COWBOY COPAS (1913 – 1963)

Déjà tout petit, j’aimais beaucoup le Country & Western (oui, je sais, j’aurais dû grandir), et le deuxième disque que j’ai demandé que l’on m’offre (le premier c’était le thème du Troisième homme par Anton Karas) était de Cowboy Copas. C’était la Strange Little Girl qui servait de générique aux aventures de Buffalo Bill, le jeudi après-midi sur Radio Luxembourg (eh oui ! je suis SI vieux que ça !).

Et j’ignore qui elle était,
Et je n’ai aucune idée d’où elle venait.
La seule chose que je sache d’elle,
C’est qu’il brillait dans le regard de l’étrange petite fille,
Quelque chose qui appartenait aux anges

Et je l’ai toujours aimée depuis, en espérant la rencontrer un jour, l’« étrange petite fille » de Cowboy Copas.

Cowboy Copas et Patsy Cline (morts en 1963 dans le même accident d’avion)

Strange Little Girl

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14 réflexions sur « COWBOY COPAS (1913 – 1963) »

  1. et maintenant vous faîtes le shérif sur le blog, et nous on vient voir en curieux ce que devrait être la justice. Nous commençons à voir les choses dès les premiers crissements de votre plume. Au nom de la loi, abolissons la spéculation frénétique et cupide.

  2. Radio Luxembourg :

    – La famille Duraton, de Jean Jacques Vital
    – Zappy Max
    – Ca va bouillir, avec « Le tonneau » (« Kurt Von Straffenberg »)
    -Geneviève Tabouis (épouse de diplomate) et ses tuyaux percés : « attendez-vous à savoir »
    – Monsieur Bartissol (pub déguisée, déjà)

    Mais moi, c’était mon grand-père, au moment des repas, qui imposait le silence à toute la famille…

    Aucun archivage de la radio, trahissant la considération limitée du média pour ses auditeurs d’alors.

    Amicalement,

    Delphin

    1. Dans le même genre, les aventures du Grand Babu, dont le repère est sous l’Arc de Triomphe, de Francis Blanche et consorts :
      « Tout le monde y pu,
      Y sent la charogne,
      Ya qu’le Grand Babu
      Qui sent l’eau de Cologne… »

      1. Ouiiiii !
        j’ai acheté il y quelques années déjà, 15 CD de Signé Furax, édition exceptionnelle sans lendemain. Depuis le tout premier épisode. Si intéressé me faire savoir. J’en ai fait une version MP3. A déguster !
        Infâme Klakmuf , gentil Asti Spumante et l’Égérie absolue Malvina !!!!!!
        Effectivement moi aussi je suis Si vieux que ça. 😉

  3. http://www.imdb.com/title/tt0042593/

    Redécouvrez le cinéma des années 50, et avant…. tout ce que Godard n’a pas dit, dans son Histoire(s) du cinéma.

    Nous rencontrons dans ce cinéma, un monde vivant et pour moi infiniment attrayant, et on y suit les linéaments des transformations des mœurs parfois sur 5 ans seulement. En commençant (et j’ai raté le début pour l’instant) par le film noir, la complexité psychologique des personnages s’approfondit, par rapport à la narration…

    Autre chose, la théorie du point d’équilibre de Walras, quel qu’elle soit d’ailleurs, provient de Von Neuman, qui se base sur le Théorème du point fixe de Brouwer :

    http://fr.wikipedia.org/wiki/Th%C3%A9or%C3%A8me_du_point_fixe_de_Brouwer

    L’origine de ce théorème proviendrait de l’observation d’une tasse de café par Brouwer. Quand on mélange son sucre, il semble qu’il y ait toujours un point immobile. Il en déduit que : « À tout moment, il y a un point de la surface qui n’aura pas changé de place ». Le point fixe n’est pas nécessairement celui qui semble immobile car le centre du tourbillon bouge un petit peu. Le résultat n’est pas intuitif, car le point initialement fixe aura peut-être bougé, mais un autre point fixe apparaîtra.

    1. Les bulles qui remontent à la surface du café
      Après le sucre le charmant usage populaire qui veut que les prélève la cuillère
      Ce sont autant des baisers égarés
      Avant qu’elles ne courent s’anéantir contre les bords
      O tourbillon plus savant que la rose
      Tourbillon qui emporte l’esprit qui me regagne à l’illusion enfantine
      Que tout est là pour quelque chose qui me concerne

      A. Breton, Signe ascendant, Fata Morgana

      Suite :

      Mais les gens sont si bien en train de se noyer
      Que ne leur demandez pas de saisir la perche

      Dans les ombres du décors le peuple est admis à contempler les grands festins

  4. Ayant l’age de Paul Jorion, je me souviens (avant que n’arrive le télé) de ces feuilletons publicitaires précedants le journal sur radio luxembourg avec dans la famille Duraton Jean Carmet jouant le nigaud de service. Feuilletons débiles…………..

    Mais assez vite, avec mon frangin, nous écoutames en sourdine dans notre chambre  » SLC » dont le générique musical  » Last Night » nous annonçait les tubes d’alors………..Paul Anka, les platters, Presley, les Chaussetes noires………. Bref avec le Rock’n’roll, nous faisions contre  » nos vieux » notre rebéllion culturelle qui se terminait par l’achat de 45 tours pour les « surboums ».

  5. Cela fait 15 ans que je vis en Amérique du nord et j’y ai découvert aussi les classiques de Glen Campbell. Voilà le genre de musique qui m’a fait aimer un peu la country. Quand j’entends ça,j’ai envie d’enfiler une veste en daim à franges et parcourir au volant d’une Chevy les routes filant au milieu des plaines du Midwest ou des terres arides de l’Ouest 😉

    http://youtu.be/qox4uMRcEd4

    http://youtu.be/cFIRTtn_ZSE

    http://youtu.be/QTfwcLdP5Xk

    http://youtu.be/oQiuOyObbTY

    http://youtu.be/8WpU4p3MaOs

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