@ Nuage Blanc, Clown Blanc, Auguste et tutti quanti

Vous êtes très présent sur ce blog. En volume, vous me suivez de très près. Peut-être même me précédez vous. Il y a quelques traits dominants à vos interventions :

1) Quel que soit l’endroit auquel vous pensez, l’argent et le pouvoir sont ailleurs.
2) Le système financier est immortel.

Je pourrais vous faire la liste des choses qui sont mortes ainsi que de celles qui sont bien là où on suppose qu’elles sont. Cela ne réfuterait pas vos thèses car leur message profond est celui-ci : « À quoi bon ? »

Je pourrais vous rétorquer : « Pour qui roulez-vous ? » ou vous opposer des propos admirables comme : « Il n’est pas nécessaire de réussir pour entreprendre, etc. » Je m’en garderai bien. Je vous propose autre chose à la place : « Je change le monde parce que c’est beau ».

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106 réflexions sur « @ Nuage Blanc, Clown Blanc, Auguste et tutti quanti »

  1. à Paul,
    en référence au billet, à l’adresse du leucotrio-et-tutti-quanti

    Vous êtes très présent sur ce blog. En volume, vous me suivez de très près. Peut-être même me précédez vous.
    Je pourrais (… ceci, cela…) Je vous propose autre chose à la place [ ? en oppposition ? à un prétendu  » A quoi bon ? » ]
     » Je change le monde parce que c’est beau »

    [[ leucotrio-et-tutti-quanti   [A] s’interroge sur le sens manquant et [B] conteste formellement l’erreur grossière du prétendu « A quoi bon ? »]]
    A1 / ?? Comme Rimbaud entre 16 et 19 ans : « Il est beau le texte bien écrit, le poème où les mots sonnent joliment »
          Ensuite il sera trafiquant, marchand d’armes, …
    A2/ ?? « Je suis beau quand je brandis mon panache qui va sauver (changer) le monde »
          (à qui pourrait-on penser ? … don Quichotte ? … Gaston Trouvetou ?
          dans le genre taiau-taiau !-taiau-taiau! littéraires ou psys vous n’auriez pas de meilleures illustrations ?
    A3/ ??  » Il est beau d’être celle (celui) qui dit je change le monde  »
          le barde qui chante … quel est son nom déjà ? Assurancetourix ?
    A4/ ?? …
    A5/ …. …. …. …. … …
    Question 1 Que faudrait-il écrire en A4 ou A5 ? Je n’ai pas compris le billet.

    Et la logique du propos ? Absente.
    Un bonhomme dont le tempérament serait dominé par absence de courage, absence de stratégie factible, brins de critique clownesque ou mordante, absence d’éthique et de responsabilité à

    l’égard d’autrui (enfants, petits-enfants, ami(e)s, relations, liens de certaines à d’autres)
    c’est-à-dire qui serait dominé par  » A quoi bon ? » écrirait-il des dizaines et dizaines de pages
    — dont certaines pédagogiques en dépit des apparences —
    depuis le 8 février sur ce blog ?

    Dommage qu’il n’y ait aucun Cartesio dans la salle.
    Celui-ci ne manquerait pas de relever la contradiction.

    à Tique, professeur (?) agrégé en philosophie (?)
    Ce matin à 9:32, vous disiez

    Ps : Est ce quelqu’un un pourrait secouer gentiement le Clown au fond de la classe
    pour qu il puisse participer, au lieu de graver des hiéroglyphes sur le mur au burin.

    [[LeClownBlanc s’indigne]]
    Question 2
    « M’sieur !
    S’il gribouille plus que le GrandMaître lui-même à son tableau, n’est-ce pas le preuve qu’il participe ?

    Beau et Vérité

    Est-ce vraiment un sujet qui réclamerait thèse, antithèse et synthèse ?
    Question 3
    La réponse n’est-elle pas en trois phrases ?
    – La Beauté, subjective, est dans l’ordre de la sensation visuelle sur un « objet » naturel ou artificiel (imaginé)
    – La Vérité en fausseScience humaine, subjective mais se prenant pour objective (car argumentée et non contredite ou mal), &,nsp;
    est un discours construit, largement erroné, qui apparait fondé (crédible, plausible, convaincant)
    – La Vérité en science expérimentale (biologie, physique, chimie,…) est un phénomène qui,
    dans des conditions bien précises, est ré-observable dans plusieurs laboratoires différents, sans que l’on sache toujours très bien pourquoi.

