85 réflexions sur « When I’m 64 »

  1. 64 ans et toujours pas à la retraite ? Paul ne soyez pas « plus royaliste que le roi Sarko » avec ses 62 ans comme âge légal de départ…

  2. Paul, ça me fait penser que les Chinois, à ce qu’il paraît, expriment leurs vœux en souhaitant « mille ans de bonheur ». Je ne sais pas si c’est vrai, mais j’adore cette formule qui joue facétieusement des nombres. Alors voilà, à la mode chinoise, je vous souhaite mille ans de bonheur et surtout, surtout, de conserver votre « optimisme dans l’action ». (Au fait, pourrait-on parler à ce sujet d’optimisme actionnarial ? Il faudra bien, un jour, répondre à cette petite question.)

  3. C’est seulement lorsque la Connaissance est unie à l’Amour que leur amalgame produit la Sagesse. Max Heindel
    vous etes sur la bonne voie(lol)
    il me semble!

    1. @louise

      Merci pour cet hommage à Sim, qui, sous ses airs bellâtres et son sourire ravageur, cachait une rigueur intellectuelle et une hardiesse conceptuelle qui hantèrent les dernières années du bon père Teilhard de Chardin…

  4. @ Paul,

    Un bel agneau sauce financière pour marchand devin, la promo apocalypse rôtie à point nommé.

    Bien des joies en ce jour faste, quel est le dessert préféré d’Anella?

    Trève des confiseurs, repos des censeurs

    Joyeux anniversaire!

  5. Il parait aussi que Mireille Mathieu est née ce jour là , qui serait aussi la date de fondation de l’OMS .

    Sinon , recevez les amitiés ( ça coûte moins qu’une cotisation ) d’un plus proche des 9×9 que des 8×8 ans !

    Il parait qu’il y a de plus en plus de 10×10 ans ; ça me fatigue rien que de l’imaginer !

  6. « Put The Blame On Mame » Rita Hayworth dans Gilda de Charles Vidor (1946)

    Et après on s’étonne qu’il y ait un baby boom après guerre 😉

    1. Pour finir en beauté :

      Et dire que ce fringant garçon s’est assis au piano sans savoir ce qu’il allait leur jouer pendant 1h… et qu’il résulte de cette improvisation de purs moments de magie.

    2. Bonjour à tous,

      j’étais hier soir au concert du trio mythique Jarret Peacock DeJohnette aux nuits de Fourvière, et ça m’a laissé une impression bizarre :
      – d’abord comme d’habitude les avertissements d’usage avec Keith Jarrett, photo interdite, ne pas manger, ne pas boire autre chose que de l’leau, … (concert en plein air pour ceux qui connaissent le théatre antique), bref passons,
      – début du concert un speaker redonne les consignes, (oui bon, ça va, ce sont des hommes publics aussi, s’ils ne souhaitent pas être photographiés, il vaut mieux faire agent secret que musicien à succès…)
      – premier morceau le batteur avant de commencer repère sur la gauche du public un flash ou je ne sais quoi, il change de tête et fait deux fois le geste d’égorger le fautif en ayant l’air très très mécontent, (moment de doute dans le public troisième édition)
      – trois morceaux pendant lesquels Jack DeJohnette joue trop fort (batterie), mais Jarrett et Peacock sont en osmose,
      – puis 45 minutes environ de grâce absolue quand à la fin du morceau Jack DeJohnette, encore lui repère maintenant sur le droite quelque chose qui le gène. Le morceau s’arrête et il se lève et désigne une personne. Jerrett se lève à son tour et va au micro « nous ne jouerons pas d’autre morceau tant que l’appareil d’enregistrement repéré n’est pas confisqué… Flottement dans l’organisation, re moment de doute dans le public, et honnêtement, ça a brisé a magie du moment ;
      le fautif est enfin repréré par un assistant de Jarrett, il revient tout penaud, c’est la montre du spectateur qui a été prise pour un appareil photo… A ce moment, DeJohnette s’excuse et le public siffle, magie disparue.

      le concert se termine 15 minutes plus tard, un rappel, standing ovation, mais le coeur n’y était plus.

      On a eu donc quelques moments magnifiques dignes du Köln Concert, Jarrett et Peacock vraiment branchés sur les mêmes vibrations, et un Dejohnette plus occupé à scruter le public à la recherche du dégénéré qui veut garder un souvenir qu’à gérer ses fûts et ses deux acolytes.

      Tout ça pour la modique somme de 43€, et j’en viens à me demander, est ce l’âge qui les rends si hautains, est-ce la gloire qui donne la grosse tête à ce point là ?

      Je suis fan de la musique de Jarrett, mais c’est dans son rapport au public que je suis gêné. Le partage de la musique en live se vit comme un don, et je crois que l' »Artiste » n’est plus sur la même planète aujourd’hui. Quel dommage, quel gâchis, quelle tristesse…

      Paul, pour finir, que cette année supplémentaire vous apporte le bonheur de voir votre petit grandir, et surtout gardez cette proximité et cette simplicité qui vous rend si « abordable », la grosse tête de trop nombreuses personnes me rend triste.

      Bonne anniversaire

    3. Vous avez eu de la chance: en 2008, je crois, Salle Pleyel, en solo, à la moitié du concert il était parti parce qu’il y avait des toux dans la salle… mais il n’est pas le seul pianiste incapable de s’abstraire des problèmes « d’environnement ».: le très grand Arturo Benedetti-Michelangeli était parti d’un concert, à la Pleyel aussi, parce que selon lui il y avait un courant d’air qui le gênait… (dans le genre « concert court » il a fait mieux au Japon, il était parti au bout de 20 minutes, après avoir joué les 4 ballades de Brahms, en disant qu’après les avoir joué comme il venait de le faire, on ne pouvait rien jouer d’autre !!)

    4. Glenn Gould avait eu au moins le mérite d’être plus radical quant à cette mascarade des concerts-messes entre prêtres capricieux-sourcilleux et clients-fans dévots: No more concerts, no more!

    1. En 1965, Pierre Dac se déclare candidat à la présidentielle, soutenu par le MOU, Mouvement ondulatoire unifié, dont le slogan était : « Les temps sont durs ! Vive le MOU ! ». À la demande de l’Élysée, l’ancien résistant renonce et abandonne sa campagne.

      En 1972, un square et une statue sont inaugurés en son honneur, à Meulan. Devant les photographes, Pierre Dac et Francis Blanche posent à leur manière, c’est-à-dire en satisfaisant sur le monument un besoin naturel.

      Merci à wikipédia et à François! A quand un duo Paul-François mettant Ravel à leur sauce?

  7. C’était donc ça! Ce je ne sais quoi dans l’air…….bon anniversaire Monsieur Jorion!
    Merci pour ce blog.

  8. Joyeux anniversaire avec un peu de retard.

    J’en profite pour vous poser une question que je ne sais pas trop où placer. Il me semble avoir lu dans un de vos commentaires (que je n’ai pas retrouvé) que vous étiez impatient de terminer le livre que vous étiez en train de lire pour pouvoir en commencer un autre sur la crise de 1929 et les années 30 je crois. Ce sont les références de cet ouvrage que je cherche 🙂

    Merci d’avance

  9. Oula.
    Je rate donc même les dates anniversaires annoncées le jour même sur un blog.
    Bon anniversaire avec un jour de retard donc.

    (Allez hop, Martine, chez le psy.)

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