42 réflexions sur « Vidéo – Sidney Poitier et l’histoire des États-Unis »

  1. Dans son livre ‘Or noir- La véritable histoire du pétrole’ (la découverte- 2015), Matthieu Auzanneau donne une explication intéressante de l’abolition de l’esclavage aux USA :
    Ce n’est pas par humanisme ou bonté d’âme que l’esclavagisme a disparu des états unis d’Amérique. L’exploitation du pétrole a rendu économiquement plus rentable l’utilisation des machines que d’obliger au travail les bras des esclaves qu’il fallait nourrir, habiller, loger, et battre (très souvent). Mais notre ADN était le même…
    Je ne parlerai pas ici d’ADN, mais d’éducation. Je pense que l’homme est perfectible. Mais le chemin est long. Les influences, les paroles, les attitudes nous modèlent d’une façon inquantifiable. Et il reste toujours des traces.

    « Les parents ont mangé les raisins verts, les enfants auront les dents gâtées ».

    Aujourd’hui se rajoute une autre ligne de suprématie : les wasps (white anglo-saxon protestant) et les autres. Et c’est binaire ; in or out.

    Un golfeur à chevelure rouge prétend être wasp, or, il ne l’est pas ! Son père est d’origine germanique…

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    1. Euuh, le pétrole en 1860 et quelques ? (Guerre de Sécession).
      Certes il y a eu une « ruée vers l’or noir » en Pennsylvanie vers 1859-61 (pas regardé les détails), mais les usages sont ultra minoritaires et
      surtout il n’y a pas de moteurs à explosion (pas de tondeuses à gazon , de tronçonneuse ou de moissoneuse-batteuse à pétrole donc).
      Le basculement Charbon-pétrole pour les transports démarrera vers 1898-1900, et dans ce secteur seul, entrainera des basculements rapides
      (disparition des marchés aux chevaux à Paris en moins de 10 ans vers ? 1905 ?).
      Pour les usages globaux (voir les données sur l’énergie de Malanima par exemple ou de Victor Court), le charbon n’a tout simplement jamais baissé,
      il reste placé très haut dans les usages d’énergie primaire, je ne jure pas au-dessus du pétrole sur le grand tout, mais dès qu’on zoome un peu (sectoriellement/régionalement), juste à peine. Bien sûr à cause des centrales électriques (il s’en est construit une par semaine en Chine dans leur décennie de plus forte croissance, entre 1997 et 2007 en gros, à préciser mais vous voyez l’idée…, je ne sais pas la taille exacte des tranches, genre 500 MW ou plus ou moins, mais « par semaine », cela a en gros créé la capacité électrique de la France chaque année (modulo facteur de charge ou facteur 2) pendant 10 ans, ce qui n’est pas illogique pour la « montée en puissance » de 20 fois plus d’habitants , 1300 millions au lieu de 65 millions).

      Pour les cimenteries aussi, je soupçonne, mais je ne sais pas vraiment.

      En tout cas les courbes de production de ciment on une bosse très nette vers 2000 à cause de la Chine, le reste du monde donnait une tendance à peu près étale à cette époque là. Bien sûr cela correspond aussi à de la conso « occidentale » délocalisée, faite par une main d’oeuvre en progrès en terme de compétence, et qui passe à la consommation énergétique correspondant à cette participation au PIB mondial, ce n’est pas juste que les chinois sont devenus ogres de puissance.

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        1. Bonsoir Paul,
          Je ne comprends votre assertion ?
          Si c’est pour évoquer les faites que Jancovici n’est pas contre le nucléaire, peut-être.
          Moi ce que j’en retiens rapidement ( voir aussi la BD écrite et dessinée par Blain, super bien faite) :
          C’est qu’il évoque la disparition prochaine des énergies fossiles qui peuvent comme vous le dites si bien le dernier qui s’en va éteint la lumière quoique là il n’y aura plus de lumière
          Bonne soirée.

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          1. Dans la période de désordre vers laquelle nous allons (chacun blâmera immanquablement le voisin pour les catastrophes à venir), le nucléaire – qui exige une surveillance de tous les instants – représentera un risque bien plus considérable que des énergies fossiles en bout de course. Se faire le lobbyiste du nucléaire, alors que l’on sait cela, est irresponsable.