    Sujet : Bergson: « Pouvons-nous concevoir un rapport entre le beau et le vrai ? » Extrait du corrigé
    Ligne 3 : Philipe Chimpanzé peut vibrer continuellement à l’unisson de la nature en étant étranger (fermé) à tout art pictural
    Ligne 6 : Zapp Chimpanzé, extraverti(e), sans vie intérieure significative, peut entendre chanter au fond de son limbique (âme ?)
    des musiques au kilomètre — quelquefois gaies, plus souvent plaintives, etc. —
    sans disposer d’une composition pertinente de repères et marqueurs aptes à la (le guider dans une quelconque Représentation du Réel .
    Ligne 9 : Qui peut démontrer qu’un voile s’interposerait entre la nature et les aires de décryptage dans les aires cérébrales ?
    Depuis des millions d’années, botre oeil-cervelle ne sait-il pas distinguer un prédateur affamé s’apprêtant à sortir du feuillage ?
    Ligne 10 : J’aimerais tant qu’une fée vienne broder une décoration sur la tunique d’Auguste
    Ligne 11 / La vie exige t-elle qqchose ? Vos dynamiques mentales n’appartiennent-elles pas qu’à vous ?
    Que pourraient-elles exiger aux propres dynamiques de mon cortex qui n’en font qu’à leur guise ?
    Ah oui ! c’est vrai ! il commence à pleuvoir. Heureusement qu’on me le rappelle. J’ai oublié de rentrer le linge.
    (…) c’est fait (…) y auriez-vous pensé ?
    Ligne 12A : « Vivre consiste à donner des ordres et ne jamais agir soi-même »
    N’est-ce pas la devise de la plupart de la plupart des chefs de la Civilisation_1909-2009 et leurs manipulateurs ou opportunistes associés.
    Il est écrit « donner des ordres » pas « réfléchir »
    Le philosophe préfère opposer la Réflexion et l’Action. Ce serait un meilleur sujet ! Non. Pas pour moi
    Mais les réponses qui sont dans les manuels présentent-elles un intérêt quelconque ?
    Ligne 12B : « Vivre, c’est n’accepter des objets que l’impression utile pour y répondre par des réactions appropriées »
    Horrible !
    appropriées !     mais jugées appropriées par qui ?
    jugées appropriées par autrui ? au nom de quoi et au profit de qui ? en référence à quelle finalité ? définie par qui ? pourquoi ?
    jugées appropriées par mon préfrontal ? … et qu’est-ce qu’il est allé s’imaginer celui-ci ? … a t-il demandé l’accord de mon limbique droit ? et/ou gauche ?
    Ligne 15 : A t-on déjà vu des sens éclairer, de façon fondée (sans risque de biais, mauvaise interprétation, etc.) une conduite ?
    Ligne 16A : Ce que je connais de moi-même, c’est ce qui affleure à la surface.
    Rien n’est plus faux ! Ce que je connais de moi-même c’est ce que j’ai écris dans ma machine ou ce que me dis ma femme, …
    [Pas ce que dit Paul, car il me décrit — exprès — à l’opposé de ce que je suis,
      espérant sans doute ainsi … (je crois deviner, mais je peux me tromper ) ]
    Ligne 16B : Ce que je connais de moi-même, c’est ce qui prend part à l’action
    Rien n’est plus faux. Dans l’action, il est impossible de réfléchir   à moins d’être avec un maître en étape d’apprentissage.
    Peut-on alors véritablement parler d’action ?
    Apprendre à cercler un tonneau pour la première fois, est-ce la même chose que
    Réaliser son 7538-ième tonneau tout en bavardant avec la crémière ?
    Mes sens ne me livrent aucune simplification pratique du réel décrypté nécessaire à ma condition de chimpanzhumain.
    Où en est-on ?
    Pour les deux définitions du Vrai citées plus haut,
    aucune des deux n’a été abordée.
    Ainsi, au terme de cette évaluation, il n’est apparu aucun commentaire sur le rapport — (quasi inexistant) — entre le Beau et le Vrai.
    Le corrigé proposé par le website http://www.aide-en-philo.com ne serait-il pas un complet hors sujet fantaisiste ?

    Plus sérieusement, à Paul et Tique
    Question 4
    Pourquoi Leucotrio donnerait-il l’impression de ne pas «  »participer » » ?

    Entre autres plans-budgets, programmer un mode de mobilisation réfléchi
    — capable, dans le calme, de co-introduire – au moment optimum – les bons leviers de changement —
    n’est pas rédiger une composition française.
    Quant à Cartesio, en milieu opaque, ne serait-il pas incapable de nager entre-deux-eaux.
    En surface, il lui manquerait un mufle, … la perception de la chair et la sueur, …
    En outre, être dans le noir — sans le recours à If (…) then (…) — ne doit pas décourager.
    En outre toutes les vérités sont-elles bonnes à dire ? .. n’y a t-il pas toujours des tranches ? des moments ?

    Exemple : le GoldQuatuor qui domine la BRI ! J’en connais deux pas quatre. Je devine le 3e sans en être sûr.
    Question 5
    Vous ai-je dit « A quoi bon les chercher ? ». [Nota: Au passage, je suis seul à les chercher]

    Quant à la part des mesures pratiques déjà préconisées,
    100% rationnelles et opératoires,
    j’en ferai un jour la liste.
    Ces cinq questions ne cherchent-elles pas elles-mêmes à préparer les ingrédients de la mayonnaise,
    tout en veillant à la progression des autres plats ?

  2. @tartar
    Thank you very much to give me this tip!
    I think that if Japon will introduce a system with négave interest rates and will abolish currency like you imagine, this could stimulate in a very efficient way japaneese economy!
    You make the point! Money must not be hoarded!
    But there is a risk: the masses of Yen-currency are astronomics!
    The Bank of Japon must then retire most of the currencies following a strict plan in order to avoid hyperinflaion.
    If the BoJ gives out, this would, in my opinion, a better system and easier to apply, a new currency following Gesells idea, the hoarded money will no longer interfer in a negative way, immediately!
    Following Gesellés idea, there is no emergency to retire the « old currency » immediately, because all new money emitted should be stamped!
    This method has the advantage that the banks will automatically apply a negative interest rate to all money returning on the current accounts.
    In ythe same time, this would not touch the borrowing and the saving! This would not apply a negative interest to this part of bank business. This would surely lower the interest rates of saving and borrowing, but tehy will not become negativ, only next zero.
    Indeed, the citizen must have the possibility to save money, and this saving, even if it will no longer produce interest, must, at least, be guaranted for its principal amount!
    This idea comes frome the fact that hoarding and saving are two things totally different in their economic effects.
    Saving is not « toxic » for money circulation, but hoarding is the great problem!

    Si nous pouvions avoir cet échange en français ou en allemand, je serais plus à l’aise!
    En tout cas, merci pour cette précieuse information!
    jf

  3. @tartar:
    vous pouvez aussi continuer à écrire en anglais, car, je le lis et le comprends suffisamment, mais si je pouvais répondre en français (ou en allemand) et si vous le lisez et le comprenez assez, nous pourrons continuer cet échange au mieux!
    Sinon, je me forcerai à écrire en anglais- un excellent exercice pour moi!
    jf

  4. Allez allez, juste pour le plaisir d’essayer de parler plus concrètement, bien que parfaitement incompréhensibles ( ou presque ) pour qui n’a pas l’habitude, dans ces deux tableaux, qui pourrait me dire si il remarque des anomalies de croissance ou décroissance, ou rien du tout ?

