BUDAPEST, novembre 2011

Je flâne ce matin dans les rues de Budapest : mes premières vacances depuis bien longtemps. Pas besoin de m’interroger sur le pourquoi ni le comment de ce – 1,3 % sur le CAC40 qui s’affiche méchamment sur mon téléphone.

Le vaste et majestueux Danube. Les boulevards aux immeubles haussmanniens boostés aux stéroïdes : la Cacanie de Musil est passée par là.

Deux jeunes femmes devant moi, je me fais la réflexion : habillées exactement comme elles le seraient en France. Elles se mettent à parler l’une à l’autre et, là aussi : exactement comme en France : chacun de leurs mots est en français… Bon, ma méthode d’échantillonnage est à revoir.

Ici, une splendide esplanade. Il y a 55 ans exactement, un char russe à chacun de ses coins a dû suffire pour y rétablir l’ordre. Nous appartenons vraiment à une espèce étonnante !

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44 réflexions sur « BUDAPEST, novembre 2011 »

  1. Et si je me souviens bien, les vastes toitures baroques, vernissées comme à l’Hospice de Beaune ?
    Les thermes sont célèbres, et les cafés et pâtisseries comme dans l’ancienne capitale jumelle de l’Empire, Vienne.
    Bon séjour, Paul !

  2. La Hongrie est en passe de tomber dans le trou et les banques autrichiennes ne se portent pas très bien  !

    Souvent filiales des banques Ouest-européennes (notamment autrichiennes), les banques hongroises sont en difficultés, sous les effets combinés de la crise grecque et de la politique du gouvernement, qui les amené à partiellement prendre à leur compte les effets de la hausse du franc suisse, dans lequel de nombreux crédits sont libellés, rendant très lourd leur remboursement et accroissant le taux de défaut.

    Il est question d’une baisse de la note du pays, accroissant le coût du refinancement de sa dette, un air connu, dans un contexte de stagnation économique et de menace de récession. Il pourrait en résulter une dévaluation du forint, accroissant les problèmes des banques.

    A toutes fins utiles, car la lecture des journaux hongrois demande un certain apprentissage !

    1. Apparemment, la OTP, anciennement la seule banque, d’état, tire ses épingles du jeu (de massacre). Elle est la seule (avec une autre mais dont je ne me rapelle plus le nom) à voir ses dépôts augmenter. Elle a aussi probablement moins joué aux crédits en devises.

      Le gouvernement ne souhaite pas sauver les banques étrangères, même pas les filiales locales. Ils viennent de nationaliser les caisses de retraites privées (introduites par le gouvernement précédent, soi-disant “socialiste“), ils mettent des taxes qui frappent surtout les supermarchés allemands (Tesco, Spar…)…

      Ironiquement, Mélanchon ne renierait pas le programme économique du gouvernement Orbán pourtant étiqueté “droite nationale” ou “conservateur” par les journaux français.

      1. merci à Paul Jorion, François Leclerc et à Zolko pour ces informations venant des pays d’Europe.
        Nous sommes très concernés par nos amis européens et pourtant personne ne nous apporte de leurs nouvelles

      2. Ouais Zolko,
        Orban c’est aussi la chasse aux pauvres et aux tsiganes et le travail forcé obligatoire (sic !!) pour les chomeurs depuis septembre, gardés par des flics, dans des quasi-camps de travail.

        Alors, il vaut mieux se calmer côté comparaisons.

