Flash – 16h : CONTRADICTIONS AU SEIN DU PEUPLE, par François Leclerc

Billet invité

Indice parmi d’autres, les bourses européennes ont finalement chuté, rien n’y a fait. La prime des CDS sur la dette française et même allemande a monté. Tout indique que rien n’est fini, même si les marchés obligataires jouent en surface l’apaisement.

L’intervention supposée de la BCE fait son effet, mais pour combien de temps ? Tout dépendra de la réalité de son engagement, et de son ampleur. Il faudra attendre une semaine, lundi prochain, pour connaître les chiffres officiels. Mais les marchés n’attendront pas pour signifier, s’il n’est pas à la hauteur attendue. Quel serait un engagement significatif ? De l’ordre de 200 milliards d’euros pour l’Italie et 60 milliards pour l’Espagne, selon un ancien économiste de la BCE interrogé par Bloomberg.

La surprise est venue de l’implication directe de la BCE dans la gestion des affaires italiennes. En rupture avec les canons en vigueur, mais destinée à justifier ce qui hier était écarté. Comme si la BCE, pour trop avoir attendu, préfigurait la nouvelle gouvernance économique qu’elle ne cesse de réclamer. Si ce n’est dans sa forme, tout du moins fort explicitement dans son contenu.

La stratégie ne change donc pas, qui consiste à faire entrer des ronds dans des carrés. Le fonds de stabilité doit prendre le relais de la BCE, qui n’intervient que dans cette attente. Le hic étant que le gouvernement allemand vient de faire savoir qu’il n’était pas question pour lui d’en augmenter la capacité financière, ce qui rend pratiquement ce passage de relais impossible.

Si le gouvernement allemand n’a – au contraire – aucune objection à la mise en œuvre d’une politique d’austérité renforcée, telle qu’elle s’amplifie encore en Espagne et va l’être en Italie sous les auspices de la BCE, il n’est pas prêt à endosser la responsabilité financière que celle-ci veut lui faire supporter. Partout, il n’est question que d’accélérer la réduction des déficits publics dans l’espoir de calmer les marchés

En attendant, l’Italie est selon l’opposition « mise sous tutelle », à la manière des pays qui bénéficiaient du soutien du FMI et, sans nul doute, avec les mêmes résultats en perspective. Quant à la soi-disant indépendance de la BCE, elle n’est même plus là pour la figuration.

Quant à l’Allemagne, en refusant d’avancer sur le terrain de la mutualisation de la dette, elle oblige la BCE à intervenir sur le marché obligataire, ce qu’elle refusait auparavant…

Comment se comporte Wall street à l’ouverture ? En forte baisse…

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198 réflexions sur « Flash – 16h : CONTRADICTIONS AU SEIN DU PEUPLE, par François Leclerc »

  1. Bonjour
    Pour moi l’Euro et le FMI sont une armée d’occupation invisible.
    Merci à tous pour votre travail sans relâche car j’aurai bien eu du mal à trouver des explications.

  2. Encore merci à vous tous pour le formidable boulot que vous abattez,et ce,en continu!
    Quelle seront les capacités des peuples promis à la saignée à résister d’abord,à se soulever ensuite?
    Le pire de nos ennemis en ce moment:la résignation.

      1. Quand Hitler a remilitarisé la Rhénanie, il y voyait une occasion d’observer les réactions des pays européens. L’envoi de la légion Condor en Espagne et le torrent de protestations qui a suivi lui nt confirmé qu’il avait les coudées franches.
        Hier, le non à cette constitution européenne a été ignoré; aujourd’hui la BCE prend pour ainsi dire les rênes de l’Italie.
        L’histoire ne se reproduit jamais et pourtant elle est un éternel recommencement.

      2. Tout à coup j imagine un Berlusconi (par exemple) prendre un avion en douce avec un paquet d or comme un vulgaire dictateur et s enfuir à l autre bout du monde …

      3. s enfuir à l autre bout du monde …

        Nous sommes déjà au bout du monde !
        Le monde rétrécit et nous allons être lessivé.

  3. Voilà comme je le présentais hier, c’est parti :

    Le lundi 8 août 2011, à 14h 26

    Le coût de l’assurance sur un défaut de paiement de la France a atteint un niveau record lundi, le déclassement de la note des Etats-Unis par l’agence Standard & Poor’s suscitant l’inquiétude quant à la capacité des autres émetteurs de dette « triple A » à conserver la confiance des agences de notation.

    Les CDS (« credit defaut swaps ») à cinq ans sur la dette française ont bondi en séance de 15,5 points de base à 160 points de base, un niveau sans précédent, d’après les données Markit. Cela signifie qu’il en coûte 160.000 euros pour assurer 10 millions d’euros d’exposition aux obligations françaises.

    « Après le déclassement des Etats-Unis, d’autres pays apparaissent comme de possibles candidats », estiment dans une note les analystes de BBH. « La France a glissé près du territoire AA+/Aa1/AA+, alors les risques qui pèsent sur son AAA augmentent à mesure que la tension grandit. »

    La note « triple A » de la dette souveraine française est stable, a toutefois déclaré dimanche au micro de France Inter l’économiste en chef de l’agence Standard & Poor’s pour l’Europe, Jean-Michel Six.

    Marius Zaharia et Emelia Sithole-Matarise, Natalie Huet pour le service français, édité par Catherine Monin

  4. François Leclerc écrit : « Quant à l’Allemagne, en refusant d’avancer sur le terrain de la mutualisation de la dette, elle oblige la BCE à intervenir sur le marché obligataire, ce qu’elle refusait auparavant. »

    L’Allemagne refuse la mutualisation de la dette.

    Oui.

    Exact.

    Mais il y a autre chose. Le jeudi 30 juin 2011, les Etats européens riches ont refusé d’augmenter le budget de l’Union Européenne, qui est aujourd’hui de 1 % du PIB de l’Union Européenne.

    http://www.lepoint.fr/economie/plusieurs-pays-s-elevent-contre-la-proposition-de-hausse-du-budget-de-l-ue-30-06-2011-1347999_28.php

    Le Royaume-uni, l’Allemagne, la France, les Pays-Bas, la Finlande, le Danemark et la Suède ne veulent pas que le budget de l’Union Européenne soit porté à 1,11 % du PIB de l’Union Européenne.

    Conclusion :

    Les Etats européens riches ne veulent pas payer pour sauver de la faillite les Etats européens pauvres.

    1. BA, vos commentaires de la situation me semblent totalement erronés, voir limite manipulateurs !

      Si l’Allemagne refusait vraiment d’avancer sur le terrain, entre autre, de la mutualisation de la dette, et donc plus globalement sur le terrain de l’euro, ce serait fini depuis bien longtemps.
      Elle y va simplement à son rythme, en imposant ses conditions et ses propres critères, c’est à dire, en imposant sa façon de voir les choses depuis le début de la crise, ce qui, somme toute, semble assez logique.
      Comment imaginer que ce puisse être autrement puisqu’elle a le portefeuille en mains ?
      Donc elle impose avec brutalité sa rigueur, comme à la maison, sinon c’est niet.
      Je ne dis pas que c’est bien ou mal, mais c’est un fait.
      Il y a 2 ans les mots « gouvernance européenne » étaient des gros mots, que tout le monde utilise aujourd’hui, il y a 1 an les mots « mutualisation des dettes » étaient des gros mots, que de plus en plus de monde utilisent aujourd’hui, aujourd’hui les mots « budget Européen » sont des gros mots… jusqu’à quand ?
      En 3 ans les choses ont énormément bougé, sauf vous, vous nous racontez toujours la même histoire, comme si vous aviez besoin de vous convaincre vous même que l’euro n’existe plus.
      Si les états européens « riches » ne voulaient pas payer pour les autres, jamais ils n’auraient conçu de fond de solidarité, jamais ils n’auraient baissé les taux et rallongé les maturités, jamais la BCE, sous la pression entre autre de l’Allemagne, n’aurait racheté de la dette de 3 états qui ne peuvent plus se financer sur les marchés et aujourd’hui de la dette Italienne et Espagnol sur des montants, qui pour cette seule journée, pourraient être supérieurs à 5 milliards d’euros. On sous-estime totalement la volonté des pays riches de sauver coûte que coûte la zone euro, et ne pas voir ça, c’est dangereux.
      Évidemment, F Leclerc voit les choses en grand, et après les 77 milliards des 3 « petits » il parle de 260 milliards pour les 2 gros. Mais… c’est en perspective de… au cas l’Italie et l’Espagne rencontrent les mêmes difficultés que les 3 « petits » sur les marchés dans les mois qui viennent.
      Quand on voit la capacité de rachat de la FED, plus de 1000 milliard de dette US en grosso modo 2 ans on se dit qu’il y a de la marge, même si les statuts des 2 BC n’offrent pas la même latitude.
      Attendons déjà de voir comment les taux réagissent. D’ailleurs ce serait objectif de nous montrer, comme vous savez si bien le faire quand ça va mal sur les taux, les 10, 5 et 2 ans Italien et Espagnol.
      Le choix des pays riches de la zone euro c’est exactement l’inverse de ce que vous dîtes : c’est « soit ça marche, soit on explose, mais si on explose, ce sera tous ensemble »

      Ce qui, d’ailleurs, n’est vraiment pas rassurant.

      PS : évitez de prendre des morceaux et de les arranger à votre sauce et si vous voulez répondre, faite le sur l’esprit svp.

      1. Ne soyez pas trop sévère avec BA….

        Toutes ces actions engagées dans le but d’assurer le fonctionnement d’un système qui a largement échoué relativement aux objectifs qu’il s’était fixés, ces analyses qui passent sous silence les vrais problèmes et leur origine, à savoir la politique menée par le tandem Reagan-Thatcher, a de quoi en exaspérer plus d’un.