    Désolé pour Paul, ça va lui faire du temps de filtrage, mais dans quelques pays et banques centrales où je vais fouiller dernièrement, les braves gens d’ici ( les tableaux ) sont toujours dans les petits papiers des relations privilégiés : Arabie-Saoudite, Inde, Brésil.

    J’ai du mal à tirer quelques conclusions que ce soit, mais je n’ai rien à voir du côté pchiipchit de l’emplissage des alvéoles pulmonaires, avec l’oxygène qui se respire dans les milieux financiers

  5. (
    JP Morgan ) Sources
    & Emplois de Fonds

    ( Consolidated balance sheets )
    (
    Million of Dollars )

    2004
    2005
    2006
    2007
    2008

    Assets

    Cash and due from
    banks
    35,168
    36,670
    40,412
    40,144
    26,895

    Deposits with banks
    21,680
    21,661
    13,547
    11,466
    138,139

    Federal funds sold
    and securities purchased under resale agreements
    (included $19,131 at fair value at December 31, 2007, $20,843 
    at fair value at December 31, 2008 )
    101,354
    133,981
    140,524
    170,897
    203,115

    Securities borrowed
    (included $3,381 and zero at fair value at December 31, 2008 and 2007,
    respectively)
    47,428
    74,604
    73,688
    84,184
    124,000

    Trading assets

    (including assets pledged of $77,266 at December 31, 2004, and $81,312
    at December 31, 2003)
    (including assets pledged of $82,474 at December 31, 2006, and $79,657
    at December 31, 2005
    (included assets pledged of $79,229 at December 31, 2007)
    (included assets pledged of $75,063 at December 31, 2008)
    288,814
    298,377
    365,738
    491,409
    509,983

    Securities
    (included $85,406 and $91,917 at fair value at December 31, 2007 and
    2006, respectively)
    (included $205,909 at fair value at December 31, 2008 , and
    assets
    pledged of $25,942 and $3,958 at December 31, 2008 and 2007,
    respectively)

    91,917
    85,450
    205,943

    Available-for-sale

    (including assets pledged of $26,881 at December 31, 2004, and $31,639
    at December 31, 2003)
    (including assets pledged of $39,571 at December 31, 2006, and $17,614
    at December 31, 2005) 91,917 47,523

    94,402
    47,523

    Held-to-maturity

    (fair value: $117 at December 31, 2004, and $186 at December 31, 2003)
     (fair value: $60 at December 31, 2006, and $80 at
    December 31, 2005)
    110
    77
    58

    Interests in
    purchased receivables
    31,722
    29,740
    -.

    Loans
    (included $8,739 at fair value at December 31, 2007)
    (included $7,696 at fair value at December 31, 2008))
    402,114
    419,148
    483,127
    519,374
    744,898

    Allowance for loan
    losses
    (7,320)
    (7,090)
    (7,279)
    (9,234)
    (23,164)

    Loans, net
    of 
    394,794
    412,058
    475,848
    510,140
    721,734

    Private equity
    investments
    7,735
    6,374
    6,359

    Accrued interest and
    accounts receivable
    21,409
    22,421
    22,891
    24,823
    60,987

    Premises and equipment
    9,145
    9,081
    8,735
    9,319
    10,045

    Goodwill
    43,203
    43,621
    45,186
    45,270
    48,027

    Other
    intangible
    assets:

    Mortgage servicing
    rights
    5,080
    6,452
    7,546
    8,632
    9,403

    Purchased credit card
    relationships
    3,878
    3,275
    2,935
    2,303
    1,649

    All other intangibles
    5,726
    4,832
    4,371
    3,796
    3,932

    Other assets
    (included $22,151 at fair value at December 31, 2007)
    (included $29,199 at fair value at December 31, 2008 )
    45,600
    48,195
    51,765
    74,314
    111,200

    Total
    assets
    1,157,248
    1,198,942
    1,351,520
    1,562,147
    2,175,052

    Liabilities

    Deposits:
    (included $5,605 and $6,389 at fair value at December 31, 2008 and
    2007, respectively)

    U.S. offices:

    Noninterest-bearing
    129,257
    135,599
    132,781

    Interest-bearing
    261,673
    287,774
    337,812

    Non-U.S. offices:

    Noninterest-bearing
    6,931
    7,476
    7,662

    Interest-bearing
    123,595
    124,142
    160,533

    Total deposits
    521,456
    554,991
    638,788
    740,728
    1,009,277

    Federal funds
    purchased and securities sold under repurchase agreements
    (included $2,993 and $5,768 at fair value at December 31, 2008 and
    2007, respectively)
    127,787
    125,925
    162,173
    154,398
    192,546

    Commercial paper
    12,605
    13,863
    18,849
    49,596
    37,845

    Other borrowed funds
    (included $14,713 and $10,777 at fair value at December 31, 2008 and
    2007, respectively)
    9,039
    10,479
    18,053
    28,835
    132,400

    Trading liabilities
    151,207
    145,930
    147,957
    157,867
    166,878

    Accounts payable,
    accrued expenses and
    other liabilities
    (including
    the Allowance for lending-related
    commitments of $492 at December 31, 2004, and $324 at December 31,
    2003) (including the Allowance for lending-related commitments of $524
    at December 31, 2006, and $400 at December 31, 2005) (including the
    allowance for lending-related
    commitments
    of $659 and $850 at December 31, 2008 and 2007, respectively, and zero
    and $25 at fair value at December 31, 2008 and 2007, respectively)

    75,722
    78,460
    88,096
     94,476
    187,978

    Beneficial interests
    issued by consolidated variable interest entities
    (included $1,735 and $3,004 at fair value at December 31, 2008 and
    2007, respectively)
    48,061
    42,197
    16,184
    14,016
    10,561

