Vie quotidienne – La taille des extraterrestres

Bon, d’accord, quand je dis « Vie quotidienne », c’est une façon de parler s’il est question d’extraterrestres, mais c’est parce que la question que je me pose est une question de mesure, comme quand je vous ai posé un jour la question : « Combien de temps faut-il à un robinet qui fuit goutte à goutte pour remplir une baignoire ? ».

Voici la question. Dans les histoires de science-fiction, les extraterrestres ont toujours à peu près notre taille : ils sont grands par rapport à nous, ou petits, mais ça reste dans un créneau 3m à 50cm de haut. Y a-t-il une justification à cela ? N’est-il pas envisageable qu’un (ou une) extraterrestre mesure plutôt 3 cm seulement ou au contraire 3 km ?

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46 réflexions sur « Vie quotidienne – La taille des extraterrestres »

  1. Les extra-terrestres sont comme les ondes de Stéphanie : on ne sait pas les mesurer .

    …Mais on aime bien imaginer qu’ils existent et qu’ils nous attendent , sans covid et en climat tempéré stable .

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    1. …et de gravité sur la planète d’origine.

      Comme par ailleurs, les planètes de taille inférieure à la terre semblent ne pas retenir leur atmosphère, et que les plus grosses écrabouillent tout ce qui relève la tête, il n’est pas invraisemblable que des extraterrestres plausibles aient une taille comprise entre celle de la baleine bleue et celle du ouistiti, comme sur la terre.

      Mais comme le choc titanesque ayant conduit à la formation de la lune était très, très improbable, et qu’une lune de ce poids, juste bien, est indispensable pour stabiliser les saisons et le climat pendant des centaines de millions d’années, et permettre à l’évolution biologique d’aller jusqu’aux « terrestres », eh bien, il n’est pas totalement invraisemblable qu’il n’y ait pas d’extraterrestres, du tout.

      Enfin, pas d’extraterrestres à portée d’interaction, et dont on puisse questionner la taille. De la vie, partout, c’est désormais assez probable, mais des métazoaires ayant pu évoluer pendant très longtemps, ça, c’est peut-être bien rarissime ! D’ailleurs, le paradoxe de Fermi nous le rappelle…

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  2. Il y a une exception: dans le roman “le nuage noir” de Fred Hoyle, l’extra-terrestre est un nuage de gaz interstellaire et son intelligence est à la mesure de sa taille ! Il s’arrête prés du soleil pour faire le plein d’énergie avant de continuer son voyage et ça bouleverse le climat de la terre… bref, il est plus gros que l’orbite de la terre!
    Fred Hoyle était un astronome anglais.
    Anne

    1. Anne, Vous ne nous avez pas révélé l’intrigue j’espère ? 😉
      Dans Chroniques Martiennes de Ray Bradburry …. Ah zut je peux pas en parler sans dévoiler l’intrigue.
      L’extraterrestre est dans notre regard et notre imagination. Si la forme initiale a peut été été plutôt humaine ou anthropomorphique ça a tendance à se diversifier et à beaucoup diverger. (cf exemple de Anne, où dans Hyperion). Et je ne parle pas des horreurs du Maître Ridley Scott et H. R. GIGER.

  3. Picasso peut-être …
    Un richissime américain visitant seul l’atelier de Picasso souhaita qu’il fasse le portrait de sa dulcinée restée au pays mais d’ajouter « à condition que la dame ne ressemble pas à 1/4 de Brie » et de sortir de son portefeuille une photo de la belle et de tendre l’objet au peintre.
    Picasso prend la photo dans sa main, la regarde attentivement puis s’adressant au commanditaire, il s’étonne très sérieusement :
    – « Mais c’est une naine ».
    Je ne connais pas la fin de l’histoire … mais peu importe.

    Quant à déterminer la taille d’un extraterrestre, je ne sais que répondre mais Picasso peut, avec cette anecdote, nous mettre sur la voie.

  4. La pression osmotique limite la taille des arbres à ~90 ou 100 m. C’est documenté, mais pas trivial (et ça devrait même nous enthousiasmer tant dame nature semble battre facilement le critère usuel d’élévation de l’eau au-dessus des 10m associés à 1atm, les processus osmotiques de la sève sont pas piqués des hannetons).