        Il me semble que partout sur les médias non inféodés à nos oligarchies des solutions appuyées sur de nombreux retours d’expériences sont clairement proposées.Je crois que le citoyen n’en peut plus de se faire balader par ceux qui veulent lui faire rentrer dans la gorge une solution mondialiste dont il ne veut pas et dont il ne saurait ignorer les effets hautement pervers.

        Que les états et leur dirigeants qui obéissent directement ou indirectement aux possédants essaient de sauver les revenus de ceux qui en ont déjà trop profité ne saurait nous émouvoir outre mesure. Souffrez même que nous ne parvenions pas à considérer cela autrement que comme un dangereux combat d’arrière-garde coûteux en ressources et d’une efficacité rien moins qu’incertaine.

        Je crains enfin que la sauce qu’on est en train de nous mijoter dans les cuisines de Bruxelles ne nous (vous?) paraisse infiniment plus amère et la note vraiment assaisonnée.

      2. Lundi 8 août 2011 :

        Berlin ne veut pas parler d’augmentation du fonds européen de secours.

        Un porte-parole du gouvernement allemand a déclaré lundi que le fonds européen de secours (FESF) devait « rester comme il est », face aux appels à l’augmenter pour faire face à la crise à la dette.

        Lors d’un sommet européen exceptionnel « le 21 juillet il a été décidé que le FESF, reste comme il est et qu’il garde le montant qu’il avait avant cette date », a dit le porte-parole lors d’une conférence de presse, alors que le président de la Commission européenne José Manuel Barroso et le commissaire européen aux Affaires économiques Olli Rehn ont appelé à « réévaluer » le montant de ce fonds.

        Créé en 2010 pour venir en aide à l’Irlande puis au Portugal, ce fonds a une taille de 750 milliards d’euros, avec une capacité effective de prêts de 440 milliards d’euros, jugée insuffisante pour sauver un pays comme l’Italie.

        http://www.boursorama.com/infos/actualites/detail_actu_marches.phtml?num=f1b134a8636d08abf6e9e8b28fc0dccf

      3. @ Riou René.

        Oui, je suis, comme beaucoup de monde ici, dégouté par ce processus de dérégulation et de cannibalisme du secteur financier sur l’économie réelle qui a commencé aux US avec Reagan et la nomination de ce Mr Greenspan à la tête de la FED alors qu’il aurait dû rejoindre Keating en Prison lors du scandale des caisses d’épargne Américaine.
        Oui des solutions, il y en a, ici d’ailleurs il y en a beaucoup. Par contre, je doute que le citoyen ne continue pas à se faire balader par les dirigeants, même dans un monde « plus doux » avec lui mais je déteste les tentatives de manipulation, surtout quand elles sont grossières.
        Oui la sauce Bruxelloise ne me plait pas non plus plus que ça et oui, ça va rendre les peuples très amers, il n’y a qu’à voir la poussée des extrêmes en Europe.
        Mais par contre, il ne faut pas se voiler la face. Ce qu’il se passe depuis 3 ans c’est un réel processus d’intégration, de mutualisation, de fédéralisme larvée, d’ingérence sans accord démocratique.
        Refuser cette de voir cette réalité et la volonté de nos gouvernements d’aller dans cette direction, ce serait comme de dire qu’il n’y a pas de krach en ce moment sur les marchés actions, c’est dangereux, c’est tout ce que je voulais exprimer.
        Bon, je retourne dans l’ombre.

      4. Mon pronostic :

        – L’Union Européenne ne deviendra jamais une fédération.

        – Il n’y aura jamais de mutualisation des dettes européennes, il n’y aura jamais la création d’euro-obligations.

        – Mais en revanche, l’Union Européenne explosera, et les Etats qui la composent retourneront à leurs monnaies nationales.

  5. La nouveauté, c’est qu’une banque centrale impose aujourd’hui à un de ses actionnaires ce que le FMI imposait hier à un de ses actionnaires : les ajustements structurels.
    Apparemment, dans ce type de système, c’est un signe de progrès.

    Finalement, le plus simple, ce serait que les banques élisent leurs représentants à la Banque centrale.
    D’abord, on gagnerait du temps.
    Ensuite, on saurait plus clairement où mettre le feu.

    C’est vrai, y a rien de pire pour une révolution que de pas savoir où foutre le feu …
    Un peu d’organisation, que diable !

    1. Et oui,faudrait pas renouveler l’erreur des Communards qui n’ont as touché à la Banque de France…

    2. Une idée pour JC Trichet:supprimer les élections!
      Quelques suggestions:travailler 72 h semaine(pour rien bien entendu),la retraite à 85 ans,laisser mourir les malades,supprimer les vacances(quelle perte de temps),ne plus taxer les riches du tout(voir tea party) etc etc…

      1. Par hasard, cela ne ressembleraient-ils pas aux conditions de travail des salariés des pays émergents ?
        Pourtant malgré nos grandes âmes, cela ne nous gêne nullement pour acheter leurs produits…

    3. Pourquoi les élire ?
      Voir l’arrivée annoncée de l’ex-JP Morgan Mario Draghi à la tête de la BCE !

      1. Vice-Président de GS Europe – si je ne me trompe pas – quand GS a vendu à la Grèce des véhicules de prêt pour maquiller ses déficits et ainsi lui permettre d’adhérer à l’Euro.
        Merci le pedigree !

      2. Il y a de nombreux candidat au MEDEF, à la BCE au FMI… qui sont de très bon marionnettiste, des pantins de droite de gauche etc… ils en ont vu et en verront encore passer.

    4. l’article 123 du traité de Lisbonne (Qui est la copie de la loi Rochild en France en 1973 réaction à 1968 et l’augmentation de salaire des ouvriers de 50%). Il interdit la BCE de financer les états. En achetant de la dette Grec Irlandaise, Portugaise, Espagnole ou Italienne et peut être bientôt Française Monsieur trichet est hors la loi.

    5. Avec les PAS, les plans d’ajustements structurels qui se mettent en place pour la Grèce et maintenant l’Italie, c’est le retour de boomerang pour ceux qui sont restés sourds à la violence des PAS appliqués à une bonne partie des Etats africains, il y a 25 ans. La plupart ne s’en sont toujours pas remis avec les conséquences que l’on sait.

      1. « Peut-être l’intellectuel vivant le plus important… » [New York Times]

        Allons Piotr, créons une agence de notation des intellectuels, ici même en France . Celle ci a toujours été une île très envahie et très envahissante , mais patrie des droits….. du camembert qu’ils veulent pasteuriser .

      2. Allons Piotr, créons une agence de notation des intellectuels, ici même en France .

        Si cette agence de notation des intellectuels était objective, il en résulterait une certaine gêne : il faudrait alors expliquer sur quels critères, à part la naissance, le communautarisme et le copinage, on a donné ce statut à certains abrutis arrogants qui font la pluie et le beau temps sur les émissions littéraires à la radio et à la TV .

        Ce qui m’a étonné, chez Chomsky, c’est l’âge tardif auquel il a commencé à avoir une conscience politique . Je ne peux m’empêcher de me demander dans quelle bulle il pouvait vivre avant .

      3. @mianne le 9 août 2011 à 09 h 58

        Dans une bulle structurale linguistique. Sinon, « tardif », la quarantaine.

  6. pourquoi le billet est titré : contradiction au sein du peuple ?

    Le pauvre peuple … il y a longtemps qu’on a entravé sa volonté.

    1. Historiquement le peuple ce sont les gens qui comptent. Les serfs ne faisaient pas partie du peuple. Rien n’a changé sinon qu’on fait croire que tout le monde fait parti du peuple.

      1. Aaaaahhhh ouiiii d’accord, il y a un échelon de plus (vers le sous-sol) dans l’échelle sociale,
        nous voilà précipités dans les oubliettes ….

      2. Il faut ecouter le peuple et le peuple semble voter a droite ces dernoer temps. Vu que même mes partis socialiste on une politique qui aurait été considérée comme à droite on peut dire que le peuple vote massivement pour une politique capitaliste dont on va seulement commencer à voir le vrai visage.
        Je me souvient du postier politicien qui un jour sur un plateau TV A répondu plein de bon sens aux personnes explicant que vu la situation il falait diminuer les salaires la secu et augmenter l’âge de la retraite. Lui disait simplement que l’année précedente on n’avait jamaisroduit autant de richesses dans le monde et que diminuer les aquis sociaux avec une augmentation des richesses n’avait aucun sens. Bien entendu personne n’a mentionné le fait que nous somme plus nombeux a vouloir notre part de ces richesses avec plus d’humain et surtout les émergents. Mais j’ai aimé ce discour en rupture la ou l’ump et les socialiste discutent de quelques % de + ou de – il avait un discour rafraichissant en rupture avec les autres.
        Mais au final ce sera le peuple qui décidera si il veut un replis identitaire dans ses frontières ou une europe fèdèrale avec une dette solidaire une fiscalité uniforme ( par contre je crains qu’une europe sociale ne soit pas au programme, histoire de bien diviser les travailleurs).
        Bref le peuple n’aura pas le choix voter aux extrêmes pour de mauvaises solutions mais qui sauvegarderont la souveraineté nationale ou pour les partis classiques pour des solutions qui enleveront encore un peu plus de souveraineté (avec qui sait un referundum lol)

  7. Si ce n’est pas le FMI c’est la BCE ….

    ce qui tendrait à laisser penser que cette institution reprendrait la main pour dégager l’Europe d’une gouvernance mondiale non ?

