Robin des Bois

Le « monde à l’envers » est l’un des thèmes éternels de la littérature. Imaginer le monde à l’envers fait toujours rire et très souvent réfléchir. Dans Robin des Bois, une légende qui se perd dans la nuit des temps, ce sont les pauvres qui volent les riches.

Douglas Fairbanks (1922)

Erroll Flynn (1938)

Sean Connery (1976)

Kevin Costner (1991)

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50 réflexions sur « Robin des Bois »

  1. Clair, robin des bois, en ce moment, ca fait rêver des tas de gens, qui comprennent petit à petit que, pendant qu’ils s’échinent à bosser pour bénéficier d’une éventuelle retraite, les « industriels de la finance » se gavent, s’empiffrent d’une manière indécente, creusant les inégalités, refusant le minimum a une part croissante de la population.
    Dans le style robin des bois, si tous les pauvres se donnaient la main, je crois que quelque chose pourrait être tenté. En fondant par exemple un mouvement de défense, on appellerai ça un syndicat. (révolutionnaire non ?). Ça pourrait prendre la forme d’une SCOOP par exemple, pour être démocratique, avec un homme / une femme pour une voix. Et plutôt que le dirigeant de la SCOOP s’entende avec le patronat pour monter une gréve bidon qui ne dérange que les travailleurs qui prennent les transports en commun, on pourrait plutôt mettre en commun toutes les épargnes, pour acheter les actions des patrons voyous et les virer de leur boite, monter une banque parallèle, bref utiliser les armes que l’on dirige contre nous.
    En fait, cela serait du communisme capitaliste, ca serait chouette.
    Mais bon, c’est qu’un film hein ?

    1. Quand j’ai un problème insoluble, je commence toujours par rêver. Un film peut servir de déclencheur. Les images qui me viennent l’esprit sont toujours liées au problème insoluble et constituent un point de départ pour élaborer une solution.

      Ce n’est pas une méthode scientifique, mais elle donne des résultats.

  2. Comment se fait-il que ceux qui luttent contre les diverses tyrannies soient encensés quand ils sont morts par des gens qui du temps de leur vivant se montrent fort peu compréhensisf à leur égard.

  3. robin des bois :  » la bourse ou la vie ? »
    Messir trader :  » Mon saigneur, accordez moi un peu de crédit je vous prie  »
    robin des bois :  » pas trop confiance mais d’accord … çà va pas faire que des euros  »
    Messir trader :  » c’est quoi la marque de vos collants? »
    robin des bois :  » Dîme ! »

  4. J’aimerais bien savoir ce que pense Sean Connery de tout ça… Si il nous lisait je lui ferais un petit bonjour car c’est un lointain cousin par alliance (que je n’ai jamais rencontré par ailleurs…). Ah, le monde moderne… nous vivons une époque fantastique…

  5. Robin des Bois: le mythe né en Angleterre suite au mouvement des « enclosures » par lequel les nobles anglais ont privatisé les « commons » qui permettaient jusqu’alors aux cultivateurs, éleveurs et charbonniers de vivre sur un territoire n’appartenant auparavant à personne.

    Il m’étonnerait, Paul, que cette référence soit innocente dans votre esprit d’anthropo-économiste. Est-elle consciente ou pas? Est-elle ravivée par le film qui fait l’ouverture du festival de Cannes, un « Robin des Bois avant Robin des Bois » ou « La jeunesse de Robin des Bois »? Je serais en tout cas intéressé de savoir quelle est la part de « social » dans ce tout dernier remake de l’histoire embellie des résistants à la naissance du capitalisme, il y a près de 6 ou 7 siècles, en Angleterre.

    Je souhaite une belle journée d’Ascension (spirituelle, intellectuelle ou autre) à ceux qui ont la chance de profiter de jour férié dans les pays influencés par la religion chrétienne.

    1. Je crois que le système des « champs ouverts » aurait existé en France, au Moyen Age. Champovert aurait été un des villages où était pratiqué ce genre de partage des terrains à pâturages. Malheureusement, je n’ai retrouvé aucune référence pour confirmer ceci. C’était un socialisme « primitif » avant que la noblesse ne se partage les terres, donc la propriété.
      Mais je souhaiterais profiter de cette occasion pour avoir confirmation de l’existence de ces « commons » français.

    2. Jean-Louis

      Vous trouverez sous http://fr.wikipedia.org/wiki/Biens_communaux un début de réponse à votre question et où il est notamment dit ce qui est copié ci-dessous.

