7 réflexions sur « Europe 1, “Les mots pour le dire”, samedi 3 avril à 12h13 »

  1. Henri Ford est-il vraiment une référence ? Il avait des idées très à droite et très anti-syndicales. Son époque était très différente de la nôtre.

  2. Bonjour,
    Je viens de vous écouter sur Europe 1 sur la fin du capitalisme, je suis d’accord avec vous, cependant comment expliquer que la Chine qui a abandonné le socialisme pour passer au capitalisme se développe de 10 à 15% par an depuis, au point que si cela continue c’est eux qui vont nous coloniser dans quelques années?

  3. Si les “stratéges” de la tuerie organisée de 1914 à 1918 avaient vu au delà de leus monocles,les fronts n’auraient pas connu un tel gel,gel meurtrier,gel sérile.
    Aujourd’hui,dans le tohu bohu financiéro-monétaro-économico-social,il vaut mieux je crois , être le plus possible sur tous les fronts.
    Et Paul Jorion,comme F. Leclerc les voient venir,les “marchands” avec leurs méthodes de marketing surannées (les Gens,essentiellement des suites de l’explosion de la toile,cherchent,échangent,conçoivent idées,projets…dépassant et contrant les vieilleries éculées de la manip’ )
    Pas d’inquiétude de de point de vue là!!!

  4. La ponction de la finance est nécessaire, indispensable, au bon fonctionnement de notre société. Si elle est supprimée elle sera nécessairement, dans ce système, remplacée par d’autres ponctions : taxes, impôts, etc. Dans ce système de consommation un gouvernement ne peut se permettre de laisser la population avoir un accès plus facile à ladite consommation : c’est le manque qui crée l’envie, le “besoin” de consommer.

    Je ne comprends toujours pas cet acharnement à se battre contre les symptômes, que ce soit pour l’économie, l’écologie ou tout autre problème qui pourrait être mis en avant au gré de nouvelles crises spécialisées.

    Le problème est notre mode de vie et la généralisation de la prise de conscience individuelle à l’ensemble de la société. Ceux qui ont la capacité de se faire entendre doivent profiter de cette chance pour “crier” cette nécessaire généralisation.

    Pourquoi consommons-nous ? Parce que c’est agréable et que les conséquences néfastes ne sont pas visibles. Y’a-t-il des sorties scolaires organisées dans les élevages industriels de porcs ou de poulets ? La population est-elle invitée à aller boire l’eau des bonnes sources bretonnes, riches en nitrates ?

    Est-ce réellement si agréable de consommer ? Peu importe semble-t-il : il faut relancer l’économie. Mais pourquoi relancer l’économie, pourquoi relancer la consommation alors que d’un autre côté on nous parle de risques écologiques ? Pour nous préparer à une autre consommation, verte ! Ça existe ça ? Tais-toi et consomme !

    Le système marche sur la tête et on fait tout pour que chacun puisse s’acheter les meilleures chaussures !

    1. Fab,

      Vous savez ce qui tient tout ça ?
      La peur de devoir regarder en face l’image que nous renvoie le miroir.
      Toute notre belle conscience est broyée quand il s’agit de mesurer l’infini du vide.

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