      3. http://fr.wikipedia.org/wiki/Viktor_Orb%C3%A1n

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        Le retour en force au pouvoir

        M. Orbán a, d’après le journal de gauche allemand Die Tageszeitung, proposé de faire appel à des policiers à la retraite pour surveiller les allocataires d’aides sociale ou de chômage lorsque ces derniers effectueront les travaux d’intérêt général, que la loi impose dès septembre 2011 pour continuer d’en bénéficier et qui sont qualifiés de « camps de travail » d’après le plusieurs observateurs affirmant aussi que ce sont notamment les Roms qui sont visés7,8,9,10,11.
        “”

      4. @ Fer :

        vous avez des sources SVP ? (car concernant les Tsiganes te Roms, la France est assez mal placée pour critiquer)

  3. Amsterdam, 7 Novembre 2011

    Chèr et très estimé prof. Jorion,

    Je vous ecrie dès le port maritime de la république de Hongrie, qui est, bien étonnés de se retrouver ensemble, la ville d’Amsterdam! Je me souviens une exposition merveilleuse sur ce lien historiquement profond entre la Hongrie et les Pays-Bas dans la grande “Nieuwe Kerk” (Nouvelle Eglise) sur le Dam, au coeur de la ville d’Amsterdam dans les années 1980.

    Comme vous le savez sans doute comme homme scientifique, c’étaient pas mal des spécialistes hongrois et hongroises qui dans les années 60 et 70 du siècle passé ont alimenté le débat intellectuel sur les stratégies de “développement” (évidemment je me rends compte des critiques de Myrdal, Wallerstein, et, à mon avis plus précis de Giovanni Arrighi sur le thème de développement dans le système capitaliste).

    Une chose qui pourrait être oubliée facilement, mais qui vaut la peine de mémoriser.

    Après les efforts de mettre sur pieds l’auto-organisation des soldats en service militaire obligatoire en Europe avec notre organisation ECCO (qui se finançait grâce à des contributions obligatoires des organisations membres, comme le très puissant VVDM aux Pays-Bas et le VA en Suède, et l’UDS en Espagne et aussi avec un apport incroyablement généreux du coté du Conseil de l’Europe à Strassbourg, chaque année de nouveau!), c’était notre rève de mettre fin à la folie de la production des images d’ennemis “de l’est”, c.à.d., nos frères et amis dans les pays à l’est de l’Europe.
    Après la chute du mur à Berlin, nous étions parmi les premiers de visiter nos amis et frères là bas, avec l’exception de la Russie, où, jusqu’à nos jours, l’oppression et la destrucion systémique fysique et mentale des très nombreux soldats en service militaire obligatoire reste toujours quelque chose incroyable, une situation complètement oubliée et même négligée par des ONG comme Amnesty International (avec sa grande bouche).

    Grande surprise: au début des années 1990, complètement inattendu, arrivait une mission officielle et gouvernementale de la Hongrie à la porte du secretariat de ECCO à Utrecht, Pays-Bas.
    Ils avaient entendu parler, ils disaient, sur le Charter of Conscript Soldiers in Europe (ECCO Charter), et ils voulaient apprendre mieux.

    Bref: quelques mois plus tard, organisé par le ministre de défense de la Hongrie, à Budapest se réalisait la première conférence sur les droits de soldats en service militaire obligatoire, s’inscrivant dans l’objectif de ECCO de contribuer à la PAIX et NON à la GUERRE et de transformer les forces armées en Europe (pour commencer!) en forces spécialisées de desarmement et de la paix.

    A notre TRES grande surprise, un peu plus tard, l’assemblée nationale et le gouvernement Hongrois(e) passaient et implémentaient les lois nécessaires pour introduire fermement presque tout le programme du Charter de ECCO dans la république de Hongrie…

    Dans nos jours, où les menaces de la violence armée et de la guerre sont activées d’une façon impressionante, non seulement au Moyen Orient, mais SURTOUT intérieurement des pays contre les mouvements spontanés des citoyens et de consommateurs, j’espère que la république de Hongrie peut montrer au monde le même courage exemplaire des années 1990 et faire un plaidoyer ferme et audacieux pour la transformation de la violence armée qui n’est pas du tout en ligne avec l’ínterdiction de tuer du grand profète Moïse, en connaissance spécialisée du desarmement et de la résolution pacifique des conflits humains, comme par exemple réalisé chaque jour dans les grandes villes du Brésil et ailleurs en Amérique Latine avec les procesos participativos presupuestales que j’avais présenté ici-avant.
    Une alternative TRES importante à considérer aussi dans la discussion sur le rôle du FMI, et une volume augmentée des DTS, ouvrant la voie à d’autres bilans de forces dans la direction du FMI.
    Probablement un moment approprié pour revenir à l’idée de J.M. Keynes détruite par les “hommes de la restauration à Bretton Woods” (lire Robert Skidelski), le ICU (International Clearing Union)… bien étonnant… appuyé et proposé depuis quelques années par le gouverneur de la Banque Centrale de la Chine.

