A propos de « Il faut régler le problème de la volatilité du pétrole », par Gordon Brown et Nicolas Sarkozy

Ce texte est un « article presslib’ » (*)

We Must Address Oil-Market Volatility, Erratic price movements in such an important commodity are cause for alarm By GORDON BROWN and NICOLAS SARKOZY

On trouve donc une tribune libre de Mrs. Brown et Sarkozy dans le Wall Street Journal d’aujourd’hui, consacrée au pétrole et sous-titrée : « Les variations erratiques du prix d’une matière première aussi cruciale sont une raison de s’inquiéter ». Et le prix du blé, et celui du riz ? Il n’y a pas que le prix à la pompe dans la vie !

« Plus de transparence, plus de supervision », et sur la spéculation : rien ! C’est toujours la même idée : le prix juste s’obtient par davantage d’information. Mais non, Messieurs Brown et Sarkozy : les fonds de pension, les fondations universitaires, les cliniques américaines se mettent « long », acheteurs, sur le long terme, pour se protéger contre l’inflation et la baisse du dollar, parce que les États – et les États–Unis en particulier – ont décidé de faire tourner la planche à billets comme « solution » à la crise de solvabilité du secteur bancaire.

C’est bel et bon la transparence, mais quelle différence cela va-t-il faire pour un fonds de pension qui se met « long » sur des indices (des « paniers ») de matières premières, pariant que tous les prix vont augmenter ?

Réduire la volatilité sur les marchés de matières premières ? Interdisez-en l’accès aux spéculateurs, ils n’ont rien à y faire : ils n’ont rien à livrer et il n’y a rien dont ils pourraient prendre livraison. Ceux qui sont là pour se couvrir au long terme contre l’inflation ne bougeront pas d’un pouce, quels que soient les tombereaux d’information que vous leur déverserez sur la tête et ceux qui sont là pour faire de l’argent au court terme se mettront toujours du côté de la tendance, à la baisse comme à la hausse, qu’ils amplifieront. Ceux-là n’apportent que de la volatilité et leur excuse minable qu’ils procurent de la liquidité « dont les marchés ont tant besoin » (je sors mon mouchoir !) ne tient pas : ils sont toujours aux côtés de la foule qui alimente la bulle ou son dégonflement : certainement jamais du côté où on aurait besoin d’eux pour assurer la liquidité.

Mrs. Brown et Sarkozy, si vous êtes sérieux quand vous réclamez une meilleure stabilité du prix du pétrole (et, je vais être charitable : de toutes les matières premières), la solution est simple : « Ban non-commercials from commodity markets » !

(*) Un « article presslib’ » est libre de reproduction en tout ou en partie à condition que le présent alinéa soit reproduit à sa suite. Paul Jorion est un « journaliste presslib’ » qui vit exclusivement de ses droits d’auteurs et de vos contributions. Il pourra continuer d’écrire comme il le fait aujourd’hui tant que vous l’y aiderez. Votre soutien peut s’exprimer ici.

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58 réflexions sur « A propos de « Il faut régler le problème de la volatilité du pétrole », par Gordon Brown et Nicolas Sarkozy »

  1. écoutez, ne prenez pas le risque de ne plus pouvoir aller tranquillement sur votre balcon…
    c’est une boutade, mais vous connaissez la chanson : « le premier qui dit la vérité » ; de toutes façons l’histoire est en marche, et vous faîtes partie des gens éclairés qui permettront à la Vérité de s’épanouir et de devenir, c’est en route même si la route est longue !
    Le président Sarkozy devrait vous demander de plancher aux côtés de Michel Rocard pour la refonte du système financier, Rocard avait d’ailleurs une bonne approche de la sainte crise, peut-être lit-il vos livres.
    cordialement

  2. Oui Paul, mais que répondre à la triple objection soulevée par le chroniqueur maison et officiant aux basses oeuvres)du WSJ.

    1. Il sera techniquement difficile de distinguer un hedger d’un spéculateur.

    2. L’absence de contrepartie de la part des spéculateurs purs aura pour conséquence de rendre le marché moins liquide, donc plus volatil.

    3. Le marché étant moins liquide, les écarts entre l’offre et la demande – les spreads entre les bids et les asks – seront plus grands, donc les sacro-saints coûts de transaction seront également plus élevés.

    « Imposing limits on speculative positions carries all sorts of problems, not least having government-appointed officials decide who is a genuine « hedger » and who isn’t. It is an unpalatable fact of life that markets are occasionally prone to overshooting or undershooting. But if the alternative is to suppress liquidity structurally, the result is likely to be higher volatility. Participants seeking to hedge their risk might find themselves unable to do so efficiently. That carries a big cost for everyone. »

    http://online.wsj.com/article/SB124699929838707477.html#mod=article-outset-box

  3. « le prix juste s’obtient par davantage d’information »

    c’est quoi le prix juste ?

    le prix strictement défini par la confrontation de l’offre et de la demande ? (hors spéculation)
    un prix qui permette au producteur de couvrir ses frais de production et éventuellement de faire du bénéfice de son activité ?
    un prix qui puisse permettre à tout un chacun d’acheter un marchandise qui lui est nécessaire (ou vitale) ?

    le juste prix n’est jamais le meilleur prix…

  4. Billet consternant dans sa conclusion !

    Les plus gros « commerciaux » (les professionnels) sont des banques, type mafieux de chez Goldman Sachs ou truands de chez JP Morgan Chase, qui vendent à découvert et sont donc incapables de livrer ; ou achétent pour faire monter les cours puis vendre aux gogos (type fonds de pension) avant de tirer le tapis lorsque leurs départements d’étude et d’analyse passent vendeurs sur ces produits après qu’ils eurent tiré le marché pour apâter le gogo (le pétrole à 200 $ prévu par Goldman Sachs n’est qu’un exemple).

  5. Dans le New York Times d’aujourd’hui, un long article sur la proposition de l’administration Obama en vue de réduire l’accès des spéculateurs sur les marchés à terme. Dans le projet, on apprend que la réduction ne concernerait que les volumes que ces spéculateurs engendrent sur ces marchés. Un peu court comme approche !

    Pourtant, la solution serait simple si on obligeait tous les opérateurs à débourser ou bloquer véritablement le montant de leurs contrats au lieu de leur permettre d’emprunter uniquement la prime de ces derniers. Cela réduirait d’emblée l’effet de levier, donc le potentiel spéculatif, de l’opération.

    Quand on sait que Goldman Sachs, l’un des principaux courtiers sur ces marchés, avait fait construire des citernes l’année passée pour stocker l’or noir et créer ainsi une pénurie artificielle afin de justifier l’envolée du prix – les réels consommateurs (raffineries, entre autres) devaient à un certain moment payer 5 dollars le baril en sus du prix du jour pour se faire livrer le liquide ! Et tout cela sans qu’aucune autorité n’intervienne ! Chose qui s’est aussi produite vis-à-vis de la livraison physique d’or à la même époque.

    Qu’on empêche déjà les banques à fournir un crédit représentant un multiple du gage livré par le spéculateur, et on réduirait sensiblement la spéculation ainsi que les activités souvent néfastes des fonds spéculatifs (hedge funds). Un Soros n’aurait pas été en mesure de couler la livre sterling au début des années 90 dans ces conditions.

    Mais les financiers de haut vol détestent les solutions simples ;o) Et les politicards n’y pigent pas grand-chose. D’autant moins qu’ils se font tous conseiller par les fauteurs eux-mêmes.

  6. En réalité, George Brown et Nicolas Sarkozy craignent pour la suite ce que tout le monde attend, une forte remontée des prix du pétrole faisant obstacle à la reprise. Car ils n’ont pas d’autre solution en vue que cette retour à la surface, comme un bouchon le fait si on l’enfonce. Mais ils éludent soigneusement de dévoiler l’origine de cette remontée, les transactions spéculatives, se réfugiant implicitement derrière l’énigmatique loi de l’offre et de la demande, qui explique tout pour ne permettre rien de comprendre.

