Me and Bobby McGee (II)

Deuxième épisode, consacré à Kris Kristofferson, l’un des deux compositeurs du morceau, l’autre étant Fred Foster, le producteur de musique Country et de Rhythm n’ Blues. D’abord en duo avec Johnny Cash dans une autre de ses chansons les plus fameuses : Sunday Mornin’ Comin’ Down, qui contient ce vers dont les accents de vérité résonnent aux oreilles de tout homme qui fut un jour célibataire : « And found my cleanest dirty shirt », la plus propre de mes chemises sales.

Kristofferson, c’est évidemment aussi un acteur dont le physique, comment dire, ne laisse pas les dames indifférentes. Ici dans les premières scènes du très jubilatoire Convoy (1978) de Sam Peckinpah, avec également Ali McGraw et, dans le rôle du flic ultra-abject qui n’apparait que plus tard, Ernest Borgnine. Chanson de C. W. McCall.

(… à suivre)

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5 réflexions sur « Me and Bobby McGee (II) »

  1. Ripley est comme moi (nous le savions déjà) : l’intérêt pour l’anomalie ou le détail qui manque. Qui nous révélera l’identité du poids lourd ?

  2. Une petite recherche sur le net nous mène à une réponse très documentée (merci à tous ces passionnés qui alimentent le web de ces milliards de petits détails indispensables) :

    After many years of searching for trucks, history and information, we have
    understandably been barraged with lots of theory, a considerable amount of fiction,
    and some core fact. Even the best intentions can often lead you astray, but alas,
    we have completed the paperwork trail that definitively gives us the history of the 4
    RS700L’s used as the Rubber Duck’s truck in various scenes of the movie. Our
    thanks to the Bruhn family and Mack Trucks Historical Museum for their help and
    hard work. With the documents to prove it, the trucks are:

    Truck 1 – 1977 Mack RS712LST35492
    Truck 2 – 1973 Mack RS797LST13182
    Truck 3 – 1970 Mack RS731LST6646
    Truck 4 – 1970 Mack RS731LST6648

    Plus de détails sur http://www.stlouisdumptrucks.com/ConvoyMackTruck/RDs_Macks.html

  3. @ sakhaline

    Tu vas en tout cas rassurer Omar qui pense qu’on oublie l’amour : toutes ces heures passées amoureusement à retracer l’identité de ces quatre gros-c[ensuré]s !

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