La langue s’use rapidement et, vu le mauvais souvenir qu’a laissé le confinement, il ne sera jamais question de « reconfinement » : on parlera, comme on le fait en ce moment dans les communiqués anglais et écossais décrivant les modalités du reconfinement, de simples « restrictions ».
Gageons qu’à la troisième vague, on n’osera plus parler même de restrictions, vu le mauvais souvenir que ces restrictions auront laissé elles-mêmes, mais d’« adaptations nécessaires ». Et ainsi de suite.
Où tout cela nous laisse-t-il ?
Aux États-Unis, qui ont dépassé officiellement dans la journée d’aujourd’hui le seuil…