    Long-term debt
    (including structured notes accounted for at fair value of $25,370 at
    December 31, 2006)
    (included $58,214 and $70,456 at fair value at December 31, 2008 and
    2007, respectively)
    95,422
    108,357
    133,421
    183,862
    252,094

    Junior subordinated
    deferrable interest debentures held by trusts that issued guaranteed
    capital debt securities
    10,296
    11,529
    12,209
    15,148
    18,589

    Total
    liabilities
    1,051,595
    1,091,731
    1,235,730
    1,438,926
    2,008,168

    Commitments and
    contingencies
    (see Note 25 of the Annual Report 2004)
    (see Note 27 on pages 130.131 of the Annual Report 2006)
    (see Note 29 on pages 167–168 of the Annual Report 2007)

    Stockholders’
    equity

    Preferred stock
    ($1 par value; authorized 200,000,000 shares at December 31, 2006 and
    2005;
    issued 0 shares and 280,433 shares at December 31, 2006 and 2005,
    respectively)
    ($1 par value; authorized 200,000,000 shares at December 31, 2007 and
    2006;
    issued 0 shares at December 31, 2007 and 2006)
    ($1 par value; authorized 200,000,000 shares at December 31, 2008 and
    2007; issued
    5,038,107 and 0 shares at December 31, 2008 and 2007, respectively)
    339
    139

    31,939

    Common stock
    (authorized 9,000,000,000
    shares and 4,500,000,000 shares at December 31, 2004 and 2003,
    respectively; issued 3,584,747,502 shares and 2,044,436,509 shares at
    December 31, 2004 and 2003)
    ($1 par value; authorized 9,000,000,000
    shares at December 31, 2006 and 2005; issued 3,657,786,282 shares and
    3,618,189,597 shares at December 31,
    2006 and 2005, respectively)
    ($1 par value; authorized 9,000,000,000 shares at December 31, 2007 and
    2006; issued 3,657,671,234 shares and 3,657,786,282 shares at December
    31,
    2007 and 2006, respectively)
    ($1 par value; authorized 9,000,000,000 shares at December 31, 2008 and
    2007; issued 3,941,633,895 shares and 3,657,671,234 shares at December
    31,
    2008 and 2007, respectively)

    3,585
    3,618
    3,658
    3,658
    3,942

    Capital
    surplus
    72,801
    74,994
    77,807
    78,597
    92,143

    Retained earnings
    30,209
    33,848
    43,600
    54,715
    54,013

    Accumulated other
    comprehensive income (loss)
    (208)
    (626)
    (1,557)
    (917)
    (5,687)

    Shares held in RSU
    Trust, at cost (4,794,723 shares at December 31, 2008)

    Treasury stock, at
    cost
    (28,556,534 shares at December 31, 2004, and 1,816,495 shares at
    December 31, 2003)
    (196,102,381 shares and 131,500,350 shares at December 31, 2006 and
    2005, respectively)
    (290,288,540 shares and 196,102,381 shares at December 31, 2007 and
    2006, respectively)
    (208,833,260 shares and 290,288,540 shares at December 31, 2008 and
    2007, respectively)
    (1,073)
    (4,762)
    (7,718)
    (12,832)
    (9,249)

    Total
    stockholders’
    equity
    105,653
    107,211
    115,790
    123,221
    166,884

    Total
    liabilities and
    stockholders’ equity
     1,157,248
    1,198,942
    1,351,520
    1,562,147
    2,175,052

  6. (
    JPMorgan ) Sources
    & Emplois de Fonds

    ( Consolidated statements of cash
    flows )
    (
    Million of Dollars)

    2004
    2005
    2006
    2007
    2008

    Operating
    activities

    Net income
    4,466
    8,483
    14,444
    15,365
    5,605

    Adjustments to
    reconcile net income to net cash provided by (used in) operating
    activities:

    Provision for credit
    losses
    2,544
    3,483
    3,270
    6,864
    20,979

    Depreciation and
    amortization
    3,835
    4318
    3577
    3821
    4406

    Deferred tax
    (benefit) provision
    (827)
    (1,791)
    (1,810)
    1,307
    (2,637)

    Investment securities
    (gains) losses
    (338)
    1,336
    543
    (164)
    (1,560)

    Private equity
    unrealized (gains) losses
    (766)
    55
    (404)

    (1,540)

    Gains on disposition
    of businesses

    (1,254)
    (1,136)
    –.
    (199

    Stock based
    compensation

    1,563
    2,368
    2,025
    2,637

    Originations and
    purchases of loans held-for-sale

    (108,611)
    (178,355)
    (116,471)
    (34,902)

    Proceeds from sales
    and securitizations of loans held-for-sale

    102,602
    170,874
    105,731
    38,036

    Net change in:

    Trading assets
    (48,703)
    (3,845)
    (61,664)
    (121,240)
    (12,787)

    Securities borrowed
    (4,816)
    (27,290)
    916
    (10,496)
    15,408

    Accrued interest and
    accounts receivable
    (2,391)
    (1,934)
    1,170)
    (1,932)
    10,221

    Other assets
    (17,588)
    (9)
    (7,208)
    (21,628)
    (33,629)

    Trading liabilities
    29,764
    (12,578)
    (4,521)
    12,681
    24,061

    Accounts payable,
    accrued expenses and other liabilities
    13,277
    5,532
    7,815
    4,284
    1,012

    Other operating
    adjustments
    (262)
    (296)
    2,882
    9,293
    (12,013)

    Net cash (used in)
    provided by operating activities
    (21,805)
    (30,236)
    (49,579)
    (110,560)
    23,098

    Investing
    activities

    Net change in:

    Deposits with banks
    (4,196)
    104
    8,168
    2,081
    (118,929)