    Ils écrivent donc, pour le manifester : « La flambée des prix de 2008 a pesé lourdement sur l’économie mondiale et a concouru à la récession. Aujourd’hui une nouvelle période d’instabilité risquerait de saper la confiance, alors même que nous nous dirigeons vers la reprise. » Admirons le langage codé.

    Se donnant comme objectif que soit définie une fourchette de prix « compatible avec les fondamentaux », grâce « aux mécanismes pouvant être mis en place pour réduire la volatilité » des cours du brut, ils prétendent fonder leurs espoirs sur le dialogue entre « producteur et consommateurs », au sein du Forum international de l’énergie.

    C’est vouée à l’échec, puisque l’acteur essentiel de ce marché, le monde financier et ses représentants spécialisés sur ce marché, ne sera pas présent à la tribune.

    Dans ce domaine, évoqué avec la plus grande délicatesse, ils demandent à l’Organisation internationale des commissions de valeurs de « réfléchir au renforcement de la transparence et de la surveillance des marchés à terme du pétrole afin de lutter contre la spéculation » ».

    C’est occulter le fait que marché du pétrole est en réalité déjà très encadré depuis Wall Street, en particulier par JP Morgan, que les mauvais esprits estiment faire les cours. Le problème est donc qu’il ne l’est pas par les bons intervenants.

    Si une campagne devait être lancée dans l’opinion publique à ce propos, élargissant à toutes les matières premières la question du prix des matières énergétiques, elle aurait sans doute un écho égal ou supérieur à celui de la « malbouffe », qui a résonné dans toutes les têtes dans nos pays. Voilà un angle d’attaque et d’action tout trouvé.

  7. A-t-on des preuves que Goldman Sachs 1. A fait construire des citernes pour stocker le pétrole et 2. Que le volume de pétrole stocké et la pénurie artificielle ainsi créée étaient suffisants pour faire grimper les prix… ou est-ce encore une nouvelle légende urbaine?

  8. @ ton vieux copain Michel

    Réponses :

    1. Le spéculateur travaille toujours avec l’argent des autres. Il emprunte pour effectuer ses opérations. Donc, n’accepter que ceux qui agissent avec leurs propres sous : position prise ne pouvant jamais dépasser le capital propre.

    2. Non, il sera plus sain. La liquidité n’est qu’un leurre. Un marché ne vise qu’à équilibrer l’offre à la demande ou vice versa, rien de plus. Il faut donc contenir l’offre et la demande en instaurant des quotas. Aussi longtemps qu’un quota n’a pas été « liquidé » (aussi longtemps qu’il subsiste un solde à épurer), on ne peut négocier.

    3. Non, si on instaure un négoce fondé sur des quotas. Tant qu’il n’est pas totalement liquidé, aucun négoce nouveau ne peut naître. C’est donc le solde qui déterminera l’évolution du cours et non plus le volume comme aujourd’hui. Cela suppose donc que la liquidation d’un quota sur le marché mène à un seul prix, une sorte de ‘fixing’, au tarif duquel l’ensemble des ordres sera exécuté. Il sera nettement moins commode à un spéculateur de manipuler un fixing. Aujourd’hui, le prix (cours) se fait à la tête du client : chaque opération implique un cours, quelle qu’en soit le volume. C’est le système de cotation anglo-saxon que les marchés ont tous adopté depuis le fameux big bang financier de juillet 1986. Avec un système de fixing, on n’est plus tributaire d’une contrepartie (d’un Goldman Sachs, par exemple) mais bel et bien d’une contrepartie ayant placé un ordre inverse. La fonction des courtiers se résumerait alors à celle d’un simple commissionnaire chargé de mettre les parties opposée en contact les unes avec les autres.

    Je ne prétends pas que le système du fixing abolirait la spéculation, mais elle la rendrait nettement plus compliquée.

  9. A savoir également que les dirigeants de Goldman Sachs et autres compagnies bancaires du même genre se préparent à proposer de nouveaux produits de TRITISATION à leurs clients .
    http://www.allofinance.com/video/?video_id=998&cat_id=1

    Et oui ce sont bien de nouveaux produits de tritisation plus intelligents encore, consternant n’est ce pas ?

    Nos gouvernants et politiciens sont aussi complices de telles pratiques financières innommables, tous aiment se faire acheter par des présents et courent après les récompenses et les premières places de ce monde ; Ils ne font pas droit à l’orphelin, Et la cause du malheureux de la veuve ne vient plus du tout jusqu’à eux, telle est leur vaine marque de conduite en société … Cela ne les gène pas non plus de continuer de faire comme si de rien ne s’était produit hier…

  10. La colonne « LEX » du Financial Times illustre de manière significative la manière dont les financiers cherchent des parades quand ils rencontrent un problème. Rappelant combien le sujet de la lutte contre la hausse du prix du pétrole était un sujet récurrent au USA – cette année c’est la CFTC qui s’en est emparée, comme je l’écrivais dans mon dernier billet – l’éditorialiste s’inquiète du rôle que jouent les fonds de pension qui interviennent sur ce marché, considérant qu’ils ont une responsabilité dans la montée des prix. Sans évoquer qu’ils sont présents, comme le rappelle Paul Jorion, pour se protéger. Pour s’apercevoir, au final, qu’ils subventionnent d’autres intervenants (qui ne sont pas, eux, désignés).

    Mais où les financiers sont décidément des gens admirables: la solution que préconise le FT est de ne plus permettre l’accès à ce marché des fonds de pension. Et de ne pas faire de distinction artificielle entre spéculateurs et « hedgers » (les agents qui procèdent aux opération de couvertures). Qui sont, dans ces conditions, les spéculateurs ? Les fonds de pension si l’on suit bien le FT. Car il voit dans une autre approche, qu’il élude, le danger, toujours le mêm, de réduire la « volatilité » du marché. En rajoutant que ne pas faire cette distinction pourrait avoir comme conséquence un exode des hedge funds vers Dubai ou Singapour.

  11. Interdire la spéculation sur les marchés de matières premières?

    Et comment ferait les producteurs, négociateurs, acheteurs si ils veulent acheter, revendre leurs positions si il n’y a pas de spéculateurs. Croyez vous réellement qu’ils puissent avoir des coûts d’approvisionements raisonnable? Je ne pense pas.

    Une idée qui n’est pas réaliste, donc pas soutenable.

  12. @ Jean-Pierre, merci pour les liens. En effet, c’est étonnant mais on peut noter plusieurs choses.

    1. C’est un détail mais Goldman Sachs n’est pas la seule banque à investir dans des infrastructures de stockage et à acheter du pétrole physique. L’article du Times mentionne aussi Morgan Stanley et Deutsche Bank. Il doit y en avoir d’autres… C’est juste pour éviter le procès en diabolisation.

    2. Ces banques de font pas que stocker du pétrole. Elles en vendent. L’article mentionne un deal entre Morgan Stanley et United Airlines pour la fourniture de carburant. En d’autres termes, elles se diversifient dans de nouveaux métiers.

    3. On peut se demander si ces banques stockent pour 1. Profiter des hausses ou 2. Provoquer des hausses en créant une pénurie artificielle. Les volumes qu’elles stockent sont-ils suffisants pour engendrer une hausse? L’article mentionne un achat de Goldman Sachs de 10 millions de barils à comparer avec la production globale de 80 millions bails/jour.

    Cela dit, il y a de quoi s’inquiéter. Si de grandes banques deviennent des grossistes en matières premières physiques tout en disposant des capitaux et de moyens sophistiqués pour spéculer sur les marchés à terme, on peut craindre le pire.

  13. Les banques sont parfois actifs sur les marchés des matières premières pour le compte de producteurs/consommateurs. La raison c’est qu’ils ont l’infrastructure (trading desk), les personnes qualifiées, et l’accès aux différentes places boursières.

    Par ailleurs: pour ce qui est de Suez (producteur d’électricité) que je connais bien: la salle de trading (120 personnes) est séparée en deux équipes ‘Internal Portfolio Management’ qui vend l’électricité produite par Suez et/ou achète pour le compte de ses clients et le ‘Trading Desk’ qui n’est là que pour la spéculation. J’imagine que c’est la même organisation pour les autres secteurs.