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            1. Bonsoir,
              Vous devriez débattre avec lui.
              Il a une très nette conscience de tout cela et ce n’est là-dessus que je m’arrête sinon nous n’écoutons pas ce qu’il peut dire.
              Il y a une conférence aussi faite avec Delphine Batho à Science Po le 22 novembre dernier et ils évoquent l’un et l’autre le nucléaire
              Sur 2 à 3h de conférence, avec des étudiant, il ne passe que peut de temps sur le nucléaire.
              Je n’écoute que les conférences qu’il donne aux étudiants et je pense que ces derniers sont très sensibles à ces arguments.
              Je ne suis pas un pros nucléaire et j’étais manifesté pour Plogoff et à Plogoff avant entre 80 et 81, avec les agriculteurs cela ne rigolait pas.
              Donc ce que j’entends de lui c’est comment il prépare ces jeunes à penser l’avenir sans énergie fossile ce qui nous pend au nez et tout cela pour l’instant dans un monde qui ne s’effondre pas.
              Il évoque aussi les catastrophe que tout cela peut et va entrainer, guerre, famine etc.
              Vous êtes connu, il est connu, organiser une rencontre d’échange avec lui entre personnes sérieuses cela éclairerait le débat sur l’avenir.
              C’est bien ce que nous avons besoin de nos jours.
              Amitiés.

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            2. Bonne idée ! un débat Paul Jorion / JM Jancovicci serait des plus utiles, en cette période électorale.

              Car il manque quelque chose à l’analyse de Jancovicci… bien que j’apprécie énormément ce qu’il a fait pour montrer que « nous vivons dans un monde de puissance ». Notamment quand il a montré qu’en escaladant le Mont Blanc, on dépense en tout l’énergie de son mixer à légumes !!

              Mais parfois, je dois bien l’avouer, je trouve qu’il manque quelque chose à l’analyse de Paul Jorion : s’il ne faut ni charbon ni nucléaire, comment assurer nos besoins de chauffage, 70% de notre électricité y est consacrée (ou quelque chose comme ça)

              1. Nous sommes en train de basculer en mode survie (regardez autour de vous svp) et on continue de nous vendre du « variations sur le thème du business as usual ».

                Réfléchissez un peu : la guerre entre l’OTAN et la Russie à l’occasion de l’invasion de l’Ukraine ne débute pas cette semaine-ci mais la semaine prochaine (une confirmation de plus que je suis un optimiste). Sanctions occidentales ==> la Russie coupe le gazoduc. Qu’est-ce qu’on fait ? Tous ceux qui se chauffent au gaz achètent d’urgence des radiateurs électriques d’appoint ? Il y en a combien en tout dans les stocks d’Amazon ?

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                1. Ce renoncement total m’échappe un peu, d’autant plus que Poutine va sérieusement hésiter avant de renoncer à ce gazoduc : pétrole et gaz représentent déjà 15% du PIB de la Russie.
                  Mais pour en revenir à JM Jancovicci, tout ce qu’il dit reste une analyse « business as usual » comme vous dites, car jamais il n’envisage de faire dévier la météorite ! Pour lui, toutes choses doivent rester égales par ailleurs : marché libre, chaînes de valeurs ajoutées éparpillées aux 4 coins du globe, tous les gaspillages qui vont avec,…et le nucléaire pressurisé comme solution énergétique pour assurer tout ça !

                  C’est pourquoi un débat entre vous serait de grand intérêt, à condition qu’il puisse étendre son raisonnement à quelque chose de plus large que l’énergie. Autre chose au sujet de Jancovicci, il semble ignorer complètement les nouvelles technologies du nucléaire, ce qui laisse suspecter qu’il défend le statu-quo technologique … défendrait-il sans le dire les profits d’Areva/Orano dans le retraitement des déchets ?