    Pour les êtres à circulation sanguine et de grande taille (long cou), il existe des « surpresseurs » dans le cou, et je ne sais plus entre dinosaures et girafes qui est-ce qui en a.
    Mais de là à atteindre 3 km dans une gravité même allégée? MMmmm.

    Ensuite si on croit au Darwinisme, il y a un petit effet « Boucle d’or » : les grands prédateurs n’ont pas besoin d’évoluer, ils n’ont qu’à apprendre à se maintenir malgré quelques disettes de temps et temps et quelques microbes pathogènes. Les plus petits êtres dans la chaine ont intérêt à faire du social (type fourmi) en optimisant dans le cerveau collectif ce qui ne tient pas dans le leur. Il reste donc les « êtres du milieu » (l’Empire du milieu ?) : les dauphins en mer et nous sur terre. Dans cette classe de taille, « prédateur de 3ème ordre mais avec beaucoup de neurones, il est plus facile de trouver des niches évolutives favorables à l’intelligence.

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    1. A la réflexion, il y a autant de modèles d’extraterrestres que de forces fondamentales de la nature, et de modes de transmission de l’information, et chacun conduit à des tailles et des durées caractéristiques :

      Les extraterrestres qui sont basés sur les forces nucléaires, et vivent à la surface des étoiles à neutrons, ont une taille de quelques angströms, et leurs civilisations durent moins d’une de nos secondes.

      Les extraterrestres qui sont basés sur la gravitation ont des tailles qui s’expriment en megaparsecs, et leur évolution ne fait que commencer.

      Enfin, ceux qui sont basés sur les forces électromagnétiques et la chimie, comme nous, devraient nous ressembler en taille et en durée, peu ou prou…

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  5. Le seul extraterrestre connu parmi nous est un virus appelé Sars Cov-2 , et il mesure environ 100 nanomètres .
    C’est l’éclaireur d’une race de virus cosmiques dont le rôle est de déjouer les défenses humaines avant l’assaut final
    Pour le moment tout se passe comme prévu .
    Toute résistance est futile .

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  6. Pour un exemple d’extra-terrestre VRAIMENT différent de nous, je conseille « L’Œuf du Dragon » de Robert Forward, un roman de « hard science-fiction », c’est-à-dire de la SF dont la dimension scientifique est fortement développée voire constitue une bonne partie de l’intrigue.

    Le roman décrit l’évolution, l’histoire – et jusqu’à une très brève rencontre avec des êtres humains – de la race des Cheela, êtres de la taille d’une graine, vivant à la surface d’une étoile à neutrons – gravité des milliards de fois la gravité terrestre – et basés sur la chimie nucléaire. Raison pour laquelle leur vie s’écoule un million de fois plus vite que la nôtre.

    Ce roman, classique de « hard SF » – et mémorable pour un amateur comme moi – a été appelé par son auteur « un manuel sur les étoiles à neutrons déguisé en roman ». Ce n’est pas tout à fait vrai… il y a une intrigue, tout de même, et même quelques surprises finales ! Mais ce n’est pas tout à fait faux non plus 🙂

    Est-ce que ce genre de spéculation a le moindre rapport avec une quelconque réalité ? Bien malin qui saurait le dire ! On ne connait pas grand-chose de la chimie nucléaire à la surface d’une étoile à neutrons, alors qui sait ?