    Federal funds sold
    and securities purchased under resale agreements
    (13,101)
    (32,469)
    (6,939)
    (29,814)
    (44,597)

    Other change in loans
    (136,851)

    Held-to-maturity
    securities:

    Proceeds
    66
    33
    19
    14
    10

    Purchases

    Available-for-sale
    securities:

    Proceeds from
    maturities
    45,197
    31,053
    24,909
    31,143
    44,414

    Proceeds from sales
    134,534
    82,902
    123,750
    98,450
    96,806

    Purchases
    (173,745)
    (81,749)
    (201,530)
    (122,507)
    (248,599)

    Proceeds from sales
    and securitizations of loans held-for-investment

    23,861
    20,809
    34,925
    27,531

    Originations and
    other changes in loans, net

    (40,436)
    (70,837)
    (83,437)
    (59,123)

    Net cash received
    (used) in business dispositions or acquisitions

    (1,039)
    185
    (70)
    2,128

    Loans due to sales
    and securitizations
    108,637

    Proceeds from assets
    sale to the FRBNY

    28,850

    Net purchases of
    asset-backed commercial paper guaranteed by the FRBB

    (11,228)

    Net cash received
    (used) in business acquisitions
    13,839

    All other investing
    activities, net
    2,544
    4,796
    1,839
    (3,903)
    (3,609)

    Net cash (used in)
    provided by investing activities
    (23,076)
    (12,944)
    (99,627)
    (73,118)
    (286,346)

    Financing
    Activities

    Net change in:

    Deposits
    52,082
    31,415
    82,105
    113,512
    177,331

    Federal funds
    purchased and securities sold under repurchase agreements
    7,065
    (1,862)
    36,248
    (7,833)
    15,250

    Commercial paper and
    other borrowed funds
    (4,343)
    2,618
    12,657
    41,412
    9,186

    Proceeds from the
    issuance of long-term debt and capital debt securities
    25,344
    43,721
    56,721
    95,141
    72,407

    Repayments of
    long-term debt and capital debt securities
    (16,039)
    (26,883)
    (34,267)
    (49,410)
    (62,691)

    Proceeds from
    issuance of common stock

    11,969

    Proceeds from
    issuance of preferred stock and warrant to the U.S. Treasury

    25,000

    Proceeds from
    issuance of preferred stock

    7,746

    Net issuance of stock
    and stock-based awards
    848
    682
    1,659
    1,467

    Redemption of
    preferred stock
    (670)
    (200)
    (139)

    Redemption of
    preferred stock of subsidiary


    302
    365
    148

    Treasury stock
    purchased
    (738)
    (3,412)
    (3,938)
    (8,178)

    Cash dividends paid
    (3,927)
    (4,878)
    (4,846)
    (5,051)
    (5,911)

    All other financing
    activities, net
    (26)
    3,868
    6,247
    1,561
    71

    Net cash provided by
    (used in) financing activities
    59,596
    45,069
    152,749
    182,986
    250,506

    Effect of exchange
    rate changes on cash and due from banks
    185
    (387)
    199
    424
    (507)

    Net increase
    (decrease) in cash and due from banks
    14,900
    1,502
    3,742
    (268)
    (13,249)

    Cash and due from
    banks at the beginning of the year
    20,268
    35,168
    36,670
    40,412
    40,144

    Cash and due from
    banks at the end of the year
    35,168
    36,670
    40,412
    40,144
    26,895

    Cash interest paid
    13,384
    24,583
    36,415
    43,472
    37,267

    Cash income taxes paid
    1,477
    4,758
    5,563
    7,472
    2,280

    Note: In 2008,
    the fair values of noncash assets acquired and liabilities assumed in
    the merger with Bear Stearns were $288.2 billion and $287.7 billion,
    respectively; approximately 26 million
    shares of common stock,
    valued at approximately $1.2 billion, were issued in connection with
    the Bear Stearns merger. Also, in 2008 the fair values of noncash
    assets acquired and
    liabilities assumed in the Washington Mutual
    transaction were $260.0 billion and $259.8 billion, respectively. In
    2006, the Firm exchanged selected corporate trust businesses for The
    Bank
    of New York’s consumer, business banking and middle-market banking
    businesses. The fair values of the noncash assets exchanged were $2.15
    billion.

  7. Dans la série « Plus ça change, plus c’est la même chose », une petite devinette pour « détendre » un peu l’atmosphère terriblement pessimiste de ce blog (mais, comme l’a écrit l’aphoriste espagnol R.Panizo, « le pessimisme n’existe pas, puisque tout pessimiste est optimiste sur l’avenir de son pessimisme »): qui a écrit ces lignes trouvées par hasard dans un livre acheté (50 centimes!!) aux Puces de Montreuil ce matin :

    « Aujourd’hui il n’y a pas un homme d’Etat, pas un parti, il n’y a guère de penseur politique qui se sente suffisamment sûr pour dire la vérité. Ils mentent tous, ils chantent tous à l’unisson avec la foule gâtée et ignorante, qui voudrait toujours que le lendemain soit aussi bon et même meilleur que le passé, bien que les hommes d’Etat et les dirigeants de la vie économique dussent mieux connaître la terrible vérité. Mais quels chefs avons-nous aujourd’hui ! Ce lâche et malhonnête optimisme annonce tous les mois le retour de la conjoncture favorable et de la prospérité, aussitôt que quelques petits hommes d’affaires parviennent à hausser le cours [sic – de la Bourse?] pour une brève durée […] et surtout le succès enfin consommé de « l’entente » entre les peuples […] Et dans toutes les assemblées, et tous les journaux retentit le mot « crise » dans le sens d’une interruption passagère du bien-être; on se berne avec ce mot pour ne pas voir la vérité: à savoir qu’il s’agit d’une catastrophe dont on en peut prévoir les effets et qui est la forme normale de l’accomplissement des grands tournants de l’histoire. »

    Réponse: l’auteur de ces lignes, écrites en Allemagne à la fin de 1932 (ce qui fait froid dans le dos), est O.Spengler. Elles se trouvent dans son livre « Années décisives. L’Allemagne et le développement historique du monde » (Mercure de France, 7e édition, 1943, pp. 29-30).