    1. edith,
      Je ne pense pas …pas avec l’ex-GS à la tête de la BCE =) c’est une manoeuvre d’encerclement,
      d’absorption, puis de jonction ( GMT) …en vue de la suite …
      Mais, avec de grands moulinets de bras, pour faire gober le tout .
      La décision de contraindre l’Europe à une privatisation généralisée a dû être prise depuis longtemps …les fonds de pension se sont d’abord installés subrepticement dans les multinationales qui sont des cheveux de Troie ( avec l’UK,ou plutôt la City, bien sûr, depuis le début ), et l’Europe de l’Est qui s’est fait draguer depuis 89, par les USA …
      La France étant un Pays plus « construit  » est devenue la chose à détruire : nous avions tout pour faire de la Résistance ( industrie, agriculture, recherche, santé, éducation ), qui permettait de tenir un socle, avec une vision sociale et humaniste, et donc de faire front =) d’où les politiques de destruction forcenée des différents gouvernements, depuis 25 à 30 ans( toutes menées par des USophiles invétérés ), avec accélération et destruction de notre constitution Républicaine par le sous-vers-rien aux ordres des USA ( vu qu’il s’assied sur la Loi, comme aucun d’autre ne l’a fait ). …
      Bref, aucun hasard !
      Et, aucune culpabilité à avoir au niveau de la Population : nous avons beaucoup bossé, payé nos impôts pour une Société solidaire … la destruction en cours et la dette ne viennent pas de nous, mais des magouilles anti-démocratiques mises en place par les grands groupes pour ne pas payer d’impôts, ne pas participer à l’effort nécessaire pour le Pays, et la « protection » ( au sens de celle du parrain mafieux) envers la frange richissime de la Société.
      C’est tout.
      Mais, un imprévu est si vite arrivé …
      Espérons que cela n’ira pas dans le dérapage extrême-droite. Cela ne changera guère de la droite-extrême que nous subissons. Ce n’est pas avec eux que le virage ira dans le bon sens.

      1. @M

        Et, aucune culpabilité à avoir au niveau de la Population : nous avons beaucoup bossé, payé nos impôts pour une Société solidaire … la destruction en cours et la dette ne viennent pas de nous, mais des magouilles anti-démocratiques mises en place par les grands groupes pour ne pas payer d’impôts, ne pas participer à l’effort nécessaire pour le Pays, et la « protection » ( au sens de celle du parrain mafieux) envers la frange richissime de la Société.

        Brave population… Incroyable tout ce qu’elle subit – et tout ce dont elle a profité et profite toujours – à l’insu de son plein gré, puisqu’elle continue imperturbablement de voter pour les pires. Ahlalalala ! zut alors..

      2. M,

        Une société n’est pas solidaire si elle lève des impôts permanents (« La chose la plus difficile à comprendre au monde c’est l’impôt sur le revenu ! », Einstein) : la solidarité est une ponction sur la production. Et si elle n’est pas solidaire elle n’est pas non plus démocratique : dans le meilleur des cas ça peut y ressembler, à l’usure, mais c’est tout. La démocratie est l’expression politique de la solidarité : l’homme, chaque individu, est entré en société pour que ses besoins de base soient comblés, donc en acceptant que ceux des autres le soient également nécessairement, sauf à être con. La suite on la connaît : les peurs existentielles sont restées, nous avons continué à refuser de les affronter : il a donc fallu trouver une occupation du temps de cerveau disponible : la porte était grande ouverte pour les dominations et les croyances, jusqu’à la tyrannie de l’échange monétisé, ou la monétisation tyrannique de l’échange ; tyrannie qui a eu besoin de la finance pour sa survie, la monnaie devenant excédentaire et les ponctions historiques ne suffisant plus à évacuer l’excédent.

        La monnaie n’est pas un problème en soi, c’est son abus qui l’est Gérard ! Or c’est précisément la mise sous condition de production (de plus en plus socialement inutile – hors fonctionnement strictement économique) de la solidarité qui favorise cette production excédentaire de monnaie…

        Une société solidaire, une démocratie, met la production sous condition de solidarité accomplie. Je suis certain que l’on peut utiliser la structure du bancor pour asseoir cette conditionnalité (non nécessairement monétaire…) et l’étendre à la planète.

      3. Or c’est précisément la mise sous condition de production (de plus en plus socialement inutile – hors fonctionnement strictement économique) de la solidarité qui favorise cette production excédentaire de monnaie…

        ????

        que voulez-vous dire ?

      4. M,

        Je constate.

        Il n’y a solidarité que s’il y a production, c’est le principe de l’impôt. C’est une honte.

        Pas de solidarité sans production. À n’importe quel prix : pollution, pillage des ressources (des faibles notamment : vous savez ceux à qui l’on essaye soi-disant de faire entrer l’histoire -The Histoire – à grands coups de reins du père. Noël. On est solidaire ou on ne l’est pas : on partage les dégâts avec tout le Monde !) avec les conséquences écologiques, humanitaires et politiques que l’on voit, et mise nécessaire – pour tout système capitaliste – au pas cadencé du plus grand nombre pour assurer le fonctionnement du bouzin (La « course au vide » de PSdJ ? Le Père Noël de Paul ?) : la production prime sur la solidarité et sous prétexte de solidarité (!) elle impose le résultat (le but) – le salaire – plutôt que le moyen (le chemin, la progression) – l’intérêt du travail, la participation heureuse pour ne pas dire naturelle à un travail humainement utile et pas l’acceptation : avec la mécanisation on pouvait espérer une diminution du salariat, ça n’a pas marché pour la simple raison que l’on ne pouvait s’en passer : si l’on donne à consommer sans travail c’est du gavage : nous n’avons pu le supporter. C’est notre dignité (c’est dur je sais, mais je constate que voulez-vous). Aujourd’hui on donne à consommer sans travail intéressant pour la personne ou humainement utile : on reçoit un salaire pour que l’on puisse consommer. Pardon : je vais vomir, je reviens ! Ne bougez pas.

        Oui donc : Illustration :

        Ça devient un luxe d’avoir un travail intéressant : http://www.letelegramme.com/ig/generales/economie/sondage-quand-l-interet-du-travail-prime-sur-le-salaire-21-05-2011-1308530.php ! De quoi ils se plaignent les djeuns et autres yéyés londoniens ou hommes pas bien entrés dans l’Histoire !?

        Ou alors faut avoir une bonne dose innée d’humour et parvenir à la conserver malgré la pression, ou grâce aux pressions, aux cachetons, et autres psychotropes ou opiacés populaires : Charlie Chine a fait des émules. Non : Charlie s’est fait des mules en Chine. Non plus : Charlie a fait des émules en Chine. Ou : Charlie s’est tapé des mules en Chine : http://www.dailymotion.com/video/x1vb5n_travail-a-la-chaine-en-chine_fun

        Pour résumer : ça fonctionne à l’envers, mais on ne s’en rend plus compte, un peu comme les sudistes d’hémisphère qui marchent la tête en bas.

        Bonne journée

      1. En Espagne, dans certains clubs, les joueurs ont de la pub dans la partie arrière des shorts, c’est-à-dire sur les fesses. Je te laisse méditer sur la portée métaphysique de ce fait hautement symbolique… 😉

  8. S&P tient une de ces formes en ce moment…allez ops au suivant!

    Standard & Poor’s downgraded the debt of mortgage finance giants Fannie Mae and Freddie Mac.
    cnn

  9. Bonjour,
    Melenchon a un discours avant-gardiste. Pour lui, la clé réside dans le financement des états par la BCE et le non remboursement de certaines privées par les états.

    http://www.bastamag.net/article1666.html

    Il faut changer le statut de la Banque centrale européenne. Là est la clef de tout. Les libéraux ont pris la clef, l’ont jetée au fond de la mer et disent : « Il n’y a pas de clef, il n’y a pas de porte, on ne touche à rien ». L’ancien directeur de la BCE, Jean-Claude Trichet, nous dit : « Si vous rééchelonnez la dette, les compagnies d’assurance vont s’écrouler ». Madame Merkel nous dit : « Oui, mais si jamais ils ne payent pas la dette, les banques vont s’écrouler ». Et nous en sommes là. Tout ça va se casser la figure. Nous ne savons pas à quel rythme, mais c’est parti pour. Récupérons la clef ! Comment construire le rapport de force ? En mettant en place les mesures techniques qui permettront d’assainir la sphère financière. Nous les proposons à tout le monde, et nous les appliquerons dans notre pays. Ce n’est pas à nous d’avoir peur. C’est ceux qui comptent sur notre bêtise pour continuer à les engraisser, sans aucune justification. Il est normal que tous ceux qui apportent quelque chose à la production reçoivent un retour.

    1. Vieilles recettes, en décalage d’avec les mesures réellement nécessaires à prendre.
      Si Mélenchon est à ‘l’avant-garde’, je crains le pire avec l’arrière garde (meurt mais ne se rend pas) …

    2. Ah Mélanchon…
      Je me reconnais pas mal dans le discours de ce type (du moins en comparaison avec ce qu’on nous offre à côté) mais en même temps, je n’arrive pas à me départir d’un certain malaise, quelque part il me fait peur ; bien que je ne m’explique pas pourquoi.

      1. Peut-être êtes-vous la victime, comme beaucoup d’autres, de la permanente manipulation médiacratique qui l’entoure, lui et le Front de gauche… Un conseil, lisez son blog (http://www.jean-luc-melenchon.fr/) et jugez sur pièces. Je ne vous demande pas d’entrer dans un quelconque fan club (pas mon genre, non plus), mais seulement d’aller à la source. Amicalement.

      2. Meunon, il est cool comme tout le bonhomme 😉 mais faut pas le prendre pour un c.. c’est tout.

        Les propositions du Front de gauche sont malheureusement trop souvent caricaturées dans les médias. Allez savoir pourquoi?. Pour se faire une idée, le mieux encore c’est effectivement d’aller jeter un oeil sur le blog de Jean-Luc Mélenchon, qui est bien écrit et tout sauf formaté. Je crois que c’est quelqu’un d’assez souple au niveau des idées, ouvert, mais ferme sur un certain nombre de principes républicains. Jacques Généreux, son ami , professeur à l’institut d’études politiques de Paris a écrit quant à lui quantité d’ouvrages passionnants traitant de l’économie. Son dernier, « la grande régression » est tout à fait d’actualité …

    3. Mélanchon a raison: la crainte doit changer de camps.
      Le libéralisme ne marche pas et il n’est pas réformable.
      Il est donc logique d’essayer autre chose, et même
      n’importe quoi avec le droit à l’erreur et aux corrections,
      au prix d’une instabilité réglementaire assumée.