      Bonnes recherches

      Biens communaux
      Les biens communaux, terrains communaux, prés communaux, ou communaux tout court, sont, sous l’Ancien Régime, les biens fonciers, le plus souvent forêts et pâturages, que les habitants d’une localité exploitent en commun. C’est une forme de copropriété. Divers droits y sont attachés, par exemple le droit d’affouage.
      Chacun selon un droit coutumier variant selon les lieux et les époques pouvait y chercher du bois, couper l’ajonc ou le genêt et mener au pacage, en vaine pâture son bétail. Comme en témoignent certains registres, parfois les gros animaux (vaches, chevaux) en étaient exclus, au profit des ânes, mulets et baudets ou chèvres, moutons qui grâce à un poids plus léger endommagent moins les milieux fragiles.
      Le développement en Angleterre dès le XIIe siècle mais surtout à partir de la fin du XVe siècle, puis en Europe XVIe siècle de l’enclôture (renclôture ou enclosure), c’est-à-dire de l’appropriation du bien commun par la propriété privée en Occident, puis de la Loi du partage du 5 juin 1793 ont fait reculer les prés communaux, mais il en existe encore en Europe et le pacage sur des terres communautaires se pratique encore sous d’autres nom et modalités en Afrique et dans de nombreuses sociétés traditionnelles. Leur disparition ne s’est pas faite sans difficultés. À la fin des années 1640, en Angleterre, les bêcheux (levellers) ont notamment tenté une forme de communisme chrétien fondé sur l’exploitation collective d’une propriété partagée, que l’aristocratie rurale en place n’a pas toléré longtemps. Les landais se révolteront aussi contre la Loi d’assainissement et de mise en culture des Landes de Gascogne de 1857 instituée par Napoléon III à la demande de la bourgeoisie d’Aquitaine qui veut remplacer le système agropastoral d’autosubsistance des Landes par la culture de pins. Cette loi impose à une centaine de communes détentrices de plus de 50% des immenses communaux, de :
      1. assainir (à leurs frais) les communaux par drainage par des crastes (fossés de drainage) pour pouvoir y planter des arbres.
      2. vendre aux enchères leurs communaux à des propriétaires privés, à raison d’un douzième chaque année pour ne pas brusquer cette réforme foncière. Les bergers spoliés seront nombreux à incendier les nouvelles plantations, mais la forêt de pins l’emportera finalement après une trentaines d’années de vives tension sociales et d’exode rural.

    3. @ Jean-Louis M.
      Un grand classique pour commencer: Histoire de la France rurale, en 4 vol. (direction G. Duby et A. Wallon), éditions du Seuil, disponible aussi en livre de poche.
      Bonne lecture.

  6. Je trouve que l’idée d’un communisme capitaliste est une chouette idée oui mais la nature humaine est incorrigible. Le remède est souvent pire que la maladie ! Au début l’euphorie réunirait les hommes mais inévitablement, les egos reprendraient le dessus et inévitablement des clans se formeraient pour défendre leurs idées et leurs intérêts et inévitablement le même système finirait par émerger. Je ne suis pas pessimiste, je suis réaliste. La première chose à changer c’est l’état d’esprit avant même de mettre en place un nouveau système. De toute manière, de mon point de vue bien sûr, ce « nouveau système » ne verra pas le jour tant que l’égoïsme sous-tendra tous nos actes et toutes nos idées. Le problème ne vient pas de « l’extérieur », il est le reflet de ce qui se passe « à l’intérieur » de chacun d’entre nous. La spéculation en est un des aspects, la cupidité, l’avidité ne sont pas des caractéristiques propres à l’argent mais à ceux qui l’utilisent. Les hommes sont au bord du précipice du fait de leur égoïsme. Croyez-moi Ananahi, rien de bien ne sortirait d’un nouveau système si nous ne passons pas d’abord et en premier lieu et avant tout, par une révolution intérieure. C’est elle qui nous sortira de ce cauchemar. Aucun système n’est « mauvais » en lui-même, ce sont les hommes qui en font quelque chose de mauvais. Le progrès n’est pas mauvais, la technologie n’est pas mauvaise, c’est notre comportement qui en fait quelque chose de mauvais.
    Je propose une idée toute simple mais extrêmement « libératrice » (j’ai d’ailleurs commencé personnellement et les résultats sont assez surprenants), c’est que chaque individu effectue, à son niveau et avec les outils qui lui conviennent, un travail sur lui-même. L’égoïsme, l’avidité, la cupidité, la jalousie, font partie de l’inconscient collectif et notre plus beau rôle serait de détruire cet égrégore de manière à ce qu’il ne pèse plus sur le destin de l’humanité. Le détruire commence par un travail sur soi-même. Toute autre solution, aussi bonne soit-elle, finira pas donner les mêmes maux parce que l’homme est ainsi et qu’il doit évoluer avant même de penser à faire évoluer la société. L’évolution, le changement sont apparemment nécessaires puisqu’il y a « crise ». C’est le reflet d’une crise intérieure que nous ne savons pas comment gérer. Remettons-nous tous en question et le reste suivra. La société sera meilleure quand l’homme sera meilleur et pas l’inverse. Ceci dit, le fait de se poser des questions (comme je le vois sur ce blog) est une excellente chose, tant de personnes ne s’en posent jamais ! Mais il faut se poser les bonnes. Tant qu’on ne voit pas la source réelle d’un problème, on ne le résout pas et aucun remède n’y changera quoi que ce soit. Voilà ! J’avais envie de vous faire partager cette vision du problème parce que j’ai l’impression que toutes les personnes qui visitent ce blog ont réellement envie de prendre leur destin en mains.
    Ah … j’oubliais de vous préciser… je n’ai aucunement l’esprit analytique en ce qui concerne l’économie … je suis sophrologue et depuis que je pratique ce métier, je comprends beaucoup mieux les dégâts que peut faire l’ego, ses stratégies pour arriver à ses fins, ses mensonges, les illusions qu’il créé pour nous manipuler … aucun homme n’est mauvais en soi, il est simplement plus ou moins sous l’emprise d’un ego qui étouffe ou bâillonne sa conscience. Je vous souhaite une meilleure vie à tous !

