L’actualité de la crise : CE SERAIT FOLIE…, par François Leclerc

Billet invité

L’onde de choc qu’a suscitée l’immolation par le feu d’un jeune Tunisien désespéré n’a pas fini de se propager. Avant-hier, des Américains faisaient explicitement référence à la contestation qui parcourt le monde arabe dans les rues de Madison (Wisconsin), les dissidents chinois se sont depuis emparés du symbole de la révolution du jasmin, aujourd’hui les Grecs en grève générale manifestent dans Athènes, à Salonique et au Pirée sous une banderole proclamant « Nous n’en pouvons plus ! ». La prochaine fois, ce sera “Dégage !”.

Rien a priori ne relie ces événements éparpillés, mais tout pourtant les rassemble. Tous ont comme même origine de refuser de continuer à silencieusement accepter l’inacceptable, les atteintes instituées à la liberté ou renforcées aux moyens d’existence. D’opposer une détermination accrue aux pressions et moyens répressifs utilisés pour faire taire et rentrer dans le rang, dompter et soumettre.

Il est particulièrement impressionnant de voir comment sont déjouées les habituelles diversions destinées à diviser pour régner. Entre musulmans et laïcs en Tunisie, avec les coptes en Egypte, ou bien entre sunnites et chiites ou nordistes et sudistes au Yémen. En dépit des difficultés qu’ils rencontrent, les Algériens vont finalement le plus loin, en demandant non pas le départ d’un dictateur mais la fin d’un système, car c’est de cela qu’il s’agit. Quant au danger islamique dont la menace imminente résonnait en Europe et justifiait les pires soutiens à des dictatures censées y faire rempart, qu’en reste-t-il dans un monde certes chaotique mais enivré de liberté et de promesses de mieux-être ?

Pour le moins, les Européens n’en sont pas encore là, à l’exception de ceux qui protestent, placés au cœur de la zone des tempêtes et devant supporter le poids de charges accablantes. Sans doute peuvent-ils compter, pour que s’élargisse le front du refus, sur la constance avec laquelle les dirigeants européens passent et repassent les mêmes faux-plis.

La place d’honneur revient aux Allemands, qui imposent leur règle à toute l’Union européenne. Partis de la coalition gouvernementale, Bundestag et Bundesbank contribuent à une confusion grandissante, ne permettant pas de comprendre où ils veulent en venir, s’ils le savent !

En imposant d’être consulté avant tout accord dans le cadre des discussions européennes en cours, le parlement allemand vient de restreindre encore plus les marges de manœuvre d’Angela Merkel et de rendre les négociations sur le renforcement du fonds de stabilité financière encore plus incertaines. Pour ne pas parler du futur fonds qui doit être lancé en 2013, ou bien des refus qui se multiplient en tous sens de toute solution qui allégerait la charge de la dette des pays en difficultés, pour leur imposer de racler jusqu’à l’os. Les unes après les autres, toutes les portes sont fermées : eurobligations, achats obligataires par le fonds, financement du rachat de leur dette par eux-même, etc…

Un seul credo subsiste, que la BCE vient à nouveau d’énoncer en réclamant l’instauration de plus d’automatisme dans le contrôle des politiques économiques et budgétaires des pays de la zone euro, et la mise en place d’un régime de sanctions financières pour les contrevenants. Un rappel qui suit la déclaration de Jean-Claude Trichet s’exclamant que « la dernière bêtise à faire » serait d’augmenter les salaires, expliquant du haut de son magistère : « Nous ne pouvons rien contre l’augmentation immédiate des prix du pétrole ou des matières premières. Mais en revanche, nous devons éviter à tout prix ce que nous appelons les effets de second tour, c’est-à-dire que les autres prix se mettent à bouger », précisant que les salaires en faisaient partie. Voilà un choix clairement énoncé.

La compétition à sa succession à la tête de la BCE, à l’automne prochain, est lancée. Elle donne déjà lieu de la part des candidats à une surenchère destinée à démontrer aux Allemands que chacun d’entre eux sera le meilleur défenseur de leur politique. L’Italien Mario Draghi et le Hollandais Nout Welling (l’actuel président de la BRI – Banque des Règlements Internationaux) rivalisent d’ardeur pour s’opposer à tout système de transfert fiscal au sein de la zone euro afin d’aider les pays les plus faibles. S’il est un front du refus déjà constitué, il ne faut pas aller le chercher ailleurs.

D’intenses négociations ont déjà commencé en vue de desserrer un peu les contraintes des plans de sauvetage de la Grèce et de l’Irlande, car elles ne sont pas tenables. A la stricte condition que deux tabous ne soient pas transgressés : pas de restructuration de la dette publique et pas de décote imposée aux créanciers seniors des banques. Le but est comme toujours de préserver les intérêts des banques, la seule ligne directrice que les dirigeants européens ont en réalité. Il ne reste alors comme éventualité qu’un petit allongement de la durée des prêts consentis aux Grecs et une baisse a minima du taux infligé aux Irlandais. Ce dernier est à juste titre jugé « punitif » (et d’ailleurs revendiqué ainsi par ceux qui l’ont imposé). Comme d’habitude, c’est reculer pour mieux sauter.

