@ Nuage Blanc, Clown Blanc, Auguste et tutti quanti

Vous êtes très présent sur ce blog. En volume, vous me suivez de très près. Peut-être même me précédez vous. Il y a quelques traits dominants à vos interventions :

1) Quel que soit l’endroit auquel vous pensez, l’argent et le pouvoir sont ailleurs.
2) Le système financier est immortel.

Je pourrais vous faire la liste des choses qui sont mortes ainsi que de celles qui sont bien là où on suppose qu’elles sont. Cela ne réfuterait pas vos thèses car leur message profond est celui-ci : « À quoi bon ? »

Je pourrais vous rétorquer : « Pour qui roulez-vous ? » ou vous opposer des propos admirables comme : « Il n’est pas nécessaire de réussir pour entreprendre, etc. » Je m’en garderai bien. Je vous propose autre chose à la place : « Je change le monde parce que c’est beau ».

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106 réflexions sur « @ Nuage Blanc, Clown Blanc, Auguste et tutti quanti »

  1. Au Lenox Hill Hospital, tu as reçu, un jour, un magnifique cadeau. Tout un chacun pense à sa petite babygirl.

    Mon @professeur devrait apprendre à donner.

  2. @Eugène

    Effectivement on peut voir ça comme ça. Mais il reste le problème fondamental de concilier liberté et, disons, solidarité. Les dictons du genre « Ma liberté s’arrête où commence celle des autres » n’est pas très utile en pratique. Qu’elle est ta philosophie politique favorite alors? Par « philosophie politique » j’entends une réponse générale à la question « Qu’est qu’une société juste? » ou « Qu’est qu’une société bonne? » et « quelle organisation, quelles institutions pour favoriser/garantir cela? »

  3. à Nuage blanc

    « …
    Les années 90 ouvrent la méta-modernité loin d’un destin historique, la fatalité du monde millénariste, la généralisation du néo-libéralisme et l’événement des gouvernements supranationaux après la disparition du code de la valeur, l’émergence des populations en « vie nue », dans une réversibilité de la globalisation du monde qui prescrit de fait et de droits le pacte humaniste (qui était la part symbolique du code de la valeur associé à l’économie politique dans les sociétés modernes) : la fin du monde politique dans un univers hégémonique supra-national, où le vecteur intègre toute chose matérielle ou virtuelle du monde égale au flux de la communication numérique en terme de rente en place de commerce. Ce qui change toute la donne
    …. »

    http://juliendoredigupelvis.level52.com/t170-R-Qu-est-ce-que-la-Post-modernite-References-citees-par-Julien-Dore.htm

    plus
    « …..
    1. Qu’est-ce que la postmodernité — être postmoderne ?
    Introduction

    Pour s’entendre sur le terme d’émergence, on se tient au sens matérialiste de l’émergence. Pour mémoire de la basse modernité, il s’agit de l’émergence collective de l’univers technique, qui surgit avec l’hégémonie du monde judéo-chrétien. On s’en tient au monde historique de l’universalisme qui sépare dieu de l’État dit l’époque moderne, fondée par Les Lumières à l’ère l’industrielle. Celui qui lui succède est dit le monde postmoderne, et celui qui advient après le monde postmoderne est le monde métamoderne — comme on put dire que la métaphyisque succéda à la physique d’Aristote. La modernité regardée est un concept occidental du projet collectif à l’égide du progrès matérialiste, agi par des avant-gardes révolutionnaires partisannes, supposées inventer et expérimenter l’innovation et participer au pouvoir de la généraliser dans la société, sous le pacte d’un code de la valeur qui installe des rapports d’équivalence liés dans la production et dans l’organisation des rapports sociaux, ce qui constitue l’économie politique (la valeur d’usage, la valeur d’échange, l’offre et la demande, l’équivalence générale (l’argent), le savoir, les droits de l’homme, la répartition des ressources et leur reproduction, l’éthique, l’esthétique, sont des règles ou principes stricts mais inséparablement solidaires, donc plastiques, soumis à un jeu réciproque exécutif par leur mise en équation ou en relation inter-dialectiques).

    Dans la pensée matérialiste — qui ne fait pas acte de la croyance –, aucune valeur du code ne fait sens en dehors de son environnement dans le code. Parler de valeur suppose les autres valeurs du code — et le code. Sans code de la valeur, il n’y a plus à proprement parler de valeur. Cela concerne y compris le divertissement — et le rock’n roll.

    Les avant-gardes se sont toujours signalées à l’origine des styles, et les pouvoirs par l’éxécution hégémonique de ces styles représentant ou communiquant les traits consensuels ouvrables pour les peuples.