    Pour plus de détails, voir https://en.wikipedia.org/wiki/Dragon%27s_Egg

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  7. Par ici? https://journals.plos.org/plosbiology/article?id=10.1371/journal.pbio.200047
    « Si les animaux grandissaient en taille mais gardaient la même forme, autrement dit s’ils subissaient une mise à l’échelle géométrique (isométrie), leurs longueurs augmenteraient proportionnellement à M0,33 (avec M la masse de l’animal) tandis que leurs surfaces augmenteraient proportionnellement à M0,67 (Figure 1). Une contrainte est une force exercée sur une certaine surface (σ = F/A) et, comme la force augmente d’un facteur M1 alors que la surface n’augmente que d’un facteur M0,67, une mise à l’échelle géométrique provoquerait une augmentation des contraintes pesant sur les os et les muscles d’un facteur M0,33 (M1/M0,67). Quand la taille des animaux s’accroît, il y a donc une augmentation des contraintes : les changements de dimension des membres ne suffisent pas à compenser l’augmentation de la charge mécanique. Cependant, il existe quand même de grands animaux dans la nature, ce qui amène à se demander comment ils s’en sortent avec l’augmentation des contraintes liées à leur taille. Est-ce que ces animaux fonctionnent simplement dangereusement près du point de rupture de leurs os et de leurs muscles ? Les études réalisées sur un grand nombre d’animaux suggèrent que c’est peu probable. Des animaux allant de 0,04 à 300 kg maintiennent des seuils de sécurité similaires : les contraintes maximales durant leur locomotion sont deux à dix fois inférieures à leur seuil de rupture. Dans cet article, nous décrivons cinq solutions possibles grâce auxquelles les animaux peuvent éviter les problèmes mécaniques liés à la taille, ce qui permettra d’éclairer la façon dont les dinosaures pouvaient se déplacer… »

    Traduit ici:
    https://planet-vie.ens.fr/thematiques/animaux/systeme-locomoteur/ou-sont-passes-tous-les-geants-comment-les-animaux-s-en

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  8. Un être n’est qu’une structure qui maintient une certaine cohérence interne et une certaine conscience/connaisance de ses limites, sa constitution dont les éléments non spécifiques sont en perpétuel échange avec l’extérieur importe peu, et il revêt en général une grande complexité peu appréhendable par la simple connaissance de ses parties.
    A ce titre des réseaux logiciels ou d’information sur Internet ont des dimensions planétaires, mais émergents d’un monde ancien duquel ils sont extérieurs sont-ils pour autant extra-terrestres ?

    Un extra-terrestre le reste-t-il s’il est présent sur Terre ?

  9. « Dans cette classe de taille, « prédateur de 3ème ordre mais avec beaucoup de neurones, il est plus facile de trouver des niches évolutives favorables à l’intelligence. » ..faut-il y voir la raison de l’évolution de Zemmour passant du journalisme à la politique ?

    blague à part, je ne vois pas bien…les êtres de taille moyenne seraient plus enclins à évoluer par l’intelligence ? c’est une chose que je me suis souvent demandée : est-ce que l’intelligence de mon chat roudoudou évolue ? les chats ou les chiens ou les dauphins sont-ils aussi sur le chemin du langage (une évolution qui nous resterait imperceptible sur si peu de temps) ?

    Nous-mêmes évoluons beaucoup : j’ai entendu l’autre jour que l’équipage de l’Hermion est aujourd’hui beaucoup plus réduit qu’autrefois (l’effectif est divisé par 10 je crois me souvenir), alors pourquoi pas les chats et les chiens ?

  10. Mars attaque est un excellent film d’anthropologie comparée, s’il est permis de parler d’anthropologie pour des extra-terrestres. La première heure est à mourir de rire, ils sont aussi bêtes que nous, mais beaucoup beaucoup plus puissants ! d’où le problème des hommes dans la guerre qui s’engage, à cause d’un lâcher de colombes mal interprété !!!

  11. Pour la taille et la description précise d’êtres extraterrestres, je ne peux que recommander la lecture de Lovecraft, en particulier Dans l’Abîme du temps et Les Montagnes hallucinées. Leur description est plutôt… troublante…
    En prime, vous y découvrirez l’histoire de la colonisation de la terre!…

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  12. Je pense que les traits de ou des extra-terrestres dépendent d’abord du sujet du récit, et des contraintes narratives. Si c’est la rencontre avec l’Autre, ils vont nous ressembler avec plus ou moins de différence, de caractères humanoïdes (avoir un visage…). Si c’est autre chose, en particulier si on n’entre pas en communication avec eux, les représentations sont plus libres (Men in black). Ils peuvent même ne pas être décrits sauf dans les dernières pages comme dans la guerre des mondes de Wells (représentation de la pulsion de mort ?).

