Quatre minutes et vingt-et-une seconde de votre vie

J’écris toujours avec de la musique en fond sonore. Vous le savez déjà, mes goûts sont éclectiques mais j’ai mes humeurs et il m’arrive de repasser toute la journée la même chose. Aujourd’hui, du matin au soir, c’était Carmen, un enregistrement datant de 1964, enregistré à la Salle Wagram à Paris, sous la direction de Georges Prêtre, avec Maria Callas dans le rôle de Carmen. Alors si, comme moi, vous en avez parfois marre des CDS, de la BCE et du FMI, consacrez quatre minutes et vingt-et-une seconde de votre vie à écouter et peut-être surtout, à regarder ceci. Si c’est pas du bonheur, alors je ne sais pas ce que c’est.

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66 réflexions sur « Quatre minutes et vingt-et-une seconde de votre vie »

  1. «  » » »Debussy disait: « on peut vivre sans musique mais on vit moins bien » De quoi peut-on dire la mème chose? la finance? l’art contemporain cher, très cher aux financiers? un verre de vin? » » »

    On ne peut vivre sans amour et sans son corollaire l’amitié et ce sont des marchandises gratuites et autoproduite.

  2. Quel plaisir elle a à chanter, cela s’entend et cela se voit.
    Voici une de mes vidéos préférées, de celle qu’on se passe pour penser à autre chose. On y voit John Zorn et son groupe à Varsovie en 1999 dans une de leur énième interprétation d’un morceau de la série Masada. Le batteur Joey Baron prend un plaisir non dissumilé à jouer. 5 minutes 30 de bonheur.

  3. Je réponds ici à Domend pour qu’il trouve cet écho plus naturellement que je n’ai noté le sien à mes posts dans la file des posts .

    Enfin , réponse si on veut , car je n’ai aucune réponse anienne ou récente , ni même en chantier à l’ensemble des points d’interrogation qu’il pose .

    Je n’ai qu’une seule certitude c’est que pour moi , ces rares instants de quoi ? plénitude ? interviennent dans de petites parenthèses de temps , la solitude , le silence (oui ) qui accompagne .

    De ce point de vue , comme il a été dit par un intervenant , je ne suis pas multitâche et je suis tout suspendu , rempli de …?… ce qui m’envahit . Une sorte de transe assimilable à la méditation , et de totale disponibilité à recevoir de l’information proche de la vérité et de la réalité !

    Ma femme est particulièrement en rogne quand ça se produit car elle me dit à juste titre que c’est  » comme si elle n’était pas là « .

    Heureusemnt pour nous deux :

    – c’est très rare ,

    – quand j’en sors , je ne lui suis que plus attentif .

    Au point qu’elle s’adonne elle aussi à ces plaisirs … solitaires .

  4. Ce qui m’impressionne toujours, ce sont les frissons que l’on ressent en écoutant une musique qui vous touche.

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