  8. Question logicielle : WordPress accepte t-il un banal tableau, quel qu’il soit ?

    JPMorgan Sources & Emplois de Fonds ( Consolidated)
    Million of Dollars2004
    2005
    2006
    2007
    2008
    Operating activities – Net income4,466 8,483 14,444 15,365 5,605

    A supprimer après visionnage

  9. Paul est le messie de notre Sainte Crise, il nous guide vers le surhumain. Oui mes frères, le Grand Midi arrive enfin, le vieux monde se putréfie. Ne sentez-vous pas le renouveau poindre ?

  10. Ne serais ce pas le plaisir qui nous fait juger de la beauté , le plaisir d’une rencontre qu’elle soit intellectuel , sensuelle ou visuelle avec ce en quoi nous aspirons ?Freud disait que nous n’avions rien de mieux a faire que d’etre en accord avec nous meme .
    Et si nous ne trouvions beau que ce qui nous mene vers cet accord?

  11. Le beauté s’apprend-elle ? Est-ce une connaissance comme une autre ? Si oui, certains pourraient devenir expert en beauté. Si non, qu’est-ce ? Une sensation, comme le toucher ou la vue ? En ce cas où sont les récepteurs et les organes de transmission ?

    A l’évidence, quelque chose en nous reconnait le beau mais sans pouvoir l’expliquer, car de belles choses ne sont pas valables pour tous. Peut-être qu’une entité propre à chacun vibre à ce qu’il reconnait comme beau. Une vibration à l’unisson comme une amplification de fréquences. Comme si le beau préexistait avant même sa perception. Une sorte d’écho ou de miroir à quelque chose de beau en nous.

  12. à Pablo75 (16:59)
    Actuellement que font les « optimistes », les bienpensants, les « actifs » à certaines des manettes ?
    Quels sont leurs leurs actes conscients ou non ?
    Etre dans le déni et/ou maquiller, mettre la tête dans le sable, noyer autrui en espérant ainsi gagner la berge, amoindrir [prétendument pour ne pas effrayer, pour rassurer les ‘marchés’, « pour que ‘ça’ (la confiance) remonte plus vite »], tromper, ne pas aborder sérieusement les vraies questions de fond (faire semblant), dire ‘Nous allons faire ceci ou cela’ alors qu’on en a nullement l’intention; parler d’autre chose; blablater pour rien; occuper le terrain; cacher, courir de tous les côtés, induire en erreur,…
    se faire construire un Airbus A330 pour imiter le roi d’Arabie, le président américain, le Premier du Japon.
    A Bâle, la France — devant ce même roi et jpMorgan et DubaiCiticorp — se trouve aussi démunie que dans cette même ville en 1930, dix ans après la Première Guerre Mondiale et dix ans avant 40-45 !
    J’ai cru que c’était une blague
    Lire Magazine Capital n°213 juin 2009 page 86

    Observer et décrire les orgas anatiofurtives (EuroclearVersantOffshore, commissions pakistanaises converties en retrocommissions, maîtres du Libor en symbiose avec les bqes centrales, …), leurs flux en dizaines de milliards,
    quelques faits marquants insoutenables tels qu’ils sont (cf. supra), les principes socio-économiques indéfendables
    bâtir des scénarios de long terme à comparer, présenter de nouvelles voies en cohérence les unes avec les autres, etc.
          serait-ce être pessimiste ?
    Evidemment non ! Un pessimiste ne prendrait pas cette peine.
    C’est être proactif, en parfaite santé, non pollué par la propagande insupportable.

    Une fois que les rideaux de fumée, rideaux de théâtre, voiles (pas même translucides) auront été un tant soit peu écartés
    un % suffisant (0.01%) de lamas, moutons et pigeons adoptera rapidement les dynamiques actuellement manquantes :
    – fermer la télévision
    – coder ‘SPAM’ (pourriel) des websites de la clique PsModemUmp et leurs alliés (nombreux – commencer à les lister)
    – orienter la réflexion sur les morceaux déjà découverts de la réalité à peu près correctement dégagée
    – couper les ficelles qui retiennent les masques et subordinations (PsModemUmp, Trichet <-> GoldQuatuor)
    – mettre en quarantaine les faux blogs alter de diversion, mensonge ou manipulation (faisant comme si …)
    – détourner l’oreille ou le regard des journalistes aveugles ou pourris ou idiots ou jesaistout ou perroquets-de-la-fausseté ou ne faissant aucun effort (s’intéressant aux garages à vélos)
    – etc.

  13. La beaute s est perdu, elle s est transformée, en de l apparence.
    L apparence est l ombre d une dure réalité.
    Cette même realité qui nous tombe dessus.

    Aziz de la Fourniaire

  14. On essaie de cacher un apparent de plus en plus visible : la paupérisation rampante et lancinante.
    Même les vérités qui réapparaisse ne choque plus personne, aseptisée.
    On essaie de sauver les meubles dans un navire qui sombre.

    Je ne retiendrais de tout ça, qu un seule chiffre : 1 000 000 000 d humains crèvent la dalle.

    Et moi et moi et moi

  15. @LeClownBlanc

    Je faisais allusion à la période récente où la presse écrite a des problèmes financiers.
    Arrêter de faire le caniche et avoir une vision critique et pertinente feront qu’a

  16. petit soucis , je finis :

    Arrêter de faire le caniche et avoir une vision critique et pertinente feront qu’avant de prendre le train ou l’avion, je me redirige acheter un journal (autre que l’équipe).

    Se faire rembourser + 100/120 millions de $ par an par un journal est une prouesse. Mais que voulait il faire de plus un demi milliards de $ ? acheter des imprimantes ou fontaines d’eau ?