    En pratique, il va être bien difficile de distinguer les deux, même si c’est désirable. Mais bon, ça veut juste dire qu’il faut être créatif…

  14. Comme quelqu’un l’a déjà écrit, ce serait plus confortable de pouvoir corriger a posteriori les fautes d’orthographe de ses propres posts, plutôt que des les regarder avec désespoir!

  15. @ Jean-Pierre, concernant votre post de 11h47.

    Il va de soi que spéculer sur des denrées alimentaires ou des ressources énergétiques au risque d’affamer des populations ou de paralyser des économies a quelque chose d’immoral. Il n’en reste pas moins qu’on peut essayer de répondre aux arguments de ceux qui défendent la spéculation, en s’abstenant de recourir à l’argument moral mais en démontrant plutôt que leurs arguments sont illogiques.

    D’autant plus que deux thèses s’opposent ici. 1. La thèse selon laquelle la liquidité (d’origine spéculative) engendre la volatilité. 2. La thèse selon laquelle l’absence de liquidité engendre la volatilité.

    A moins d’avoir deux conceptions implicites de la volatilité, une des deux thèses est fausse.

  16. Peut-être qu’ils lisent le blog de Nouriel Roubini, ci-dessous dernier paragraphe de son dernier post.
    Reprise d’un post du 15 juin 2009
    « The recent recovery of asset prices from their March lows is in part justified by fundamentals, as the risks of global financial meltdown and depression have fallen and confidence has improved. But much of the rise is not justified, as it is driven by excessively optimistic expectations of a rapid recovery of growth towards its potential level, and by a liquidity bubble that is raising oil prices and equities too fast too soon. A negative oil shock, together with rising government-bond yields – could clip the recovery’s wings and lead to a significant further downturn in asset prices and in the real economy. »
    Lien : http://www.rgemonitor.com/blog/roubini/

  17. @ Malik
    Le problème vient de l’usage que vous faites du terme « raisonnable » (par rapport à quoi?).
    Répondre à cette question mettrait en évidence deux manières radicalement opposées d’envisager la façon dont nous devrions nous gouverner, et ce qu’il est expédient ou pas de faire.
    C’est là une question de philosophie politique pure. Quelle est la manière légitime d’aborder et donc de résoudre ce type de problème? En sachant qu in fine, la solution adoptée apparaitra nécessairement IRRATIONNELLE à l’autre camp.

    On peut reformuler tout ça de manière plus claire: oui, la proposition de Paul semble impliquer de facto un changement de système complet… que vous n’êtes visiblement pas prêt à accepter, soit pour des raisons opportunistes, soit parce que vous êtes sincèrement convaincu – à tort- qu’il n’y a pas de système plus efficient que celui-là (malgré tous ses défauts), ou plus simplement parce-que vous pensez que la recherche de l’efficience est le point de vue fondamental à partir duquel envisager la totalité du domaine des affaires humaines. Cette dernière approche est, on le sait depuis les travaux de J. Rawls (et les Anciens le savaient bien), incompatible avec la démocratie (ou pour les anciens avec la recherche du meilleur mode de gouvernement).

    @ F. Leclerc:
    Rien à ajouter.

  18. comment empêcher les « commercial » d’être des passerelles pour les spéculateurs vers les marchés de matières premières ?

  19. Pour excercer certains métiers il faut non seulement un diplôme ou un certificat d’aptitude professionnelle mais il faut en outre une autorisation de l’état ou ses démembrements (exemple : journaliste ou médecin)

    Pour pratiquer certaines activités, il faut un permis (conduire, pêcher, chasser…).
    Pour ce dernier exemple après un examen assez tatillon histoire de pouvoir déterminer les espèces protégées ou les individus
    (ainsi un cerf à huit cors peut être tiré un à dix non).

    Pour trader il conviendrait d’en exiger au moins autant.

    Et les contrevenants ? Et bien ils devraient….banquer.

  20. Je note le ton plus affirmé de Mr JORION : Ce n’est pas pour me déplaire … sans forcément me plaire !

    plusieurs réflexions :
    – quel est le rôle d’une banque ??? est ce de devenir un logisticien ??? un stockeur … puis transporteur… puis distributeur ….. voir à terme producteur….voire détenteur du sous-sol …à terme????
    – Pour tout flux ( matériels et immatériels), l’existence des intermédiaires est elle fondée???rationnelle???? n’y a t’il pas un bon coup de balai à donner ??? Rapprocher l’offre de la demande : voici un simple et bel objectif !!!
    – Parlons des flux matériels : hormis ceux concernant les matières premières ( MP) et les produits finis ( PF), une vision et politique visant à limiter les flux pour les produits semi-finis ( PSF) , pour ce qui concerne le Transport Principal( qui est réalisé à plus de 85 % par le transport maritime), aurait des conséquences harmonieuses et bénéfiques sociales, économiques, financières, ontologiques, ecosphériques, écosophiques, ….Limitation et/ou suppression ( selon les cas) de nombre des transports dit « secondaire ou d’approche » , logistiques de distribution ( crossdocking, de masse à but spéculatif…) , en autres. En somme le mondialisme, revu sous le critère fondamental et premier du « LOCALISME ».
    – Le fixing est une idée avec le critère du solde : toutefois, à la condition d’incoporer tous les coûts … CEUX qui sont cachés à ce jour !!! et pas seulement les coûts de production, tels que définis actuellement… !

    Aujourd’hui , il y a des solutions :
    – pétrole pour automobile : récupérer tous les moules des moteurs construits dans les années 80 et 90 ( XUD de chez peugeot , pour seul exemple, en ce qui concerne les diesels…) et y incorporer les solutions imaginées, développées et reprises par certains « Déviants » ( considérés comme tel , à ce jour , car représentant une grave mesure pour le lobbying actuel …) : Les PANTHONE , GILLIER and co !!!
    Résultat : – 30 à 45 % d’économies sur la consommation d’un véhicule ( tracteur et automobile) : Et ca marche !!! très bien ! Qui plus est , le test du mouchoir de ouate posé à la sortie du pot d’échappement est édifiant!!!!
    Il y a aussi la solution proposé par un créateur pour l’automobile avec son moteur à air comprimé : Et ça marche … très bien …très très bien !!! On dit qu’il aurait vendu son brevet ….à une personne , habillé tout en blanc…. et vivant dans le désert ( OHHHH???? t’es sûr TOMATE ??? Tu déc…es là ???) Pour quoi c’est t’i que ce Mossieur a acheté ce brevet ????

    Pour le reste des matières premières organiques, entrant dans la composition de notre alimentation, de nos vêtements et de notre habitation ( encore ce fameux triptyque qui ne nous quitte pas , quoi que l’on fasse, impossible de lui échapper :  » se nourrir, se vêtir, se loger « …) , il faut procéder à l’identique avec une mondialisation avec le principe fondateur et premier du localisme … Il conditionnera tout la stratégie et les tactiques à mettre en place … donc , les réglements , les « BAN », et les autorisations … A bas certaines formes de régulations ( Mon dieu !!! Je m’exprime sur un ton similaire à Mr JORION …. est ce grave ???).

    Mais … que de combats à mener… il y aura des morts, des blessés…. tant pis ??? tant pis et … tant mieux !!!
    Que d’écosophies sur ce site , et sur d’autres …. est ce mal ??? est ce bien ????
    Quelles est l’issue ????
    Quoi qu’il en soit, la masse dominante n’est pas de mon côté … mais ce sont les minorités qui ont toujours impliquer, imprégner, eveiller, modifier le cours des choses par rapport à une situation à l’instant T ….