Que peuvent de leur côté espérer les Portugais et les Espagnols, toujours au bord de la zone des tempêtes ? Une mission de la Commission européenne et de la BCE se trouve actuellement à Lisbonne, avant de se rendre à Madrid, afin d’évaluer dans les deux capitales la situation budgétaire et les perspectives de croissance, ainsi que la solidité du système bancaire. Cette dernière question est d’autant plus cruciale que la BCE agite de plus en plus le chiffon rouge d’une prochaine augmentation de ses taux, ce qui réduirait le soutien dont les banques bénéficient et nécessiterait la mise en place immédiate de solutions alternatives, comme cela est déjà le cas en Irlande avec la banque centrale irlandaise.

Dans l’urgence, les Espagnols tentent donc de restructurer leurs Cajas, en les privatisant si possible pour n’avoir rien à débourser ; les Portugais sont quant à eux plus démunis. Les uns et les autres continuent de se financer sur le marché obligataire à des taux toujours très élevés, en dépit des interventions de la BCE qui tente de calmer le jeu en achetant de la dette du Portugal. Personne n’est prêt à parier que le pays pourra éviter de faire appel à un soutien financier européen, le Portugal s’apprêtant à rejoindre le club des pays condamnés à être sinistrés pour avoir été sauvés.

En visite à Lisbonne, Jerry Buzek, le président du Parlement européen, a appelé le gouvernement à accélérer les réformes structurelles pour accroître sa compétitivité, car « l’austérité ne suffit pas ». Il a précisé ce qu’il avait en tête : le marché du travail, l’âge de la retraite et le système des pensions. Lui succédant, Jean-Claude Trichet a appelé à suivre le programme engagé « de manière rigoureuse et impeccable » ainsi qu’a « respecter tous ses engagements ». Cela ne fait que commencer.

De leur côté, les Espagnols font face à la poursuite de l’explosion de leur bulle immobilière, tout en conservant les yeux rivés sur leur objectifs de réduction du déficit. Comme toujours, les prévisions de croissance établies pour les besoins de la cause pêchent par optimisme, quand ce ne sont pas comme en Grèce les rentrées qui ne sont pas au rendez-vous (ce qui explique l’exigence formulée par les représentants du FMI, d’importantes cessions du patrimoine du pays). Combien de temps le stock actuel d’un million de logements invendus mettra-t-il a être écoulé en Espagne ? De combien vont encore chuter les prix de l’immobilier sur le marché (l’hypothèse de 30 à 50% est évoquée) ? La réponse à ces deux questions commande la suite des opérations, et notamment la réussite incertaine du sauvetage des Cajas.

Le risque est élevé que des concours publics plus importants que prévus soient nécessaires, des solutions type bad banks étant à un stade avancé d’étude. Une solution à peu de frais, dans l’immédiat, pour améliorer les ratios comme exigé par le gouvernement, sans avoir à augmenter les fonds propres. Là encore, c’est reculer pour mieux sauter, car cela reviendra à affecter à la charge du budget de l’Etat des pertes qu’il faudra bien reconnaître.

Il n’y aura pas d’autre issue en Irlande, car la baisse homéopathique du taux d’intérêt des prêts européens – si elle intervient – ne rendra pas plus réaliste le plan de sauvetage, que seules des décotes des obligations seniors émises par les banques irlandaises et détenues par les banques européennes pourraient substantiellement soulager. Cette solution vraisemblablement rejetée, les Etats européens peuvent s’attendre à faire demain les frais d’un défaut irlandais et à être mis à contribution.

Une autre dimension de la crise est en train d’apparaître : ce ne sont plus seulement les banques qui sont sur la sellette et doivent être protégées. Moody’s vient de rendre publics des calculs selon lesquels le secteur des assurances serait menacé si la crise de la dette obligataire s’étendait à l’Espagne et à l’Italie, alors que leur exposition à la dette grecque, irlandaise et portugaise est limitée. L’Espagne est décidément le pont trop loin.

Il y a enfin un trou potentiel béant dans le dispositif européen. Si la BCE en venait à progressivement arrêter ses mesures non-conventionnelles d’achats obligataires, comme elle en est pressée par ses faucons, que se passerait-il si le fonds de stabilité actuel – ou son successeur – n’était pas en mesure de prendre le relais comme les surenchères actuelles semblent le présager ?

Tous ces éléments convergent pour confirmer que la barque est trop chargée et ne peut que couler. L’objectif assigné de faire payer la facture aux Etats et aux contribuables n’est pas réaliste. La tentative en cours de rééquilibrer l’édifice de la dette publique et privée – étroitement dépendantes l’une de l’autre – est vouée à l’échec. Ne serait-ce qu’en raison de ce qu’elle suppose de faire endurer. Ce serait folie de les laisser poursuivre sur cette pente !

