Veille effondrement #98 – Jorion précurseur

Si vous avez envie de relire ce que j’écrivais dans Le Monde il y a dix ans, ne ratez pas la chronique aujourd’hui de Patrick Artus, « L’économie de spéculation est inefficace » :

La faiblesse des rendements des actifs traditionnels pousse les investisseurs à choisir des actifs spéculatifs, au détriment de l’économie productive. […] Le problème est qu’une économie de spéculation est inefficace. Une partie importante de l’épargne est utilisée pour acheter des actifs spéculatifs, et non pour acheter du capital productif […] Marx n’a pas pris une ride…

Si vous avez envie de ré-entendre ce que je disais il y a cinq ans dans mes vidéos sur Trump, proto-fasciste, dernier commandant en chef d’une armée sécessionniste jamais vraiment défaite, ne ratez pas l’entretien aujourd’hui sur CNN avec Carl Bernstein qui, avec Bob Woodward, fit tomber Nixon à l’époque du Watergate :

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3 réflexions sur « Veille effondrement #98 – Jorion précurseur »

  1. Cher monsieur,
    Votre clairvoyance en matière économique, indéniable, ne fonctionne pas forcément par capillarité dans le domaine politique.
    Pour ce qui est des USA, le problème n’est pas forcément l’empereur, mais… l’Empire lui-même! (avec ou sans Trump, les problèmes structurels restent les mêmes).

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    1. N’est ce pas ce qui est avancé tant par Paul Jorion ( dans le texte du billet ) que par Carl Bernstein dans la vidéo ( même si j’ai encore parfois du mal à recevoir sans erreur la langue anglaise ) , quand ils parlent de fond de guerre de sécession ?

      Et une guerre ça s’entretient et prolonge d’autant mieux qu’il y a des cinglés habiles à ressentir et capitaliser sur nos affects les moins présentables , pour en prendre la tête . Ce qui est une des premières caractéristiques du fascisme proto ou pas .

  2. Bonjour,
    La reductio ad hitlerum est contre-productive: entièrement d’accord que l’empire connaît une crise majeure entre Marius et Sylla, c’est très sensé, mais parler de chemises brunes et de nazis, cela discrédite le propos entier et n’est pas de nature à faire avancer les choses… Jusqu’où le parti démocrate a-t-il intérêt, par exemple, à ce que le parti adverse affiche sa radicalité?

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