l’espace de quelques mois, des centaines de lois de régression sociale et de répression politique qu’aucun tyran n’aurait songé imposer.

    Concomitamment, ces classes possédantes ont instauré, pour sauver leurs richesses aux moyens de renflouements des banques, de subventions aux entreprises, d’exemptions fiscales, de nationalisations de certains secteurs, le « socialisme pour les riches », et ont perpétué en l’aggravant le « capitalisme pour les pauvres ».

    Comme on le relève, la gestion de la crise prétendument « sanitaire » confine davantage à une opération de sauvetage de la santé (momentanément) de l’économie des capitalistes mise sous profusion, alimentée par l’argent public sous forme d’impôts différés payés par les futurs travailleurs, plutôt qu’à une protection de la vie des malades toujours livrés délibérément à eux-mêmes sans soins efficaces, autrement dit sans thérapie médicale classique ou traitement médicamenteux prophylactique, sinon par le recours à une douteuse et controversée vaccination imposée dans la précipitation aux malades, avec des vaccins à ARN-m en phase d’essai clinique, pour le plus grand profit des grandes industries pharmaceutiques exemptées par ailleurs de toute responsabilité pénale ou financière en cas d’effets secondaires des vaccins.

    D’un point de vue scientifique, plusieurs experts expriment leurs doutes envers ces vaccins dits « à vecteur viral ». Nul doute, les vaccins géniques mis sur le marché par les pays atlantistes sont contestés par de nombreux scientifiques, notamment par le professeur Pyromaure qui a déclaré sur une chaîne de télévision française :

    « Je suis vacciné et je comprends les gens qui sont dubitatifs face à la vaccination avec ces traitements que l’on ne connait pas. Nous n’avons pas assez de recul sur l’innocuité des vaccins (ni sur leur efficacité). Beaucoup de médicaments ont créé des maladies auto-immunes découvertes plusieurs années après leur diffusion ». Par ailleurs, il est actuellement scientifiquement établi que les vaccins géniques de fabrication occidentale favorisent les thromboses, et, par conséquent, les caillots sanguins capables de migrer et de provoquer des AVC, des embolies pulmonaires, des infarctus, etc… ».

    Quoi qu’il en soit, en dépit des tentatives de neutralisation de la contestation sociale et politique par le confinement et le couvre-feu, la politique de terreur, les peuples opprimés ont déjà discerné la source de la crise sanitaire et économique actuelle. Au-delà du mystérieux virus invisible agité comme un épouvantail par les classes dirigeantes pour terroriser les populations, justifier et légitimer la militarisation de la société (matérialisée par les répressions, les arrestations et les incarcérations, dans certains pays affectés depuis longtemps par le virus de la dictature), le mystère de l’origine des crises sanitaires et économiques virales actuelles se dévoilent. Le « patient zéro » a été identifié par l’ensemble des peuples meurtris : il s’agit du capitalisme pathogène.

    « “Nous sommes en guerre !” Mobilisation internationale contre l’État totalitaire » – les 7 du Québec

    Aujourd’hui, le virus capitaliste a muté en sa version périlleuse dont on observe les premiers symptômes létaux, illustrés par la dégradation dramatique des conditions de vie de centaines de millions de personnes réduites à la paupérisation. Le grand Capital fait payer l’effondrement économique de son système aux classes populaires, aux classes moyennes et petites couches entrepreneuriales devenues économiquement inutiles, réduites au chômage et à la paupérisation absolue.

    Actuellement, le monde entier assiste à la faillite d’un système économique en déclin, à la débâcle de l’ordre social dominant, à l’échec historique d’une classe bourgeoise agonisante, à l’incurie criminelle des États, à la militarisation de la société impulsée par les classes dominantes aux fins de sauver leur système en pleine décomposition.

    Néanmoins, avec bonheur, cette crise inédite de grande ampleur commence à déclencher de profondes mutations dans les consciences, des interrogations sur la pérennité du modèle économique dominant, de réelles aspirations à la transformation de la société. Certes, l’onde de choc initiale covidale, intervenue au début de l’année 2020, suscitée par l’effondrement brutal de l’économie et par l’amoncellement des cadavres livrés à dessein à la crémation, avait tétanisé les populations. Mais, aujourd’hui, avec la prise de conscience de l’imposture sanitaire étatique, la colère souterrainement gronde, progressivement fermente, assurément monte, et la volonté de transformation sociale et politique se manifeste.