    L’époque moderne, du XVIIIè au milieu du XXè siècle, procède de l’utopie humaniste des Lumières, basée sur le principe d’autonomie de l’homme sur terre, de sa capacité de vaincre les forces de la nature par l’amplification de la technique, de développer ses connaissances pour contribuer au destin anthropologique du partage, conçu comme un progrès du « genre humain » (le libérant du règne animal et de la contrainte de la nature, et de l’exploitation de l’homme par l’homme), et de s’organiser en société dans le cadre de la diversité des langues, du développement des connaissances, et du droit des peuples à disposer d’eux-mêmes en nations : selon leurs cultures et leurs sites, et la séparation des églises et des Etats, comme des pouvoirs au sein des Etats.

    L’organisation politique et administrative de référence de la modernité est la démocratie électorale sous toutes ses formes, de la monarchie constitutionnelle aux conseils ouvriers (soviets ou communes) en passant par la république. Deux systèmes économiques du mode de production et de la répartition des ressources se sont constitués à la fin du XIXè siècle et au début du XXè, l’un gagé sur la propriété individuelle autorisant l’accumulation des moyens et des ressources dans l’organisation de la production et du travail et la jouissance de l’argent, modéré diversement selon les régimes par le code de la valeur et ses variantes, et gouverné par un pouvoir représentatif élu, renouvelable : le système capitaliste ; l’autre gagé sur la propriété collective et la gestion commune des moyens de reproduire et de répartir les ressources, auto-organisé ou dirigé et géré par le pouvoir central de l’Etat : le système communiste. Les deux systèmes ont connu des dictatures ou des totalitarismes internes, ainsi que des colonialismes et des impérialismes hégémoniques, mais le système communiste installé par les gouvernements révolutionnaires consitués en comités de salut public, dits dictature du prolétariat, n’ont pas connu de dissolution consentie de la dictature avant leur effondrement définitif.

    On dit que c’est une lampe moderne d’un style historique composite, dessinée par Gae Aulenti en 1959, pour participer à l’exposition milanaise « Nouveaux dessins pour le meuble italien » qu’elle avait organisée avec Guido Canella, qui innova le style déconstructiviste post-moderne, assemblage anachronique de références formelles ou conceptuelles (telle une critique de leur histoire), par l’application au design d’ameublement d’une théorie sémiologique et structuraliste de l’architecture, dans les problématiques de l’histoire et de la géographie du site et du territoire social, réfléchie après la 2è guerre mondiale contre l’architecture moderne par Vittorio Gregotti, architecte de la reconstruction Italienne, et dont celle-ci fut l’élève à l’école polytechnique de Milan et l’assistante, en même temps qu’elle se développait par elle-même.

    Il est possible de considérer qu’il y a deux périodes en post-modernité, les années pop, de 1956 à 1969 ou la post-modernité comme réalisation, solde des guerres coloniales et années de l’abondance occidentale et du déploiement de la marchandise et des mêmes droits pour tous (le point extrême des Lumières), en Europe après les Etats-Unis.
    Puis ce fut la post-modernité comme condition, ritualisée par une méthodologie déconstructiviste de l’histoire sous un mode d’apparition anachronique et/ou diachronique et/ou polychronique : formes, pensée et pensée des sciences (épistémologie), société, économie politique et économie fusionnant dans une vision libérale hégémonique du monde, système financier absorbant peu à peu les équivalents de la valeur, dans un style et un dispositif d’événements international dérèglementé, et l’explosion des barrières dans tous les domaines tendant à l’alignement indifféremment égal de toute chose, comme la mise en circulation spectaculaire de la marchandise (La société du spectacle), puis à travers les signes langagiers de l’aspect des marchandises et de la publicitté (Le système des objets) son flux communicant égal à la communication elle-même.
    Cette seconde période va jusqu’à la fin des années 80 ; précisément 1989, chute du mur de Berlin, événement irreproductible ritualisé à l’occasion du bicentenaire de la révolution française, réunification de l’Allemagne dans le cadre européen et symbole de la fin de la guerre froide entre l’occident capitaliste et l’URSS communiste, dans l’effondrement du communisme et l’avènement mondial du néo-libéralisme de marché (OMC, FMI) gagé par le système boursier…
    Fin du code dialectique de la valeur : matérialisme historique et économie politique.

    Les années 90 ouvrent la méta-modernité loin d’un destin historique, la fatalité du monde millénariste, la généralisation du néo-libéralisme et l’événement des gouvernements supranationaux après la disparition du code de la valeur, l’émergence des populations en « vie nue », dans une réversibilité de la globalisation du monde qui prescrit de fait et de droits le pacte humaniste (qui était la part symbolique du code de la valeur associé à l’économie politique dans les sociétés modernes) : la fin du monde politique dans un univers hégémonique supra-national, où le vecteur intègre toute chose matérielle ou virtuelle du monde égale au flux de la communication numérique en terme de rente en place de commerce. Ce qui change toute la donne.
    … »