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194 réflexions sur « L’actualité de la crise : CE SERAIT FOLIE…, par François Leclerc »

  1. PUNITION.

    L’union Européenne, comme d’ailleurs notre président favorise la punition comme moyen d’action contre celui qui n’atteint pas ses objectifs.

    Or pour qu’une punition ait un sens deux conditions doivent être remplies : l’intéressé a commis une erreur et il a la possibilité de la réparer. Autrement dit la punition agit sur son comportement et ses déviances éventuelles.

    Or, si certains pays ont commis de erreurs (Grèce) aucun de ceux que l’on cherche à punir n’a les moyens de faire plus que ce qui lui est imposé.

    Il serait temps de revenir à la dure réalité : si on veut sauver l’euro et l’économie européenne il faut aider réellement (sans taux punitif) les États et sans doute les banques en perdition.

    Il est peut être immoral d’aider le joueur qui a perdu, mais si on veut continuer la partie il faut le renflouer. Remettons à plus tard les “explications” entre décideurs, quand la crise sera passée.

  2. La banque britannique, copieusement renflouée par l’Etat durant la crise financière, a annoncé une perte de 1,1 milliard de livres en 2010, imputable pour une grande part à celle de sa filiale Ulster Bank.

  3. Est ce que quelqu’un sait apporter des précisions sur ce que fait / veut faire le parlement allemand ? Quelle est l’idéologie économique qui la sous tend ? Quelle majorité politique (droite, gauche, ?) est partisant de ce blocage ?

    1. Les trois groupes parlementaires de la coalition gouvernementale (CDU, CSU et FDP) vont présenter une motion commune au vote du Bundestag, le 17 mars prochain.

      Le but est d’imposer à Angela Merkel un passage devant celui-ci avant toute adoption, pour le futur fonds de stabilité européen, de la possibilité d’acheter des obligations ou de financer des achats d’un pays de sa propre dette obligataire sur le second marché, afin de réduire le coût de celle-ci.

      L’adoption de la motion est quasi certaine, dans le contexte de défaite électorale de la coalition à Hambourg et dans l’attente des résultats des six consultations suivantes, qui vont se poursuivre au cours de l’année. Un levier électoral est recherché.

    2. François,

      “la possibilité d’acheter des obligations ou de financer des achats d’un pays de sa propre dette obligataire sur le second marché”

      Si je comprends bien l’objectif n’est pas de permettre à un état de s’endetter auprès de sa banque centrale (à un taux quasi-nul) mais de proposer des rachats de dettes en circulation (marchés secondaire). Ce choix semble se faire en faveur des marchés (qui pourront se débarrasser de titre “potentiellement pourris”), mais en défaveur des états qui devront s’acquitter de taux qui resteront élevés (un peu moins quand même grâce à l’opération).

  4. Mercredi 9 février 2011 :

    La Royal Bank of Scotland (RBS) a annoncé mercredi que le montant des bonus qu’elle compte verser à ses cadres chutera à 950 millions de livres Sterling, alors qu’il était de 1,3 milliard de livres l’année dernière.

    Cependant, un plafond de 2000 livres Sterling pourra être versé en espèces alors que le reste sera converti en actions, précise la Banque.

    La divulgation de ces informations sur les bonus intervient quelques heures après l’annonce d’un accord longtemps attendu entre le gouvernement et les principales banques britanniques sur les bonus, les prêts et la transparence sur les salaires de leurs dirigeants.

    Baptisé “projet Merlin”, l’accord engage les plus importantes institutions bancaires du pays à prêter davantage aux entreprises, à réduire les primes versées à leurs cadres et à être plus transparentes quant aux salaires de leurs hauts cadres.

    Le directeur général de RBS, Stephen Hester, percevra une prime de 2,04 millions de livres Sterling en actions.

    Jeudi 24 février 2011 :

    RBS : perte de 1,1 milliard de livres en 2010.

    La banque britannique, copieusement renflouée par l’Etat durant la crise financière, a annoncé une perte de 1,1 milliard de livres en 2010, imputable pour une grande part à celle de sa filiale Ulster Bank.

    L’action reculait de 3,4% à 45,69 pence à 10h50 GMT, alors que l’Etat est entré au capital de la banque qu’il a renflouée au prix de 50 pence par titre environ.

    RBS a dégagé un modeste bénéfice dans les derniers mois de 2010 mais les pertes liées à des dépréciations de créances ont atteint 930 millions de livres au dernier trimestre contre 782 millions au trimestre précédent.

    La baisse du bénéfice de la banque d’investissement a également déplu aux investisseurs.

    “La situation en Irlande a eu un effet douloureux sur les chiffres de la banque et, bien qu’elle soit au niveau de bon nombre de ses pairs, la banque d’investissement a manqué d’inspiration”, observe Richard Hunter, chez Hargreaves Lansdown Stockbrokers.