    Y compris la démocratisation à la Brésilienne?

    Que cette idée humaniste et pacifique fasse part de la constition de l’économie sociale dont vous même, prof Jorion, êtes l’accoucheur reconnu.

    Bien à vous tous!

    JL

  4. Bonnes vacances Paul!!

    1956 j’avais 11 ans , il n’y avait que les journaux et la radio pour la majorité des gens et je me souviens de ce frisson à la lecture des titres des journaux dans la rue…c’est lui qui m’a toujours empêché de rentrer dans un syndicat, parti politique et autres!!!

  5. Enfoiré de Baron ! Mieux que toutes les pires polices de toute l’histoire du monde pour l’Ordre contre-revolutionnaire : un Haussmann par siècle plus tous ses épigones à l’est, à l’ouest, au nord, au sud et une éternité de tranquillité…. Et y’en aura même pour trouver ça beau ! Et ne parlons pas des avenues Haussmanniennes de l’internet ou de la pensée tout court. Vive l’haussmannophobie ! à défaut d’agoraphobie…

  6. allez faire un tour aux bains Szécsényi, ce sont mes préférés. Le Gellért Fürdö est pas mal non-plus.

    1. Jean Pax Mefret est un nationaliste, même frontiste parfois, soutien à l’Algérie française, alors y a mieux pour parler de Budapest BERK !

  7. Je suis sensible à votre humeur– l’autre jour j’écoutais Marcel Moreau sur http://lamaindesinge.blogspot.com/2011/11/vivre-dans-le-noir-de-mon-corps.html
    qui évoque à un moment à quel point le pacte germano-soviétique modifia radicalement les termes qui désignaient jusqu’alors politique, sociétal etc… en retour comme une nécessaire alliance au monde à inventer chaque jour pour habiter ce monde, notre unique chance comme dit Quignard à propos de l’amour. Sinon nos forces de résistance alimentent à gogo le repas du système.

    Bob Dylan – Political World
    http://www.youtube.com/watch?v=0e4a-QpfhD8

    Dans notre monde trop politique
    L’amour tu crois qu’il aurait place
    On vit
    Aux temps où l’homme accomplit des crimes
    Et le crime n’a pas de visage

    Dans notre monde trop politique
    Concrétions glaciaires dans l’atmosphère
    On vit
    Sous des cloches de noce et le chant des anges
    Mais des nuages opaques sur le sol

    Dans notre monde trop politique
    Le bon jugement on l’enferme
    On vit
    Comme dans une cellule pourrie, égaré c’est enfer
    Et permise à personne la piste où s’enfuir

    Dans notre monde trop politique
    La pitié l’enjambe sur une planche
    On vit
    Dans une vie de miroirs, la mort ils l’effacent
    Elle grimpe aux marches de la banque d’à côté

    Dans notre monde trop politique
    Le courage c’était le modèle de l’an dernier
    On vit
    Leurs fantômes dans nos maisons, les gosses une idée dépassée
    Et demain pour toi peut-être bien pas de demain

    C’est notre monde trop politique
    Tu peux le toucher tu peux le flairer
    On vit
    Mais personne pour piloter, le jeu est vérolé
    Et qui dirait que tout ça c’est pas vrai

    Dans notre monde trop politique
    Les villes sont de solitude et de peur
    On vit
    Mais vois comme lentement tu te replies
    Et pourquoi toi au milieu d’ici qui le saurait