    1.  » La première chose à changer c’est l’état d’esprit
      avant même de mettre en place un nouveau système.  »
      Soyons modestes et réalistes.
      Côté révolution intérieure, pour la mienne je
      sais déja que c’ est loin d’être gagné, malgré
      plus de 30 ans d’efforts, alors chez les autres…

      Ne cherchons pas l’ absolu; ne nous fixons pas
      des objectifs hors de portée.
      Ne mettons pas en place un nouveau système
      tout en nous accablant d’un Esprit évanescent,
      sous condition.

      Donnons-nous des critères simples:
      – Combien de lits et d’ équipements médicaux ?
      – Combien de familles monoparentales, avec
      une mère obligée à des prodiges d’économie,
      d’ organisation et un travail inlassable
      ( crèche, transport en commun, salaire,
      aide maternelle…) ?
      – Combien gagne un trader immature
      et monomaniaque pour nous ‘inciter’
      à une structure sociale à son image.
      Combien sont-ils. Quels sont les noms
      de ces organismes d ‘action anti-sociale.
      D’ où provient leur légitimité exhorbitante ?

      Aucun des critères relatifs à l’immédiateté
      n’ est contraire à un but idéal, plus lointain.
      Il doit être possible de résoudre, au moins tenter,
      les causes de souffrances les plus criantes
      sans compromettre votre objectif.
      Le refus de la simultanéité, « plusieurs choses à faire en premier »,
      suppose un confort d’ attente que certains,
      très nombreux, ne peuvent se permettre.

    2. « La première chose à changer c’est l’état d’esprit avant même de mettre en place un nouveau système » et aussi « La société sera meilleure quand l’homme sera meilleur et pas l’inverse »

      Je ne suis pas tout à fait d’accord avec vous. Je pense au contraire que l’altruisme et l’égoïsme sont des comportements inhérents à la nature humaine. Mais c’est la qualité des stimulis environnementaux qui favoriseront l’émergence de l’un par rapport à l’autre. Tout dépend du modèle économique en place. Eu égard à celui qui est implanté, Le Mister Hyde qui est en nous n’est pas prêt de prendre sa retraite (Au sens propre comme au sens figuré d’ailleurs)

      Donc, à mon sens, l’homme sera meilleur quand la société sera meilleure et pas l’inverse.
      Cela nécessite un grand chamboulement de nos repères, des valeurs et notions communément admises par notre société qui imprégnent notre esprit et influent sur notre faculté de jugement depuis notre plus jeune âge.
      Des idées qui veulent par exemple que personne ne puisse gagner son pain autrement qu’à la sueur de son front, ou encore que l’on n’ait rien sans rien (sauf dans le cas du système monétaire et bancaire seul habilité à vendre du vent)

      Ceci signifie : un revenu d’existence pour tous de façon à ce que nos rapports sociaux ne soient plus vécus sur le mode de la contrepartie immédiate ! Je te donne ceci si tu me donnes cela et j’essaierai même de prendre plus que ce que tu ne m’auras pris.

      Une remise en question de paradigme bien plus dure à faire entendre qu’un simple changement d’état d’esprit. Dans les deux cas, je vous concède qu’un travail sur soi peut être néanmoins fort utile.

      Je suis persuadée que nos pensées et actions en deviendraient sinon meilleures en tout cas pas pires qu’elles ne le sont dans le système actuel.

    3. Merci pour votre souhait.

      – L’homme version 3.0 : « Miroir, miroir, dis-moi… »

      – Le miroir : « No souci, c’est toi le meilleur, tu es un winner et jamais tu ne laisseras émerger de version 4.0. Rassure-toi d’ailleurs : elle n’existe pas, elle ne peut exister : mieux que parfait ? Impossible. Bises et à +. »

      – L’homme version 3.0 : « Yes ! Je le savais ! »

      Chut…Il (paraît qu’il) ne faut pas que ça s’ébruite : nous sommes plusieurs à attendre la version 4.0…Mais pas un mot, d’accord ? Top secret !

      http://www.pauljorion.com/blog/?p=11466#comment-77495

  7. Le Roi devait-il laisser la population couper la branche sur laquelle le pouvoir et la société anglaise reposait ? Pour tenter de répondre, il suffit de s’intéresser à la surpopulation, à son interaction avec la déforestation, et au poids du bois dans l’économie à cette époque (un fuel et une matière première). Le manque de bois que connaissait les anglais montre aussi pourquoi ils ont été les premiers à avoir eu recours au charbon.

    Si Robin des Bois n’a pas été spécifiquement identifié, il semble qu’il y ait eu plusieurs hors-la-loi qui ont tenté de défier le pouvoir à cette époque. Ils rentraient en conflit avec le Roi car le Roi soumettait sa population à une grande rigueur. Dans le cadre de la loi forestière, il était interdit de chasser, de couper du bois de chauffage, et même de récolter des glands dans les forêts du Roi. On peut comprendre la frustration de certains.

    Cela montre qu’à cette époque le pouvoir en place avait le dernier mot sur l’utilisation des ressources. Cela montre aussi que contrôler la ressource (celle qui permet toutes les autres) a toujours été nécessaire au pouvoir, ne fût-ce que pour apparaître comme légitime, ce qui est somme toute banal, quel peuple reconnaîtrait un pouvoir sans pouvoir ?