    Enfin, si, historiquement, le capitalisme avait constitué originellement une réponse économique progressiste aux limites stérilisantes du féodalisme, aujourd’hui il représente un obstacle, pire, un péril à l’évolution humaine, au développement des forces productives, une barrière au développement de la richesse sociale.

    Désormais, il n’assure sa survie que par l’usage de la terreur, devenue son unique mode de gouvernance.

    « “Nous sommes en guerre !” Mobilisation internationale contre l’État totalitaire » – les 7 du quebec

    source : https://les7duquebec.net

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      1. Serait-ce celle ou celui qui étant en capacité (position dominante quoi) de mieux et bien concevoir, en quoi ce qu’elle-il suggère, et met en évidence dans ses actes… ou “renoncements”… qui est “clairement énoncé”… paraît le plus “crédible”, “rationnel”…”raisonnable”… à dénoncer les positions de l’opposition, d’une adversité sacralisée en tant “qu’ennemi mythique”… comme étant tellement délirante dans son “idéologisme”… qu’elle ne peut qu’être adepte des “sectes”, “vaudous”, “sorcières-iers usant de la magie noir”… voyant des “théories complotistes” dans tout, et partout…?

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      2. tout à fait ! c’est tellement simpliste comme construction que s’en est affligeant ! Je dirai même enfantin, puéril . Malheureusement ce sont ces discours qui égrènent des idées malsaines dans des esprits fragiles .

        1. Serait-ce juste, et même éthique, de mettre sur un même pied d’égalité… “l’esprit fragilisé” – ou berné – d’un “temps de cerveaux disponibles” qu’à vouer un “culte féroce” à la seule “DICTATURE des émotions” sondées, mises en statistiques, seulement quantifiées… capable de “réconcilier” les doutes incertitudes, indécisions, de ses paris boursiers faits sur la hausse en l’occurrence des prix de certains vaccins… et la multiplication de leurs prises (deux doses n’y suffisant plus) avec leur “ras le bol fiscal”, “poujadisme”… qui toujours déçus de ne pas gagner assez lorsque des “aléas moraux” (Subprimes, etc. Se rappeler des “années blanches” fiscales à la suite de la crise de la dette publique, grecque, de la réforme de l’impôt sur le revenu) les dédommages… s’indignent que “l’obligation vaccinale” et le “pass sanitaire” ne soient pas imposés de façon plus verticale et autoritaire… et la fragilité de l’esprit des femmes de ménage, par exemple, nettoyant leurs chiottes, et désinfectant de fond en comble leurs domiciles, qu’ils peuvent se sentir légitimé par la loi… de menacer d’être licenciées et de perdre toutes vies sociales… si elles refusent les dites injonctions contradictoires…?

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          1. J’ai pas lu, beaucoup trop long, depuis que je vis à l’heure des SMS et de twitter, autant de mots me fout la migraine et les yeux me tombent des orbites.

            Ca parle de quoi ?

      1. @ xtian

        Comme si ils y en avaient pas assez… qui n’avaient que ça à foutre…? Vous reste le soin de deviner qui… n’ont que ça à faire quoi au juste… derrière le sarcasme de votre réplique…?

          1. A vous l’honneur de développer la votre, lorsqu’ici je n’ai certainement pas la “réputation” de savoir synthétiser la complexité des sujets y étant traités et contre lesquels “j’ose” me frotter, quitte à m’y piquer.

  16. Cette analyse a été trouvée sur le blog de Bernard Gensane . je ne sais pas si j’ai l’autorisation de publier ses messages . Qu’il veuille m’excuser si j’ai outre passé ses volontés .
    Je ne cautionne pourtant pas ce genre de message mais c’est juste pour mettre un coup de projecteur sur l’état de notre monde .