  4. à Jef [23 juin à 22:09]
    Ref. Lenox Hill. Il m’a fallu la durée limite des trois jours pour me décider sur le prénom.
    Je comprends votre interpellation, mais savez où et dans quelles conditions je virevolte ?
    … en une spirale insensée
    suspendu à un harnais
    … couvrant d’incroyables canopées
    … aux lianes multicolores.
    Mes repères-marqueurs étant bien-fondés
    je ne cours aucun risque
    la réussite de l’An II est probable si (…)

    Je change le monde parce que c’est beau

    Merci pour Paul qui m’a rappelé ce fil que j’ai délaissé ces six derniers mois.
    Ref. Nikademus

    Est-il possible, de belle manière de dresser des repères — plaisants et utiles — pour identifier ou caractériser tant des dynamiques de l’Histoire que des rêves incertains aux cohérences problématiques ? Oui ? Non ? Dans l’affirmative, une fois ces marqueurs d’itinéraires en place, est-il douteux qu’un monde un peu plus Beau, Bon, Sain, etc. puisse s’esquisser ? puisse devenir à la portée des Anneaux du plus grand nombre ?

    Quant à la représentation de ces repères, il est essentiel que j’y consacre, à nouveau, au moins X heures par jour.
    Entre Camille Pissaro et Paul Cézanne, je préfère souvent le premier, moins Cesario.
    Pourquoi ça ? Un être vivant, animal… est presque toujours présent dans la peinture du premier.
    latribunedelart
    Sur le même chemin     autre

    M’imaginez-vous peignant l’Ananas Offshore ou une Façade Nord sans au moins un de ses Gardiens ?
    Simultanément, il y a des risques que je ne veux pas prendre.
    C’est bien joli la peinture, mais ne faut-il pas parfois tirboulifer les couleurs par le bout-bout du pinceau ?
    Je ne travaille pas du tout comme un artiste du XXe siècle. Pas du tout du tout.
    Ce n’est pas une progression à la petite semaine, façon Toulouse Lautrec ou qui vous voulez.
    Fab s’interrogeait.       Or, chacun a sa méthode.
    Chaque démarche a sa dynamique, son fondement, sa singularité.
    Ce qui apparait optimum pour votre voisin ne l’est pas nécessairement pour vous.
    Merci d’être patient.
    Si j’avais suivi ma dynamique personnelle, antérieure à février 2009
    vous n’auriez pas lu une ligne de moi sur ce blog-forum ou un autre avant le second semestre.
    A ce stade, je n’ai rien changé à mon calendrier, alors que mon délai résiduel se réduit comme peau-de-chagrin.
    à Mathieu (23 juin à 09:57)
    Je ne sais pas si votre commentaire s’adresse à Paul ou à moi.
    Pensez-vous sérieusement que ma trico-philosophie puisse se résumer ?
    La réponse est positive et même très simple.
    Mais aujourd’hui, de mon fait, elle serait incompréhensible si je commettais l’erreur de vous en parler.
    Peut-être commencerez à me comprendre davantage quand,
    étant moi parfois bouche cousue, il y aura néanmoins un bout de pertinente réponse pour Jef [23 juin à 22:09].

    A chacun(e) d’entre vous :
    Merci pour vos commentaires.
    Ils me sont précieux.
    Ceux-ci activent autant de chantiers sur l’Open dodeEspace à venir.
    Combien de tableaux me demandez-vous de mettre en chantier ?

      40 ? 44 ?
    400 ?
    Le format ?
    Je penche pour un carré 1.92 x 1.92 m
    ou bien, même surface, deux fois 1.92 x 0.96 m (Hrz ou Vtc)

    Vous trouverez ci-après le titre de chaque dynamThématique.
    C’est un premier jet.
    Je vous invite à le remplacer si vous en préférez un autre
    Ne vous privez pas !
    Piochez aussi dans ce qui vous a le plus agacé
    parmi mes néologismes ou eidos entre-les-lignes
    Ne vous privez pas pour suggérer qq personnages et
    qq symboles auxquels je pourrais ne pas penser

    – – – – – – – – – – – – – – – – – – – – – – – – – – – – – – – – – –
    Quels « Concepts Leucotrio » appellent, selon vous, une scène (…adjectif…) incarnée ?