    “The restrictions of Forest Law were very harsh, a forest resident could not cultivate land, he could not hunt the large game which was the possession of the king, and very often neither could he hunt the small game, such as hares, also the felling of timber was prohibited, and it is recorded that in some cases inhabitants were even forbidden to gather acorns which was deemed as offences against the « vert » and this control of the under-wood by the Crown meant they had no wood to burn for fuel.”

    http://www.robinhoodloxley.net/mycustompage0016.htm

  8. Robin, robe, gens de robe, loi ….

    http://atilf.atilf.fr/dendien/scripts/tlfiv5/visusel.exe?12;s=50199300;r=1;nat=;sol=1;
    « ROBIN2, subst. masc.
    ——————————————————————————–

    ROBIN2, subst. masc.
    Péj., fam., vieilli. Homme de robe, magistrat ou homme de loi. Petit robin; mauvais robin; famille de robins. Le juge, jeune robin fat et gourmé, m’adresse les questions d’usage sur mes nom, prénoms, âge, demeure (CHATEAUBR., Mém., t. 4, 1848, p. 87). Cette effervescence des bourgeois, (….) cette poussée des fiscaux et des robins, qu’on a appelée la Révolution (A. FRANCE, Lys rouge, 1894, p. 171).
    En partic. Avocat. Maurice reconquit son grand sérieux de robin qui va plaider (H. BAZIN, Qui j’ose aimer, 1956, p. 205).
    REM. Robinerie, subst. fém., rare. Procédé digne d’un robin. Le cas est simple, mon ami, je partirais sans aller au rendez-vous, ou j’irais au rendez-vous et je ne partirais pas. Mauvaise robinerie (BOREL, Champavert, 1833, p. 14).
    Prononc. et Orth.: []. Att. ds Ac. dep. 1718. Étymol. et Hist. Av. 1621 (COURVAL-SONNET, Satyres, Contre la corruptelle et malversation des pervers officiers de judicature, éd. P. Blanchemain, t. 77). Dér. de robe*, dans l’expr. homme de robe* longue « homme de loi », fait p. plaisant. d’apr. robin « personnage sans considération » (robin1*). Fréq. abs. littér.: 42.

  9. Dieu que Marianne était jolie!
    La voilà victime sacrificielle toute de blanc vêtue, enceinte de son « grand emprunt », dans la recherche désespérée de la reconnaissance du petit et du père des peuples.
    Le monde à l’envers!
    Notre vierge rouge se chercherait maintenant un mari auréolé des douze étoiles européennes…

    Furax, Robin, Seigneur de Loxley, demande au pape Benoit-Tuck-XVI, opportunément en déplacement à Fatima, la proclamation de l’annulation de ses fiançailles et jure de faire rendre george aux marchés qu’il soupçonne fortement d’être à l’origine de la soudaine inflation de la donzelle.
    Mais ne vous inquiétez pas , ce n’est que du cinéma…… à rebondissement.

    http://www.lemonde.fr/societe/article/2010/02/18/marianne-enceinte-pour-promouvoir-le-grand-emprunt-une-
    pub-polemique_1307755_3224.html

  10. Comment voulez-vous combattre des algorythmes aussi,

    Des systèmes experts devenant de plus en plus divinatoires et efficiants sur les marchés,

    Rééduquons d’abord les sociétés et les peuples qui ne produisent et ne travaillent pas encore assez vite comme les premiers, c’est-à-dire bien machinalement pour mieux paraît-il renflouer nos caisses, créer rapidement des richesses, changer plus rapidement aussi le plomb en Or sur les marchés sans foi ni loi.

    C’est comme vouloir attraper tout un nuage d’insectes volants ou de sauterelles voraces avec les deux pieds et les deux mains d’un cul de jacque manchot, désolé pour l’orthographe aucun rapport avec Robin des bois, on fait ce qu’on peut pas toujours évident par rapport à l’excellent niveau de certains intervenants sur le blog.

    Quand la bourse grimpe et crève aussi davantage la voute céleste on se met aussi de nouveau à se prendre pour les nouveaux Dieux du Commerce sur terre, mais que la Bourse se mette alors à chuter lourdement à cause d’un plus grand dérèglement climatique c’est bien encore toujours à cause d’un seul trader pour les médias officiels, rappelez-vous encore dernièrement avec Mr Kerviel en France. Tout est-il vraiment bien dit à l’attention du grand public ?

    http://www.trader-workstation.com/formation/analyse_technique.php
    Prévisions de cours de bourse avec l’intelligence artificielle (réseaux de neurones) : Le systeme expert « neurone one » vous donne une interprétation des cours futures à 1,2,3,… jours ou sur une période de un à plusieurs mois. Il permet de modéliser des actions optimales et prédire de futurs prix avec une exclusivité : les réseaux de Neurones et les algorithmes Génétiques associés.

  11. L’or ne traverse plus les bois .

    Et je ne suis pas sur que l’alliance de Robin des bois , Thierry la fronde , Guillaume Tell et Mandrin , suffirait pour atteindre la porte des coffres suisses .

    Notre seule richesse ,plus ou moins partagée, reste le bois lui même , tant qu’il en reste .

    Qui a financé le dernier  » Robin des bois » ? Trop forts , ces riches …!

    Du pain et des jeux .

    Du cinéma et de la drogue .

    Ma baguette de pain vient d’augmenter de 6,25 % .