    RBS, comme sa concurrente Lloyds qui publie ses comptes vendredi, a été renflouée par le Trésor britannique durant la crise financière de 2008. L’Etat détient actuellement 83% du capital de RBS et 41% de celui de Lloyds.

    Challenges

  5. Même en Bretagne, on spécule :
    “11 contrôles d’alcoolémie ont permis de déceler 12 conduites sous l’empire d’un état alcoolique,”
    Ouest-France de ce jour.

    J’hésite à choisir des gendarmes ou du journaliste est le plus alcoolisé…

  6. Si il n’est pas réaliste de rembourser ses dettes ni de vivre de ses moyens alors qu’est-ce qui l’est ? La seule chose réaliste est d’anticiper l’inéluctable qui comme on le sait est programmé depuis des décennies par la bien pensanse court termiste. C’est là qu’est notre dernier atout.

  7. Grande manifestation à New Delhi contre la hausse du prix des denrées. Près de 100 000 militants syndicaux ont manifesté mercredi 23 février 2011 dans les rues de la capitale indienne New Delhi, en direction du Parlement. Ils entendaient protester contre le chômage et la hausse des prix alimentaires.

    Bon 100.000 personnes à Delhi c’est une paille dans une si grande ville mais faut un début à tout non?

    http://www.rfi.fr/asie-pacifique/20110223-grande-manifestation-new-delhi-contre-hausse-prix-denrees

  8. L’article “Middle East Chaos : what to learn and what to expect”, paru aujourd’hui sur zerohedge, me fiche le bourdon

    http://www.zerohedge.com/article/guest-post-middle-east-chaos-what-learn-and-what-expect

    Tout d’abord

    The key here is that globalist circles support the change in Egypt exactly because nothing will change for the citizenry

    Ensuite

    …What is happening in the Middle East is a perfect example of the manipulation of existing dissent towards establishment ends. The surface trigger for these events is obviously the doubling of food prices across the world in the past two years (you can thank the orchestrated devaluation of western currencies for a large part of this). People have a bad tendency to weather all kinds of atrocities as long as they are fed, but once certain necessities are taken from the masses, they WILL act, usually in a violent and unfocused manner. These revolutions are, for the most part, legitimate when they begin, but are co-opted as they progress, chiefly because the cultures involved do not understand where the real threat is coming from

    .

    Si les révolutions échouent et sont finalement récupérées , c’est parce que les révoltés ne comprennent pas d’où vient réellement la menace, quelle est sa vraie nature et qui en sont les véritables auteurs ,
    Un site comme celui-ci est hautement salutaire pour rssayer d’y voir plus clair . Merci à Paul, François, Julien et les autres amis du forum .
    Les opposants algériens semblent être sur la bonne voie et vouloir aller plus loin en exigeant, en plus du départ d’un gouvernelent corrompu, un changement complet du système.
    Quand même une note d’espoir .

  9. « Il y a »

    Il y a

    il y a une âme sincère, une situation protéiforme
    un homme vient, un torche-ciel
    et la pelle à têtes !
    et la pelle à têtes !
    et hop, et la pelle à têtes !

    Il y a

    il y a

    Il y a un écho qui croit réfléchir
    écho de mille échos
    échos depuis dix mille ans écho
    il y a un nègre d’or
    un nègre s’élance dans le noir
    une confiance de nègre
    un nègre de vanille
    un nègre de rouille se lève

    Il y a
    il y a la colonne de la nature
    il y a
    il y a un homme de silence
    Le ciel s’éteint, la terre coule, mais il reste toujours un cannibale
    un homme brille dans le passé
    un homme se croit une civilisation
    un homme avale des oriflammes
    un homme veut lui aussi faire des étincelles

    mais il reste toujours un cannibale

    Il y a

    Il y a un soldat, il y a mille soldats
    il y a un million de soldats
    il y a qu’il ira
    qu’il ira
    qu’il ira à la guerre

    Il y a un pays comme un boa.

    Henri Michaux, publié dans fontaine n° 44, 1945

  10. Printemps Libyen.

    Ils ont l’énergie du vent qui se lève
    Et des voilures à vouloir mourir dedans
    C’est dans l’espoir jusqu’à très loin
    Que leur voilier les amènera.

    Ils étaient morts depuis si longtemps
    Ceux qui aujourd’hui sont si jeunes
    Et c’est dans le sang de leur vie
    Que demain se noieront les tyrans.

    1. Le reste du monde flippe surtout de ne plus avoir de pétrole…
      Et ça, c’est mauvais pour les Ricains.
      Ca dévoile la réalité de la situation aux yeux du monde.