    Qu’est-ce qui aiderait la personne qui débarque et
    ne connait rien aux quelques aspects que je n’ai fait qu’esquisser,
    étant sorti du bois beaucoup trop tôt.
    N’hésitez pas à élever l’enjeu de création de l’un quelconque des tableaux ci-après,
    aux effets éventuels recherchés sur les regards de vos contemporain(e)s.
    A l’avance, merci trois fois : (1) la scène, (2) l’enjeu, (3) les finalités éventuelles à l’égard des regards

    Il est possible que je pose des questions pour faire avancer un tableau.
    J’ai déjà, souvent, des idées précises sur l’aire linguistique et culturelle que je compte retenir,
    mais bon … c’est souple.
    – – – – – – – – – – – – – – – – – – – – – – – – – – – – – – – – – –
    Allfeel — Auprès des masses aliénées, amplification des quelques décibels de la clique PsMDemUmp. Le Beau issu de l’Autre devenant par l’échange une partie de Soi.
    Barbe-toute-bleue — [#] Successions de générations > Positions dominantes – Contre Angoisse et Malaise voir le mécanisme en place
    [#] Suo Fun¤… aux … (…) filtrées [Suo = Sources & Uses Of …]
    Bellini — Rurbannerie dreevdique – Hommage à Ghirlandaio et d’autres
    servante aux fruits – L’un hésite, l’autre encourage sans mot dire, quant à la fille le peintre sait-il où elle est en est ? cène
    Benoit — Suprême simplicité et Cohérence couvrant tout ce qui précède et suit (élégance), à l’exception de qq dauphins et albatros
    Bertrand — [#] Rapports au Temps de la famille et ses mémoires, d’une part, et de l’Oligarchie financière, d’autre part [mos 5] … avec les Rapports Inter-Espaces dans le décor [mos 6]
    [#] Territoires diaboliques : Incarnations de sang et nerfs au Chaos de Lorentz (TINA) … Chaos frustré …Chaos Flip-flop – …
    Boukovski — Platon au miel et Aristote sans casser des oeufs ? l’inexistence du concept ? Meringue au miel ? ça existerait ? Combien de meringues à partager pour de plus subtiles attentions réciproques ?
    Clive — Protection-Sec & MegaPreserFilsDuSerpent & Codes & Chiffre fatal
    [ Pour la petite scénette virtuelle Place-des-Vosges, l’activité pour l’instant non décrite n’est pas du tout le sujet; j’ai simplement besoin d’un mot de notre langue (existant ou pas) pour caractériser le « métier » du personnage et ensuite décrire clairement l’activité. Alors, ce sera sans aucune énigme. Dans une autre sphère, votre trouvaille « furtivité » fut parfaite ! C’est pourquoi je me suis adressé à vous. Mais tout(e) internaute peut chercher et trouver qqchose même si ce n’est pas parfait. Dans l’exercice le mot « banquier » est interdit ]
    Cécile . . . (je vous fais confiance en art architectural ou plastique, pour à la fois (a) revenir loin en arrière, surmonter les horreurs du XXe — nombreuses parmi les réussites — (b) prélever qq petites pistes disjointes vaguement positives mais en impasse, (c) proposer une finalité qui vous paraisse impassible avec un titre de tableau)
    Coucou — …. ( auriez-vous un sujet ? ) ….
    Eleazar — Au sommet des enjeux : Ordre flexible et Désordre artistique
    Eomenos — [#] Civilisation à l’agonie supplantée par la nouvelle
    [#] Cocteau a tort
    Eugène — Industrie culturelle-et-politico-morale ! Diable ! Ah ! un défilé !
    François Leclerc — La carte biface (endroit, envers) d’un monde méconnu aux comparses immergés. Tableau signé par Cartesio ? Hmm! Mieux vaudrait en peindre deux : j’ai moyennement confiance dans celui de Cartesio.
    François2 — Kinesthesie transmettrice plus de V s. avant J.C. en 3dVirtuel avec retour d’effort F & H
    Grospolo — Les dodeForces de combat en ordre de bataille, capucine à la bouche et cerises à l’oreille
    Insipide — Bords-de-l’Eau Dodeaux Désirés embaumant les vallées aux heteroSenteurs préférées – SavoureuseChrono2010 des cortèges, par Insipide
    Jacques — [#] Commedia dell’arte du Pommier-de-Bois et non du Viale (plus à distance du Loup Pendu)
    [#] Naissance en 2047 à 22:23 de (…)     Pas de « Silençor Vivan   je n’ai pas compris)
    Jean-Louis Bars — DesLuges & Donneuses de « vie »-mort (je n’ai pas compris)
    Jef . . . ( Quel sujet ? Le don ? … Education-Transmission ? )
    Jérémie — « Smalli Zbeautiful » faisant poids égal avec (…ogresse…) et Maciste au sourire carnassier
    JIEL — Désamour auto-ré-arnaché sur une nouvelle voie, avec d’autres pistes vaguement repérées dans le paysage.
    Joelle — 133 metamorphoses (133 « petits-coups-de-morphing ») sortant de l’abîme
    Johannes finckh . . .
    Juan Nessy — Coup-de-mou avant la fête foraine (Oscar Wilde), le corps endormi, le contournement du Désert des Tartares, puis l’audace
    Karluss Renouveau … (dans le midi ?). J’ignore le « Grand Midi » (aurais-je lu et oublié ? quel ouvrage ?)
    Lenz — Le laid (?) labeur qui fait passer de la promesse à l’émancipation jubilatoire, bien en sécurité, au dessus des gorges_B, celles du Bonheur Perdu
    Marc Peltier — Une question était posée et une réponse non crédible existait (ref. millions d’emplois manquants)
    Mathieu — Jumelages franco-britanniques (tableau 11) ? … Grappes monumentales des Ordres ? …
    Mary — Multiplication des bonheurs simples à veiller le rouge-gorge s’approchant des miettes
    Pablo75 — Aux Puces de Montreuil, le prétendu pessimiste, livre en main, fort optimiste sur l’avenir de son pessimisme
    Paul Jorion — Avec l’exemple Yield_vs_Greed, six milliards de Fooo!!dorsal et NewLooks
    Paul Kaizermann — Foyer Vibrant 1+1=3, réceptacle de Beauté Inédite rejetant l’unisson
    Phil — Tandems transtrentenies ( 12+12=24 ) le petit-fils par Ghirlandaio … Encore trop petit le gamin pour un tandem UltraJunior (12-18ans) et un(e) Franc(he)Senior (66-77ans)
    Pierre-Yves D. — tj_56 ( ΦΨ + Chine + …)
    Rumbo — Pépinières   ( des semioBâtonnets étiquetent graines et tubercules multi-sources)
    Samuel — Paisible amputation fleurie des flux à goinfrer et tentacules dorés de l’hydre du GoldQuartet, compréhensive (…) nullement …
    De jour, … (Hyde n’est pas de la partie).
    SimoleSansTete — Scène gracieuse entre commenselles, co-sbires et pairs … après « Noir-et-Impair »
    Tartar — Cordée dyonisiaque de codeurs du matin ou du soir riant de la vraie histoire cachée par les anciens maîtres
    ( ? rallods ? hmm ? à voir … ) – Au stade où en est le lapin d’Alice Opidmerv, il n’est pas trop tard comme il le craint
    TelQuel Tableau 57 (Ah! ça va bien me plaire) Ah non ! Bien mieux ! Barbe-toute-bleue va me comprendre à moitié ! … A Kyoto … tableau 330 ! ça pourrait être à la fois Beau et Horrible ! … Bien peint et d’une rapacité fascinante 1/2 joyeuse 3/4 calculée (la personne qui regrade la toile ne sait si elle doit rester et chercher à comprendre   ou fuir ! dilemme !) ce serait en phase avec Bertrand [21 juin à 09:57] (Ah! elle me plait bien cette vague idée de tableau. Je ne sais pas encore ce qu’il y a dessus, mais je le sens bien)
    Tigue — [#] Joyeux entre de multiples feuilles hiéroglyphées,
    pour une unique minuscule composition au burin, BiClown (sous un Nuage qui passe) au fond de la classe, gentiment secoué pour participer
    [#] Bergson pliant et coupant en quatre les voiles tissés par la fée par malice et amitié … pour vivre
    [#] Propagations (résonnances) induites par de belles récursivités dodeales, sans mesure des différences
    VBS — Cib Incantations ΦΨ versus …
    Wayside — MontanteRéalité croisant DescendanteRéalité – A mi-course, lancinantes reptations
    Yield_vs_Greed — Douche corpo-céphale (uTube), Fooo!!dorsal à la serviette, Habits noirs de parano à la poubelle, et NewLook kinestheCortical