    1. Mandrin, est de Rhône-Alpes
      (les juges de Grenoble et leur bonnets carrés ..),
      il trafique entre la Suisse, la France et la Savoie
      (laquelle n’est pas la France),
      il a des complices dans la région de mon enfance,
      soit Entre-deux-guiers,
      (un des deux guiers, le guier vif ou le guier mort -et il n’est pas sûre que le Roi de France n’est jamais su vraiment lequel, et qu’en savait donc le duc de Savoie…- délimitait la France de la Savoie)
      et Miribel-les- Echelles
      (avant le tunel,
      je dirais sous Napoléon III -vu qu’il me semble que c’est lui sous lequel les savoyards ont voté par référendum leur rattachement à la France, et donc il fallait bien qu’il s’occupe un peu d’eux, donc ce tunel entre Voiron et Chambéry, et sans doute d’autres , et même peut-être des ponts, tout le trajet de la route Napoléon, .. -je suis très nulle en histoire et géographie mais entre Chambéry et Alberville, au moins, parce que peut-être cela pourrait être entre Voiron et Turin, la nationale s’appelle aussi route Napoléon en mémoire de Napoléon, sa votation, son tunel …-
      soit donc avant le tunel, il fallait passer le petit haut de la montagne à dos d’hommes avec des échelles, les mules avancent pas mal, mais d’un côté à l’autre, si j’ai bien compris la mule ne passe pas, donc changement de mules, avec entremie les échelles, à dos d’hommes, toute cette complication étant sur le territoire de la Savoie,
      cependant qu’Entre-deux-Guiers, Miribel les Echelles sont sur les frontières, -la frontière marquée par le Guier, est à cet endroit où il existe deux guiers férocement problématique- entre la France et la Savoie)
      La Suisse, et plus encore la Savoie ne se plaignaient pas de Mandrin, la France, oui ….
      et donc, et donc …. un homme d’église a trahi
      (- bien évidemment je suppose contre de l’argent que dans le doute on va dire pour ses pauvres … -)
      et alors Mandrin et aussi plusieurs de ses complices, du côté de sa famille ou de celle de sa femme, habitants Entre-deux-Guiers, Miribel-les-Echelles, furent arrêtés et jugés … (la peine fut féroce, il me semblerait bien qu’ils n’ont pas été pendus mais roués …)

      De tout cela, je veux juste insister que pour ce qui est de Mandrin, il trafique entre la Suisse, la France et la Savoie .. (pour le reste, il n’est pas évident qu’il soit si sympathique que ça, il résiste une histoire d’assassinat de sang froid … même si cette acte de cruauté n’empêche pas qu’il en reste aussi du plus grand mépris pour ce curé qui l’a trahi …)

  12. Prévision de 4,6 % de déficit pour le Portugal

    Le gouvernement table sur un déficit à 4,6 % du PIB en 2011.

    Le pétrole en baisse à New York

    Les prix du pétrole ont ouvert en nette baisse jeudi à New York, le baril de référence cédant 1,47 dollar à 74,18 dollars, après les chiffres hebdomadaires du chômage et face à l’accumulation des stocks aux Etats-Unis.

    Menace de grève générale en Espagne

    La fédération de la fonction publique d’un des deux principaux syndicats espagnol, CCOO, a appelé jeudi à des mobilisations contre les mesures d’austérité gouvernementale annoncées mercredi, qui pourraient aboutir à une grève générale dans la fonction publique. « Cet après-midi (jeudi), nous allons soumettre à l’approbation des organes de direction du syndicat un calendrier de mobilisations pour l’ensemble du secteur public, dont le point culminant sera un appel à une grève générale sectorielle », a annoncé la fédération du secteur public de CCOO. Les leaders confédéraux des deux grandes centrales, CCOO et UGT, se trouvaient jeudi en début d’après-midi au palais de la Moncloa, siège de la présidence du gouvernement socialiste espagnol, où José Luis Rodriguez Zapatero devait tenter de les convaincre du bien fondé des mesures d’austérité.

    agences

  13. en introduction de l’article « Robin des bois, le recours aux forêts et l’esprit de rébellion » sur Théatrum Belli,
    http://www.theatrum-belli.com/archive/2010/02/20/4f4d276e29637e42b4c323127e201d6c.html
    (il y est question de Guillaume le conquérant ….
    et avec à retenir pour la leçon « Dans leurs forêts, ils chassent l’ombre de la loi, brouillant ainsi la dichotomie traditionnelle entre l’ombre et la lumière. En se situant à l’écart d’une loi arbitraire ou corrompue, ils se font les véritables champions de la justice naturelle, faisant apparaître la loi institutionnelle comme l’ombre pâle de son idéal lumineux. »)