  17. Suite et fin du commentaire : Juillot Pierre 3 août 2021 à 19 h 43 min…

    Ça ne le serait pas plus juste qu’éthique que de nier que parmi les supposés “esprits fragilisés” des premiers cités, il y en ai qui se positionnant du coté des présumées coupables “fragilités d’esprits” des secondes, en adoptant des position “anti-vaxs” et contre le pass sanitaire, s’en servent pour mieux les exploiter… manipuler… quand l’inverse semble plus qu’improbable vu leur niveau d’incapacité à comprendre la pensée complexe et unique, des “premiers de cordées”…

  18. Pass sanitaire et manque de doses

    02 aout ( info Covidtracker):
    1ière dose : 42 862 858
    2ième dose : 35 769 194
    total : 78 632 052

    doses réceptionnées : 79 538 330

    Il y a comme un gros souci : les stocks sont passés de 9 millions à 0,9 million !!!!

    « On nous demande de bloquer tous les rendez-vous pour les premières doses, d’annuler toutes les journées sans rendez-vous et de bloquer aussi les rendez-vous pris au mois d’août sans aucune explication », explique-t-elle. Dans le centre de vaccination situé dans la halle polyvalente de Montbéliard, 8 000 personnes étaient jusque-là vaccinées chaque semaine. « Et depuis les annonces du président Macron, comme partout, les demandes ne cessent d’augmenter. » Marie Hélène Biguidet

    Réanimations
    21/07 : 857 (point bas )
    29/07 : 1015
    01/08 : 1137
    03/08 : 1331

    On passe à un rythme de + 100 par jour

    Aout sera difficile

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    1. @ ilicitano,

      Voilà pourquoi Emmanuel Macron ne pouvait pas le 12/07 annoncer l’obligation vaccinale pour tous : qui dit obligation vaccinale pour le citoyen lambda dit aussi obligation de moyens et de résultats de la part de l’Etat.

      Le stock de doses pour l’été était insuffisant pour honorer une obligation vaccinale pour chaque français/française de plus de 11 ans.

      Et avec les histoires de 3ème doses pour les populations fragiles, je ne sais même pas comment le gouvernement va faire pour les collégiens et lycéens d’ici la rentrée. Parce que si des gamins sont renvoyés à la maison en septembre pour cause de cas contact en classe alors même que l’accès à la vaccination leur est logistiquement impossible, autant dire que ça va brailler dans les chaumières.

      La rentrée “sociale” peut potentiellement être bien chaude… météo (été indien) ou situation sanitaire (variant indien) favorable ou pas !

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      1. Et après cet été pourri question météo de vacances, jamais vu autant de pluie, moi je pronostique un vrai embrasement.

        Surtout si, du côté de l’usine du Monde (ie la Chine), l’épidémie repart de plus belle, et que les usines s’arrêtent ===> rupture des chaînes d’approvisionnements.

        Nous voilà embarqué sur le grand huit dans la maison hanté, sans ceinture, avec des vrais pics, des vrais tronçonneuses, et des rails dont les boulons ont foutu le camp. Mais la Caisse fonctionne encore et tout le monde est maintenant invité à monter dans l’attraction universelle. En un mot, ça va chier dans le ventilo.

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      2. @Benjamin

        Ca se confirme :
        https://www.msn.com/fr-fr/actualite/france/covid-19-la-campagne-de-vaccination-marque-le-pas-pendant-les-vacances/ar-AAMTJdw?ocid=msedgntp

        Le plan de livraison est connu et visible sur Covidtracker
        sur les 5 semaines à venir
        rien sur AZ , Janssen , et Moderna
        Que du Pfizer à 2,5 millions par semaine avec déjà du retard sur fin juillet.

        La vaccination des moins de 18 ans n’était pas recommandée par l’OMS=> bénéfice/risque
        De plus les 18-29 ans sont vaccinés 2 doses à à 50% ( pas urgent ) alors qu’à mi juillet il y avait encore 5 millions de séniors et de personnes à comorbidités non vaccinés. => pas bon pour les hôpitaux

        En plus ,comme l’immunité du Cominarty/Pfizer se réduit au bout de 6 mois => dose de rappel en vue !!

        D’abord à 12€ , puis 15,50€ et maintenant à 19,50 € la dose de Cominarty
        Clément Beaune , le ministre , a dit (Cnews) qu’il faut récompenser l’innovation.