      Là où Mélanchon boite, c’est par sa rigidité idéologique,
      la sienne et ceux qui l’entourent. Le risque de surenchère
      est réel. ( Tout cela est supposé aux vue de ses écrits
      et de son passage au gouvernement. Rien n’est prouvé.)

      Supposons lui une attitude pragmatique, il serait
      loisible de lui glisser dans le creux de l’oreille
      les conseils marqués du meilleur jorionnisme;
      des conseils que la vraie gauche peut faire sienne
      sans problème.

      1. Que dire alors de la rigidité du dogme ultra-libéral ? Je ne trouve pas les mots… Suicidaire, ça vous va ?

      2. Mélenchon n’est pas même une des dernières solutions, juste un des derniers problèmes selon moi. Un sous-émule énamouré du Sphinx qui n’en finira jamais d’essayer de le singer, sans nulle de ses qualités. Un petit malin de la politicaille de plus, un homme d’appareil et de mauvais coup et, heureusement, tout petit bras. Quatre discours, textes ou débats du monsieur et on passe de l’intérêt curieux à la lassitude ou l’agacement puis à l’atterrement et, enfin ! , à l’indifférence. Rideau.

      3. « Quatre discours, textes ou débats du monsieur et on passe de l’intérêt curieux à la lassitude ou l’agacement puis à l’atterrement et, enfin ! , à l’indifférence.  »

        J’en déduis que tu en es au deuxième discours du sieur.

      4. Je crois pouvoir conclure, sans trop m’avancer, que le vigneron n’aime pas Mélenchon …
        C’est d’ailleurs tout ce que l’on peut en conclure.
        ça ne mange pas de pain.

  10. Question tres bete… pourquoi pas encore plus simple que le bancor! une monnaie unique mondiale?

    Plus de speculation sur les monnaies. et surtout cela permettrait de prendre conscience a quel point nous (collectivement) sommes laids. Comme le fait de payer un etre humain 1 ou 2 dollars sa journee de travail quand on l’en gagne 500 ou 5000 en le regardant travailler.

    1. Sans doute parce que, comme le montre l’exemple de l’euro, une monnaie unique ne peut se déployer que dans une zone économiquement homogène, ce que l’Eurozone et, a fortiori, le monde, ne sont pas.

      En réalité, un certain nombre d’économistes prônent pour la zone euro un système fondé sur une dualité de monnaies : l’euro, d’une part, et des monnaies nationales, d’autre part, ces dernières étant uniquement convertibles en euro. Cela aurait, selon eux, l’avantage de permettre des réévaluations/dévaluations concertées en fonction des divergences qui apparaîtraient entre les différentes composantes de la zone.

      Ils appellent cela la monnaie commune, en gros, un bancor à l’échelle européenne…

      1. C’est un peut revenir au serpent monétaire . Pourquoi seumement convertible en euro? L’euro deviendrait il une monnaie non convertible ???

      2. D’après ce que j’en comprends, de l’extérieur de la zone, l’euro serait la seule monnaie visible et convertible en devises étrangères, tandis qu’à l’intérieur de la zone, il existerait simultanément avec les monnaies nationales, à taux fixe (comme maintenant) et révisables (ce qui n’est pas possible aujourd’hui).

  11. Il est encore un peu tôt pour voir émerger un sauveur, par contre il est certains qu’aucun homme/femme politique actuel n’a la trempe pour faire quelques choses de constructif, ce sera donc un homme/femme neuf/neuve.

    Jorion Président!!!!!

    1. « Jorion Président » Je pense pouvoir vous jurer que cela ne l’intéresserait pas du tout !

    2. Jorion, président ? Ou peut-être Jorion, éminence grise, en réserve de la république ?
      Bien que comme éminence grise, François Leclerc, par son nom, serait plus approprié…

  12. On nous annonçait le « Götterdâmmerung . C’est pas tout-à-fait çà.
    D’abord, la saison des krachs financiers commence en septembre.
    Ensuite, notez la délicatesse de S&P qui officialise (‘elle nous l’avait dit déjà mezza voce il y a un mois) un vendredi soir alors que Wall Street ferme.Elle n’a pas fait cela en milieu de semaine.Elle laisse à tous nos grands oligarques le soin de nous jouer la grande comédie du week-end: vous allez voir ce que vous allez voir, méchants spéculateurs! et chacun de nous dire qu’il téléphone à son copain David, Silvio et consorts.
    Et puis il y a les gros yeux faits par le Secrétaire au Trésor à S&P. Là on a envie de rire, car les attendus de S&P ne peuvent que conforter à Obama vis-à-vis des Congressmen.
    Bon je vous l’accorde, il y a une victime c’est Trichet qui doit manger tout son chapeau. Une nouvelle fois, le traité est violé, bah! cela n’impressionne nos oligarques européens.
    Il y a une ombre au tableau, c’est Berlin qui n’est pas content. On aurait aimé entendre la conversation entre notre petit président et sa chère Angela. Probablement un peu froid, l’entretien.
    Bref, on vit une époque formidable.
    Seule consolation: la parité du franc suisse avec l’euro. Outre-Jura, le chômage est à moins de 3% (il serait plus bas si les Romands bossaient un peu plus).

  13. Bonjour,

    On regarde l’actualité économique, on voit que les bourses chutent, que les états s’endettent,… bref selon ce qu’on peut lire c’est le scénario catastrophe. Mais concretement, si on est pas un gros épargant, qu’est ce que tout cela va changer dans notre quotidien en tant qu’individu??
    La question mérite d’être posée car la crise de 2008 n’a rien changé dans ma vie, je continue mon petit bonhomme de chemin.
    Je sais qu’il y a peut être un peu plus de risque au niveau du chomage, mais si on a le bohneur de garder son emploi, va t’il y avoir un grand changement? et si oui pouvez vous donner des exemples concrets svp?
    Merci de votre éclairage.

    1. Plus de boîtes qui coulent (peut-être la votre un jour prochain)
      Moins de travail pour les jeunes (peut-être vos enfants)
      Moins de social (peut-être vos alloc si vous en avez, la retraite de vos parents)
      De l’inflation (votre budjet alimentaire, l’énergie)
      Plus de sans logis (Augmentation du coût du crédit, moins de constructions)
      Moins de vacances (vos rtt supprimés, votre budjet diminué)
      Plus d’imposition et de taxe (pour diminuer les déficits et la dette).
      Moins de retraite
      Plus de mal à rembouser des dettes personelles pour ceux qui en ont.
      …..
      C’est de tout cela dont il est question. Et je suis sur d’en oublier beaucoup.

    2. « on a le bohneur de garder son emploi, »

      Lier le bonheur à votre emploi c’est globalement dangereux.
      Vous allez avoir un mauvais réveil.

    3. au quotidien , il va vous falloir faire de la marche a pied pour des manifs et du lancé de pavé pour défendre sinon « votre bonheur » mais celui de vos voisins , enfants ou amis …..

      1. @kercoz

        au quotidien , il va vous falloir faire de la marche a pied pour des manifs et du lancé de pavé pour défendre sinon « votre bonheur » mais celui de vos voisins , enfants ou amis …..

        Compte sur moi Kercoz. Manque de bol, je ne suis ni un tien voisin. ni un tien enfant, ni un tien ami. Enfin… manque de bol, manque de bol… façon d’causer ! le contraire me ferait mal au…
        Tiens d’ailleurs ! Ça t’y fait pas mal toi par hasard de citer mot pour mot du le pen (jamais de majuscule svp) de la pire espèce, les « pavés » en plus… pour faire riche.
        C’est quoi le mot très en dessous de mépris ? J’ai un trou de mémoire…

      2. Non ça c’est juste en d’sous. Trrrrès en d’sous c’est p’têt ben « VRP tiot rentier bege Moiyen », pt’ét ben ouais. Merci pour l’aide.

  14. American International Group (AIG) poursuit Bank of America (BofA) et lui réclame plus de 10 milliards de dollars (7 milliards d’euros) pour une « fraude massive » liées à des créances hypothécaires, selon le texte de la plainte déposée par l’assureur.

    http://www.lecho.be/actualite/entreprises_finance/AIG_reclame_plus_de_10_milliards_a_BofA.9089647-3027.art

    rumeurs de faillite de Bank of America ou de bail out.

    http://www.zerohedge.com/news/bank-america-defaults-risk-soars-highest-june-2009-jumps-10-overnight

    http://www.zerohedge.com/news/date-january-10-2011-source-jim-cramer-title-10-reasons-buy-bank-america

    Comme une odeur de septembre 2008 en cette fin d’après-midi.
    L’intervention des banques centrales n’a visiblement pas donné grand chose.

    Les Bourses s’effondrent dans l e sillage de Wall Street.

    http://www.lesoir.be/actualite/economie/2011-08-08/les-bourses-s-effondrent-dans-l-e-sillage-de-wall-street-855556.php

  15. « Tous ruinés dans dix mois? » par Jacques Attali

    « Les marchés ne laissent aucun répit aux peuples aussi longtemps que les hommes politiques ne se conduisent pas en hommes d’Etat. Cette vieille loi, valable depuis des siècles, est aujourd’hui d’une cruelle actualité.