  13. Bonjour,

    Les chimères ont tendance à ressembler à l’homme, puisqu’ils sont issue de leur imaginaire, en général ils ont toujours une partie humaine, exemple le centaure,

    celui-ci ressemble fortement à mon petit frère, comme lui, je vous paris qu’il fait pipi debout, pour un extra-terrestre….

    Cordialement,
    personne

  14. Bon, je propose une conclusion provisoire (l’objectif étant de reformuler le paradoxe de Fermi sous une forme moins naïvement anthropocentrique) :

    Il existe peut-être une multitude d’extraterrestres dont la taille va du micron à celle de la galaxie, et la durée de vie de la nanoseconde à l’éternité [référence au rejet du Big Bang par Hoyle]) mais la seule classe d’extraterrestres dont nous sommes susceptibles de noter un jour l’existence (et donc nous convaincre qu’ils existent) est composée de ceux ayant ± notre taille.

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    1. @ Paul,

      Qu’importe sa taille et sa durée de vie, l’important n’est-il pas de savoir si ET sera béliqueux ou non ?
      Parce que dans l’optique d’un ET béliqueux, autant qu’il reste un inconnu… 😉

  15. Les extraterrestres ont la même taille que les humains S, L, XL, ou XXL, peu importe. Regardez Paul, il vient de Krypton. En fait, sous son éternel pull marin, il porte un T-shirt bleu avec un grand S rouge comme l’un de ses cousins qui fut le héros de films et séries américaines. D’ailleurs, Paul a aussi travaillé chez l’oncle Sam pour des branques US.

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  16. Je préfère les imaginer de toutes les formes et de toutes les tailles, cela me permet d’être quasiment certain qu’ils seront différents de ce que mon imagination à pu produire.

  17. Vendredi 10 septembre 1954, à Quarouble, proche de la frontière belge.

    « […] En arrivant dans le jardin j’aperçus sur la voie ferrée, à moins de 6 m de ma porte, à gauche, une sorte de masse sombre. « C’est un paysan qui aura dételé sa charrette », pensais-je d’abord. « Il faudra que j’avertisse les agents de la gare demain dès la première heure pour qu’ils l’enlèvent, sinon il y aura un accident » (les paysans utilisent parfois le ballast de la voie ferrée pour rentrer leurs récoltes, car les chemins, dans ce terrain marécageux, sont assez médiocres).

    A ce moment, mon chien arriva vers moi en rampant, et tout à coup, sur ma droite, j’entendis un bruit de pas précipités. Il y a là un sentier que l’on appelle « le sentier des contrebandiers », car ceux-ci l’empruntent parfois, la nuit [pour franchir la frontière franco-belge]. Mon chien s’était de nouveau tourné vers cette direction et avait recommencé à aboyer. J’allumai ma lampe électrique et projetai son faisceau lumineux vers le sentier.

    Ce que je découvris n’avait rien de commun avec des contrebandiers : 2 « êtres » comme je n’en avais jamais vu, à 3 ou 4 m de moi à peine, tout juste derrière la palissade, qui seule me séparait d’eux, marchaient l’un derrière l’autre en direction de la masse sombre que j’avais remarquée sur la voie ferrée.

    L’un d’eux, celui qui marchait en tête, se tourna vers moi. Le faisceau de ma lampe accrocha, à l’endroit de son visage, un reflet de verre ou de métal. J’eus nettement l’impression qu’il avait la tête enfermée dans un casque de scaphandre. Les 2 êtres étaient d’ailleurs vêtus de combinaisons analogues à celles des scaphandriers. Ils étaient de très petite taille, probablement moins de 1 m, mais extrêmement larges d’épaules, et le casque protégeant la « tête » me parut énorme. Je vis leurs jambes, petites, proportionnées à leur taille, me sembla-t-il, mais par contre je n’aperçus pas de bras. J’ignore s’ils en avaient. […]  »