  21. @ ton copain Michel

    Spéculation, liquidité, volatilité sont des termes d’économistes qui cadrent dans leurs belles théories. Selon leurs belles formules, la spéculation servirait à équilibrer le marché à tout moment. Cela suppose qu’un marché doit impérativement fonctionner tout le temps, en continu. Il est absurde qu’un prix ou qu’un cours émane d’une transaction, quelle qu’elle soit, et non d’un volume précis. A quoi rime le cours d’une opération d’un lot par rapport à une autre concernant 1000 lots ? Quelle est l’opération la plus significative ? En statistique, cela ne fait aucun doute, celle de 1000 lots, sa pondération est mille fois supérieure à la première. Mais pas sur les marchés. Les deux opérations sont équivalentes !

    Le spéculateur, selon la théorie, intervient pour faciliter l’équilibre, donc l’obtention d’une cotation. Mais dès que l’intervention d’un spéculateur dépasse largement celles des opérateurs traditionnels et dépendants de ce marché, la donne est totalement faussée. Une première règle serait donc d’empêcher tout spéculateur (tout opérateur agissant dans le seul but d’empocher une plus-value) d’agir librement, mais de se conformer à ce que les théoriciens économistes ont défini : apporter ses liquidités pour équilibrer le marché et non le perturber selon sa guise.

    C’est pour cette raison que je propose le retour généralisé au « fixing ». On rassemble tous les ordres d’achat et de vente jusqu’à une heure déterminée. Un commissaire classe ces ordres en fonction de leurs cours proposés de sorte à établir un solde. Après quoi, les opérateurs initiaux, connaissant le solde à épurer, peuvent adapter leur ordre mais uniquement dans le but d’apuration du solde, jamais pour l’amplifier

    Si ce solde est acheteur, par exemple, les opérateurs peuvent réduire leurs ordres d’achat et d’autres augmenter leurs ordres de vente. Une fois ces nouvelles adaptations enregistrées, s’il subsiste toujours un solde acheteur, alors et alors seulement les spéculateurs seraient admis de sorte à finaliser l’équilibrage de ce négoce. Le prix d’équlibre ou fixing serait ensuite appliqué à tout le monde, spéculateurs inclus, dont l’ordre reste recevable.

    Avec ce système, la volatilité se résumerait à l’écart entre le cours précédent et le nouveau, mais pour une volume nettement plus conséquent, et non plus à ces soubresauts intempestifs qui font osciller les cotations continuellement.

    Si, de plus, on instaure des quotas qu’aucun opérateur ne peut dépasser par séance de fixing, on réduit la nuisance des opérateurs, spéculateurs ou non, fortunés par rapport aux autres. Enfin, si on refuse que les opérateurs, quels qu’ils soient, puissent agir avec du crédit, on réduit derechef la nuisance spéculative.

    En clair, seuls ceux qui doivent, pour des raisons économiques propres à leur activité, négocier sur le marché, placeraient des ordres. Ces ordres seraient forcément « couverts » et ne nécessiteraient qu’un apport de liquidités (d’origine spéculative, dans le bon sens du mot, donc selon l’acception théorique) que de façon marginale. La volatilité, elle, ne sévirait que s’il survenait véritablement de forts déséquilibres. Mais là aussi, par le biais des quotas, on en réduirait l’impact.

    Ce système a existé précédemment. Il était la pratique usuelle sur les Bourses de Paris, de Bruxelles, sur le marché des changes réglementés gérés par les banques centrales, sur certains marchés à terme. Tout cela a éclaté avec l’instauration et l’adoption du système anglo-saxon, prétendu plus efficace et concurrentiel, mais où tout opérateur dépend d’un teneur de marché, donc d’une seule contrepartie. En fait, le système actuel est une formidable oligpolie gérée par les banques. Si nos doctes gouvernants voulaient véritablement apporter la transparence sur les marchés et neutraliser la spéculation, je ne vois pas beaucoup d’autres alternatives à la réinstauration du fixing, agrémentés de quotas et d’interdictions de crédit à des fins spéculatives. De plus, toute opération deviendrait nominative. A l’ère de l’ordinateur, c’est une chose bénigne que de l’instaurer.

    Quand on voit toutes les précautions que les opérateurs sur les marchés doivent prendre pour dénouer leurs opérations, pourquoi ne peut-on en prendre de similaires pour placer les ordres ? Cela n’a rien à voir avec une quelconque atteinte à la liberté d’action, mais favoriserait la transparence et la fiabilité. Même les produits dérivés en bénéficieraient, car deviendraient moins aléatoires. Mais ne nous leurrons pas, les banques n’accepteront jamais de se laisser embrigader de la sorte ;o)

  22. « Le Fonds monétaire international a estimé mercredi que le pire de la crise financière mondiale était passé… »

    Quand vont-ils arrêter de répéter cette phrase tel un disque enrayé ?
    C’est vrai, le monde va très bien, 1 milliard de personnes crèvent de faim, des dizaines de milliers de chômeurs en plus dans le monde tous les jours, etc…

    Moi qui croyait que Dominique Strauss Khan était un homme pas trop bête…

  23. bravo !!!
    un grand bon point pour cet article de paul; comme je les aime;
    mettre les décideurs face à leurs contradictions; montrer l’écart qu’il y a entre leurs discours flamboyants et l’inexistence du contenu des mesures qu’ils prennent en définitive;
    il faudra maintenant aller au charbon; descendre de la tour ;

  24. N’oublions pas que l’espèce humaine croit toujours de manière exponentielle. Même si la période de doublement s’est allongée ces dernières années, elle est toujours d’environ 50 ans.
    Malheureusement les matières premières ne sont pas en croissance exponentielle et le pétrole en plus d’être la matière première la plus importante pour maintenir l’économie humaine à son rythme actuel est aussi une des premières à ne plus suivre la demande.
    Je pense que la crise financière n’est qu’un symptôme du peak oil.
    Les systèmes capitaliste demandant intrinsèquement de la croissance pour fonctionner et donc toujours plus de pétrole pour activer la croissance économique, il a réagit aux prix élevés du pétrole qui ont freinés la croissance.
    La finance utilisant de grands effets de levier, elle réagit fortement à une dégradation de l’économie. Beaucoup de choses peuvent être changée dans la finance, la politique ou l’économie mais tant que les calories faciles à produire apportée par le pétrole ne sont pas remplacée on assistera à des successions de crash -reprise –pétrole qui augmente – recrash avec une production générale de biens suivant la courbe descendante de la production de pétrole.
    J’aime imaginer l’activité humaine comme des molécules qui s’agitent. Plus on apporte de l’énergie en les chauffant plus elles s’agitent (nous on construit on déplace on détruit) quand l’énergie apportée diminue la température diminue et l’agitation diminue.
    Le peak oil est le nerf de la crise, sans invention majeure pour remplacer l’énergie qui diminuera dans les prochaines décennies point de salut. Toutes les mesures, les réglementations, les changements de monnaie de référence ne feront que changer qui seront les plus ou moins touchés et aussi la manière dont la descente se fera (en dents de scies ou plus plane).
    L’autre « solution » serait une catastrophe qui réduirait de manière significatives le nombre d’individus à partager les ressources ce qui permettrais au survivants de ne pas être confrontés à une raréfaction du pétrole (durant une plus ou moins longue période en fonction de leur nombre et de leur croissance).
    Le seul moyen d’éviter des variations du prix du pétrole serait de lier nos monnaies au baril de brut.
    Evidement cela représente un changement complet du capitalisme.
    A la place d’une monnaie sans cesse croissante qui souffre d’inflation, on aurait une monnaie dont les stocks de références seraient en diminution constante donc une monnaie dont l’unité gagne de la valeur avec le temps.
    De plus seul les pays avec des réserves de pétrole seraient théoriquement autorisés à émettre cette monnaie à moins de réaliser des stocks énormes dans chaque pays émetteur (en remplissant des nappes souterraines par exemple).
    On a pas abandonné la relique barbare pour rien, remplacer l’or par l’or noir n’arrivera est de la science-fiction.

  25. @Philippe

    Ce sont surtout les fétichistes de la bagnole qu’il faudrait éliminer… C’est tout de même grave de voir que c’est sur l’industrie automobile que repose une bonne part de l’économie mondiale. 0 voiture = assez de pétrole pour tout le monde.

    De toute façon, le monde n’a que 4 valeurs : la bagnole, la meuf, le fric, la sape.