  17. à wayside & Aziz de la Fourniaire en fournaise [18:54]
    Ne serait-ce pas plutôt ?
    La puissante Octop’Occultation Dotée (pieuvre GoldQuatuor)
    qui exige des BrochettesFormatées (PsModemUmp en France et autres plus loin) ce qui suit :
    1/ Feindre l’optimisme
    2/ Concocter, avec les banques centrales du G20, le meilleur « Cumulative Discout CashFlow »
    (le meilleur « retour » pour l’octopus, inflation par les taux d’intérêt comprise)
    à l’échelle des cinq continents pour les 10 ans qui viennent. Inflation BRI > Inflation BCE et autres BqCentrales Serviles + Inflation LIBOR par jpMorganChase+DubaiCitigroup+HSBC+X

    Trois beautés à différencier ;
    A/ La Beauté de la Pieuvre : beau succès ! il faut bien le reconnaitre ! quel travail !
    B/ La Beauté de la Propagande de LaBrochette : beau succès ! Quelle organisation ! Quel travail !
    Tant de personnes embrigadées ! Le bel ouvrage, il faut le reconnaitre !
    Et cette constance même dans cette peste mêlée de choléra ! Bravo !
    C/ La Beauté des possibles petits-coups-de-morphing (133) qu’il faudrait commencer à envisager avant l’hiver.
    Je ne me souviens plus si je vous l’ai déjà dit,
    L’ouverture de l’ANANAS aux écailles protectrices « Droite-Gauche »
    ne sera pas précédée que de danses, rires, bombances, airs de Jo Pipo et autres festivités
    133 Rubans de Choux-fleurs à curseurs variables auront été placés sur les Marchés-aux-Flux
    (Sources et Emplois de Fonds)
    Ces choux-fleurs sont issus de gènes aux propriétés récursives étonnantes
    Cela fera plaisir à Tigue (supra 14:12)
    figures fractales (obtenues par itération d’ un algorithme simple) ont elles l’ air si belles/vraies ?

    fr.wikipedia.org/wiki/Ensemble_de_Julia

  18. Bonsoir,

    Réponse à Tigue :

    Le beau est la splendeur de l’ordre. Un beau désordre est un effet de l’art.

  19. à Samuel [19:29]
    – – – – – – – – – – – –
    En France, 99.99% des gens ne connaissent que le journal TheWashingtonPost
    Ce dernier n’est que l’une des filiales de la holding aux multiples ramifications
    – Education
    – Cable Television Operations
    – Newspaper publishing
    – Television Broadcasting
    – Magazine Publishing
    – Other Activities
    Vous trouvez tout cela décrit dans l’URL que je vous avais donné
    Les 20 premières pages du FORM 10-K déposé à la SEC (Securities & Exch. Commission)
    Part I
    library.corporate-ir.net/library/62/624/62487/items/329272/…
    Bonne soirée

  20. Déchiffrer, défricher, dessiner
    De nouveaux jardins
    « à quoi bon » y jeter des pierres ?
    Révéler le système
    et révéler « ces hommes »

    Ce soir dans ma rue des dizaines (centaines?) d’hommes en bleu dans leurs exo-squelettes en kevlar attendent les danseurs
    Un hélicoptère dans le ciel

    Mon fils aura mon âge en 2048

  21. 1 milliards de crèves la faim. Si quelqu un voit du beau, c est qu il est aveugle.

    Qu est ce le beau pour un affamé ?

    Faut il être comble pour etre con ?

  22. à Eleazar [19:55]
    Un beau désordre est l’une des formes de chaos.
    Certaines formes de chaos – odieuses – sont esthétiquement belles, perverses et mortifères,
    insupportables pour moi
    Se reporter à ce blog le 9 février 2009 : Chaos de Lorentz ! l’absence d’alternative !
    Chaos_L … – Chaos_F1 = Chaos Frustré … – Chaos_FF ) Chaos Flip-Flop … etc.

    Leuco n’est pas plus pessimiste qu’optimiste
    Une trouvaille de sa part … pour votre route :
    « Le bonheur est à la frontière du chaos_B … Je peux me tromper » ( leucotrio )

  23. Je viens de vous lire.
    Quel dé…luge !
    Tiens à propos de déni ,serait-ce à rapprocher de celui de certaines donneuses de « vie »-mort ?
    Peut-être : parce qu’en effet ces potentats ont ,de fait ,comme avant 1789 (pour les Français) pouvoir de vie et de mort sur nous , qui sommes leurs « gueux » …à leurs yeux aveugles.

  24. tigue dit :
    20 juin 2009 à 14:12

    Ensembles de Julia. Très beau! On dirait que certaines figures sont de la même « inspiration » que les cercles de cultures (crops-circles) quel que soit leur origine.

  25. Bien entendu que le phénomène oligarchique existe. Mais dire d’une part que l’oligarchie est omnipotente, insaisissable, et de l’autre laisser entendre que l’on voudrait s’y attaquer, manque de cohérence. Comment décrire, et surtout défaire, ce qui est furtif — insaisissable — par principe ?

    Ce type d’attitude, pour polymorphique, cerveau-gauche-cerveau-droit tout un, qu’il soit, n’offre aucune prise réelle sur laquelle on puisse fonder une action individuelle et-ou collective, car il y manque une analyse à même de rendre compte des mécanismes sociaux-économiques qui mènent précisément à la constitution des oligarchies. Et à propos, que pense le Leuco trio de la théorie socio-économique qui fait reposer l’analyse du capitalisme sur les rapports de forces entre entrepreneurs, investisseurs et salariés ? Serait-elle nulle et non avenue ? Si oui, quels arguments pour la réfuter ? Et si non, si elle a sa pertinence, pourquoi systématiquement l’ignorer ?