        Pfizer c’est les fonds d’investissement :
        The Vanguard Group :
        SSgA Funds Management
        Capital Research & Management (WI)
        Wellington Management Company
        Capital Research & Management
        BlackRock Fund Advisors dont la part est passée 2,42 % à 7,7%
        Putnam
        Geode Capital Management
        Northern Trust Investments
        Norges Bank Investment Management

        qui lors d’une réunion d’actionnaires au premier trimestre avec le PDG demandaient un retour sur investissement conséquent.

        Les coûts de production ne changeant pas , la marge augmentant , ce sera tout bénéfice pour les actionnaires.

        Le cours de l’action a aussi pris 65% par rapport à son point bas de 03/2020

        A titre de comparaison l’Astra Zeneca était à 1,78€ la dose et a été arrêté par l’UE en appros.

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          1. Coucou,

            Je ne comprends pas. les personnes les plus agées étaient prioritaires ou les plus fragiles , pourquoi dites vous que cela n’a pas été maximisé ?

            Bonne journée

            Stéphane

            PS : Et merci pour ces liens toujours trés informatifs.

            1. Les personnes les plus âgées et les plus fragiles étaient et sont toujours prioritaires .
              Ensuite la vaccination est une décision qui leur appartient.

              https://www.lepoint.fr/sante/covid-19-plus-de-5-millions-de-personnes-a-risque-non-vaccinees-22-07-2021-2436479_40.php

              J’ai des proches âgés qui ne prenaient pas la décision et n’étaient pas vaccinés malgré plusieurs relances (médecin, mairie)

              Depuis une semaine la plupart se sont fait vacciner la première dose ( impact discours Macron ) mais n’auront l’immunité des 2 doses qu’à fin aout.

        1. Quand le vaccin inactivé français sera disponible ? Petite question à ceux qui ont déja le pass , êtes vous prêt à accepter une troisième dose du vaccin à ARN m pour le conserver , et vous seriez d’accord pour combien d’injections supplémentaires ?

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          1. Une par an, comme la grippe.
            Tant que les variants ne dérivent pas vers le gravissime, c’est envisageable jusqu’à atteinte d’une immunité mondiale (5 ans ? 10 ans? ).
            Cette immunité se réaliserait “toute seule” si les enfants pouvaient avoir le bon goût de s’immuniser à risque quasi nul,
            puis de rester immuniser face au virus circulant, ce qui fait qu’on n’aurait plus de gros souci,
            le renouvellement des générations aidant, et le mélange scolaire faisant “mixer” gratuit.
            A voir si les quelques covid-longs qui resteraient serait pire que l’ensemble des maladies “pas sympa” d’aujourd’hui, à agents ou auto-immunes
            (mononucléose, toxoplasmose, sclérose en plaque, les cancers bien sûr)

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            1. En complément :

              … ” ” ” Des chercheurs néerlandais ont toutefois apporté des nuances aux propos tenus par les Chinois, avec une étude menée sur 16.185 échantillons prélevés sur des Limbourgeois testés positifs au coronavirus. Comme l’explique Het Nieuwsblad, les experts ont découvert que, certes la charge virale était bien plus importante que celle observée auparavant, mais pas autant que ce qu’avaient indiqué les scientifiques chinois. “Ce que nous avons découvert correspond davantage à un facteur 4”, a détaillé Paul Savelkoul, responsable du laboratoire de microbiologie médicale de Maastricht UMC+, dans des propos rapportés par Het Nieuwsblad. “Cela explique l’avancée rapide du variant delta, mais cela semble plus réaliste et heureusement, bien inférieur au nombre 1000. Nous avons réfuté cette conclusion alarmante.”

              L’expert néerlandais n’a pas semblé étonné de l’importante différence entre le résultat de son étude et les recherches chinoises. “Nous avons analysé 16.185 tests ” ” ” …

              dans : https://www.lalibre.be/planete/sante/2021/08/05/le-variant-delta-bien-plus-contagieux-cest-une-bonne-nouvelle-aussi-etrange-que-cela-puisse-paraitre-SU7CI46MTJG75AXKO4HXB2OLFA/

      3. Trop compliqué pour Macron de calculer le nombre de semaines nécessaires pour vacciner tout le monde au regard des approvisionnements , puis mettre en place le pass sanitaire à l’échéance possible de cette vaccination de masse.
        L’annonce du Pass mi – juillet c’est visionnaire , éthique, équitable .
        Et c’est plus simple de demander aux français de contrôler des français .
        Il y a déjà des volontaires dans les bars et les restaurants

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    2. COucou,

      Ce que je ne comprend pas c’est que sanofi devait produire des vaccins pfizers ou moderna en attendant leur propre vaccin. Comment ce fait il qu’il y a encore des problèmes d’approsionnement ? çà coince à la source ? ou çà coince à la production ?