    L’Humanité est perdue…

  26. Qui sur ce blog :

    N’a pas de voiture ?
    A fait parti une fois dans sa vie d’une oeuvre caritative ?
    N’a jamais possédé d’actions ?

    A mon avis, peu vont répondre…. C’est pour cela que le monde ne changera jamais… Tant que pesonne ne commencera à d’abord balayer devant sa porte il n’y a aucun espoir…

  27. Premier post à l’occasion de ce sondage de DB, je consulte ce blog à peu près tous les jours pour lire, avec plaisir les échanges toujours instructifs qu’on y trouve.

    Alors pour répondre au sondage :
    1. J’ai une voiture mais je prends le trains tous les jours pour aller travailler
    2. Non, pas d’oeuvre caritative … mais quelques dons quand même … et membre d’une association écolo
    3. Je n’ai jamais possédé d’action … mais en quoi posséder des actions pose un problème ? à l’origine cette forme d’investissement et de financement des entreprises, à mon sens, n’était pas si bête que ça … le système a juste été perverti par la spéculation sauvage et la recherche du profit immédiat.

  28. J’aimerai poser une question.

    Vous parlez quasiment tous de réguler le capitalisme. Mais êtes-vous certain qu’un capitalisme régulé sera plus efficace que le capitalisme actuel ?
    Vouloir supprimer la finance, la spéculation, les excès, c’est peut-être décapiter le système tout en voulant qu’il survive.
    Ou encore supprimer des avantages du capitalisme en conservant une grande partie de ses défauts.

    Si la finance sauvage/spéculation fait partie intégrante du capitalisme, c’est aussi peut-être car elle est nécessaire au système. Les profits, il faut bien les faire quelque-part… Commerce,colonisation, industrie,guerres puis finance sauvage, quelle sera la nouvelle voie ?

    Pour moi, l’idéal ne serait pas de réguler le capitalisme mais de le remplacer. Evidemment, la seule solution est la voie collective.
    Comme a dit DB, individuellement c’est impossible. L’effort doit venir d’une émulation et d’un espoir collectifs.

    Au 19ème siècle, l’homme avait foi dans le progrès, le commerce, la croissance démographique, un monde s’améliorant.
    Au 20ème siècle, après Verdun, 1929, Auschwitz, et maintenant cette crise, on se rend compte que ça ne tient plus. La situation du monde ne s’améliore pas, loin de là, contrairement à ce que l’on pensait avant. Faut-il vouloir continuer juste en modifiant quelques réglages ?

    Ou tout remettre en cause, tout reprendre à 0, oublier les notions qui paraissent évidentes mais qui ne le sont que parce qu’on a connu que ça. Bref, enfoncés dans le système actuel, sommes-nous aveugles à des aspects aberrants de notre monde ?

    Je ne fais que poser des questions, car pour moi, prendre l’économie à part ne rime à rien. L’économie doit servir la société et non le contraire.

    Je vous remercie pour ces débats très constructifs et je souhaite une longue vie à ce blog.

  29. Pas de paris sur le futur.
    Crédit gratuit géré par l’état qui rémunère les banques sur barême au prorata du service.
    Les banques facturent leurs services.
    Fermeture des bourses.
    De toutes façons certaines vont fermer un certain temps.
    On verra bien ce qui en résultera.

    Une vraie mondialisation consécutive à une obligatoire mise en conformité des fiscalités.
    Avant la monnaie unique, il faudra une monnaie commune succédant à un droit fiscal (voire un droit pénal )commun…
    Rendez-vous dans 10 ans quand le deuil de l’ancien monde (et des morts) commencera.

  30. @Tartar

    Bonjour Tartar,
    Vous pensez que les bourses vont fermées à la suite de chocs financiers ( prochain ) de type LBO etc …?

    Pour le reste tatar je suis d’accord je pense de plus en plus que le crédit aux entreprises doit être assuré par l’ETAT ( et donc pas une banque de l’État ) car les banques privés se sont octroyés un pouvoir sur les entreprises qui les détruits à petit feu : elles se chargent de faire des crédits mais elles sont en plus actionnaires. Et comme si cela suffisait pas les activités spéculatives obligent les entreprises à défendre leurs cours boursiers par des rachats d’actions ou une communication incessante etc …

  31. ST-VALENTIN 14 FEVRIER , la fete des amoureux.

    Mais c’est surtout le plus gros chiffre d’affaire de l’année de l’industrie du marché MONDIAL de la fleur.
    C’est la plus forte speculation sur LA ROSE.

    Producteur, exportateur, importateur, distributeur, grossiste, fleuriste, detaillant , toute la filiere est en transe.

    Alors,comment fait -on pour faire monter le cours de la ROSE la semaine precedente la ST-VALENTIN ??

    Alors ! une petite idée ? ON STOCKE LES ROSES, bien sur . On loue, on achete des entrepots frigorifiques et on les bourrent de roses des fin janvier pour faire monter le cours et les vendre au plus haut cours possible sur le marché haussier.

    Donc, quand je vois que le prix de location des supers-tankers a bondit de 25%, j’en deduis que la demande en stockage de petrole brut augmente. Sauf que contrairement a

  32. Est-on oui ou non dans une crise systémique ?

    Je ne vois pas comment on peut parler d’une reprise vers la fin de l’année avec le chômage qui augmente…

  33. @ tomate dit :
    8 juillet 2009 à 16:09

    Non tomate, la voiture à air comprimé est une hérésie. Certes elle n’émet pas de gaz/particules toxiques/polluantes du fait de l’énergie finale qu’elle utilise. Par contre pour comprimer l’air il faut de l’électricité qui sera produit avec quoi ? Nucléaire, centrale charbon, centrale hydrocarbure ?
    Si c’est une centrale hydrocarbure, autant utiliser du pétrole directement dans la voiture car le pétrole a un rendement très élevé alors que l’air comprimé produit à partir d’autres énergies a un rendement bien moins intéressant.
    Bref pour faire 100 km avec une voiture a air comprimé il faut utiliser plus d’énergie que pour faire 100 km avec une voiture essence/diesel.

    De plus le moteur a air comprimé avait fait des siennes dans le milieu du vol libre et nous l’attendons toujours. Un ami avait fait quelques recherches, voici ce qu’il disait:

    « Voilà ce que j’ai découvert : sa société basée en france a son siège au luxemboug. Il a eut plusieurs sociétés en changeant de pays. Il a reçu depuis de nombreuses années des aides et des subventions pour dévelloper son projet. IL a souvent fais des communiqués tonitruants pour annoncer des succés et de gros contrats… dont il n’a plus jamais été question ensuite (transports public de Rio, contrat avec un fabiquant de voitures en inde, etc…).

    Il bombarde les journalistes de communiqués et d’infos qui la plupart du temps sont reprises sans AUCUNE vérification. Les publications de ses communiqués de presse se succédant cela fais un effet « boule de neige » qui lui donne l’air crédible. Les rares journalistes qui ont obtenu l’autorisation de voir ses prototypes n’ont JAMAIS été autorisés à tester vraiment les véhicules, devant se contenter de faire qques dizaines de mètres dans la cour de l’entreprise sans même pouvoir regarder ce qu’il pouvait y avoir sous le capot.
    Sur de nombreux forum des gens parlent en bien de guy negre en reprenant ses themes et meme…. sa phraséologie… étrange non? Ca ressemble à une campagne concertée de diffusion (d’intoxication) de la « bonne parole ». Qui se cache sous ces pseudos? (non ainaute je parle pas de toi… toi tu y à vu un truc qui semblait intéressant c’est bien normal)
    Guy Negre se dit ancien de la F1 or, AUCUNE écurie de F1 n’a le souvenir d’avoir eut un collaborateur de ce nom.
    Guy negre est bien inscrit sur « copains d’avant » comme ancien de l’ecole des arts et métiers mais cela ne prouve rien de plus………………….