    Une autre possibilité serait que le leuco trio estime que face à la « furtivité » qui caractérise les forces adverses — les « top riches, les top banquiers, top financiers — il n’est d’autre attitude possible que de répondre à la furtivité par une attitude, une stratégie, elles-mêmes furtives. Mais alors, si c’est bien le cas, quid de la politique, de l’éthique, et du degré de transparence — le cartésio évoqué par François Leclec — requis pour dialoguer, réfuter les discours adverses au sein l’agora, ce qu’implique la démocratie en son principe ?

    Autrement dit, ce qui constituent les oligarchies ne sont-ce pas — aussi — des discours, une idéologie ? N’est-ce pas supposer inutile et perdue d’avance les combats de la démocratie si l’on n’analyse pas les discours et théories permettant la domination des uns sur les autres ? L’exploitation des uns par les autres ?

    Je note ainsi que revient souvent cette idée sous la plume du leuco trio que tous les concepts en isme ne sont d’aucune utilité.
    Je pense bien entendu à ceux de capitalisme, socialisme, libéralisme, et autres. Mais alors en ce cas pourquoi faire du phénomène oligarchique l’explication centrale du mal qui rongerait nos sociétés ? L’explication par l’oligarchie ne s’avère-t-elle en fin de compte un isme qui s’ignore ?

    Leuco trio et tutti quanti dit : « Quant à Cartesio, en milieu opaque, ne serait-il pas incapable de nager entre-deux-eaux.
    En surface, il lui manquerait un mufle, … la perception de la chair et la sueur, … »

    Il y a là l’idée sous-jacente que le discours articulé et rationnel serait impuissant à appréhender la réalité car cette dernière serait toujours supérieure à la somme des parties du discours rationnel.
    Cela semble avéré en maintes circonstances où la pratique défait la théorie. Mais est-ce à cause du trop de théorie ou l’inverse ?
    Il me semble plutôt que c’est lorsque la théorie s’absente que le réel a le plus de chances de se dérober sous nos pieds. Que domination et aliénation apparaissent.

    Peut-être cette réticence par rapport au rationnel quand il s’agit de l’expérience vient-il d’une opposition factice. IL me semble ainsi qu’on oppose à tord approche intuitive et rationnelle dans l’appréhension des choses du réel.
    L’approche corporelle, intuitive, n’est jamais que du théorique-pratique incorporé. Tchouang T’sseu, penseur taoiste de l’antiquité chinoise, a écrit cette histoire célèbre du boucher qui découpe sans même toucher l’animal — un boeuf — qu’il a sous la main. Il découpe tellement bien qu’il le fait avec l’esprit et non plus avec ses mains est-il précisé. Mais ce n’est pas qu’il ait une approche plus de son rapport à la découpe, mais parce une pratique assidue de la découpe et une connaissance approfondie de la structure anatomique lui ont permis d’arriver au résultat qui est décrit : à savoir passer son couteau entre les interstices de l’animal si bien qu’il n’en touche plus rien, évoluant avec son couteau dans les interstices du cartilage avec une facilité déconcertante.

    Pourquoi un discours clair, cohérent, articulé serait-il incapable de penser le vide, les interstices, les zones opaques ?
    Le summum de l’intelligibilité des choses n’est-il pas de rendre limpide ce qui de prime abord apparaît comme opaque ? De même pourquoi faudrait-il opposer rationalité et monde de l’expérience concrète des choses ? Le monde sensible, de chair et de sang n’est-il pas tout entier dans le Capital de Marx ? Le monde sensible de chair et de sang n’est-il pas tout entier dans la prose classique de Freud ? Les humains n’écrivent jamais qu’avec leurs tripes pour dire ce qu’ils ressentent aussi raisonnés puissent paraître leurs mots.

  26. La commedia dell’arte se met à la Top-Finance avec de nouveaux personnages masqués .Leucotrio, Cardio-testeur, Barbe toute Bleue dans le role de Matamore, Goldquatuor dans le role du banquier, JP Morgan dans le role de Mascarille, Trichet dans le role de Scaramouche .Les nouveaux zannis sont : la clique PsModemUmp, les maitres du Libor et les anatio-furtifs. Je n’ai pas identifié Bale (peut-etre à rattacher à Treponem ) ni Dubaiciticorp (peut-etre un roi-mage).Ou sont passés Pantalon, le docteur et le Capitan ? Un misérable lama-mouton-pigeon prie l’honnorable Auguste de lui épargner la lecture de ses Top-listings JP Morgan mais sera ravi de lire ses questionnaires bien ordonnancés.

  27. @Pierre-Yves D

    « Le summum de l’intelligibilité des choses n’est-il pas de rendre limpide ce qui de prime abord apparaît comme opaque »

    Je pense qu’un type qui est prêt à accorder un prêt de plus d’un demi milliard de $ pour un client dont son employeur fait partie du cœur du système occidental (pas loin de l’imprimante toute chaude de la FED) doit fermer sa geu**** :

    Rien qu’un demi pour cent de commission représente 3 millions de dollars. Je n’écrirais pas dans un blog si on m’avait autoriser à remplir mon sac de billets de banques comme des braqueurs.

    Ou on est face à d’un loser (dans le jargon du monde d’où il vient) ou l’excès de cocaine et de call girl lui ont fait perdre la raison.

    Quelque soit l’historique , en tant qu’ancien employeur, je ferais en sorte par contrat qu’il garde son secret professionnel.

  28. Il semblerait que le trio et toute la troupe « sait » des choses importantes et aurait même ,avoue-t-il, apparemment participé jadis à ces choses.
    Et puis a quitté ces choses ou a été quitté par ces choses.
    Un Denis Robert de l’intérieur.
    Mais ces choses ne peuvent être changées que par les Peuples.
    Quand ils comprennent.
    Trop tard.

    C’est ainsi que le beau est menteur.
    Que les lendemains ne chantent pas toujours.
    Et que
    Le vrai s’il n’est pas beau, est honnête et unique…et émouvant.

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