    /*———————–*/
    Dimanche 26 septembre 1954, 14:30, à Chabeuil (Drôme),

    « […] Le chien commença à aboyer, puis à hurler lamentablement. Elle se retourna et vit le petit animal au bord d’un champ de blé, devant quelque chose qu’elle prit d’abord pour un épouvantail. Mais en s’approchant elle vit que « l’épouvantail » n’était autre qu’une petite combinaison de plongeur faite d’une matière plastique translucide ; haute de 90 cm ou un peu plus, avec une tête également translucide, et soudain elle comprit qu’à l’intérieur de la combinaison était une Chose, et que derrière le « casque », dont la transparence était un peu brouillée, 2 yeux la regardaient ; du moins, elle eut l’impression que c’étaient des yeux, mais ils étaient plus grands que des yeux humains. Tandis qu’elle prenait conscience de tout cela, la combinaison de plongeur commença à avancer vers elle, à pas pressés, tout en se dandinant. […] »

    /**************/
    Jeudi 1er juillet 1965, 05:00 du matin, Valensole (Alpes de Haute-Provence)

    « […]
    Je m’avance néanmoins d’un pas tranquille, rien dans les mains, à travers les jeunes plants de lavande qui couvrent mon champ. Et j’aperçois tout près de l’engin 2 petits êtres ayant apparence humaine, penchés sur un pied de lavande.

    Un lui tourne le dos, l’autre lui fait face.

    Sans trop d’inquiétude, je m’approche avec l’intention d’entrer en contact avec eux. J’arrive ainsi à 5 ou 6 m des étranges visiteurs, mais ceux-ci m’aperçoivent, se redressent et l’un d’eux braque aussitôt sur moi une sorte de tube, ou de « pistolet ». Je suis alors instantanément figé sur place au point de ne pouvoir faire un seul mouvement.

    Lorsque je suis arrivé à 7 m d’eux, celui qui était tourné dans ma direction m’a alors aperçu. Il a dû faire un signe à l’autre, tous 2 se sont redressés, celui qui avait le dos tourné a fait volte-face et a pointé un tube dans ma direction qu’il prit dans un étui sur son côté droit; à ce moment-là, j’ai été totalement immobilisé. Je ne ressentais rien, je n’étais pas engourdi ni contracté mais je ne pouvais pas faire un seul geste. J’ai très bien distingué que celui qui m’avait paralysé remettait de la main droite, dans l’étui qu’il portait à gauche, ce fameux tube.

    Ces 2 êtres sont ensuite restés quelques mn à discuter en me regardant la plupart du temps. J’ai remarqué que leurs yeux bougeaient et j’entendis une sorte de gargouillement provenant certainement de leur gorge. Ils n’avaient presque pas de cou tant leur tête était rentrée dans les épaules. Ils semblaient se moquer de moi, pourtant leurs regards n’étaient pas méchants, tout au contraire.

    Au bout de 4 à 5 mn, ils retournèrent, avec une agilité surprenante, dans leur appareil en s’aidant de la main droite, puis de la main gauche. Une fois montés à bord, une porte à glissière se referma d’une façon qui m’a semblé automatique, de bas en haut, de la même manière qu’une porte de meuble.

    Je les ai distingués derrière le dôme, j’ai entendu un bruit sourd qui a duré 2 à 3 secondes, tandis que leur appareil se soulevait de 10 cm à 1 m. Le tube qui se trouvait sous l’appareil est sorti de terre et les 6 pieds se sont mis à tourner. Il n’y a eu ni fumée, ni poussière soulevée par cet engin. Les 6 pattes tournaient dans le sens des aiguilles d’une montre.

    Tandis que les visiteurs me faisaient face, l’appareil est parti en arrière, dans la direction opposée à leur orientation. Il s’est élevé en oblique plus vite qu’un avion à réaction. Je l’ai suivi pendant 15 à 30 m, puis il a disparu subitement de ma vue, pire qu’un éclair.

    Je suis resté immobilisé encore 15 minutes, puis j’ai remué mes mains, puis tout le corps et les membres. Je suis alors parti vers mon tracteur.