    Bref voilà… selon moi beaucoup de vent et une formidable maitrise de la façon d’utiliser la flemme naturelle des journaliste (et je sais de quoi je cause)… et la facilité de « bombarder » les forum internet d’infos invérifiables… »

    Voici sa réponse lorsque je lui avais demandé si je pouvez diffuser ses propos:

    « Bien sur
    mais sans mes coordonées car, comme je l’ai vu sur divers forum, Guy Negre attaque systématiquement en justice pour diffamation ceux qui dénoncent ses magouilles et le problème c’est que tu dois alors apporter des preuves techniques de tes affirmations et, bien entendu, seul guy negre à les documents techniques de son soi-disant moteur et donc pas moyen de prouver le contraire de ce qu’il dis dans ces cas là : « j’ai un contretemps technique et c’est tout »
    Bien évidement il refuse de diffuser ses docs techniques et de les faire expertiser sous motif d’une risque « d’espionnage industriel » ».

    Bref, mieux vaut oublier pour l’instant la voiture a air comprimé.

  34. Un peu facile peut être d’accuser la spéculation sur le prix du pétrole. Pourquoi? Parceque le dollar est la seule monnaie convertible en quelque chose de physique: le pétrole. Leurs cours sont symétriques, quand le baril monte, le dollar baisse et vice versa. Or il est prévu de faire en sorte que le dollar s’effondre, sûrement pour absorber l’hyper inflation qui arrive. Mécaniquement le pétrole devrait monter jusqu’aux $150 de l’an dernier voire beaucoup plus, $200 ou pourquoi pas $300 le baril, c’est tout à fait possible. On peut interdire la spéculation informatique sur les denrées alimentaires mais on récoltera le virus du marché noir. Le problème est que les sources de profit sont limitées dan sun monde qui ne supporte que l’instantanéité. Quand l’assemblée d’une grande banque française vote une augmentataion de 32% des jetons de présence de ses admnistrateurs elle propose dans le même temps à sa clientèle de souscrire des « cartes bancaires caritatives » plus chères!!! Allez changer des moeurs pareilles….

  35. G8 le bal des vampires

    Bal masqué organisé par Berlusconi au G8 en Italie ! Les représentants de commerce des bourses mondiales se sont donné rendez-vous pour nous prouver que tout ne va pas si mal. Communiqué : »Sur le front économique, le G8 a pris acte du léger mieux de la conjoncture tout en restant très prudent sur les chances d’une reprise durable » . Traduire par :  » c’est pas si mal que si c’était pire ». En tout cas ils ont trouvé des solutions d’urgence….pour 2050, une planète propre ! D’ici là, vérifiez que vos boites de conserves de survie mentionnent bien cette date de péremption, si c’est le cas vous êtes sauvés !! Pour ce qui est de la crise sociale, ils publieront la suite dans Gala

  36. Médiocrités (sauf Jintao,absent pour troubles « intestinaux » sérieux ) rassemblées avec beaucoup de mauvais goût à l’Aquila en Italie.
    Désarroi des plus calés.
    Hébétude des autres.
    —-
    Médias assez fidéles cette fois.(réalistes) …..Les Idées justes de Jorion ,Leclerc….avancent.

  37. Pendu haut et court celui qui n’a pas respecté la règle du marché !

    Le trader (spéculateur) prend des positions à ses risques et périls, il n’y a aucun problème. il facilite les échanges transfère le risque d’un acteur à l’autre en prenant sa part de risque.

    Qu’il joue à découvert ou non importe peu.

    Ce qui importe c’est qu’il joue avec de vraies garanties.
    Tout prêteur exige des contreparties contre le prêt d’une valeur quelle quelle soit.

    Or il est avéré qu’autour de la table certains jouent avec des allumettes et emportent la mise.
    Or il est avéré que ces joueurs sont introduits par ceux qui sont censés exiger des garanties (le banquier)

    Et pour cause, il y a bien longtemps que les courtiers en bourse ont été absorbés par les banques.

    Désolé mais le conflit d’intérêt est la seule raison d’outrepasser les règles prudentielles.

    Si le patron de JK avait du faire un emprunt et déposer des garanties auprès d’une banque comme la SG pour faire les opérations qu’il souhaitait , il est vraisemblable que les pertes auraient été limitées à quelques millions.

    Il est couramment admis que voler un pétrolier en mer rouge est un acte de piraterie, il devrait être évident effectuer des transactions avec de la fausse monnaie ou de fausses garanties l’est également.

    Ces actes de piraterie sont fondés sur l’abus de confiance. En évitant de mettre les mots qui correspondent sur les actes qui se sont déroulés ces derniers temps. On peut chercher longtemps les solutions.

    Du temps ou Mr obama n’était pas encore candidat, il avait déposé un projet de loi qui permettait d’entamer l’assainissement du marché. Peut être trouvera t il l’opportunité politique lors du prochain scandale de mettre son projet en oeuvre. On comprend mieux également que Mr Sarkozy a souhaité nommer un de ses hommes de confiance à la tête d’une des banques française les plus mouillées dans ces opérations.

    Pour vaincre les pirates, il suffit d’appliquer des méthodes adaptées.
    Réformer c’est bien, éliminer c’est mieux.

    Ayez confiance, on y vient,
    Que vous y laissiez des plumes, est un autre problème , mais c’est le votre.

    Ceci dit en évitant d’aller jouer avec n’importe qui, vous pouvez contribuer à une forme de développement durable des marchés.

    Agissez dès aujourd’hui
    -arbitrerr votre portefeuille
    -choisissez bien votre banquier
    -choissisez bien votre courtier

    Ce sont vos fournisseurs et

    Parce que vous le valez bien…

  38. Quel est le problème en Fait ?
    Avez vous réellement besoin de votre banquier ?

    Savez vous que vous pouvez payer le restaurant de l’hôtel en donnant votre numéro de chambre ?
    Quel est le crédit de mon numéro de chambre ? la chambre numéro 7 vaut elle plus que la 320 qui est la suite nuptiale
    qui a vue sur la mer.

    >>> ah quel naïf, il a donné son numéro de carte bancaire.

    Mais non j’ai réservé par une agence de voyages qui par fax s’est engagé à payer mes frais
    Ensuite je donne quelques pourboires exagérés en liquide à la réception et au bar de l’hotel
    Histoire de créer un intérêt proportionel à mes dépenses futures.

    >>> ceux qui se sont déjà fait voler un chéquier ou une carte bleue commencent à rire jaune,
    (Ah oui c’est vrai vous êtes assurés ( le concept banque assureur c’est trop génial, il ne manque plus que l’extension de garanties comme chez D…Y, c’est vrai d’ailleurs on assure votre maison (la notre d’ailleurs), vos appareils (à nous aussi), ce serai vraiment dommage que votre(notre) appareil perde de sa valeur en raison de votre négligence, de plus vous avez aussi souscrit à notre service de surveillance pour préserver la valeur de vos (nos) biens, d’ailleurs sans notre agence immobilière vous seriez encore locataire. )

    >> Il suffit de vérifier
    Oui effectivement nous avons reçu le mail ou le fax de prise en charge donc tout est clair. Jusqu’au jour où on fait les comptes.

    Bien sûr tout ressemblance avec des faits existants ou ayant existé serait purement fortuite.

    Mais en fait au lieu de vous demander quel est le montant du crédit que votre banquier vous accorde
    posez vous la seule bonne question qui vaille :

    Quel crédit accordez vous à votre banquier ?

    Le soleil se lève à l’est, la terre est ronde, il y a donc toujours quelque part quelqu’un qui peut être est en train de dépenser votre argent. Dans une île , au soleil, un paradis (fiscal) peut être.

    Bonne nuit quaà PARIS

  39. Où ce billet sur la speculation rejoint le precedent sur le programmeur de goldman :
    http://www.la-chronique-agora.com/articles/20090709-1959.html
    « En quelques mois, avec la disparition de Bear Stearns, Lehman, Merrill Lynch et Wachovia, il apparaîtrait que la moitié des volumes quotidiens traités sur le NYSE, le CBOT ou le NYMEX sont souvent imputables aux programmes de trading expert de Goldman Sachs. C’est une situation de domination technique du marché absolument sans précédent !