    – – – – – – – – – – – – – – – – – – – – – – – – – – – – – – – – – –
    Pour que cette petite affaire puisse se réaliser
    il faudrait que la ville de votre résidence (ou, pour un village, sa microrégion environnante)
    me soit connue, d’une façon ou d’une autre
    sur le blog ou via un e.mail to Paul.
    Pour traiter un sujet, si vous pensez à un style singulier et à des couleurs de préférence,
    avec tout mythe ou symbole vous semblant adapté ne vous privez pas.
    Je recouperai avec ce qui est sur mon plan de travail.
    Il est difficile de se décider à peindre plutôt que de créer autre chose (roman, jeu, simulateur, technologie inédite, etc.)
    Il est plus simple de jouer avec les formes et couleurs que de se décider à s’y mettre.
    Une fois lancé …
    Si vous le souhaitez,
    n’hésitez pas aussi à penser
    aux dynamiques à l’oeuvre dans le « Bain » de la scène,
    aux lumières jouant avec la scène,
    aux senso-réactions des êtres, probablement diverses sur un même tableau,
    aux CoupsDePatte très différents attendus selon le tableau,
    etc.
    En « civilisation » (éthique, ΨΦ, socio, anthropo, etc.) n’y a pas une large part de « Beau » qui est conditionnée par la Justesse par rapport au sujet à traiter ?
    Exemple: Cette repasseuse d’Edgar Degas pastel
    est très différente de celle-ci de Toulouse Lautrec ou encore de cette autre de Picasso (1904) dont la fatigue est insoutenable.
    Bonnes réflexions et propositions.
    Merci.