                  1. Je vous trouve un peu sévère avec Jancovici. N’oubliez pas que c’est un ingénieur. Quand il découvre le problème et son ampleur, il l’aborde comme le fait un ingénieur : comme un (très) gros problème technique, auquel il va tenter d’apporter des solutions techniques. Evidemment qu’il raisonne dans le cadre. Un ingénieur ça raisonne dans le cadre, ou alors ça n’est plus un ingénieur, c’est un auteur de science-fiction. Ceci dit si vous écoutez attentivement ses exposés et conférences, vous constaterez qu’il évolue avec le temps. Tout doucement je vous l’accorde, mais tout de même. Vous avez l’impression qu’il répète toujours la même chose, avec les mêmes graphiques, et souvent les mêmes blagues. Mais il le sent bien, à force, que la technique ça va pas suffire. Il le sent bien, qu’à un moment ou à un autre, il va falloir se poser la question du cadre. Qu’il va falloir articuler les solutions techniques à une organisation économique et sociale. Qu’il va donc falloir parler politique. C’est discret mais ça commence à apparaître. Il est comme le gars qui trempe ses doigts de pied dans l’eau, histoire d’évaluer la température. Il est d’une prudence de sioux. Beaucoup moins à l’aise. C’est pas son domaine. Tenez, certains parlent ici de sa petite conférence aux côtés de Delphine Batho. Et ben rien que ça, c’est déjà un signe. Laissez lui le bénéfice du doute. Laissez lui encore un peu de temps.

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                    1. Il ne s’agit de condamner personne. Je m’étonnais juste de constater que pour ce qui est du Nucléaire, je n’ai jamais entendu JM Jancovicci mentionner les technologies non pressurisées du Nucléaire, qui sous l’aspect de la production de déchets et de la sécurité passive, sont très intéressantes et très décalantes. Et je me demandais pourquoi.
                      Ensuite, globalement comme je vous l’ai dit, tout ce qu’il fait pour nous éclairer sur ce sujet est très positif. Je voudrais juste qu’il y ait chez les économistes, des gens qui décortiquent aussi les gaspillages d’énergies et analysent leurs causes. Par exemple pourquoi dans un monde industriel automatisé connecté, dois-je acheter 4 tapis de voiture, lorsque je n’ai besoin que du tapis conducteur ? Pourquoi comme le relève Houellebecq, la Mazda machin a 23 hauts parleurs ?

                      Et des exemples comme ça, il y en a à la pelle ! , on ne peut pas simplement faire des conversions d’énergies toutes choses égales, il faut s’intéresser un peu à tout ce qui s’échange.

                2. Surtout qu’il en faut un de 750 W max instantané (radiant si possible pour le confort local) afin de pouvoir fonctionner en cas de limitation par le Linky à 1KVA !


                3. Réfléchissez un peu : la guerre entre l’OTAN et la Russie à l’occasion de l’invasion de l’Ukraine ne débute pas cette semaine-ci mais la semaine prochaine (une confirmation de plus que je suis un optimiste). Sanctions occidentales ==> la Russie coupe le gazoduc.

                  Y aura peut-être une une guerre entre la Russie et l’Ukraine, mais pas entre la Russie et l’OTAN.. L’Ukraine est pas rentrée dans l’OTAN, et je pense pas que grand monde ait envie de déclencher une guerre thermonucléaire pour Donetsk ou Lougansk. Par contre, « Sanctions occidentales ==> La Russe coupe le gazoduc », ça, c’est tout à fait possible, oui. Ca serait bien d’attendre la fin de l’hiver pour les sanctions, du coup…

                4. Pour le défaut de gaz , ça emmerderait surtout les européens , pas les américains qui ont déjà fait depuis des mois des propositions , à l’Allemagne en particulier , pour écouler son gaz de schistes en Europe .

                  Et ça n’est pas l’Europe qui négocie avec Poutine , c’est Biden .

                  On va voir ce que fait la présidence française de l’Europe , de tout ça .

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            3. « Dans la période de désordre vers laquelle nous allons »
              Non, nous allons vers la dictature, tout à fait capable de maintenir le nucléaire (cfr la Chine, la Russie, la Corée du nord).
              Les peuples ont toujours choisi la « sécurité » contre la « liberté ». PJ l’écrit d’ailleurs à raison dans son analyse du trumpisme, comme un fascisme US.
              PJ est il capable d’analyser objectivement le discours de JM Jancovici en se détachant de son idéologie viscérale contre l’énergie nucléaire ou est il comme tant d’autres « câblé à l’envers » ?

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                1. Que les US basculent dans le trumpo-fascisme ou dans la guerre civile, le résultat pour les démocraties européennes est le même: nous perdons notre défense contre Poutine & co.

