SAINT-ÉTIENNE, Autour des enjeux de « Comment la vérité et la réalité furent inventées », jeudi 12 mai à 10h00

JEUDI 12 MAI – ECOLE SUPERIEURE DART ET DESIGN DE SAINTTIENNE

Auditorium (Platine)

3 rue Javelin Pagnon, 42048 Saint Etienne

10h : Conférence / débat avec Paul Jorion, anthropologue et économiste Kader Mokaddem & Jean-Claude Paillasson, professeurs ESADSE

Autour des enjeux de « Comment la vérité et la réalité furent inventées ».

Le livre de P. Jorion reconstruit la généalogie de nos modes de connaissances fondées essentiellement sur une relation à la vérité et à la réalité par le biais d’une logique du discours. L’ouvrage s’efforce de montrer que notre rapport au savoir est une construction, voire une fiction, qui s’articule avec une organisation de notre représentation du monde par le biais d’une classification particulière des choses et des idées.

Le programme complet des trois journées, qui commencent demain mardi :

L’ordre du Monde

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MARDI 10 MAI – MUSEE D’ART MODERNE DE SAINT-ETIENNE METROPOLE

Espace d’exposition et salle de conférence

14 h : Accueil

14h30 : Ouverture officielle et introduction aux rencontres ‐ Lorand Hegyi, Directeur Général du Musée d’Art Moderne ‐ Emmanuel Tibloux, Directeur de l’Ecole supérieure d’art et design de Saint-Etienne ‐ Martin Chénot, Directeur de l’Ecole nationale supérieure d’architecture de Saint-

Etienne

15h : Visite de l’exposition « Catalogue » en présence des commissaires (Jeanne Brun, conservatrice du patrimoine – responsable des collections du Musée et Emmanuel Tibloux, Directeur de l’Ecole supérieure d’art et design de Saint-Etienne) et des artistes invités (Anne-James Chaton, Ambroise Tièche et Valérie Mréjen)

16h : Table ronde – Artistes invités : Anne-James Chaton, Ambroise Tièche et Valérie Mréjen

19h : Buffet

20h: Concert-lecture d’Anne-James Chaton (poète sonore) et Andy Moor (musicien)

MERCREDI 11 MAI – ECOLE NATIONALE SUPERIEURE DARCHITECTURE DE SAINT-ETIENNE

9h : Lectures Béatrice Chatron Textes de Valère Novarina Devant la parole – chez P.O.L. – 1999 L’Espace furieux – chez P.O.L. – 1997 L’Opérette imaginaire – chez P.O.L. – 1998 Fragments de Eden Eden Eden, de Pierre Guyotat- Gallimard – 197010h : Table ronde – Philippe Simay (Philosophe et professeur à l’Ecole nationale supérieure d’architecture de Saint-Étienne), Pierre-Albert Perrillat (Architecte et professeur à l’Ecole nationale supérieure d’architecture de Saint-Étienne), Pierre Hebbelinck (Architecte), Kobe Matthys (Artiste) Pourquoi raconter le processus créatif d’un projet plutôt que de montrer une œuvre aboutie ? Qu’est-ce qui, dans cette attention au dispositif méthodique bien plus que la seule représentation, alimente une réflexion- théorique- et une pratique architecturale ou artistique ?

14h : Pratiques d’atelier : rencontre-échange avec P. Hebbelinck, les étudiants et les enseignants responsables d’ateliers – Comment organise-t-on les conditions pour constituer des matières à projet ?

19h : Conférence – Atelier de Pierre Hebbelinck & P. de Wit – Méthodologie du sensible

Auditorium (Platine) – Cité du design / ESADSE

JEUDI 12 MAI – ECOLE SUPERIEURE DART ET DESIGN DE SAINTTIENNE

Auditorium (Platine)

9h30 : Ouverture sur les enjeux plastiques de la thématique – Kader Mokaddem, professeur ESADSE

Préambule – Ecoute de « Désordre »(1985) extrait des Etudes pour piano de György Ligeti.

10h : Conférence / débat avec Paul Jorion, anthropologue et économiste Kader Mokaddem & Jean-Claude Paillasson, professeurs ESADSE

Autour des enjeux de « Comment la vérité et la réalité furent inventées ».

Le livre de P. Jorion reconstruit la généalogie de nos modes de connaissances fondées essentiellement sur une relation à la vérité et à la réalité par le biais d’une logique du discours. L’ouvrage s’efforce de montrer que notre rapport au savoir est une construction, voire une fiction, qui s’articule avec une organisation de notre représentation du monde par le biais d’une classification particulière des choses et des idées.

14h : Conférence / débat avec Kobe Matthys, artiste, fondateur d’Agency Kader Mokaddem, professeur ESADSE

Assembly (Traverses) by Agency

Pour cette présentation d’Agency, l’agence s’occupera d’un élément de sa « liste de choses » résistants aux classifications usuelles. Cette « liste de choses » est élaborée depuis la création d’Agency en 1982. La « chose » traitée est indexée sous le numéro 001038, elle concerne une polémique née en 1996 aux États-Unis autour d’une taxonomie concernant les procédures de codification et de procédures médicales.

17 h : Synthèse de clôture Clôture : Deux extraits audio du cours de Gilles Deleuze Leibniz : âme et damnation. Cours à Vincennes-Saint Denis 1986-1987 – « Qu’est-ce que ça veut dire le tissu de l’âme ? » – « Vais-je aller à la taverne ? » La retranscription de l’intégralité de ce cours est disponible sur le site Les cours de Gilles Deleuze http://www.webdeleuze.com/php/sommaire.html

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5 réflexions sur « SAINT-ÉTIENNE, Autour des enjeux de « Comment la vérité et la réalité furent inventées », jeudi 12 mai à 10h00 »

  1. « Le seul point de vue acceptable est celui qui reconnaît la compatibilité des deux faces de la réalité, le quantitatif et le qualitatif, le physique et le psychique, et peut les embrasser simultanément. » Wolfgang Pauli (Naturerklärung und Psyche)
    Source revue Autrement n°82 (septembre 1986) p. 67

  2. Un petit sujet de réflexion :

    Pour la modélisation de l’être donné dans le cadre de la réalité objective, les prémisses de base non démontrables et non définissables de la science sont :
    – l’espace Euclidien à 3 dimensions
    – le temps

    Je propose d’ajouter l’observateur qui « habite » dans cet espace-temps, qu’en pensez vous ?

    1. Sachez monsieur que Kojev n’est pas seulement une introduction à Hegel mais surtout une introduction à la pensée de Kojev lui-même.

      Ne soyez pas non plus sélectif dans la pensée de Hegel : En effet, aussi bien qu’il y a une distinction entre l’esprit objectif, l’esprit subjectif et l’esprit absolu, il y a aussi chez Hegel la raison et surtout la raison qui chemine et qui est le moteur de l’histoire…

      Le comble du « relativisme », du « constructivisme social », et du « scepticisme radical » c’est de transformer le savoir scientifique en une narration, un récit et de le placer au même niveau que les mythes : un moyen comme les autres d’interpréter le monde. à ce sujet, vous pouvez lire « l’imposture intellectuelle » de Sokal et Bricmon.

      bav.

  3. arf, dommage que ce soit un matin de semaine sinon je serais bien passé vous faire un coucou à Saint-Étienne 😉

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