Illustration par ChatGPT 4o
Pourquoi un titre aussi stupide à mon billet ?
Parce qu’il me permet, avant de parler d’Elon Musk, de mentionner cet article en première page du Guardian : La visite d’État de Macron au Royaume-Uni souligne l’effort pour oublier le cauchemar du Brexit.
« Cauchemar du Brexit » en première page d’un des plus fameux quotidiens britanniques ! Souvenez-vous de l’époque où je publiais, par exemple dans Le Monde du 2 juillet 2018 : Le Brexit et « la débâcle du Royaume-Uni ».
Souvenez-vous : nous n’étions qu’une poignée à tenir alors ce genre de propos, à prédire la catastrophe : même une partie de la Gauche, une fois de plus la main dans la main avec l’extrême-Droite, trouvait que c’était une bonne idée (souverainisme quand tu nous tiens !) ! On parlait même couramment de « Frexit » : on allait faire la même chose en France, et ici aussi ce serait une idée géniale !
Pourquoi je vous reparle de cela ? Parce qu’au moins nous étions une poignée à l’époque à annoncer le cauchemar à venir. Tandis que j’ai passé une partie du weekend qui s’est achevé ce matin à 00h00 à lire et écouter les commentateurs – des plus enjoués aux plus sentencieux – sur les chances d’Elon Musk avec son nouveau parti : America Party.
J’ai écouté et lu ce qu’ils avaient à dire, et dans ce cas-ci, de Harvard à University College London, pas une voix dissonante : Musk n’a aucune chance ! L’argument-massue : « Un troisième parti aux États-Unis, ça ne marche pas ! » Pourquoi ça ne marche pas ? « Eh bien … euh … parce que ça n’a jamais marché, pardi ! ».
Vous avez bien entendu : « Ça ne marchera pas parce que ça n’a jamais marché ! ». On vous dit ça à l’heure de l’IA générative : « Ça ne changera pas parce que ça n’a jamais changé ! ».
S’il n’en reste plus qu’un je serai donc celui-là : « Les temps changent : si on a pu trouver une majorité d’électeurs américains pour voter Donald Trump (avec l’aide active d’Elon Musk), on en trouvera bien une pour voter Elon Musk (avec l’aide active d’Elon Musk) ou en tout cas voter pour son parti ! » (puisque lui, étant né ailleurs, n’a pas le droit de devenir Président des États-Unis).
More to follow! Watch this space! (À suivre ! Restez à l’écoute !)
📉 Impact du Brexit sur le PIB britannique
- La plupart des estimations crédibles évaluent que l’économie du Royaume-Uni est aujourd’hui entre 3 % et 6 % plus petite qu’elle ne l’aurait été sans le Brexit, la médiane tournant autour de 4 % à 5 %.
💷 Coût annuel estimé
- Selon Bloomberg et d’autres analyses : environ 100 milliards de livres par an de perte de production économique.
- Cela représente une perte de 40 milliards de livres de recettes fiscales entre 2019 et 2024, obligeant l’État à augmenter les impôts pour compenser.
📊 Projections à long terme
- L’OBR (Office for Budget Responsibility) prévoit une baisse permanente de 4 % du PIB et une diminution de 15 % des volumes commerciaux.
- D’ici 2035, selon le NIESR (National Institute for Economic and Social Research), cela représenterait une perte de 2 300 £ par habitant, soit une réduction de 5 à 6 % du PIB.
🧭 Résumé
Horizon temporel | Impact sur le PIB | Perte économique estimée |
---|---|---|
Jusqu’à aujourd’hui | −2 % à −3 % | Estimation de base |
Moyen terme (2025) | −4 % à −5 % | ~100 milliards £/an de perte |
Long terme (2035) | −5 % à −6 % | ~2 300 £ par personne (~311 Md £) |
🧩 Constat général
- Le consensus parmi les économistes est que le Brexit a eu un impact négatif majeur sur la croissance, l’investissement et les échanges commerciaux.
- Les exportations britanniques vers l’UE sont inférieures d’environ 15 % à leur niveau attendu.
- Même une politique de réalignement avec l’UE ne permettrait pas de récupérer plus de 2 % de PIB perdu.
🎯 Conclusion
Le Brexit a coûté cher à l’économie britannique : entre 80 et 120 milliards de livres par an de perte. Le PIB est actuellement environ 4 à 5 % plus bas, avec une tendance pouvant atteindre 6 % d’ici 2035 si rien n’est fait.
(ChatGPT 4o)
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