      Bonne journée

      stephane

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      1. Du 01/06 à 04/07 , soit 5 semaines ,Pfizer a livré 20 millions de doses soit 4 millions de doses par semaine.

        Ensuite et depuis le rythme est passé à 2,5 millions .
        On est en juillet/aout
        C’est les vacances.
        Toutes ces infos sont sur :
        https://covidtracker.fr/vaccintracker/

        A propos de vacances
        La région Paca déclenche le Plan blanc
        https://www.lepoint.fr/sante/paca-face-au-covid-le-plan-blanc-declenche-dans-les-hopitaux-04-08-2021-2437826_40.php

        Annulation et report de rendez-vous hospitaliers
        Rappel des soignants en congés !!!!

        Cette étape permet de mobiliser l’ensemble des personnels de santé afin d’augmenter le nombre de lits en réanimation et en hospitalisation des patients Covid.

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      2. Mon impression est que la chaine a pour constante de temps 3 mois, pour simplifier:

        Ça coute cher à produire, on maximise les profits en ne produisant pas trop et on à l’œil sur la demande, laquelle augmentera son prix d’achat consenti si la gravité fait aiguillon.

        On est juste, dans le capitalocène tel qu’il va, un cran à côté de la logique des startup, qui ont un “burn rate” qui les mets fortement en négatif lorsqu’elles commencent la prod des premiers produits,
        et qui attendent les rentrées “mirifiques” à l’échelle d’un an ou deux , ou meurent dans la vallée de la mort d’une prod qui ne trouve pas acheteur au rythme suffisant pour compenser ledit burn rate.
        (Une chaine de fab de produits médicaux sophistiqués (des cartouches de test par exemple) est faite de 10-20 poste-robots modulables à 100 / 200 kE pièce, qu’on mettra en parallèle si besoin).

        La logique des Pfizer et autres est de faire du profit assez rapide mais pas trop, ils ne se sentent pas directement responsable de “combien l’épidémie pique”, et du coût ressenti en terme d’opportunité gâchées (les Erasmus des jeunes par exemple). Ils regardent combien on leur paye pour la “tranche” suivante, et leur horizon “lointain” sur un coup comme celui-là est au maximum de 4 ans je dirais (et n’intervient que pour 10% de la décision, l’horizon à 3 mois intervenant à 60% à la louche).

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  19. Un copier-coller est tellement plus rapide ! Comme vous le dites je suis convaincu du caractère manipulateur de cette analyse aussi ai-je pensé utile de la “reproduire” pour mettre en lumière celu-ci.

    cordialement.

  20. J’ai donc posé il y a quelques jours la question : “Affaiblissement du Gulf Stream ?”.

    Des éléments de réponse :

    A shutdown would have devastating global impacts and must not be allowed to happen, researchers say.

    @dpcarrington

    Thu 5 Aug 2021 16.08 BST

    Climate scientists have detected warning signs of the collapse of the Gulf Stream, one of the planet’s main potential tipping points.

    The research found “an almost complete loss of stability over the last century” of the currents that researchers call the Atlantic Meridional Overturning Circulation (AMOC). The currents are already at their slowest point in at least 1,600 years, but the new analysis shows they may be nearing a shutdown.

    […]

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    1. Merci! En dépit de mes faiblesses anglophones.
      Mon commentaire un peu ironique (qui ne devrait pas l’être: ce que vivent les Grecs et les Turcs est dramatique) ne laissait pas sous-entendre qu’il n’existe aucun lien entre fraîcheur en Europe du Nord-Ouest et canicule en Méditerranée.
      Sur l’Amoc, un présage ici.
      https://www.nationalgeographic.fr/environnement/amoc-ce-courant-oceanique-majeur-est-au-bord-du-basculement
      Il va vous falloir compléter votre collection de pulls Armor Lux.

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