    2. @ Yvan :
      Parlant de pétrole …
      “”L’augmentation du pétrole (…), elle est inexorable et proposer aujourd’hui des mesures qui viseraient à baisser artificiellement le prix de l’essence, le prix du gasoil, c’est de la démagogie. La seule décision politique responsable, c’est celle qui consiste à aider les Français à se rendre de moins en moins dépendants du pétrole. Il n’y a pas d’autre politique responsable.”
      C’est kiki qui dit ça ?
      François Fillon.
      Et concernant l’aide aux français pour se rendre moins dépendants du pétrole, on n’a toujours rien vu venir.

      Et pendant ce temps là, l’Etat s’engrange benoîtement des ‘surplus’ de taxe, ayant supprimé la ‘flottaison’ de la TIPP, créée en 2000.

      Y en aura des choses, à réformer en 2012 …
      10 ans, quand même.
      Mine de rien, ‘ils’ ont bien plombé la France et pas que l’essence.

    3. D’où une invasion prochaine de la Lybie par les US, pour aller “sauver le peuple”. Et surtout, contrôler le pétrole.

      Coté France, je suis complètement d’accord avec toi.
      Hors, lorsque tu vois les augmentations de prix des transports en commun…
      Il est temps de renationaliser tout cela sans contrepartie.

    4. Les transports et l’énergie doivent retourner en zone régalienne..façon CNR.
      La nourriture aussi…nationaliser Leclerc et Carrefour.
      Les Rolex et le Rolls on peut les laisser au privé.

    5. Il est temps de renationaliser tout cela sans contrepartie

      oui, et de programmer un plan judicieux d’augmentation des chemins de fer, pour le transport de marchandises, et aussi de passagers …

    6. …et pendant ce temps-là…
      « François Fillon revient, chaque fin de semaine, dans sa bourgade près de Sablé-sur-Sarthe (Solesmes, à 255 km de Paris), en utilisant un avion gouvernemental. Le coût de la balade aller-retour entre Vélizy-Villacoublay et l’aéroport d’Angers-Marcé en Falcon 7X revient à 27.000 €. Pourtant, une gare TGV, construite en 1989, permet de rejoindre Paris en 1 h 20.
      Le trajet en autoroute? Approximativement le même temps de transport. Rien d’illégal, certes, mais la note est salée. On répond à Matignon, que « L’avion effectue un aller-retour, et donc use du carburant. Stationner sur place nécessiterait d’assurer le gardiennage de l’avion, ainsi que l’hébergement, soit de nouveaux coûts
      ».
      (Source « France Soir »)

  11. La garantie belge au Fonds européen de stabilité attaquée devant la Cour constitutionnelle.
    BELGA

    Quatre citoyens ont introduit jeudi devant la Cour constitutionnelle une requête en annulation de la loi instaurant la garantie belge au Fonds européen de stabilité financière (FESF), ont-ils annoncé jeudi midi.

    http://www.lalibre.be/economie/actualite/article/644941/la-garantie-belge-au-fonds-europeen-de-stabilite-attaquee-devant-la-cour-constitutionnelle.html

  12. Imaginez seulement que les mobilisations contre la réforme des retraites se soient produites APRÈS les révolutions arabes…”la marche des trois millions”…

    Je suis persuadé que plus rien ne sera pareil, partout dans le monde.

    1. Je ne suis pas certain que le nombre (ou l’enthousiasme) des manifestants contre la réforme des retraites aurait été bien différent après les révolutions arabes que nous sommes en train de vivre (je suis franchement ému de vivre ce moment historique en direct, au passage!). Il y aurait peut-être eu 100000 personnes de plus mais cela n’aurait rien changé au final.
      D’abord parce que ça ne va pas encore assez mal chez nous, contrairement aux pays arabes en question. Ensuite parce que le “seuil de réaction en chaîne” n’a pas été atteint, permettant de faire basculer le camp des indécis dans celui des opposants actifs. Informons donc le maximum de gens autour de nous tous les jours, en dehors du cercle des initiés aux mécanismes de cette crise dont nous faisons partie (tout en continuant à faire vivre ce blog, qui reste un formidable creuset à idées, un recueil d’informations très utiles et le meilleur moyen de diffusion de notre point de vue).
      Maintenant si un gouvernement tombe avant terme en Europe suite à des manifestations monstres, là je ne dis pas qu’il ne pourrait pas y avoir contagion chez nous!