    1. la dictature du prolétariat, je ne sais pas
      (le sens du mot dictature est variable, par exemple: -sous le gouvernement provisoire de Lamartine, ce gouvernement se présente comme une dictature et ses membres comme des dictateurs parce qu’il n’est pas légitime, il n’a pas été elu ni de Dieu ni du peuple, il est sorti de la révolution de 1848 , -à l’époque de la révolution de 1789, il se définit en rapport aux romains, je n’ai pas trop compris mais le dictateur est un juge ou quelque chose comme ça …. pour Marx une dictature, c’est quoi ???
      et prolétariat aussi au juste, ça veut dire quoi ???
      (avec Bernard Stiegler, l’ouvrier qui oeuvre – rien à voir avce un OS à la chaine- n’est pas un prolétaire – alors que l’OS qui travaille à la chaine , parce qu’il travaille à la chaine, -soit dépossédé de son savoir d’ouvrier qui puissait oeuvrer- est un prolétaire … et aujourd’hui, dans cette définition-là de la prolétarisation, nous en sommes à la prolétarisation du consommateur,
      -pour traduire en focalisant uniquement sur le registre de la bouffe : de plus en plus le consommateur lambda achète des croquettes de déjeuner, du pret-à-bouffer-micro-ondes, du pret-à-baffrer-fast-food .. sans plus se poser tant de questions, car sait-il encore cuisiner des salsifis, fermenter une choucroute, faire son vinaigre, saler et préparer un jambon, tuer un lapin, découper un mouton …
      par exemple : sans frigo, le consommateur de nos jours est désespérement perdu, rien ne lui a été transmis, sans se poser aucune question, il met la moutarde au frigo, la confiture au frigo, bientôt les conserves au frigo … les ancêtres metaient les courges à l’écurie, le fromage à la cave, les confitures au sec au grenier…
      je ne parle donc même pas de la prolétarisation au dessus de l’estomac, être capable de capter sur le sujet de construire sa maison, se démerder de ses déchets, capter de l’eau potable, gérer de l’énergie, comprendre son ordinateur, monter son site internet …
      ni celui de s’occuper de soi, laver une plaie, bander une entorce, s’occuper de sa fièvre …
      mais pour Marx, prolétaire et prolétariser , ça veut dire quoi ???)

      par contre la dictature du profitariat, (quelque soit le sens donné au mot dictature en allant de celui des romains, en passant par la dictature de Lamartine, et jusqu’à nos nos jours) est un monde qui marche la tête en bas (bien enfoncée dans le sable) et les pieds en l’air (qui pédale complètement dans la choucroute, absurde, suicidaire, dérisoire, cynique, ridicule …autant dire à en hurler de rire jusqu’à s’éclater le ventre par terre, tant il ne va que droit dans le mur , sans aucun avenir …)

  14. Comme dirait Robin des petits pois : « on en a toujours besoin d’un chez soi ! »

    extrait :
    « Par ailleurs, M. Cuomo s’intéresse au turnover des employés des agences de notation qui ont ensuite été embauchés par des banques pour les aider à créer des titres hypothécaire qui ont obtenu de meilleures notes que ce qu’ils méritaient réellement, détaille le quotidien américain. Selon le NYT, les banques comme Goldman Sachs peuvent en effet offrir à leurs salariés des salaires de plusieurs millions de dollars pour séduire les employés des agences de notation, qui sont nettement moins bien rémunérés lorsqu’ils travaillent chez Standard & Poor’s, Fitch Ratings ou encore Moody’s. »

    source
    http://www.boursier.com/vals/ALL/les-agences-de-notation-dupees-par-de-grandes-banques-eco-2073.htm

  15. Liste des plans de rigeurs….un suicide collectif, surtout quand il n y a aucune reprise économique…on va tout droit vers la suite de la récession voire pire….comme des moutons
    à l’abbatoir…et tout cela ne  »marchera » pas….plus de dettes,moins de croissance,moins d’impôts,de taxes etc etc le cercle vicieux est en route …et une possible révolte sociale

    http://www.lemonde.fr/europe/article/2010/05/13/tour-d-europe-des-plans-de-rigueur_1351160_3214.html#ens_id=1268560

    1. sans en connaitre le timing , nous savons tous là ou on nous conduit…
      mais est ce vraiment un avantage ?
      il semble que nous ne puissions pas grand chose pour changer de voie .
      nous sommes informés …que nous allons en prendre plein la g….
      mais nous sommes impuissants
      c’est mon impression …

    2. @philippe54

      Courage mon gars, il faut avoir confiance en NS.
      Il avait dit qu’il irait chercher le point de croissance qui nous manquait avec les dents s’il le fallait…

      Bien amicalement

    3. je n’ai pas du tout un âme de dictateur, je suis lente, je ne suis pas claire, on ne comprends pas toujours ni ce que je dis, pas même de ce que je voudrais dire …
      mais là, non :
      donc je dis, j’espère que c’est clair : pour nous, il est interdit de déprimer
      (les PDG de banques, les traders, les gros actionnaires, nos gouvernants…
      tout ce gratin, peuvent déprimés, s’ils se remettent en question cela peut servir à quelque chose, ..
      mais nous si on déprime à quoi ça va servir , sinon à rien …
      et il faudrait qu’on se mettent stupidement à déprimer pour déprimer, cela comme ça, pour rien, puisque ça ne servira à rien, sinon que de nous amputer de nos moyens …
      donc non, nous déprimés, ça ne sert à rien, et même plus ça ne peut que nous déservir, alors je me répète, même s’il le faut je radote, mais sérieusement je suis contre …
      après, comment se raccrocher , à quoi se raccrocher, pourquoi se raccrocher.. je ne sais pas dire, je peux répéter l’anticipation de Rrose Sé la vie, les matins qui chantent, dansons la Capucine…)

  16. http://market-ticker.denninger.net/archives/2314-Analysis-Equity-Markets-Dangerously-Misreading-ECB.html

    Now let’s analyze against the European/ECB announcement.