    Il ne sert a rien de refaire l’Histoire ; de répéter que si les décisions prises au dernier sommet européen l’avaient été 18 mois plus tôt , il n’y aurait pas de crise de l’euro aujourd’hui, car l’eurozone disposerait de l’outil technique et de l’arme juridique pour contrer la spéculation. En particulier, les banques ne pourraient plus, en même temps et au sein du même établissement, constater des pertes sur les emprunts d’Etat d’un pays et vendre à découvert ces mêmes obligations. »

    La solution à la crise selon lui:

    http://blogs.lexpress.fr/attali/2011/08/08/tous-ruines-dans-dix-mois/

    1. Je peine à voir en quoi une mutualisation de la dette en Europe, telle que proposée par M. Attali, serait une solution durable. Ce serait sans doute une réponse au problème des disparités entre les pays de la zone euro, mais il me semble qu’il y a d’autres composantes au problème que ces disparités. Quand on regarde les Etats-Unis, l’intégration y est plus poussée, mais cela n’empêche pas qu’ils connaissent également des difficultés…

      Le problème n’est-il pas plutôt celui d’une dette, publique et privée, devenue hors de proportion par rapport au moyen que nous avons de la rembourser. Avec comme conséquence qu’une restructuration de la dette ou une liquidation par l’inflation sont les seules issues envisageables ?

      1. Je ne vois pas en quoi le contribuable allemand et français devrait payer, ou être solidaire de la Grèce quand seuls 17% des Grecs payent des impôts, qu’ils ont récemment transféré pour plus de 300 milliards d’euros en Suisse etc… Seule une solution à la Philippe Le Bel, et une saisie sur les comptes grecs planqués en Suisse et autres paradis fiscaux donnerait de vrais signes au monde de la finance et à cette pseu « main invisible » des marchés. De même pour l’Espagne où n’importe quel pegnaud possédant un appartement est devenu millionaire en Euro, grâce aux aides de de l’Union, c’est à dire grâce à l’argent de nos impôts. Je n’ai plus les moyens d’être solidaire il en va de la survie de ma famille, on paye tellement d’impôts, frais d’assurances maladies etc.. que le 15 du mois on est déjà à découvert, et nous vivons chichement.

    2. Jacques Attali est bien placé pour discourir des résultats d’une logique qu’il a longtemps soutenu.
      Il est « très adaptatif » … Mais le net est cruel et conserve la mémoiire de toutes les « ajustements ».

      Je n’ai pas lu le livre de Pascal Boniface (les intellectuels faussaires) et ne sait pas si Jacques Attali figure à son palmares. Par contre j’ai entendu Alain Minc ce matin sur plusieurs radios, et je suis sûr qu’il mérite une place d’honneur.

  16. Indice spontané contra-cyclique des dons au Blog de Paul Jorion : 993 € en 8 jours, soit une appréciation de 80 à 100 % sur le mois à t + 3 semaines.

      1. ça met encore la fin du monde à très bas prix …ou peu de valeur , ou …

        Le monde en « option  » ou en débat démocratique ?

    1. Eh oui ! La dernière valeur absolue, bientôt dans les paramètres de l’agence Ding de Singapour.

  17. La Bourse de Paris finit sur une chute de 4,68 %.

    La Bourse de Paris a terminé sur une lourde chute lundi, perdant 4,68 %, à l’image de l’ensemble des places financières mondiales, laminée par la perte du triple A des Etats-Unis et malgré les interventions des dirigeants politiques et économiques pour apaiser les marchés.

    Le CAC 40 a lâché 153,37 points à 3.125,19 points, dans un volume d’échanges très fourni de 5,939 milliards d’euros, signant sa onzième séance de baisse consécutive, un nouveau record historique.

  18. Ainsi que je le supputais dans un commentaire d’un précédent billet concernant les indices boursiers, nous ne sommes pas retournés 2 ans en arrière (été 2009), mais plus loin, en fait l’hiver 2008. Et l’environnement est plus dégradé quà cette époque.

      1. Afin de montrer que les bourses peuvent ne pas s’effondrer , pour donner un signe fort ,
        notre Président pose les siennes sur un vélo.

      2. grande est l’anxiété du petit porteur chinois, quand ses bons du trésor se transforment en emprunt russe .

  19. Les dirigeants politiques européens et américains ne sont « pas à la hauteur » pour faire face à la crise de la dette, a affirmé lundi la ministre en chef du gouvernement brésilien, Gleisi Hoffmann. Elle a également annoncé que le Brésil devait se « protéger » pour minimiser les conséquences de la crise sur l’économie brésilienne.

    agences

  20. Ne sombrons pas dans l’arnaque du millénaire, voulez vous ??

    On supprime l’argent pour le transformer en papier hygiénique et on transforme en galères à rames, les yachts de luxe qui polluent l’atmosphère, en consommant en une heure autant de carburant que vous, en 2 ans dans votre voiture pour aller au boulot..

    La nature est elle en récession ? Arrête elle de donner ? Non…
    Il n’y a que les z’humains qui ont inventé ces mots

  21. Obama va s’exprimer à 19 heures sur la dégradation de la note américaine
    LEMONDE.FR avec AFP et Reuters | 08.08.11 | 18h12

    1. Une civilisation qui s’avère incapable de résoudre les problèmes que suscite son fonctionnement est une civilisation décadente. [Aimé Césaire]

      L’asservissement ne dégrade pas seulement l’être qui en est victime, mais celui qui en bénéficie. [Germaine Tillion]

      Les honneurs déshonorent ; Le titre dégrade ; La fonction abrutit. [Gustave Flaubert]

  22. Nous assistons encore impuissants aux ultimes batailles financières pour un laps de temps, quelques années suffiront à présent pour établir le véritable enjeu de la fin du siècle. Hélas! je ne serai plus là pour juger de la pertinence de mes paroles écrites sur le devenir de ce triste monde soumis au règne d’un objet obsolète de l’argent. Pour ne pas blesser certains milliardaires, je veux bien grossir leur nombre, allez disons quelques millions de possédants d’un capital qui permet de régner en maîtres absolus sur des milliards Humains. L’esclavage est toujours de mise, car l’esclavage ce n’est pas que de l’argent, c’est la vie de chacun, votre quotidien, votre espace familier, votre logis, votre travail et vos loisirs. Que de choses sur un court terme de vie. Nous sommes enchaînés à une valeur matérielle obsolète, alors que la vie nous donne et nous ouvre à tous, une voie royale dans une création dont la seule existence devrait être le bonheur infini d’exciter. Oui! l’argent est obsolète et il faut l’éradiquer. Pour me comprendre, il faut connaître le fond de ma pensée, je ne prêche pas la facilité, car même dans l’abondance, il faut savoir se contenir, Travail, liberté, partage, joie, bonheur, fraternité. Ce monde que je proclame peut nous l’offrir, mais pour cela il faut non seulement briser l’argent, mais s’engager dans une vrai transformation des mentalités ancrées sur le passé. Il faut ouvrir des voies nouvelles pour reconstruire ce monde qui étouffe l’humain, écrase le faible et anéantit toutes les initiatives de partage intégral. Oui! Nous avons tous reçu ce don, il est celui de la Création du monde. L’homme créé pour recréer dans l’harmonie partagée. Chacun dans son rôle de créateur universel qui s’applique à tous et toutes dans son intégralité sociale.
    Je voudrais en terminant m’adresser a tous les politiques de quel bord qu’ils soient, car il n’y a qu’une voie pour régler ce problème financier dans la paix pour chacun. Une décision commune pour remettre en route la seule politique sociale qui réglera tout vos tracas. Nous savons que cette décision vous semble utopique, un doux rêveur, certes pas. Un pensée ouverte sur chacun de vous, dans la situation qui est la vôtre, milliardaire, ou miséreux, politique ou citoyen. Cette situation est infamante pour tous, nous sommes chacun soumis à un objet, certes avec de grosses différences, mais soumis à son bon vouloir. Je rêve quand je lis les analyses de certains économistes, philosophes, penseurs,etc .Jamais,aucune politique financière ne permettra le bonheur des hommes. Je crois que demain d’autres voix s’élèveront pour prêcher ce monde de paix, de justice, de liberté, de fraternité et d’amour.

    1. Connaissez-vous quelqu’un avec un poil de bon sens qui accepterait de prêter beaucoup d’argent à un demandeur surendetté, au bord de la restructuration de dettes, sans espoir de retrouver un train de vie susceptible de lui procurer (vu l’austérité budgétaire qui lui est imposée) des revenus afin de rétablir un semblant d’équilibre ?
      Si c’est le cas, ce n’est plus du placement, c’est de la charité.

      1. Sauf que ce surendetté là, il a encore la monnaie de réserve mondiale et le marché obligataire le plus liquide au monde, ça fait tout de même une sacré différence, en plus il a mis ses dollars aux 4 coins de tout ce qui se négocie ce qui fait qu’il tient ses créanciers en otage.

      2. @marée verte

        Connaissez-vous quelqu’un avec un poil de bon sens qui accepterait de prêter beaucoup d’argent à un demandeur surendetté, au bord de la restructuration de dettes,

        Non mon bon j’connais personne d’ce genre là. Mais apparemment ils sont très nombreux vos « insensés charitables » à acheter des T Bonds à tour de bras…
        Comme on les comprend…
        Et si Pimco et Bill Gross joue les pompiers en plus, alors là ! va y avoir du suivisme !
        http://www.bloomberg.com/news/2011-08-08/pimco-s-gross-increased-treasury-holdings-to-10-reduced-cash-last-month.html
        Pimco’s Gross Increased Treasury Holdings to 10%, Reduced Cash Last Month
        By Susanne Walker – Aug 8, 2011 7:37 PM GMT
        Aug. 7 (Bloomberg) — Bill Gross, co-chief investment officer of Pacific Investment Management Co., talks with Bloomberg’s Tom Keene about Standard & Poor’s downgrade of its U.S. credit rating, and the outlook for the U.S. dollar and inflation. Gross said the dollar remains vulnerable in an economic slowdown after the country’s long-term debt rating was lowered by S&P. (Source: Bloomberg)
        Bill Gross, who runs the world’s biggest bond fund at Pacific Investment Management Co., boosted holdings of Treasuries in July during the biggest monthly rally in the securities since August 2010 as the U.S. confronted the possibility of default.

        Et ça continue ! 2,33 % sur le 10 ans, 1,71 le 7 ans, 1,08 le 5 ans, 0,40 le 3 ans, 0,24 le 2 ans ! Y’en aura pas pour tout le monde !
        Zavez l’bonjour de l’oncle Sam… Héhéhé…

        Plus sèrieusement, ‘info la plus triste et la plus grave de la journée :
        Charly Bauer est mort d’un infarctus aujourd’hui.
        Merde !

