14 réflexions sur « Mes dix Gabin préférés (de 5 à 1) »

    1. D’autant que le numéro 1 est une lente descente aux enfers .

      Psychiquement , puisqu’on parlait de Dostoïevski ailleurs , je chercherais volontiers des échos entre  » Crime et châtiment » et  » le jour se lève  » , même si les contraintes tragiques ou institutionnelles sur les protagonistes ne sont pas identiques .

  1. Je suis étonné que « Le Chat » (Jean Gabin, Simone Signoret, Annie Cordy), film de Pierre Granier-Deferre, sorti en 1971, ne figure point dans cette liste ? 🐱

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  2. Merci et bravo de mettre  » Le jour se lève » en première position.
    Pas mieux, j’ai du le voir une dizaine de fois.
    Juste une parenthèse, je note que depuis 1961, aucun film de Gabin n’entre dans le top 10 et ce n’est pas un hasard, après il a fait du « commercial », l’art et le commerce ne vont pas trop bien ensemble.

      1. P.S. Dans le DVD disponible aujourd’hui, le film s’achève par la fin pessimiste voulue par Duvivier, le réalisateur, et Charles Spaak, le scénariste.

        Je suppose que vous pensez à la fin optimiste imposée par la distribution. On la trouve dans les suppléments du DVD..

  3. Ma préférence concernant Jean Gabin: sa superbe préstation dans le film « Le chat » avec Simone Signoret. Mais comme acteur je préfère Lino Ventura: il avait quelque chose de profondément humain.

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    1. Il y a d’autres répliques célèbres dans « La traversée de Paris » :

      « Non mais regarde-moi le mignon avec sa face d’alcoolique, sa viande grise. Avec du mou partout ! Du mou, du mou, rien que du mou ! Dis donc, tu ne vas pas changer de gueule, un jour ? Et l’autre, la rombière, la gueule en gélatine et saindoux. Trois mentons et les nichons qui dévalent sur la brioche… cinquante ans chacun, cent ans pour le lot… Cent ans de connerie ! »

      « Mais qu’est-ce que vous êtes venus faire sur Terre, nom de Dieu, vous n’avez pas honte d’exister, hein ? […] Regarde-les, tiens ! Ils bougent même plus ! Et après ça ils iront aboyer contre le marché noir… Salauds d’pauvres ! Et vous là, affreux ! Je vous ignore, je vous chasse de ma mémoire ! J’vous balaie. »

      C’est du Marcel Aymé. Je sais, il y a des gens qui trouvent ça drôle.

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  4. Né en 75 mon Gabin c’était Bébel, mes nostalgiques – Serrault, Noiret, Marielle, mes clowns – Richard, Galabru – mon James Dean – Dewaere – ma sirène – Schneider – les survivants – Depardieu, Delon, Arestrup

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  5. Dans toute liste il y a des manques, c’est le propre des listes.
    Pour moi le grand film avec Jean Gabin est French Cancan (1955) de Jean Renoir, qui signe son grand retour après la guerre.

    1. Il y a des manques en effet : « Remorques » peut-être, que je n’ai pas encore vu, mais ne sont nullement des manques les films que je n’aime pas, « La traversée de Paris », « Un singe en hiver », ou que j’aime moins, « Quai des brumes », et là, la raison en est simple : le portrait méprisant de la nature humaine qui y est offert. Pas d’a priori de ma part, je ne me suis jamais dit : « Le scénariste est d’extrême-droite, donc le film est mauvais », ça a toujours été en sens inverse : « Quel mépris du genre humain ! allons-voir quel sinistre individu en est l’auteur ».

      « French Cancan » de Jean Renoir ? Qu’est-il allé faire dans cette galère de droit de cuissage d’un producteur sur les midinettes qui aspirent à être dans ses spectacles, personnage présenté comme un « bon vivant » ? Odieux.

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