  5. @ LeClownBlanc,

    Une pirouette de plus avec beaucoup de bavardages. Par contre le « défilé » au sens où vous le prenez est, lui, opératoire, mais vous prenez bien soin de ne pas vouloir me contacter directement alors qu’il vous suffit de demander mon adresse mail à Paul!

  6. à Eugène [26 juin 22:32]
    Pourriez-vous réunir en un meme email (avec pieces-jointes) tout ce que vous désirez transmettre à LeClownBlanc,
    pour l’instant tout noir (parti se laver)

    à Paul,
          (vraiment courageux et solide)
    « Vous êtes chaque jour — sans exception —
    – (1°) surchargé de centaines d’emails auxquels répondre,
    – (2°) surchargé de centaines de contributions à lire avant de mettre en ligne (fonction d’éditeur dite « moderation »)
    – (3°) soumis à des infiltrations qui doivent être bien pénibles
    – (4°) tenus d’assurer la continuité
    – (5°) tenus d’anticiper les relations aux medias
    – (6°) etc. etc.
    Comment faites vous pour ne pas vous laisser envahir ?
    J’imagine, hors de ce blog, pour d’autres échanges sur le net, que vous n’utilisez que des pseudos et des adresses email externes temporaires pour éviter les Junks-mails. Je n’ai jamais fait et je n’ai pas la tête à cela … d’autant plus que je travaille presque plus à ce qui est pourtant absolument prioritaire. J’imagine que vous vous faites piéger lorsque vous commencez à utiliser régulièrement une adresse dans un échange moins anonyme. Sur ECCE la règle est de se présenter sous son patronyme d’état civil traçable par la terre entière ( call centers, marchands, particuliers-râleurs, particuliers ceci ou autre chose, etc.).
    « Franchement je ne vois pas comment vous allez pouvoir tenir vos délais que vous demandent les éditeurs pour vos écrits à publier en librairie en temps opportun.
    Néanmoins, vu l’insistance d’Eugène, je vous saurais gré de bien vouloir lui permettre de vous ôter quelques minutes au temps limité dont vous disposez (comme moi) dans votre courte journée. Dit autrement, vous lui rendriez le service qu’il souhaite : transmettre son projet. A ce stade, les internautes ont aucune idée de la valorisation qu’il a en tête.
    Vous êtes seul juge. Eugène vous dira probablement ce qui est confidentiel (projet industriel) et ce qui pourrait (éventuellement) être évoqué (en X lignes ou X pages) sur Internet.

    à Jef [27 juin 09:08]
    Ne pourriez-vous pas proposer à Paul de rédiger un billet relatif à votre finalité « 27 juin 09:08 » (à travailler).
    S’il en accepte d’abord le principe, puis, plus tard, le texte,
    des contributions seront faites à un n° de billet bien précis ( suivi les jours suivants par beaucoup d’autres billets habituels)
    Le travail en commun que vous souhaitez seiat partagé, ne gênerait personne et n’impliquerait que celles et ceux que ça intéresse. Non ? De plus, surtout, je le souligne et le rappelle

    Pour que cette petite affaire puisse se réaliser
    il faudrait que la ville de votre résidence (ou, pour un village, sa microrégion environnante)
    soit connue, d’une façon ou d’une autre
    sur le blog ou via un e.mail to Paul.

    Bonne réception. Cordialement

  7. Eugène, petit sacripant… le commun, [27 juin 09:08], reste relatif à toi et à Paul.

    D’ailleurs, ne fait pas l’innocent, cet article « @ nuage blanc, clown banc… je change le monde parceque c’est beau » sonne comme l’appel que tu as fort bien perçu.

  8. à Jef [27 juin à 11:41]
    L’ange-sourire de Reims !
    Sourire … sourire jaune ? … souris blanche ?
    Ah ! je vais rater 2 ou 3 merveilleuses ou subtiles interprétations !
    Comment dois-je interpréter le cadeau ? le signe ? … le signe-de-piste !   >¤¤>> le prochain chemin à suivre ?
    Allez ! Fais ton jeu ! Je tente ma chance sur (…) Ahlala ; je suis nullement joueur ! Tout ira bien !

    Deux questions :
    Q1 : Mais, sans le diable, que seraient les anges ?
    Q2 : Sans Joe Kennedy, qu’eût été Aristote Onassis ?