      3. Faut poser le problème différemment : que fait quelqu’un avec du flouze à ne savoir qu’en faire qui a le choix entre un placement pourri, un placement super pourri, un placement hyper pourri et le plus pourri des placements pourris ? Il choisit le placement pourri, en l’occurence les bons du Trésor américain… Parce que même dégradés, les USA présentent une solvabilité plus grande qu’un certain nombre d’entreprises dont les titres perdent de la valeur (les « marchés » anticipant l’aggravation de la récession économique).

    2. Ok…Les arbitrages sont compliqués en ce moment, les allocations d’actifs donnent des migraines…Mézenfin, ces prêteurs charitables sont bien éreintés en ce moment par les appels de marge (et les difficultés de BoA et de Citigroup promettent de la joie) pour en plus, ne pas plomber leurs bilans en dette vérolée !
      En fait, on n’est pas de la même planète…Voilà…

  23. SI vous voulez une confirmation, ou si vous voulez pleurer un bon coup, je vous conseille l’émission C Dans l’Air de ce jour : formidable, tous d’accord, tous de grands experts qui savent ce qui est bon : généralisons l’austérité partout ! Super ! L’Allemagne a raison ! Ah, Jean-Marc Daniel, je pense qu’il est bien parti pour devenir une de mes nouvelles idoles.

    Et le plus génial, c’est qu’on ne se préoccupe même plus dans ce genre de débat de la démocratie ou de la volonté du peuple, genre : une fois que les grands cerveaux ont dit « il faut une gouvernance européenne et la même politique d’austérité partout », l’animateur ne relance pas en posant la bête question : « et si les gens ont mis en place un gouvernement de gauche pour mener une politique de gauche, de relance économique, et de régulation, on fait quoi ? On envoie les chars (de qui) ? »

    Bref, tout cela est très cohérent de « lamentabilité », et C Dans l’Air est devenu un outil de propagande comme les autres, là pour prêcher la bonne parole et la bonne pensée en invitant toujours les mêmes, qui ont les mêmes avis. Pathétique.

    1. « C Dans l’Air est devenu un outil de propagande »

      Il l’a toujours été alors pourquoi s’en inquiéter?

    2. Ca vous étonne?Quand a constaté qu’ils n’avaient même pas respecté les résultats qui ne leurs plaisaient pas lors des référendums.Ou qu’on a fait revoter jusqu’à plus soif les Irlandais en menacant de déja leurs couper les vivres et en allant jusqu’à demander un soutien public au OUI pour le second vote,de l’Eglise Catholique encore puissante en Irlande.
      Et j’en passe et des pires.

    3. A propos de « C dans l’air », j’ai le souvenir d’une émission passée il y a près d’un an dans laquelle était posée la question d’un téléspectateur relative au groupe « Bilderberg ». Yeux ronds d’Yves Calvi (l’animateur) qui interroge ses invités : « Moi, je ne connais pas du tout ce groupe, et vous ? » Aucun des journalistes politiques ne prétendit le connaitre. Un beau grand foutage de gueule en direct !

    4. C Dans l’Air a TOUJOURS été un instrument de propagande. Le but narcotique de cette émission est de produire des écrans de fumée plus ou moins denses en fonction, notamment, de l’enjeu des sujets choisis. Avec en prime l’avantage concomitant de développer, chez le spectateur, cette impression que tous les sujets sont loyalement abordés.

      Il en existent d’autres émissions réputées sérieuses où l’on peut admirer la plastique d’intervenantes ou de spectatrices fort jolies et un rien provocantes pendant que le maître du jeu distille son tout va-bien-dormez-bonnes-gens. Ce qui se rapproche d’une thérapie par l’hypnose. Sachant que élections approchent à grands pas je ne serais, d’ailleurs, pas autrement surpris de voir certains et certaines afficher fièrement leurs séductions malgré la température.

      Vous avez dit pathétique…si vous saviez de quel mépris nous sommes enveloppé….

    5. L’émission évoquée n’est pas la seule à être un véhicule
      à asséner les vérités officielles.
      L’intelligibilité du monde est mise en péril dans l’ esprit
      du drogué à cette TV de malheur, et c’est très dommage.

      Mais la solution existe: poubelle , sans hésitation ni remord.
      Il reste Internet pour les apparitions en léger différé
      de gens tel que Paul; c’est bien suffisant .

      1. A mon avis , pour « C dans l’air » , c’est un peu plus compliqué……….cela dépend des thèmes abordés.
        PAR CONTRE , pour ce qui est du thème de l’économie financière , la surreprésentation de l’école de pensée dominante fait peu de doute……..même si on apprend toujours quelque chose…!

        A propos d’école…..on organise une garden-party où on invite tout ce que la France compte d’ « économistes » et conseillers divers en finances…..on les kidnappe quelques heures dans une salle d’examen où P.J.+ J.A. &consorts organisent une interro à brûle-pourpoint…..
        une seule question…. : le « bancor » , quezaco???????

        Proposition de taux de réussite: moins de 10% 30% 50%…………. + ??

        Votre pronostic?

    1. Nous sommes des primates, et nous croyons déjà avoir pris le pouvoir sur terre. Seule la terre n’est pas au courant.

    1. La plupart des banques Euro Américaines sont quasiment toute en faillite réelle depuis 2008…cela a juste été caché le plus longtemps possible en changeant les normes comptables, en magouillant etc…l’heure de vérité et la facture arrivent.Les politiciens au pouvoir vont devoir bientôt choisir entre les banques et les gens.Car cette fois il n’y a plus d’état pour payer cette facture.Ou alors c’est l’hyperinflation.
      Sarkozy(et d’autres) espéraient voir ce moment arriver après 2012.C’est raté.

  24. Jean-Pierre Chevènement a écrit lundi à Nicolas Sarkozy pour lui demander d' »agir » auprès d’Angela Merkel afin que la décision de la Banque centrale européenne de racheter des titres de dette espagnols et italiens soit « publiquement soutenue » à la fois par Paris et Berlin.

    La Banque centrale européenne (BCE) a décidé d’intervenir jeudi pour tenter d’éteindre les feux de crise de la dette en zone euro, notamment en reprenant ses interventions sur le marché obligataire. Elle a indiqué dimanche qu’elle allait le faire de manière « active », une déclaration interprétée comme l’annonce qu’elle allait racheter de la dette de l’Italie et de l’Espagne.

    Le président d’honneur du Mouvement républicain et citoyen (MRC) a envoyé un courrier à Nicolas Sarkozy, dont il a adressé une copie à l’AFP, pour lui « suggérer d’agir auprès de la chancelière allemande pour que la décision prise à une majorité écrasante par le Conseil des Gouverneurs de la BCE le 4 août soit publiquement soutenue par l’Allemagne et la France dans les prochains jours ».

    « Seul le rachat massif des titres et dettes espagnols et italiens peut aujourd’hui permettre de sauvegarder la cohésion de la zone euro », estime l’ancien ministre de François Mitterrand dans ce courrier.

    « L’action de la BCE pourrait se faire par le canal du Fonds européen de stabilité financière (FESF). Seule une telle ‘arme nucléaire’ peut aujourd’hui faire reculer la spéculation », d’après lui.

    Dans un communiqué transmis à l’AFP, le sénateur du Territoire de Belfort ajoute par ailleurs que le FESF est selon lui « sous-doté », avec une « capacité opérationnelle de 225 milliards d’euros pour une pyramide de dette de 3.400 milliards si on cumule les dettes publiques des pays actuellement sous tension ». Il « suggère que les candidats socialistes ensemble (le) rejoignent » dans sa demande à M. Sarkozy.

    http://www.chevenement.fr/Crise-Chevenement-demande-a-Sarkozy-un-soutien-public-au-rachat-de-dette-par-la-BCE_a1183.html

  25. Achetez de l’or, la fin du monde étant prévue pour 2012, vous serez les plus riches du cimetière.

    1. Selon certains sites, le changement de paradigme lié à la fin du calendrier maya est pour le 28 octobre 2011, faites vite vos courses, on est dans les temps ;P

      1. Pas forcément autant que ça, une des prédictions des incas (qui existaient encore à l’époque contrairement aux mayas) indique qu’ils seront vaincus par des humains à quatre jambes (espagnols à cheval ou pas, à chacun de voir). ;P

      2. Les Mayas n’ont rien à voir avec les Espagnols, ils avaient disparu bien avant leur arrivée.
        Ca n’en rend pas moins toutes ces prédictions totalement bidons.

    1. A n’y rien comprendre…
      « L’agence d’évaluation financière Standard and Poor’s considère que la France a une « politique budgétaire bien conçue » qui justifie sa note « AAA » avec perspective « stable », »
      Extrait article dans Les Echos…
      Piotr perplexe.

      1. « la France a une politique budgétaire bien conçue »

        C’est celle du FMI (allez jetez un oeil sur wikipédia sur le sujet FMI), alors ils ne vont pas se tirer dans les pattes.
        Pauvres de nous!

      2. Restent deux autres agences. Faut bien qu’elles dégradent quelque chose, sinon elles auraient l’air de quoi ?

    2. dissy
      La crainte est réelle, mais il est possible que les agences de notation se retiennent pour ne pas mettre en péril la candidature et la rééléction de Sarkozy. Ils attendront peut-être 2012. C’est un moyen pour faire pression. Jusqu’à présent, le gouv. francais est une valeur sûre sur les marchés financiers, garantissant une certaine continuité.

  26. Pour ceux qui n’auraient pas encore compris…..

    Nous ne sommes plus aujourd’hui confrontés à une crise économique mais bien à une guerre qui prend pour théâtre d’opérations l’économie. C’est vraiment très différent.