    2. Hi hi hi… Très juste.
      Mais ne vous faites pas de soucis, certaines bonnes âmes, ou esprits un chouïa responsables et pas encore trop embrumés pour ne pas craindre la chienlit et/ou le désastre inéluctables, ont senti le coup venir suffisamment tôt pour aller jusqu’à contraindre notre monarquicule de service à laisser les affaires sérieuses à un certain ministre de la défense, ex-ministre des affaires étrangères et accessoirement ex-premier ministre, ex-secrétaire général de la mairie de Paris, ex-fondateur président de l’UMP et – surtout – maire de Bordeaux, pour chaperonner tout ce petit, tout petit, monde et jouer le pompier de service, si ce n’est le deus ex machina dans la grande scène du IV.
      Et on constate tous les jours, au vu de l’activité tous azimuts du sieur Juppé, que cet acte final est peut-être bien déjà engagé…

  13. Un point de vue sur la Grèce :

    Mikis Theodorakis

    http://www.xn--lecanardrpublicain-jwb.net/spip.php?article335
    “Par conséquent, nous devons être supprimés en tant que peuple, et c’est exactement ce qui arrive aujourd’hui. J’invite les économistes, les politiciens et les analystes à me prouver le contraire. Je crois qu’il n’y a d’explication plausible autre que celle qu’il y a un complot international, avec la participation des Européens pro-américains, comme Merkel, la Banque Centrale européenne et la presse réactionnaire internationale qui ont concocté leur “grand coup”, afin de réduire une nation libre en esclavage.”

    Comme en Islande.

    1. La situation de faiblesse vis à vis d’une administration irresponsable dont le Peuple sent qu’elle se servira de lui comme” variable”,comme troupeau, induit en lui une posture mentale simplificatrice.
      Se focaliser sur un ennemi global et commun aux autres Peuples en souffrance économique.
      Ceci incite certains intellectuels non économistes à désigner un adversaire, en l’occurrence l’insaisissable complot mondialiste .. .
      Or (conj. de coordination Yvan) comme chacun sait la grande conspiration n’existe pas plus qu’un lobby des lobbies dans les couloirs de Bxl.

    2. pour en finir (!) …avec l’idée de “complot” !

      dico Robert de poche
      Complot = projet concerté secrètement.

      tiens, quand les USA ont cornaqué, dès les origines, la Fondation de l’UE, sans avertir les populations .en secret, ..avec, sauf exception, la complicité de nos zélites, qui n’ont toujours pas joué franc jeu avec les Peuples …[ à tel point que Joan, il y a peu, disait, je crois, les satellites des USA, en parlant de l’Europe … ( un cri du coeur ) ] : c’est donc un complot des zélites bancaires, grands-patronesques, US et européennes, contre les Peuples, que l’on a endormis, et à qui on a raconté des bobards ! d’autant plus que cela permettait d’affaiblir l’Europe ( 500 000 personnes, quand-même ), en provoquant sa désindustrialisation, et donc, sous couvert de concurrence libre et non faussée, l’expulsion par destruction d’un concurrent sérieux pour les USA.
      me trompé-je ? il faudrait peut-être appeler un chat un chat !

    3. @ yvan

      Comme en Islande.

      ???

      Je croyais que le peuple islandais, au contraire, refusait de rembourser les dettes causées par les banksters .

  14. Ce serait folie de les laisser poursuivre sur cette pente !

    Comment voulez-vous arrêter des gens qui vont trop vite sur les marchés ?

    Quand bien même en étant le plus sage et gentil possible en société ?

    Je commerce plus vite donc je suis !
    Je produis plus vite donc je suis !
    J’échange plus vite donc je suis !
    J’achète plus vite donc je suis !
    Je vends plus vite donc je suis !
    Je conduis plus vite donc je suis !

    Je vote plus vite donc je suis !
    Je dirige plus vite donc je suis !
    J’amasse plus vite donc je suis !
    Je fabrique plus vite donc je suis !
    Je socialise plus vite donc je suis !
    Je libéralise plus vite donc je suis !

    Je travaille plus vite donc je suis !
    J’appauvris plus vite donc je suis !
    Je vends plus d’armes donc je suis !
    J’ai un esprit comptable donc je suis !
    Je dirige plus de monde donc je suis !
    Je juge davantage le monde donc je suis !

    J’écrase plus vite donc je suis !
    J’objective plus vite donc je suis !
    Je détruits plus vite donc je suis !
    Je possède plus vite donc je suis !
    Je ridiculise plus vite donc je suis !
    Je fais davantage leçon donc je suis !

    Je disserte plus vite donc je suis !
    Je joue plus au poker donc je suis !
    Je téléphone plus vite donc je suis !
    Je suis d’abord un beauf donc je suis !
    Je regarde plus vite la une donc je suis !
    Je consomme sans cesse donc je suis !

    Je porte tel ou telle marque donc je suis !
    J’écoute d’abord ma belle mère donc je suis !
    J’e fais d’abord les soldes d’hiver donc je suis !
    Je viens d’avoir mon dernier i-phone donc je suis !
    Je gagne mieux ma vie que le béta donc je suis !
    Je me lamente encore aujourd’hui donc je suis !

    Je fais moins de vagues donc je suis !
    Je sais mieux me vendre partout donc je suis !
    Je fais toujours ce que l’on dit de faire donc je suis !
    Je suis plus sage et fier en économie donc je suis !
    Je suis moins communiste que l’autre donc je suis !
    Je ment souvent à mon frère de couleur donc je suis !
    Je suis meilleur à l’antenne que le pauvre donc je suis !