    Une des particularités de cette robotisation machiavélique (parce que destinée à faire perdre leurs repères aux autres intervenant) des échanges, c’est qu’elle implique de clôturer l’intégralité des positions en intraday, ce qui occasionne souvent des décalages de cours « inexplicables » en fin de séance.

    Autrement dit, Goldman Sachs « tourne du papier » — des centaines de millions de titres et des centaines de milliers de contrats par jour. La firme assure ainsi la liquidité, qui sans cela serait en chute libre, comme sur le Dow ou le CAC 40 depuis trois mois… mais cela ne rajoute pas un dollar dans le système financier. « 

  40. @ Quidam :

    Voiture à air comprimé : celle que je peux utiliser chaque jour, fonctionne très bien … depuis plus de 3 ans .
    Maintenant :
    1- à votre avis, de combien de pièces est composé LE MOTEUR d’une RENAULT TWINGO à – de 120 gr/CO2? Idem pour une voiture à air comprimé? A combien estimez vous le coût énergétique ( puisque vous avez introduit ce critère dans votre commentaire ) pour les 2 véhicules ?
    2- Quel est le nombre de composants et de composés constituants ces composants pour chaque des voitures mentionnées en 1/.? Quel est leur coût énergétique global réel ???
    3- Quel est le coût global réel de ces 2 véhicules ? Quel est leur coût global respectif d’acquisition et de possession ( compris la MCO – Maintien en Conditions Opérationnelles) ?
    4- Avez – vous déjà examiné les 2 moteurs des 2 véhicules cités? En connaissez – vous le fonctionnement ? Etes – vous apte à trouver l’origine d’une panne moteur sur ces 2 véhicules – en supposant que vous disposiez de la valise adéquate – et effectuer la réparation ??? Je vous aide: posez la question à votre garagiste, du point de vue strictement technique- en supposant qu’il connaisse ces 2 types de fontionnement moteur- ou se trouve la complexité ??? De ce fait, ou se trouve le noeud ou se concentrera le plus d’énergie , sur la durée de vie du véhicule, depuis la conception du composant X , jusqu’au recyclage et /ou stockage de ce même composant X ?

    – Vous parlez d’énergie : l’un consommerait plus que l’autre, pour l’utilisation régulière – quotidienne ???- De quelle sources d’énergie parlez – vous exactement pour comparaison , bien entendu??? Vous en citez quelques-unes. Bien !!!
    – Toutefois, dans votre propre écosophie, vous n’oubliez pas d’implémenter dans votre commentaire, d’autres critères – pour justifier votre argumentation- permettant de comparer ces 2 concepts de motorisation. Je cite :  » elle n’émet pas de gaz / particules toxiques / polluantes du fait de l’énergie finale qu’elle utilise … ». Très bien … Très très bien … on peut (vous pouvez) aller plus loin dans votre écosophie. Faites un effort !!!!
    Je vous aide : quelles peuvent être les énergies , disposant du meilleur potentiel démultiplicateur pour une meilleure qualité de vie- la vôtre, celle de votre dame, vos enfants, vos amis , comme vos ennemis, les indifférents, le vivant comme le non vivant ????

    @ Philippe et Jean pierre : Il y a de l’idée …. pour ce qui concerne le sujet tabou, mais ô combien premier, fondateur et fondamental de la population humaine ( sa croissance) – potentiel consommateur de pétrole- et des ressources finies .
    J’y rajouterai d’autres populations, dont nous sommes tributaires, compte tenu du mode de vie d’une partie de notre population humaine mondiale : la population des bovins, ovins et porcins , pour ne prendre que ces 3 exemples….
    Effectivement, il y a des ressources et des populations finies …. et des comportements finis …aussi …
    Une régulation se fait jour depuis quelques années … à + grande échelle, je le souhaite, dans un avenir proche …
    Serons- nous à l’origine de ces stabilisations, de la prise en compte de ces unités finies??? de quelle façon ??? On se vole, on se tue … ou on s’autodiscipline ….

  41. Serait-il possible de modifier le lien dans le message de Sylvie du 8 juillet 2009 à 22:14 pour celui-ci:

    http://www.24hgold.com/francais/actualite-or-argent-la-manipulation-du-prix-de-l-or.aspx?contributor=Doug+Casey.&article=1534249424G10020&redirect=False

    Il est plus court (mais renvoie à la même page) afin de moins déformer le mise en page de ce blog car cela rend la lecture plus difficile. D’avance merci.
    (Maintenant si je suis le seul pour qui ça pose problème, pas la peine de modifier).

  42. @ Tomate
    En effet le problème de la croissance de la population est un grand tabou car la question suivante est quelle population diminuer en premier, on entendra en Europe : Les chinois et les indiens.Les chinois diront notre densité de population est la moitié de la Belgique.
    Notre système économique à besoin de croissance c’est dans ses gènes. Tant que la population est en croissance et que cette population croissante augmente l’exploitation des ressources tout fonctionne bien.
    Aujourd’hui sachant que les ressources ne sont pas inépuisables et qu’on commence à apercevoir la fin de certaines, il serait intéressant d’en tenir compte.
    Il faut inventer un système économique qui récompense la décroissance, il faut que l’individu soit récompensé pour ne pas se multiplier et arriver a une décroissance faible de la population non par des lois qui seront détournée mais par une modification de l’économie et sans doute aussi utiliser les médias pour « vendre »un modèle de couple sans enfants. L’idéal c’est d’avoir une décroissance lente du genre 1 % par an afin d’éviter de trop grandes perturbations sur la pyramide des âges (un papy boum mondial) ce qui serait catastrophique.
    Mais tant que le la pensée fondatrice de l’économie sera la même que celle de la cellule cancéreuse : la croissance, rien n’est possible du coté de la régulation des populations.

  43. @ tomate dit :
    9 juillet 2009 à 14:34

    C’est juste, mais faire une voiture (la plus possible recyclable) sans excès d’équipements avec un moteur simple et robuste n’est pas impossible sous prétexte que ce serait un moteur essence, ce n’est qu’une question de volonté des fabricants de ne pas nous prendre pour des vaches à lait. Idem pour le moteur électrique qui reste très basique. Mais libre à vous de faire des comparaisons implicites entre une berline essence et une mini voiture à air comprimé au confort…soviétique.
    Et si nous remplacions tous les moteurs essences par des moteurs à air comprimé, ne serait-ce pas le parc de centrales nucléaires/charbons.hydrocarbures qu’il faudra augmenter et remplacer plus souvent. Pour faire les bilans comparés des différentes solutions…désolé je n’ai pas l’ordinateur ni le programme capable de calculer cela dans des temps raisonnables.
    NB: Je n’ai pas de « votre garagiste ».

  44. @Tomate

    Je serais intéressé par plus d’informations pratiques au sujet de la voiture que vous utilisez. Il s’agit d’un prototype. Deux cylindres dont un servant à la compression et alimenté en essence ? Piston rotatif ?
    Recharge électrique ? Combien d’électricité pour quelle autonomie ?
    Quelle type de réseau routier emprunté, pour quelle autonomie ?
    Poids à vide et poids en charge du véhicule ?

    J’espère que cela ne vous ennuie pas de prolonger un peu votre commentaire, mais peu de personne me semblent expérimenter ces machines pour le moment, vous êtes donc un acteur-témoin privilégié.