    (Aristote O. … pas le contradicteur de Platon)

    Buenos Aires le 1er avril 2009 est devenu l’une des 20 capitales financières du G20.
    D’où vient cette ville ?
    Flashback en 1920:
    1921 : Les Etats-Unis votent la mise sous contrôle de l’opium
    Onassis ferme sa récente usine à rouler les cigarettes du tabas que lui envoie son père.
    La prohibition en Amérique est la suprême opportunité à ne pas rater.
    1923 : un kilo d’héroïne, acheté 2.000 $ vaut 300.000 $ dans la rue.
    La même année, A.O. est accoudé au bastingage du Tommaso di Savoia, un paquebot qui fait route vers l’Argentine.
    dans sa poche : un passeport Nansen, le modèle attribué aux apatrides, un billet lui donnant droit de dormir à fond de cale, de prendre l’air avec les gueux …

    entre les hardes et les alcoolos … arrivée à l’extrême sud des Amériques,
    deux ou trois ans passent … le jeune A.O. a alors environ 20 ans.
    Alberto Dodero est armateur. Accessoirement, il a multiplié son capital en achetant des vaisseaux américains et en les revendant rapidement.
    Italo-argentin, il est richissime. Il joue en Bourse, donne des réceptions fastueuses, a de l’entregent.
    Il est en affaire avec ce jeune Grec déluré, importateur de tabac et d’opium, qui vient de s’installer dans une suite au Plaza.
    Son nom, encore inconnu, Aristote Onassis.
    Alberto lui présente une belle fille, danseuse à la troupe d’Anna Pavlova.
    Aristote est ravi; il la promène dans sa toute nouvelle Bugatti. La love story vire à la scène de ménage.
    Anna, sorte de cheftaine pour sa troupe tente de raisonner sa danseuse; peine perdue. Onassis finit par la jeter dehors.
    En Amérique, les parrains des familles alcool+drogue se partagent les terrains de chasse.
    Pour diriger la conduite de la partition ? un triumvirat : Meyer Lansky, Lucky Luciano, Arnold Rothstein.
    Les mêmes bateaux et camions font transiter les imports d’Aristote Onassis et ceux de Joe Kennedy.
    Onassis n’était encore récemment qu’un petit mercanti. Au Nord, à Boston, un autre homme se remplit les poches.
    Les deux ne se rencontreront qu’au crépuscule de leur vie.
    Les péchés de Joe ? Ils sont indélébiles.
    Les péchés d’Aristote ? Une femme les lui fera payer !   Jackie.
    1928-29 : Les riches sont plus riches; les pauvres sont relégués;
    les chemins de fer traversent les noman’s lands; des villes bourgeonnent; à Buenos Aires, les snobs du Jockey Club jouent au polo;
    le crédit est illimité; la Bourse s’emballe
    [La suite … cf. billet du 28 juin « L’observatoire du monde financier – Semaine du 28 juin au 4 juillet

    2009 »
    Comparaison à 1929 — Commentaire n° 4 ]

  9. @Clown

    pour l’instant, je seconde, avec mes modestes moyens, l’entreprise de « Jo » B-t-B.

    j’aurai grande envie de discuter avec vous-12 sur d’autres sujets quand j’aurai plus de temps. J’emménage cette semaine dans une ville que je vous décrirai avec plaisir.

    En outre, je vous cite à nouveau ici un commentaire (que j’ai fait cette semaine à la suite d’un billet, mais que je ne retrouve pas !) que je vous adressais :

    @Leuco

    Le « Goldquattuor »…alias la Tétrarchie antique)…
    Soit :
    – 2 Césars…
    – 2 Augustes…

    …désirez-vous garder ces avatars, ou bien continuer à profiter des ironies de l’Histoire ? 🙂
    Et pourquoi pas un avatar « Dioclétien », pour narrer au « PaulJorion.com-novice » les exploits politico-esthético-financiers de nos chers (pour ce qu’ils nous ont coûté !) ancêtres ?

    Sincères salutations d’un assidu lecteur, présentement dans les cartons, de vos petits poèmes en prose.

  10. L’armement (un budget conséquent des menaces contre sécurité… et aussi terrorisme ….) et la pub (un budget conséquent qui encadrent nos infos …), sont délibérés au dessus de nous,
    Quelques part, ils nous sont quelque part imposés comme « gratuit », alors qu’il n’en est rien.
    (Les marchants d’armes, les pro de la com ne rasent, n’ont jamais, et ne raseront jamais gratis…)
    Comment se portent ces catégories de marché ???

  11. Ah Cécile !
    Deux Branches stratégiques pour l’Hydre et quelques autres Théâtres.
    Ici, en ce billet, si nous laissions le débat aux dynamiques plus humaines de la Perception de la Beauté
    proposée par Paul ?
    – Beauté du visage de l’homme qui sculpta l’Ange-sourire de Reims
    – Beauté de la cathédrale visant à quoi ? …. chasser des diables ? … matérialiser un oxymore ?
    … xxxx ?

    1210, au joli mois de mai, le 6, l’ancienne cathédrale brûle ainsi qu’une grande partie de la ville.
    L’archevêque Aubry de Humbert n’est pas du genre à accepter une crise, une déflation … de son aura, audience, etc.
    Un an plus tard, de nouveaux murs émergent au-dessus des fondations.
    L’archevêque a concédé une part de Ses Terres à l’extension de la nouvelle cathédrale, au sud et à l’est; il rencontre de grandes difficultés à acquérir d’autres terrains, souvent bâtis, au nord et à l’ouest.