              1. @Hadrien.
                En militant fervent de la cause de la cogno-diversité, je ne suis pas certain que votre positionnement autours d’un bon câblage qui sent la norme à plein nez se différencie beaucoup de la joyeuse expérience du remembrement agricole.

          2. @Robin Denis disparition prochaine des industries fossiles :
            pour le pétrole peut-être (25 ans depuis 50 ans) mais pour le charbon c’est plutôt 400 ans.
            et puis le nucléaire c’est basé sur l’uranium, qui est une resource géologique fossile !
            d’autant plus limitée qu’on en promeut l’usage ailleurs par des exportations ou transferts de technologie de centrales.
            et non reconstituable, encore plus fossile que le charbon et le pétrole, qui ne sont que des formes stockées d’énergie solaire, a l’issue d’un procédé chlorophyllienr biologique et géologique.

            1. Le charbon et le pétrole sont des restes de vie ancienne, donc des fossiles. L’uranium est un métal lourd. Pas un fossile. L’uranium actuellement utilisé dans les centrales est l’uranium 235. L’ambition des industriels du nucléaire est de pouvoir utiliser dans les prochaines années l’uranium 238, et le thorium, ce qui multiplierait les réserves disponibles par 100 (pour le 238) et par 400 (pour le thorium). La disponibilité de la ressource ne fait pas partie des problèmes que pose cette énergie.

              1. Si je peux me permettre :

                Le problème que nous avons à résoudre est une question de  » cadre  » dans lequel les choses se passent, et pas de moyens techniques.

                Quand Jancovici envisage d’utiliser le nucléaire pour  » freiner  » l’effondrement, il s’aventure dans un  » toutes choses égales par ailleurs  » qui doit bien faire rigoler Philippe Soubeyrand et n’existe que dans sa tête.

                Après, savoir si c’est un  » Don’t look up syndrome  » ou si il est sponsorisé, c’est une autre histoire….

              2. @Rafio
                fossile n’est peut-être pas le terme le mieux adapté, mais derrière il y a la notion d’activité antérieure passée et de stock limité.
                Le terme plus exact est sans doute ressource d’origine extractive.
                et dans ce cas les hydrocarbures, comme le charbon (pas de bois) sont visés et ont eux la capacité sur la Terre de se régénérer
                mais pas les matières fissiles nécessaires au nucléaire (hors fusion) !
                Les seules centrales actuelles (au point ?) déployées créent des déchets, et présenrent des risques. et utilisent de l’uranium 235, en quantité très limitée si leur usage venait à s’étendre.
                Quand on voit la difficulté à mettre au point/en service le dernier avatar de cette technologie (3 milliards + 1 milliard/an sur 12 ans..) dans un pays leader.
                et il ne s’agit pas d’évaluatiion/d’estimation mais de coûts et de délais constatés, on ne peut être que dubitatif sur la capacité à déployer des centrales à l’U238 ou au thorium dans les prochaines années.
                cet objectif de temps à moyen terme étant constant depuis des décennies.
                Au moins ITER il y a un programme.
                Quand au surregénérateur qui devait grâce au sodium en fusion apporter des solutions aussi mirifiques et préférées à l’époque, le prototype en a été arrêté il y a des décennies par le politique de l’époque à la demande du mouvement écologique !
                Si le raisonnement était de miser sur d’autres filières nucléaires il conviendrait sans doute de ne pas amplifier l’usage de la filière actuelle et d’attendre que le grand capital investisse à long terme dans la recherche sur des filières nouvelles, sans compter sur le financement par l’impôt ou la facture d’électricité actuelle (dans le cadre de l’économie libérale capitaliste où nous sommes censés nous trouver.).
                Cette activité en production devrait être assurée sans limite de montant par des assureurs privés.

                1. Merci à tous pour vos réponses et commentaires.
                  Même si je connaissais un peu tout cela c’est bien d’avoir une piqure de rappel.
                  Je regrette aussi d’avoir fait ces réflexions alors que le sujet était Sydney Poitier.
                  Acteurs que j’ai toujours admiré.

                2. Je ne vais pas discuter les détails, je suis globalement d’accord avec le constat. Ce qui me chagrine dans la démarche qui consisterait à écarter l’énergie nucléaire d’un revers de main pour des raisons de cout, de délais et de ressources disponibles, c’est que les problèmes posés – en ces mêmes termes – par le déploiement des énergies dites renouvelables sont, au minimum, aussi préoccupants. En fait ils sont plus préoccupants pour ce qui est des délais. Et carrément terrifiants pour ce qui concerne les ressources extractives.