  45. Bonjour !

    @ Philippe :
    Je vous rejoins sur certains points .
    Toutefois, vous utilisez le terme  » Décroissance » …Vous auriez pu utiliser le terme « Croissance » , également .
    Or, je l’avoue, j’ai un problème avec ces 2 termes … du moins , ce qu’ils représentent…leurs interprétations multiples, sujets à de nombreux syllogismes, issus de modèles, eux – mêmes issus de valeurs, ces -d erniers ayant conduit à des visions, puis des stratégies , et de facto des tactiques , qui me laissent dubitatifs… pour ne pas dire  » me gênent … jusqu’à me donner la nausée … dumoins un profond malaise « !
    Je tiens à rester ouvert … empli de doutes, à l’écoute… n’oubliant pas les processus des systèmes normatifs ( évaluations et énoncés descriptifs) … Si vous me suivez !!!
    Une information ( a voir, si vous le souhaitez …) : lisez ARNE NAESS ( norvégien) .
    Pour ce qui concerne le sujet de la population au sein d’une écosphère finie, je m’interroge : il ne me semblerait pas pertinent de raisonner sous les critères et paramètres d’états, de sous- continents, et/ou de groupes renvoyant à des critères socio-économiques ( pays développés, pays émergents). Il faut plutôt raisonner en terme de ressources disponibles /besoins vitaux au regard de la population humaine mondiale.
    Je prends quelques ex. pour justifier mes doutes et mes reflexions :
    1- « SE VETIR  » : + de 50 % des vêtements portés par nos semblables sont constitués de coton .
    Dès lors, ou se trouve les zones « naturelles » ou poussent les cotonniers ?
    Nous répondrons L’inde…Depuis quelques décennies, nous pouvons y ajouter la chine, les Usa, le Pakistan… un peu d’europe…
    Ou se trouve les usines de filage, de teinture, et de confections??? Pour partie , elle ne se trouve pas à proximité des lieux de cultures…
    A travers, cet exemple, j’affirme ceci : L’inde devrait être un NOEUD Mondial, pour ce qui concerne le  » SE VETIR ». Concrètement, je considère que de nombreuses usines de confection , de teinture et de filage, situé dans des zones qui ne sont pas des zones de cultures …DOIVENT DISPARAITRE!!!!
    Et là , vous aurez devinez sous quel angle, peut s’envisager une régulation de la population !!!! et les conséquences sur la meilleure preservation de notre écosphère … et donc de la qualité de vie, pour tout vivant !!!
    2- 2ème ex: sur le stricte plan alimentaire ( y compris les constituants de ce qu ‘on appelle « le complément alimentaire »), un cheval adulte doit disposer d’1,3 HA .
    Qu’en est il pour un homme ??? Selon quels besoins ??? quels sont les critères, paramètres et le système utiliser ???
    Un indien a les mêmes besoins premiers (Cf. TRYPTIQUE) qu’un francais ??? Mais il n’ont pas les mêmes désirs, de part la différence de leurs accès, contraintes, etc …. pour, ne serait- ce que la satisfaction de ce même tryptique ….
    Là , il y a matière à réfléchir…. Quel système normatif mettre en place (nous ne pourrons en faire l’économie , à terme. Attendre, c’est reculer pour mieux sauter ).
    3- 3ème exemple : à cet instant T, je m’interroge sur l’existence de possibles connections et interractions de d’un être humain X au milieu d’autres de ses semblables, dans un ordre et un sous-système mis en place par lui même, au sein d’un système fini que je nommerai écosphère … Mes recherches actuelles, ne me permettent pas de formuler un énoncé, aussi partiel qu’il puise être …. Toutefois, à ce stade, il semblerait, à l’dentique que de ce plusieurs ont observé et analysé chez des espèces animales et végétales, le taux d’adaptation de notre espèce serait « élastique » … jusqu’à un point de rupture … nécessitant et /ou conduisant à la mise en place d’actions primitives ( mais salvatrices pour l’espèce..) pour une régulation déterminée de la population de notre espèce, par des facteurs et des variables – qui m’échappent partiellement à ce jour – ; et donc sa sauvegarde dans des  » ratios » acceptable » pour l’écosphère dans lequel vivent les représentants de cette espèce… Souhaitons que ma pensée soit comprise…

    Au travers, de ces 3 exemples, il m’apparait que la population d’un pays comme la France est beaucoup trop importante, compte tenu des ressources disponibles sur sa surface terrestre, maritime, pour elle- même et les « zones » ( états si vous préférez..) mitoyennes qui profitent partiellement, saisonnierement de ces mêmes ressources disponibles.
    Quant à la Belgique, c’est pire!!!

    @ Quidam :
    Je me suis sans doute mal exprimé , au regard du billet de Mr JORION: celui ci souhaitait nous soumettre l’incohérence des propos, déclarations des uns et le laisser faire de ces mêmes personnes, au regard d’une situation, d’un fonctionnement purement injuste… et dommageable …à terme.
    Pour ce qui me concerne, j’ai souhaité partager l’idée, selon laquelle, moins nous sommes esclaves de ce sous-système, plus nous sommes actifs, plus nous préservons notre puissance de libre arbitre… Il existe des solutions alternatives!!!
    J’ai donc donner quelques exemples pour montrer que ceci est possible… et encourager certains…à se prendre par la main ! Et ceci , en faisant partager ma vision , et mes expériences…
    Je préfère être DEVIANT, que DECADENT, soumis qui attend que le ciel lui tombe sur la tête …EN PLEURANT !!!
    Maintenant , pour vous répondre synthétiquement, combien il faut d’usines ( nucléaires, charbon, etc … de ce que vous voulez ..) pour exploiter les mines des composés des composants, donc des composants d’un moteur thermique comme celui d’un CLIO – exemple que j’ai pris – ??? ( interrogez – vous sur leur provenance, donc, les moyens d’acheminement, les intermédiaires intervenant dans tout le  » circuit » de ce système ( et organisation)….).
    Et maintenant, compte tenu du nombre de composés, et de composants très significativement moins important d’un moteur à air comprimé/ au moteur de cette CLIO diesel ??? Leur provenance ???
    Imaginez qu’elle serait l’évolution de ce circuit, de cette organisation , de l’élévation de notre bien – être ? 5 Par mon action de déviant, je contribue significativement à la baisse du déficit de la sécurité sociale de ce pays qu ‘on nommme la france !
    Dès lors, vous aurez devinez que ma décision fut rapide, et ma satisfaction est grande, compte tenu de l’expérience engrangée … et les économies générées!!!
    PS : Pour ce qui me concerne, mon garagiste … c’est bien souvent « MOI » !
    Avec de l’huile de coude, on fait un certain nombre de choses…. et on est moins des Vaches à lait

    @ Barbe toute bleue :
    n’étant pas:
    A- sur un site à proprement parler, dans le domaine des modes de motorisation alternatifs,
    B-et compte – tenu qu’il y a beaucoup à dire sur les moteurs à air comprimé et ceux issus des concepts de PANTHONE , GILLIER and CO,

    Je vous invite à vous rendre sur le site QUANTHOMME ( .fr OU .org à vérifier) .
    Vous y trouverez , plus de que des réponses à vos questionnements, des liens… qui vous conduiront peut -être …un jour … à nous rencontrer… sans que l’un et l’autre … sache qui est l’un et l’autre… et que nous avons discutez sur le blog de P. JORION ….
    Allez y !!! soyez vous même … Vous ne le regretterez pas !!! ET votre pouvoir d’achat … plus encore !!!!

  46. Il faudra surtout y retourner pour fouiller efficace là dedans. Pour bricoler, il faudrait que j’utilise autre chose que des machines de location, tant que je n’ai toujours pas acquis de tracteur …
    Enfin, il y a des liens, des explications, j’espère que cela me permettra de me faire des idées plus précises sur autant d’alternatives et leur réalité de terrain …

  47. bonjour, je vous découvre aujourd’hui grâce au blog http://jlhuss.blog.lemonde.fr/2009/08/18/quand-le-casino-l%E2%80%99emporte-sur-l%E2%80%99atelier/ dans un premier temps c’est le coup de foudre, dans un deuxième : il faut que je pioche tout ça, mais je suis plus à l’aise sur l’écrit papier, donc je vais chercher un de vos bouquins, mais suivre ici quand même, mais j’ai 2 ans de retard de lecture au moins.
    sur votre appel certes, mais nous simples citoyens je ne vois pas comment on pourrait agir, nous n’avons que peu de moyens de pression, et quand on voit les Français avoir voter pour notre cher Chouchou, bof… bien que plus d’opposition de peu de sorte en face.
    bien contente aussi que votre blog vous fasse vivre grâce aux dons : finalement ça redonne le moral

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