    First, the ECB announcement is the exact opposite of point #1 above. That is, the announcement contains formal claims of austerity for governments, which means reducing the debt-issuance spike to GDP. Whether through tax increases, spending cuts or both, the impact will be the same, and it will be materially negative on a macro economic level. There is no possible way to avoid this if the actual austerity measures are taken, and yet the « bailouts » are conditioned on them so it is reasonable to assume that either (1) they won’t be taken and the bailouts won’t happen or (2) they will be taken and the effects will flow from them.

    Second, European banks were already lying about asset valuations. That is, there’s no « goose » that can come from that here in this case, as Euroland banks were never honest about their leverage or asset valuation levels to the degree that US banks used to be. Thus, there’s nothing to « rig the market with » there, as the impact of that rigging has already been had years ago.

  17. Huit grandes banques dans la ligne de mire des autorités américaines

    jeudi 13 mai 2010, 18:57
    Huit grandes banques internationales, dont le Credit Agricole, se retrouvent sur la sellette aux Etats-Unis au sujet de leurs agissements pendant la crise, alors que les débats au Congrès sur la réforme financière s’intensifient. Les informations se multiplient sur des enquêtes lancées tous azimuts par les autorités américaines, un mois après l’annonce d’une plainte du gendarme américain de la Bourse, la SEC, sur Goldman Sachs et l’un de ses traders, le français Fabrice Tourre. La SEC les accuse d’avoir trompé des clients de la banque d’affaires en leur vendant des CDO, produits dérivés adossés à des prêts immobiliers à risque, les fameux « subprimes » à l’origine de la crise financière. Cette enquête concerne d’autres banques, dont l’américaine Citigroup, qui a indiqué récemment répondre à des « demandes de documents et d’informations de la SEC et d’autres agences gouvernementales » en relation avec les subprimes.

    1. Je ne suis pas trop sûre de moi, mais si j’ai bien compris, le crédit agricole, est hypothétiquement propriétaire de quasi toutes les terres agricoles de France et de Navarre …
      (donc c’est une banque d’abord à nationaliser, ensuite on peut voir ….
      parce que je voudrais pas dire mais les fonds de pension US qui par exemple rachètent la rue de la République à Marseille
      -ils ne sont pas seuls il y a des fonds de pension canadien, je crois aussi la caisse d’épargne…-
      ça n’empêche pas que sur place, c’est des quartiers entiers entiers qu’on déménage, des immeubles entiers de petites gens qui se font expulser, déplacer …
      tout ça pour l’avidité d’une reconfiguration de Marseille, en une ville qui se la pète et des grands yatchs, et des touristes en veux-tu en voilà …..
      alors que bon, c’est bien gentil tout ça, mais Marseille est un port qui simplement du blocus des allemands lors de la deuxième guerre mondiale, quoique en zone libre, a subi une mortalité plus importante que d’autres villes de France, situées elles en zone occupée sous le joug des nazis …)

      Donc il faudrait aussi songer d’arrêter de rêver, les fonds qui spéculent investissent n’importe quoi, peut-être pas toujours mais parfois, (localement il est possible d’en juger, que parfois c’est à tord et à travers), devraient avoir une quelconque habilité à se prononcer des avoirs du crédit agricole, une banque qui détient hypothétiquement une masse considérable des terres agricoles de la France- je ne parle pas des fermes, avec la politique agricole de l’Europe,les paysans crèvent (c’est idem que de la grande, si grande Europe du fer et du charbon, que reste-t-il des mines, que reste-t-il de la sidérurgie ???)

      Le Crédit agricole se prend pour je ne sais quoi, on va dire un fond de pension américain, à faire n’importe quoi, juste pour le plaisir de spéculer, complètement obnubilé au crédo néolibéral qui dit que spéculer pour spéculer de spéculer, c’est faire de l’argent ??? Il en aurait été à se la péter si haut que de se prendre pour Goldman Sach, et le gouvernement français n’aurait pas seulement commencer de penser …
      (Sarkosy est déjà, notablement, une catastrophe pour la France, avant même d’avoir été élu président, je n’arrive pas à comprendre comment il est possible qu’il est été élu, et en même temps de nous faire tartiner de notre soit-disant si démocratiquement et si merveilleuse liberté de la presse…
      tout est possible avec Sarkosy, il convient donc aussi d’envisager que le pire est non pas seulement éventuellement mais bien entendu possible parmi les possibles …)

  18. Interlude:

    Il ne faut pas désirer les biens du riche, il faut l’en dégoûter.

    *

    Le chômage est déplaisant parce qu’il n’est pas tout à fait généralisé.

    *

    Je hais le travail au point de ne pouvoir l’exiger d’autres.

    *

    Agrandir et améliorer les cages est le contraire de les abolir.

    (Louis Scutenaire)

    Amicalementao à tous

  19. ça me fait penser tout bonnement à une chose : vous saviez qu’en 2006 et 2007, la France était en excédent primaire (hors intérêts versés pour payer les créanciers) ?

    Sinon, Robin des bois est peut-être le premier personnage romantique…c’est un brigand (cf Schiller)
    qui remet en cause la légalité…nous avons peut-être besoin de romantisme (pas du sentimentalisme que nombre de gens assimilent au romantisme) donc d’un héros romantique…une sorte de Lorenzaccio qui n’auraient pas peur de se salir les mains pour faire le devoir…vous savez un trader qui aurait trop pris goût à la démesure de la finance mais qui n’aurait pas oublié son but (vaincre la finance)…agir tout en se sachant condamné…
    Nous avons besoin d’un Hugo et d’un Zola également…

  20. Mr Jorion,

    il est justement temps de sortir du bois.