    Au sujet de Kadhafi vous verrez cela passera également comme la plupart des autres qui l’ont précédés dans l’histoire, il y a tout ce qui est dit comme tout ce qui n’est pas dit à l’antenne.

    1. Dans la série des “plus vite”, ne pas oublier :

      Je nais plus vite donc je suis.
      (Prématuré ou un né anticipé)
      Je meurs plus vite donc je suis.
      (Un néant anticipé.)
      Entre les deux?
      Je jouis plus vite donc je suis.
      Un éjaculateur précoce.

      Chacun sait pourtant que les bons fruits sont les tardifs, les remontants, ceux de fin de saison, qui tardent et qui trainent, ceux qui s’font tellement attendre qu’on les attend même pu, pi qu’arrivent, quand même, pasque c’est l’heure, pasqu’y fallait tout ce temps, tout ce soleil, toute cette eau, toutes ces nuits. M’enfin bon… tout tout d’suite, ça a son charme aussi… quoique…. non, charme n’est pas le mot convenable. Pas du tout même. Ou alors une barbarie charmante, ou un charme barbare, bref le genre de délices qui lassent, en tout cas qui devraient. pour le moins…

      (Faut que j’arrête de lire du Jérémie, va mal finir c’t’affaire…)

    2. On gagne en effet à vieillir. Comme les bonnes bouteilles.
      Et c’est un rare stockage qui est obligatoire non seulement pour cause de spéculation 😉

    3. Ooais ouais. Certes. Quoique… Un certain temps de latence pour bien rassir ressentiments et rancoeurs peut s’avérer du meilleur effet. Et la chambre froide puur la vengeance, t’avoueras, on a pas fait mieux…. Flirter avec la haine comme avec l’amour, hautement recommandable. Mâturons, mâturons… 🙂

  15. L’argent des interets n’existe pas encore, il faut de la croissance pour pouvoir le creer.
    Et la croissance infinie dans un monde fini est soit un delire soit un reve d’économiste

  16. Bon, il est encore temps de faire connaissance avec la famille Kadhafi (ou “#Gaddafi sur Twitter”), plus pour très longtemps on espère:

    – le père, et ses fameux discours dans lesquels sa schizophrénie paraît de mieux en mieux affirmée:
    http://www.france24.com/fr/20110224-libye-tripoli-zouara-al-zaouiyah-ben-laden-al-qaida-mouammar-kadhafi-revolution
    http://www.youtube.com/watch?v=7W-L_e_wRgg&feature=related
    part1
    http://www.youtube.com/watch?v=ObrZ5wsKA38&feature=related
    part2
    et le désormais fameux “speech au parapluie”, diffusé sur la télé libyenne à 2h du matin, pour ses amis insomniaques, ses intimes en quelque somme
    http://www.youtube.com/watch?v=W09vByBSwxs
    – le fils, businessman, sérieux mais l’air un peu trop décontracté, tout en restant autoritaire (c’est normal pour un manager comme lui, hein…)
    http://www.youtube.com/watch?v=piEslrLNSoQ
    – la fille, “ambassadrice de bonne volonté de l’ONU”, jusqu’à hier, et ambassadrice du vison, l’air assez “cool” elle aussi, malgré les circonstances
    http://www.youtube.com/watch?v=3gFNi14f_EU
    – le fils ex-footballeur, qui selon le journaliste du Financial Times qui l’a interviewé et qui le connaît bien, avait l’air “étonnamment décontracté” en l’état actuel des choses
    http://www.20min.ch/ro/news/dossier/tunisie/story/Kadhafi-restera–le-pere-qui-conseille–19104596

    Tous ont l’air de vivre dans un monde parallèle, quand on les lit ou on les écoute. Les internautes des “médias sociaux” se demandent à quoi ils carburent…

    1. C’est encore un peu trop tôt.
      En avril, on prépare, et en mai, on lance.

      Sinon, effectivement, les 100 000 en Inde font figure d’amateurs.
      On verra du coté anglais.

  17. Jeunesse libyenne et Paul Jorion, même combat ! Ils sont suspectés, par Mouammar Kadhafi comme par Lionel Zinsou, d’être sous l’influence de substances hallucinogènes … Quand l’argumentation vole aussi bas, la fin est proche.

  18. La Grèce ne semble pas au bout du rouleau, tout du moins au regard de l’acceptation des grecs désertant des manifestations encore très minoritaires et pourtant hostiles au plan du FMI. Un signe d’encouragement inespéré pour les élites à continuer à laminer les derniers souffles de démocratie encore fantasmés du petit peuple.

    La machine à broyer ….

    1. La machine à broyer ….

      Contrairement à tant d’idées reçues à l’antenne, j’ai toujours considéré le commerce mondial comme une grande machine et une grande Meule à casser du grain, surtout d’abord les plus petits, à broyer et laminer davantage l’esprit et la culture des peuples.