    Dans notre monde trop politique
    On est sous le microscope
    On vit
    Voyages organisés tu t’en vas où tu veux
    On te laisse la bride au cou mais toujours au bout de la corde

    Dans notre monde trop politique
    Ça tourne ça bouillonne ça brille
    Ça vit
    A peine tu es réveillé regarde on te montre
    Par où c’est la sortie la plus facile

    Dans notre monde trop politique
    Il n’y a que la paix qu’on n’invite pas
    On vit
    Mais on la laisse frapper à la porte d’à côté
    Ou simplement cloué à la porte de la grange

    On vit dans un monde politique
    Propriété privée pour tout pour tous
    Le nom de Dieu
    Grimpe sur les toits escalade et crie-le
    Comment tu serais sûr de ce que c’est

    (trad F. Bon)

    1. Pablo Neruda

      “”

      Il meurt lentement
      celui qui ne voyage pas,
      celui qui ne lit pas,
      celui qui n’écoute pas de musique,
      celui qui ne sait pas trouver
      grâce à ses yeux.

      Il meurt lentement
      celui qui détruit son amour-propre,
      celui qui ne se laisse jamais aider.

      Il meurt lentement
      celui qui devient esclave de l’habitude
      refaisant tous les jours les mêmes chemins,
      celui qui ne change jamais de repère,
      Ne se risque jamais à changer la couleur
      de ses vêtements
      Ou qui ne parle jamais à un inconnu

      Il meurt lentement
      celui qui évite la passion
      et son tourbillon d’émotions
      celles qui redonnent la lumière dans les yeux
      et réparent les coeurs blessés

      Il meurt lentement
      celui qui ne change pas de cap
      lorsqu’il est malheureux
      au travail ou en amour,
      celui qui ne prend pas de risques
      pour réaliser ses rêves,
      celui qui, pas une seule fois dans sa vie,
      n’a fui les conseils sensés.

      Vis maintenant !

      Risque-toi aujourd’hui !

      Agis tout de suite!

      Ne te laisse pas mourir lentement !

      Ne te prive pas d’être heureux !

  8. “Le système de vérité de notre culture est appelé la science ; le système de prix de notre culture est appelé l’économie. Nos sociétés modernes sont entièrement surbordonnées à l’action conjointe de ces deux systèmes. Il existe très peu de choses dans nos sociétés qui ne s’expliquent aisément par la science ou par l’économie, ou par les deux ensemble. Le savant qui produit de la science a pris l’ancienne place du sage, et l’homme d’affaire qui produit le prix celle du guerrier ; quant à la place du saint, il ne reste pas grand monde à vouloir l’occuper. ”

    http://arsindustrialis.org/agonie-du-capitalisme-et-%C3%A9conomie-de-la-transindividuation

    1. il n’est pas pensable qu’il n’y ait qu’un seul saint . ou une seule place . c’est peut-être valable pour un temps, provisoire, le temps pour les hommes de trouver la leur , de sainteté . un peu comme un corps sain . ce n’est guère sorcier . cela se comprend et se vit au jour le jour . quelque soit l’école dont on est issu . logiquement, c’est la seule réponse valable dans un monde en déroute .
      pour la simple raison que le “mal” n’y a plus prise .
      donc , forcément , il n’y a plus qu’à construire un monde “bien” .
      ce qui est à l’opposé d’imposer un bien .
      toutefois, cette architecture , conception, et mise en oeuvre est nécessairement lente , du fait de l’inertie, des habitudes à modifier , et des informations à transmettre qui permettent ces choix .
      c’est comme une métamorphose . plus ou moins douloureuse, et mortelle pour certains .
      et pour d’autres s’ouvrent des perspectives vivantes .