    Etes-vous seul à réguler ce forum. Sans doute pas, je ne peux vous imaginer à filtrer tous les nessages derrière votre écran toute la journée. Sans être trop indiscret, vous devriez nous faire découvrir votre équipe (si il y a bien sûr.. ) et votre organisation à faire fonctionner ce blog.

    Merci

  21. « I feel very bad for the German people. Not only do I feel bad for them but I can empathize. I too am being forced to sit back and watch this comedy of errors as a corrupt, inept and increasingly dangerous class of elitist political and financial oligarchs destroys my nation. On Sunday night an ex-client that I have remained in contact with since my days at Bernstein sent me an email with a simple question: “What do you think of the bailout.” I didn’t have time to answer it during trading Monday but when I finally sat down I wrote the following. Basically, it’s a total joke as is everything else the politicians have done. No one and nothing is allowed to fail and this relates to the fact that the global monetary and financial system is a complete house of cards. It’s insanely bullish for gold. If Germans rioted they would be in the streets today. They totally got sold out beyond belief. But it doesn’t seem to be in their nature to riot so rather I think they will dump their Euros and buy gold. That’s how Germans riot. With every passing day and every new bailout of the global banks (which is all this is, all TARP was, and all everything has been) more and more people awaken to the fact it’s all a total scam. This will just accelerate the process of dumping the paper currencies we use today in favor of hard assets as this system is obviously coming down. A lot of people keep asking, is this the same as post Bear Stearns? I mean here is the biggest difference in my mind. Back then people believed in the system, the market and what we have going generally. Not now. Not anymore. Thousands more people every day figure out it’s rigged and it’s a ponzi scheme. »

    – Michael Krieger
    zero hedge

  22. Pour sortir des sentiers battus, du langage unique, du cadre habituel de nos microcosmes, des robins des bois il en existe heureusement plus d’un.

    1. Jean-Luc Mélenchon
    J’ai été séduit par l’article de Jean-Luc Mélenchon paru dans le Monde du 11 ou 12 mai « Le partage ruineux entre le capital et le travail ».
    J’avais suivi, suite à un lien du blog, les échanges précédents à fleurets mouchetés entre JL Mélenchon et M. Peyrelevade sur un sujet que j’estime central dans le thème de la justice sociale. En résumé :

    Selon la commission européenne la part des salaires serait passée de 66,5% en 1982 à 57,2% en 2006, ce partage injuste de la richesse est stable depuis 20 ans du fait de la révolution néo-libérale.
    En sus, depuis 1982, la richesse créée par actif a augmenté de 30% (fabuleux gains de productivité des travailleurs accaparés par le capital)
    En raisonnant à la décade, le constat reste vérifié :
    6,5 points de richesse perdus par les salariés entre les périodes 1974/84 et 1997/2007.
    Un retour arrière compromettrait les investissements ? Que nenni
    Part du capital destiné aux investissements :
    1990 : 75%, 2007 : 57% Part captée par les actionnaires : de 22% elle est montée à 36%
    Nous attendons le droit de réponse de M. Peyrelevade qui ne saurait tarder.

    Je ne peux vous fournir le lien vers le site du Monde car l’article y est introuvable, à défaut je l’ai trouvé sur le site de Jean-Luc. :

    http://www.lepartidegauche.fr/editos/actualites/2715-le-partage-ruineux-entre-le-capital-et-le-travail-par-jean-luc-melenchon

    Pour bien enfoncer le clou, le sujet n’est pas inédit :
    http://abel.jerome.free.fr/outils/?id=51

    2. Le magazine « Alternatives Economiques » et toute sa rédaction
    Ses revues mensuelles et ses N° spéciaux constituent à eux seuls un véritable programme de réformes au service de tous et surtout du travail.

    3. Stefan Hessel
    Un Robin des bois encore plus étonnant que j’ai découvert il y a quelques mois sur une radio périphérique
    Un résistant de la première heure devenu un papi moderne et qui continue de plus belle comme je viens de le découvrir sous Google.
    Les 15 et 16 mai, forum sur la démolition du programme du CNR & des Services Publics. Epoustouflant, j’en reviens pas, Robin de Bois et sa troupe.
    http://www.dailymotion.com/video/xd3j77_rassemblement-paroles-de-resistance_news
    http://www.citoyens-resistants.fr/

    1. J’ajoute
      – Bernard Stiegler (pour une nouvelle économie politique, Ed. Galilée)

      – Richard Sennett (« Ce que sait la main », « La nouvelle culture du capitalisme »)

      Sennett ce lit facilement,

      Stiegler un peu moins, surtout « avant » (avant 2005 et Ars industrialis) quand il y avait beaucoup de langage « derridien » dans sa prose.
      Son analyse du prolétariat comme privation de savoir-faire/savoir-vivre, de baisse du désir de déliaison des pulsions peuvent fournir une vue unifiée. Qui rend logique de voir la débandade littérale du ressort « consommation » dans la crise actuelle. Et à moi qui suit un mécréant en psychanalyse, je luis sait gré de parler d’énergie libidinale, mais peu ou pas d’inconscient, de surmoi ou de complexe d’Oedipe…

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