                  NB 1: le « grand capital qui investit à long terme », c’est presque devenu une contradiction dans les termes
                  NB 2: l’assureur privé qui assure sans limite de montant ça n’existe pas. Il y a toujours une limite qui s’appelle… la faillite

  2. La beauté du visage noir de Monsieur Poitier aurait dû convaincre les Américains, pour toujours, que la peau noire est une merveille de la nature. Et que la Ségrégation portait en elle-même une violence qui provoquerait plus de violence encore. La fragilité de cette démocratie américaine qui pourtant écrasa les nazis me laisserait perplexe s’il n’y avait vos lumineuses explications sur Trump notamment. Comment une foule aussi nombreuse peut-elle se laisser berner par ce bonimenteur obèse si peu cultivé, si brutal, racontant n’importe quoi en faisant des clins d’oeil à Poutine le psychopathe (regardons son visage d’adolescent glacial). Hurlant au loup quand c’est lui le loup et capable de détruire son pays pour sa petite gloire personnelle, les deux ,Trump comme Poutine. La mort de Sidney Poitier devrait éveiller les consciences que le combat pour les droits civiques mondiaux est plus que jamais une urgence vitale contre les jappements haineux des Trump, des Zemmour et de tous ces tueurs déguisés que le Diable s’amuse à nous envoyer pour tout détruire.

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    1. « Comment une foule aussi nombreuse peut-elle se laisser berner par ce bonimenteur »
      Les bonimenteurs – dictateurs ont compris (souvent inconsciemment) une chose: l’émotion (la haine, l’amour, la jalousie etc.. ) maitrise nos cervelles.
      Les arguments de raison n’ont aucun impact face aux certitudes des croyances.
      On le voit partout et toujours, y compris sur ce blog.
      C’est la raison pour laquelle je reste très sceptique sur notre capacité à éviter l’effondrement.
      Un JM Jancovici est quant à lui , grâce à son style humoristique, un des très rares capable d’ intéresser les gens à la réalité physique.

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    1. Comme l’indique Timiota, ce n’est effectivement pas le pétrole qui aurait pu « ringardiser » l’esclavage. Mais si vous tenez à la thèse économique pour expliquer la volonté du Nord d’en finir avec l’esclavage, pensez plutôt aux vagues migratoires, massives, qui se succèdent en provenance d’Europe et qui débarquent à… New York. Une population qui alimente abondamment les industries nordistes en main d’oeuvre pas chère. Et une main d’oeuvre abondante et pas chère, c’est BEAUCOUP plus rentable qu’un esclave.

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      1. @Rafio Economiquement les populations d’esclaves d’origine africaine aux Etats-Unis ont beaucoup plus de valeur car elles sont achetées, que les immigrés d’origine européenne, qui ne coûtent rien et que leur pays d’origine ne sait pas retenir et laisse partir même avec son maigre pécule, dans l’illusion de faire fortune en Amérique, un peu comme nombres de migrants actuels vers l’Europe.

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  3. Il se pourrait bien que la guerre d’algérie ne soit pas finie non plus, à voir tout ce qu’on s’apprête à mettre sur le dos des maghrébins pendant cette campagne présidentielle. Je viens d’entendre ce que vient de raconter Pécresse, c’est terrifiant !

    Gauche unie bordel !

  4. « in the heat of the night », voire la dernière scène absolument magnifique, ou ce flic bourru joué par Rod Steiger, accompagne le personnage joué par S. Poitier sur le quai. . Une des plus belle scène du cinéma…

    pas de vidéo youtube…dommage

  5. Merci d’avoir signalé ces films. Je n’avais jamais vu devine qui vient dîner ce soir. La dernière partie du film, lors du dîner familial, livre des dialogues lucides, poignants et magnifiques. J’ai en particulier été très frappé par l’interprétation de Sydney Poitiers lors la scène avec le personnage de son père sur la filiation.
    C’est également frappant à quel point un film de 50 ans est encore parfaitement juste et actuel. Et j’ai particulièrement aimé le discours lucide et universaliste.

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