  9. Votre écriture est tout aussi agréable à lire lorsqu’elle flâne ainsi!
    Pour ma part j’écoutais le chœur du final de l’acte 2 de Macbeth de Verdi. Que les paroles sont actuelles:
    ..uno speco di ladroni, questa terra divento… (un repaire de voleurs cette terre est devenue)

  10. “un char russe à chacun de ses coins a dû suffire pour y rétablir l’ordre.”

    Sûr, vraiment sûr ?
    L’invasion de la Hongrie en 1956, n’a pas été une petite affaire.
    A Budapest même: 31 000 hommes et 1000 chars.
    Les combats dans la ville ont été acharnés; ils ont duré 3 semaines:
    2000 morts.
    La répression a été terrible… ,
    des éxécutions nombreuses,
    des milliers de condamnation aux goulags local et sibérien
    et 200 000 réfugiés qui ont pu fuir.
    Le début de la fin pour l’aura du Grand Frère…
    ou une pierre de moins au rideau de fer.
    La glaciation post 56, 1968, 1979, chute du mur.

    1. La réalité ou la vérité fait trop mal ne parler pas de ce spectacle absolument ignoble que tous les media nous propose les super intelligent

  11. …Et la bouffe, c’est comment ? parce que dès fois, l’ex Europe de l’Est, c’est pas terrible terrible, hein?
    au fait, comme le disait un de mes copains, je suis toujours les jolies filles dans la rue, mais je ne sais plus très bien pourquoi.

    1. @ Marx
      “dès fois, l’ex Europe de l’Est”…
      Pourquoi “ex”, maintenant elle n’est plus de l’Est ?

      1. Désolé, mon clavier a fourché; ce que je voulais dire, c’est qu’à une époque que les moins de 20 ans ne peuvent pas connaitre, la nourriture, notamment dans les restos et autres gargotes était, comment dirais je…survivaliste ?

  12. Nous appartenons vraiment à une espèce étonnante !

    C’est clair! Il fut un temps où les téléphones nous satisfaisaient s’ils permettaint d’appeler et d’être appelés. Maintenant, ils doivent nous donner le cours du CAC40 …
    Ya pas à dire, nous appartenons vraiment à une espèce étonnante…

  13. c’est vrai que la Hongrie ne va pas bien en ce moment, comme tous les pays du monde.J’y suis allé 15 jours en septembre, j’ai déambulé dans les rues du côté Pest au petit matin dans le XIII ème, j’y ai vu de très nombreuses personnes dormir sur les bancs, les poubelles fouillées systématiquement par des personnes apparemment comme vous et moi, pas des Roms ni des clochards en haillons……….et puis ensuite plus rien, une ville propre, sans personne qui traîne comme on en voit partout dans nos grandes villes. Budapest est un endroit où l’on se sent en sécurité sans qu’il y ait une présence policière visible sauf aux endroits où se retrouvent certaines personnes, notamment les passages souterrains des grands boulevards. J’ai promené à pied dans tous les endroits de cette ville superbe à toutes les heures, j’y ai croisé des français,des américains, des italiens, j’ai même dansé avec une hongroise un slow rue Vaci devant deux jeunes qui jouaient (bien)de la guitare.Je suis allé acheter une canne à pêche pour essayer le danube à Göd, j’y ai croisé d’autres pêcheurs qui venaient pour la nuit; les familles prenaient leur repas du soir au bord du danube, sur la plage, autour de petits feux de camps en chantant des chansons, moment magique qui sentait bon la joie de vivre dans un endroit inconnu des touristes. J’ai même visité le palais présidentiel le jour de la journée du patrimoine. J’ai hâte d’y retourner en décembre. Ma seule crainte c’est qu’avec la crise, l’économie du pays ne sombre encore plus et ajoute plus de misère à ce peuple fier et digne.

  14. dangereux de flâner dans Budapest encore de nos jours : Iode 131 : 634 milliards de becquerels rejetés par Budapest !
    Il y a environ deux semaines, des quantités anormalement élevées d’iode 131, un élément radioactif, étaient décelées dans l’atmosphère. On sait… (source futura sciences)

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