      Ce n’est pas du tout en fait une réelle liberté proposé aux êtres mais bien avant tout un
      plus grand engrenage infernal de vie ou de mort, dans lequel le monde actuel ne semble plus guère pouvoir y échapper, quoi qu’on dise et fasse de plus partout, c’est-à-dire au final un plus grand conditionnel de vie marchand imposé partout sur terre comme dans les têtes.

      Sans doute même que les prochains progrès de la matrice et de la machinerie de plus
      sur terre nous y forcera bien tous jusqu’au bout, je n’ose d’ailleurs imaginer les prochaines mesures sécuritaires qu’ils mettront davantage en place, oui faudrait vraiment pas que tous
      les peuples de la terre se mettent soudainement à tourner le dos à nos premières élites mondiales, tant il est vrai quà force et à l’usure cela fait de plus en plus mal à l’humanité.

      On s’imagine pouvoir tout savoir, tout contrôler aussi bien continuellement le climat que
      le propre emploi du monde et des peuples dans la misère morale de plus.

      Mais en fait on ne contrôle strictement rien du tout sur le fond, fort heureusement d’ailleurs pour le genre humain c’est juste que les circonstances nous étaient davantage favorables pendant un temps, bientôt 7 milliards d’Ames, vous vous rendez compte dans quel monde on vit, c’est ça le progrès ? C’est ça le rapport à l’autre de notre jours ? C’est ça d’abord le travail en société faut être riche ? C’est ça la réussite de l’homme ? Des marchés ? C’est ça la liberté ? C’est ça l’économie, c’est ça le commerce et bien dis donc ça promet pour demain, mais quelle grande folie humaine partagée !

      On croit même pouvoir toujours se moquer et ridiculiser la parole des êtres les plus sages et peu lettrés de notre histoire comme hélas encore aujourd’hui et cela d’ailleurs que vous soyez scientifique ou climatologue, etc.

      J’ai fait un mauvais rêve cette nuit après avoir regardé de nouveau le même journal de la faim du monde, j’y voyais encore ce même météor fonçant à toute allure et sans guère plus de modération de conduite envers la terre des hommes de ce temps là, sans doute dans l’idée
      de faire davantage de croissance et de richesse de plus.

  19. Je lis ce blog depuis de nombreux mois, j’ apprécie l’exercice de vulgarisation qui permet à des esprits non avertis comme le mien d’appréhender les phénomènes économiques et financiers d’apparence fort complexes.
    Néanmoins il reste difficile de synthétiser tout ceci de manière encore plus explicite. Serait il possible d’imaginer une présentation (schéma, dessin,…….) tenant sur une feuille et posant simplement les mécanismes et enjeux décrits au fil des articles ?
    Ou peut être un documentaire (‘vidéo, web, ….) dans la même idée.
    En somme des supports simples et compréhensibles facilement duplicables et pouvant être diffusés aisément (tracts, affiches, …)

  20. Panne à Paris Hier, aujourd’hui c’est Londres .. Bizarre NON !

    ” Echanges interrompus à la Bourse de Londres à la suite d’une panne”

    1. Echanges interrompus à la Bourse

      ….si j’osais ….donc, on peut s’en passer …vivre sans, en somme …
      ya pas, je vote Lordon : vais commencer à imprimer le bulletin ….

      “…Mais si mon bon monsieur, c’est bel et bien la fermeture de la Bourse que je prône ! Je concède que c’est un peu rude à avaler… Cependant pour les petits estomacs, j’ai une sorte de formule à la carte, avec un étagement de recettes anti-actionnariales rangées dans l’ordre de l’épicé croissant. En amuse-bouche, je propose, en effet, de commencer par une formule de « ralentissement » en abolissant la cotation en continu, remplacée par un fixing mensuel (ou plurimestriel). Puis on entre dans le roboratif avec le SLAM (Shareholder Limited Authorized Margin) qui est un impôt non pas sur les profits d’entreprise (comme on le lit parfois) mais sur la rentabilité actionnariale, et qui plus est un impôt de plafonnement : c’est-à-dire qui prend tout au-delà d’un certain seuil maximal autorisé de rentabilité, le but de la manœuvre étant de cisailler les incitations actionnariales à pressurer toujours davantage les entreprises puisque tout ce qu’elles leur feront cracher en plus pour les actionnaires leur sera confisqué. Le plat de résistance bien sûr, c’est la fermeture de la Bourse elle-même. Chacun puisera là dedans selon son appétit politique et la conjoncture du moment…”
      http://blog.mondediplo.net/2010-03-12-Il-faut-fermer-la-Bourse

  21. Evolution sur un an du prix du pétrole : de 80 à 90 $ (filtrage de base). Ca tient les 10% annuels prévus. Ca veut dire que ça ne sera jamais moins – sauf déclin mondial dû à une grande crise.

    Le 20ème siècle a vu les guerres mondiales, le 21ème siècle verra peut-être les crises mondiales ? Tous les pays en baisse de PIB ?

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