    Pendant des années le Grand Capital à diffusé à qui mieux mieux (de fait de pire en pire) du crédit.
    Le Grand Capital n’a jamais disposé des fonds nécessaires pour distribuer ce crédit, mais dès lors que le monde politique lui avait attribué cet exorbitant privilège, il s’en est servi… sans aucune modération.

    Le Grand Capital à donc distribué de l’argent qu’il n’avait pas, qu’il n’avait jamais eu et qu’il n’aura jamais. Le Grand Capital s’octroyait de plantureuses commission, rémunération et intérêt sur des sommes fictives mise à disposition d’esclaves (lire travailleurs salariés) qui étaient censés rembourser ces prêts. Les esclaves le firent, la plupart tant qu’ils le purent.

    A force de devenir propriétaires (au moins symboliquement) il y eu tant de petits propriétaires que la petite propriété ne valu plus rien. Seul ce qui est rare est cher, et le crédit devint rare.
    Les esclaves furent tellement nombreux à être déconfits que les banquiers de premiers rang, ceux qui en façade accordaient les prêts firent faillite. Leurs maisons mère furent à leur tour tellement impactées qu’elles en vinrent à solliciter le secours des Etats Nations dont elles étaient issues.
    Vu la proximité culturelle et d’intérêts économiques avec les membres des classes politiques dirigeantes cela se fit sans trop de réticences (réticences n’étant pas problèmes car beaucoup d’états nations tiraient déjà le diable par la queue pour verser aux pauvres d’anesthésiques indemnités (chômage, soins de santé, allocation familiales, etc…)

    Les Etats nations qui avaient sauvé la mise au Grand Capital (tout en faisant semblant d’ignorer que l’argent et des uns et des autres était fictif) virent à leur tour demander crédit au Grand Capital auxquels ils avaient quelques mois ou années plus tôt sauvé la mise.

    Comme on s’en doute, le discours ne fut plus le même. Le Grand Capital sachant pertinemment
    que les fonds n’existaient pas pour prêter exigèrent des intérêts de plus en plus conséquents.

    Les politiciens furent alors pris entre le marteau et l’enclume.
    Le marteau étant les peuples (car un marteau on peut encore tenter d’en dévier la course) les banques étant l’enclume (car cela, c’est du lourd, du qui bouge difficilement).

    Les politiciens qui sont pour la plupart des gens incompétents et pourris (pas tous mais c’est rare) mais sont généralement des gens plus intelligents que la moyenne et qui tout aussi généralement disposent d’une dose de charisme nettement supérieure à la moyenne cherchèrent des solutions
    pour pouvoir se défausser sur d’autres. Et ils trouvèrent.

    Ce qu’il n’est pas possible de faire dans les Etats-Nations présentés comme démocratiques, c’est à dire les états où les citoyens sont amenés à voter au suffrage universel direct assez régulièrement entre (2 et 5 ans), on le fit faire par des autorités non élues (les banques centrales) ou mieux encore transnationales.

    Voici pourquoi c’est aujourd’hui la BCE et le FMI, qui décident pour (lire contre) les peuples ce qui sera fait en leur nom, sur injonction du Grand Capital.

    Reste que les peuples ont non seulement le devoir de s’indigner et le droit d’exiger qu’un argent qui n’a jamais existé ne soit jamais remboursé mais aussi et surtout de faire la révolution contre les fictions qu’on leur impose.

    1. j’avais effectivement bien compris…
      mais merci pour ce post synthétique et bien balancé!
      assez de fiction.. retour au réel tout de suite.

    2. L’UE est une dictature light pseudo démocratique.Le fédéralisme ok?Et on fait quoi si les choses tournent mal un jour,si par exemple on se retrouve avec une majorité genre cartel Nationalistes de droite extrème, néonazis(élus démocratiquement en Hongrie par exemple),true finns,nva,ligue du Nord, Fn etc etc…la France ou la Belgique(si elle existe encore?),pour prendre nos deux pays seront donc en minorité.Les pays latins du Sud également.Et la on fait quoi? Je n’ai aucune intention d’accepter ou de me soumettre à un tel parlement ou gouvernement qui voudrait instaurer une dictature de droite dure ou pire.
      Remember l’URSS.Nous allons passer de l’UE light(déja paralysée)avec une monnaie de singe, à une dictature genre  »je suis Trichet et je deviens pro consul d’Italie »du jour au lendemain.
      Je crois surtout que cela (leur stratégie du choc) va mal se terminer, je ne sais ni quand ni comment.
      Mais mettez tous les pays encore libres sous tutelle à la Grecque, sous une rigueur/austérité inutile durant dix ans, qui tournerait à l’idéologie…Les structures supra-nationales(empires ou tentatives d’empires) ou leurs monnaies cela finit toujours par se casser la figure car ce n’est pas naturel et non voulu par les peuples.
      Europe des peuples libres ok, Europe sociale et démocratique ok, Euro comme monnaie commune et plus unique encore ok, mais la configuration actuelle nous conduit droit dans le mur.

      1. Il y eut le temps des cités, puis celui des pays moyens (Angleterre, Espagne, Portugal, France), nous abordons le temps des pays « continents ». Les rapports de force qui se créent vont changer fondamentalement le monde, les puissances de demains grandissent, préparons nous à défendre notre place en nous unissant. La France représente 1% de la population mondiale, c’est dire son importance!. L’Europe c’est encore (pour quelque temps!) 500 Millions de personnes qui représentent une force et un ensemble culturel à peu près homogène. Si nous nous séparons nous vivrons comme un petit pays obligé de suivre, de ne pas faire de vague, l’Histoire s’écrira sans nous, ce n’est pas ce que je souhaite pour la France dont le passé prouve qu’elle peut faire avancer le monde.
        On voit bien qu’en cas de crise il faut une Europe plus forte, qui réagisse vite, pas en convoquant 27 chefs d’Etat + le Président de la Commission + le Président élu suite au dernier traité (Mr Van Rompuy). Il faut un vrai Président de l’Europe élu par nous tous, un seul numéro de téléphone. C’est bien fini le monde ne tournera plus jamais comme il le faisait du temps ou l’on avait un Empire, si nous voulons encore exister et rester dans l’Histoire, voire continuer à l’écrire nous ne pouvons le faire qu’au niveau de l’Europe. Nous ne disparaîtrons pas dans une Europe plus unie,nous servirons d’aiguillon.
        Il nous faut une défense commune ( avoir le courage de donner notre droit de véto pour l’Europe) Une politique étrangère commune; une fiscalité identique sinon semblable dans tous les pays, un droit social homogène.
        Je ne suis pas convaincu que ces quelques règles se fassent à notre détriment, et, sauf à imaginer que seuls nos hommes politiques soient vertueux et compétents !!! je ne craindrais pas de faire confiance à une personne d’un autre pays.
        L’Union fera notre force, ou nous serons hors du jeu avant la fin du siècle!

    3. @Eomenos

      Vous commencez grosso-merdo votre développement par l’assertion :

      Le Grand Capital à donc distribué de l’argent qu’il n’avait pas,

      « Donc » dites-vous ? Ben dites donc…
      En partant si mal vous n’arriverez fatalement nulle part. Et vous n’arrivez finalement nulle part. Si, au pays de vos rêves ou cauchemars. Oú vous vous trouviez déjà. Vous tournez en rond dans une cage de verre.

      1. Vigneron, ce n’est pas gentil d’essayer de me mettre en bouteille. Vous poussez le bouchon en vous poussant du col.
        Je défie quiconque de démontrer scientifiquement que le Grand Capital (lire les banques) disposaient réellement des fonds nécessaires pour accorder les prêts.

        Je maintien fermement que c’est en vertu de fictions (e.a. les fameux ratios Bâle) que les banquiers sont autorisés et sont au demeurant les seuls à être autorisés (exorbitant privilège) à prêter un argent qui n’existe pas.

        Bonne chance à vous si vous désirez relever le défit.

      2. @eomenos

        On a le droit à un moment ou à un autre – et même le devoir, d’ailleurs on en est tous là – de penser, d’envisager les plus groses sottises imaginables- ou même de tenter de s’en convaincre, par fantaisie, facilité, opportunisme, exhaustivité, rigueur, militantisme ou calcul. On a même le droit de les énoncer, une fois, deux fois maxi. Mais réitérer contre l’évidence c’est quelquefois de la mauvaise foi, le plus souvent de la sottise chimiquement pure.

    1. Bin si si!!! pablo certains l’avaient compris.
      La Chine a fixé la rente (le capital) en l’alléchant par le potentiel de son immense marché
      et en a profité pour développer sa capacité manufacturière du monde, tout en gardant son marché intérieur comme joker (elle passera de 10% de croissance à 5% en cas de perte de sa
      clientèle (Nous)).
      Comme disait Francois Leclerc « Les financiers sont des tacticiens hors paire, mais c’est de stratèges dont nous avons besoin »
      Bin !! justement ils sont chinois, et pt’etre même plus marxiste qu’on le croit (voir toutes les doctrines anticapitalistes, dont le capitalisme utilisé contre lui même.)
      un oubli dans la longue et juste litanie du Monde sur nos dégâts.
      « La relativité de nos démocraties, garantie par le libéralisme économique »

  27. Et un second ‘bail out’ pour le Portugal?

    S&P says potential ratings downside if Portugal’s long-term restructuring plan is not implemented
    RATING AGENCY COMMENTS.
    S&P continues to assess likelihood of extraordinary support from Portugal government as very high.

    ECB bailout ‘will cost France’ its AAA rating – according to Kyle Bass.

    The European Central Bank’s bailout, estimated to be about 2 billion euros in Italian and Spanish debt, “will cost France and maybe even Germany their triple-A ratings,” Kyle Bass, managing partner of Hayman Capital, told CNBC Monday.

    “Supposedly this is the sixth save for the euro zone,” Bass said. “When you understand the mechanisms of this European financial stability facility, today it has 440 billion euros in lending capacity. They have to raise 780 billion euros in debt to fund this,” said Bass.

