12 réflexions sur « Alain Bashung (1947 – 2009) »

  1. Tiens, je l’échangerais bien contre une palanquée d’individus qui eux sont toujours là…mais dont on ne doit pas prononcer le nom…
    Merci Bashung !

  2. Plus que sa ténacité face à l’adversité, je regrette sa sensibilité.

    En 2009 aussi, s’est éloigné « le vertige de l’amour ».

  3. Des paroles comme :

    Vos luttes partent en fumée
    Vos luttes font des nuées
    Des nuées de scrupules…

    Un jour au cirque
    Un autre a chercher a te plaire
    dresseur de loulous
    Dynamiteur d’aqueducs

    et prononcées avec cette voix si particulière, tranchante, inoubliable…

    Cette année 2009 fut dure pour la musique…

  4. « Osez Joséphine »
    Chanté dans un cirque, avec un cheval et une guitariste aux seins nus.
    Cà avait déjà une beauté et une force d’évocation terribles.
    Et puis, chanter pour être encore et encore debout, jusqu’au dernier souffle,
    Avec la volonté, l’orgueil de Sysphe,
    Créer de la vie jusqu’aux confins de sa mort,
    Cà donne envie pour sa propre fin,
    Ce jour là, nous aurons la musique et les paroles d’Alain

  5. Merci à Paul, de parler ainsi d’Alain.
    Mais il n’est pas bien loin, j’entends encore sa voix…

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