    J’ai allumé une cigarette et j’ai continué mon travail jusqu’07:30 à 08:00. Monté sur mon engin, j’ai biné ma vigne qui n’est pas celle que j’ai traversé lors de mon approche puis je suis rentré chez moi 09:00. […]

    ————————-
    On peut rêver…
    Néanmoins, je suis chagriné. Le dernier témoignage ne mentionne pas de chien. Car il est évident que si des petits êtres extraplanétaires viennent par ici, c’est sûrement pour les chiens…
    Peut-être qu’après 1954, ils avaient fait le plein au sujet des chiens et qu’ensuite ils cherchent à améliorer leurs connaissances au sujet de la lavande. Peut-être. Et puis, rêver n’est pas croire…

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    1. @daniel

      Quarouble – 10 septembre 1954

      J’y étais à 4 km.
      Je n’ai rien vu , il faisait noir.
      J’étais trop jeune.

      https://www.youtube.com/watch?v=hBNCoMd1iK8

      https://en.wikipedia.org/wiki/Marius_Dewilde

      Marius Dewilde (1921-1996) était un cheminot gardien de chemin de fer français, qui prétendait être devenu contacté pour deux formes de vie extraterrestres en 1954.

      Après l’incident, il y a eu d’autres événements: Dewilde souffrait de problèmes respiratoires et son chien est décédé trois jours après la rencontre. Trois vaches dans des fermes voisines ont été retrouvées mortes et leurs autopsies ont révélé que leur sang avait été totalement et inexplicablement enlevé. En outre, plusieurs populations locales ont revendiqué des observations d’objets et de créatures similaires à ceux observés par Dewilde.

  18. Oui, il y a sûrement des gros, des minces, des noirs, des blancs, des cons, et des intelligents, des sexués, des hermaphrodites, des cultivés, des incultes, des candidats à l’élection présidentielle…des qui ont disparu suite à un virus ou à la chute d’une météorite, des nazis qui ont tué des juifs, ou des juifs qui ont mis des noirs en esclavage avant de succomber eux même à cause d’un volcan…bref on peut imaginer toute une vie !

  19. A ce propos, voici le témoignage filmé d’un homme abducté en Bretagne en 2020 (un ancien policier) très perturbant, voire glaçant parfois :

    https://www.youtube.com/watch?v=LYCtlLLgaFk

    J’encourage les lecteur de blog à aller jeter un coup d’œil, à regarder quelques extraits de ci de là (Le témoignage dure plus d’une heure mais j’ai finalement tout regardé car c’est étrangement perturbant).
    Le gars a vraiment l’air sincère, au bord des larmes parfois.
    Pour ma part il ne simule pas. Cela ne veut pas dire que c’est vrai non plus.

    Alors selon ce monsieur, qui prétend avoir subi plusieurs abductions régulières de la part de beaucoup de races E.T. différentes (ainsi que sa famille depuis au moins 3 générations), la taille varie de 1 à 3m, depuis les classiques « petits gris », aux géants de 3m, en passant par des races plutôt félines, et même les fameux « grands blonds » oummains (ou ummites).
    Il explique que sa femme et sa fille ont été abductées également (sa fille lui a montré un matin le dessin d’un ET qui lui avait rendu visite la nuit…)

    Si je résume :
    Leur but serait de réussir à créer des êtres hybrides adaptés à la Terre et inféodé à la race ET associés. Méthode apparemment pour établir un contact et être « accepté », « acceptable » par les terrestres. Intelligence infiniment plus développé que la nôtre, on les prendrait pour des demi-dieux et se retrouveraient rapidement « aux commandes » pour assujettir la planète par une méthode « douce » et non destructive, bien sûr (apparemment, on peut être capable de traverser des années-lumières sans trop de problèmes, et malgré tout avoir beaucoup de difficulté à hybrider 2 espèces de planètes différentes. Pourquoi pas ?)
    Apparemment une race aurait réussi à l’hybrider et il aurait un fils qui lui a rendu visite…

    Cela a l’air complètement délirant vu d’ici, mais le témoignage est glaçant.

    Alors… SF (de bonne qualité), délire psy, ou quoi ?

      1. Chacun son truc.
        Certains prennent le Christ pour un fou ,et ne croient pas en lui.
        D’autres ne croient pas en la supériorité intellectuelle de cloclo .
        L’avenir dira .

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