  28. Les dirigeants politiques et institutionnels européens doivent respirer ce soir et être fiers d’eux. Ca n’a plongé que de 3 à 6% alors qu’ils craignaient tous un dévissage plus important. Ils vont nous la jouer encore « grands sauveurs du peuple ».

    Qu’importe le flacon, pourvu qu’on ait l’ivresse .

    1. La faute à la Chine, dite communiste, qui joue son avantage perso au lieu de celui du pur capitalisme? Facile, trop facile, et injuste : quand la seule règle mondiale est chacun pour soi il ne faut pas s’étonner qu’un pays plus prudent dure + longtemps.

      1. on savait qu’on avait la pravd…pardon le figaro …
        mais maintenant, le monde vaut à peine mieux …
        c’est triste.

  29. Je vous laisse lire les délires de Paul Krugman. Tout est pour le mieux dans le meilleur des mondes possibles, et les Etats-Unis ont la capacité d’emprunter beaucoup plus, il suffit pour cela que vous soyez suffisamment confiants pour leur prêter.
    Non, dans cet article, ce qui est intéressant ce sont les réactions, et on y découvre 1) que les citoyens américains ne sont pas tous des bouseux national-panurgistes 2) que leurs préoccupations sont assez proches des nôtres 3) qu’ils n’hésitent plus à contredire la doxa, fût-elle véhiculée par un Nobel.

  30. Et pendant ce temps sur rtl, une émission intitulée « on refait le monde » diffuse ce genre de machin.

    http://www.rtl.fr/emission/on-refait-le-monde/ecouter/on-refait-le-monde-du-08-aout-2011-7709103528

    Je vous en recommande l’audition, (bon courage) tout au moins le premier quart d’heure consacré à « la fébrilité des marchés financiers », j’ai échappé à la suite.

    Les participants :

    – Renaud Girard, grand reporter au Figaro
    – Vincent Cespedes, philosophe
    – Nicolas Bouzou, économiste
    – Julien Damon, professeur de sociologie à Science po et éditorialiste aux Echos

    Le blog : http://www.rtl.fr/emission/on-refait-le-monde/billet/on-refait-le-monde-le-lundi-8-aout-7709088298/commentaires?page=1

  31. Rtl on refait le monde -> Ca fait bien longtemps que cette émission ne valait pas grand chose mais avec l’été ils battent tous les records de nullité quoique C dans l’air reste dans le champion incontesté de la désinformation (spécial dédicace à Dessertine et Reynié)

    1. bin y a deja eu Lehman Brother il y a 3 ans …. donc la meme chose. Si ce n’est que cette fois-ci, les etats n’auraient plus les moyens d’injecter des sommes faramineuses pour « fluidifier » la planete finance. Donc la meme chose, mais en bien pire ! 😉

    2. effondrement de Bank of America

      tout de suite là, à chaud : ça me ferait grand plaisir ! et même un malin plaisir …
      si, au lieu de tout privatiser, on était « obligé » de tout nationaliser, hein !! nationalisation généralisée des USA !! ça leur ferait le même effet que les privatisations de la Santé et de l’Education chez nous !
      Ben oui, quoi, pourquoi souffrir les uns sans les autres ?

  32. je prends deux décision :

    1) je reconnais la valeur des paroles cantonesques, premier économiste à nous éclairer.

    2) je ne reconnais plus aucune autorité. Plus personne n’a de droits sur moi.

    Conclusion : je suis maintenant libre pour agir, comme les indignés, les tottenhamiens etc…

  33. Qu’est-ce qui fait surtout chuter les Bourses ?

    A cause du mauvais esprit du prophète Jérémie,

    Dieu écoute ma Prière, ma supplication à l’égard des plus grands aveugles,

    Mon oeil est consumé par le chagrin; il a vieilli à cause de tous ceux qui me persécutent.

    Eloignez-vous de moi, vous tous qui faites principalement le mal sur les Marchés et ailleurs !

    Quelle bien fausse Terre promise pour les pauvres gens du monde, le tout matérialisme marchand et technologique sur terre.

    A Fatima aussi les pauvres petits enfants de la crise ne doivent pas être beaucoup mieux traités depuis le temps,

    Quand bien même avec une plus grande somme en Or et autres grandes idôles du moment
    à leurs cotés, cela non plus ne pourra guère mieux leur sauver la face.

    “ Qui égale le grand pouvoir de la bête sur toute la terre, qui peut lutter contre elle ?’ (13,3-4)

    Jérémie, mais pas aujourd’hui j’ai encore un peu de tri à faire, on dit encore de moi que je me conduis comme le plus mauvais des hommes alors que ce n’est pas du tout vrai mon Dieu,

    Quand le méchant s’enorgueillit,

    Les malheureux sont consumés; ils sont pris dans les intrigues qu’il a conçues.

    Car le méchant se glorifie de sa convoitise; le ravisseur maudit, méprise les prophètes.

    Dans son arrogance, le méchant dit:  » Il ne punit pas!  »  » ll n’y a pas de Dieu « : voilà toutes
    ses pensées.

    Ses voies sont prospères en tout temps! Tes jugements sont trop élevés pour qu’il s’en inquiète; tous ses adversaires, il les dissipe d’un souffle.

    Il dit dans son coeur:  » Je ne serai pas ébranlé, je suis pour toujours à l’abri du malheur.  »

    Sa bouche est pleine de malédiction, de tromperie et de violence; sous sa langue est la malice et l’iniquité.

    Il se met en embuscade près des hameaux, dans les lieux couverts il assassine l’innocent.

    Ses yeux épient , il est aux aguets dans le lieu couvert, comme un lion dans son fourré; il est aux aguets pour surprendre le pauvre; il se saisit du pauvre en le tirant dans son filet.

    II se courbe, il se baisse, et les malheureux tombent dans ses griffes.

    Il dit dans son coeur:  » Dieu a oublié! Il a couvert sa face, il ne voit jamais rien.  »

    Mais les peuples ne sont plus dupes à force d’avoir mal et de se faire tromper.

    O cœurs sans intelligence, très lents à croire à tout ce qu’ont annoncé les Prophètes !

  34. Le fond du problème commence a être posé clairement par des portes-paroles en tout genre.
    Après la lettre comminatoire de Trichet à l’Italie divulgué par « corriere della sera », je viens d’entendre sur BFM un certain Christian de Boissieux (Président délégué d’un bazar nommé CAE : Conseil d’Analyse Economique)!
    « Il faut , bien sur respecter la démocratie dans les différents pays, mais il faut surtout améliorer la réactivité des politiques face aux marchés ».

    D’abord, on voit où se situe la priorité entre démocratie et réactivité et on entend clairement où est le pouvoir actuellement, ensuite, en réfléchissant 2 secondes, on imagine ce que pourrait décider, Sarko, Cameron, Berlusconi,… sans démocratie du tout, et Enfin on se dit qu’on est pas bien barré si on fait confiance à tous ces clowns.

    1. tu es bien dur envers eux…et moi qui te prêtais un esprit cartésien! D’abord le triple A, ensuite la démocratie, c’est pourtant pas dur à comprendre (à admettre, un peu plus, OK). Personnellement, j’ai le sentiment que ça fait un bon moment qu’ils nous la tripatouillent à tel point qu’ils nous l’ont bien amochée, la démocratie. Depuis qu’ils ont passé le signal au numérique à paris en m’obligeant à jeter ma vieille TV, je regarde BFM Business comme ça, pour voir. Y’a des mecs qui tiennent des discours sur cette chaîne, sans déconner, ça fout la trouille pour la suite! Allez, à bientôt amigo
      Fred

  35. S’agit-il d’un krach ? Ou d’un simple réajustement des valeurs boursières à un niveau qui correspond mieux à leur valeur « réelle », car il y a bien des dividendes qui sont versés, ce qui permet d’estimer la rentabilité de ces papiers.

    Il y a plusieurs sortent de risques systémiques, ceux impromptus qui arrivent par accident, une sorte de théorie des dominos… mais ces phénomènes on été évités jusqu’à maintenant. Bref je ne crois pas que nous soyons à l’intérieur d’un krach de la dette-déflation, du deleveraging, etc, mais seulement dans une tendance qui consiste à ce que l’état réel de l’économie est enfin pris en compte par la bourse en dépit de toute la spéculation qui y règne….

    L’économie va continuer à se dégrader c’est le risque systémique double effet, ce second effet à moyen terme est compris dans le contrat de confiance capitaliste. C’est la garantie du krach, une certitude systémique.

    Bref, à mon humble avis, ce n’est pas encore le moment de la fin.

  36. cette nuit j’ai suivi l’ouverture de la bourse de Tokyo. Non pas que j’eu peur pour mon portefeuille d’actions (que je n’ai pas), mais par simple curiosite …. comme assister a une grande representation. Or juste avant l’ouverture de cette place boursiere, comme pour rassurer les « marches », est apparu cet article sur le site nikkei.com:
    http://e.nikkei.com/e/fr/tnks/Nni20110808D08JF134.htm

    Qq’un(e) saurait il/elle quelles sont les mesures que le G7 a pris pour stabiliser la finance ??
    Injections d’argent ou pipeau ?

    merci

  37. La Bourse de New York a chuté lundi à son plus bas niveau depuis dix mois, au premier jour d’échanges depuis l’annonce de l’abaissement de la note de crédit américaine : le Dow Jones a perdu 5,55 % et le Nasdaq 6,90 %.

    1. BA dit :
      « Rhaaaahaaahaaaaa etc etc etc. »

      (BA, ce serait sympa de vous tenir un peu siouplait. C’est plus un blog qu’on visite, c’est une carte de France ! )

      1. Zavez écouté (et peut-être compris )….??….avant de railler…….( plutôt dérailler!).

      2. Je raillais pas. J’ironisais (stupidement, j’admets). Lordon est amplement lu, débattu et apprécié sur ce blog depuis des lustres. Y compris par moi.

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