    Stimulé par d’importantes mises de fonds, le chantier de la cathédrale est mené avec une étonnante rapidité. Au bout de dix ans, vers 1220-1221, de beaux volumes sont déjà mis en service : les chapelles rayonnantes, le déambulatoire accès aux chapelles; d’autres sont bien avancés : le chœur, le transept et leurs bas-côtés doubles.

    Durant la décennie suivante de 1220 à 1230, le chantier progresse toujours vivement. En 1223 : Sacre de Louis VIII. En 1226: Sacre de Louis IX, futur saint Louis.
    Le chapitre est à la recherche de moyens financiers en rapport avec l’étendue des travaux; des collecteurs d’aumônes sont envoyés dans les diocèses suffragants pour quêter des dons en échange de lettres d’indulgence, des biens du chapitre sont mis en vente. L’archevêque Henri de Braisne impose de multiples charges, de plus en plus écrasantes. Ces ponctions provoquent la révolte de ‘Ses Sujets’
    Ah oui ? … Et alors ?
    … Eh bien le Chapitre doit abandonner la ville pendant plus de deux ans.
    Le chantier a connu un net ralentissement en 1233-1236, en raison de graves troubles urbains qui dressèrent les habitants contre leurs seigneurs ecclésiastiques.
    Les conséquences de l’émeute ?
    Elles furent telles qu’il fallut l’autorité conjointe du pape Grégoire IX et du roi Louis IX pour apaiser les esprits.
    (Comment ? Je ne sais pas)
    Après son retour, le Chapitre parvint à faire achever le chœur et le transept.
    Cette révolte des Rémois et les graves perturbations des travaux qui s’en est suivi,
    – ont pu faire renoncer à la mise en œuvre des bas-côtés doubles dans la nef (solution logique par rapport à la configuration du chœur et du transept),
    – ont pu aussi s’opposer à l’installation de chapelles latérales dans les contreforts de la nef, et
    – ont pu faire abandonner, enfin, le projet de construire les flèches.

    L’armement se porte très honorablement pour trois premiers motifs liés : (a) les programmes sont anticipés et étudiés des années-et-des-années à l’avance, (b) les décisions d’industrialisation sont longues, (c) les mises en fabrication et quinquennats d’entretien s’étendent souvent sur 20, 30, parfois 40 ans.

    La nébuleuse médiatique réclamerait tout le mois d’aout pour en parler. Comme en finance, tous les acteurs ne jouent pas dans la même cour. Pensez à l’empire R.Murdoch //fr.wkpden.wkpd (Wall Street Journal, etc.) et à Washington Post, je l’ai un peu évoqué récemment ( désormais l’un des bras en joint-venture pour Buffet+BillGates //encarta).

    – Beauté diabolique de l’armement le plus coûteux (Rafale,…) — Bravo les Sup’Aéro ! C’est performant, Beau !
    – Laideur (est-ce le bon substantif ?) des caméras de surveillance quand je vais acheter ma baguette de pain
    – Beauté perverse des visages et corps retouchés (avec Photoshop)
        sur les couvertures des périodiques tirés en x00.000 ou millions d’exemplaires
    Rendez-vous à un autre billet. Bonne soirée

  12. @ Auguste, LeClownBlanc,

    Permettez moi d’insister qd les questions morales sont en jeu, je fixe aussi les règles et je vous demande de me contacter via Paul J qui vous transmettra mon mail, le vrai; alors que vous pourrez tjs continuer de jouer à cache cache à partir d’une adresse bidon.

    Quoi qu’il arrive de toutes façons, je m’engage à ne ne rien transmettre de nos entretiens, et l’on verra bien où çà nous ène comme çà.

  13. @ Jef,

    Bien sûr que j’ai bien perçu la pelle, pardon l’appel à un monde plus beau; sauf que je ne suis pas tout à fait d’accord avec Paul sur la méthode, comme sans illusion non plus sur les chances de réussir à surplomber l’économistique par autre chose (l’hégétique …) pour que la première reste à sa place, donc de fait secondarisée. (néologisme parfaitement compréhensible à la différence d’ « hégétique » que vous devrez associer au nom de Jean « Gagnepain » pour voir tout ce que ce concept recouvre en cherchant sur la toile)

    Entre nous, juste entre nous Jef, si Auguste voulait bien se bouger, peut être qu’on pourrait aller un chouïa plus vite mais bon, il a l’air de tjs autant aimer les bavardages…

  14. @ Auguste, leClownBlanc,

    Vous avez sans doute remarqué que j’ai un problème de traduction de mes concepts. En fait c’est très simple, mon projet industrialo-politico-moral serait un excellent et essentiel critère d’adhésion/éviction d’une Good Bank pour reprendre les termes de votre tribu!

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