33 réflexions sur « LA SURVIE DE L’ESPÈCE, par Maklès et Jorion – Les couvertures auxquelles vous aurez échappé (I) »

  1. on pourrait redécouvrir les vertus du pissenlit?
    plutôt que d’envisager de les manger par la racine
    ( ce qui est stupide)
    c’est par l’autre bout qu’il faut commencer
    et ça a l’effet inverse.

  2. le chien retourne toujours à son vomi, si nous étions plus résistants, on pourrait survivre plus facilement 😉

  3. Les super-riches délèguent la violence économique et symbolique, de même que la guerre est rendue plus facile grâce à la distanciation que permet l’armement moderne. Nous menons bien des troupeaux de bœufs à l’abattoir, sans trop de scrupules non ? Eh bien…

    1. @ Lisztfr

      Distanciation. Peut-être pour ceux qui balancent les pruneaux, par pour ceux qui les reçoivent dans la panse. Et encore, les deux conflits mondiaux du XXe siècle n’ont pas été exempts de duels d’artillerie et de combats aériens particulièrement mortifères.
      Si distanciation il y a, elle est le fait du commandement, de plus en plus éloigné géographiquement des zones de combat.

    1. Il est communément admis que l’humanité, l’espèce humaine se situe au sommet de l’évolution des espèces, en tant que telle sa disparition ne serait pas un drame.
      Seul reste en suspens le problème des déchets, des produits chimiques, radiologiques…….

    2. On dit parfois « Il vaut mieux entendre ça que d’être sourd! » Vaut-il mieux lire ça que d’être aveugle?

      La disparition de l’espèce humaine, pas un drame?

      Quand Yves Paccalet dit « L’humanité disparaitra. Bon débarras! » – faut il vous le dire? – c’est du second degré! C’est un cri d’angoisse, pas un appel au génocide universel en mode passif!

    1. Bon, ça fait bizarre quand c’est écrit mais c’était ma première réaction. Encore maintenant, un rire ou l’autre me reprend quand je regarde l’image..
      Très bon ! 🙂

  4. Cela fait penser au film de Raoul Ruiz « Le Territoire » sorti en 81, même si le DAB n’y est pas présent, la faim, la perdition, et la dynamique des relations sociales peut induire la même chose

  5. Excellente ! Tellement qu’il faut la signer ou mettre l’adresse du blog en bas à droite. Il y a des chances qu’elle apparaisse ailleurs que sur ce blog…

  6. « Espèce » :
    vient du mot « species » qui en latin classique désignait la vue, le regard,
    mais aussi, l’apparence ou l’aspect, voire en latin impérial, l’espèce était
    autrement une denrée, une marchandise.
    C’est du même « species » que vient le mot « épice » … Étonnant, non ?!…

    1. Les bactéries représentent les deux-tiers de la biomasse.
      Alors, si vous voyez en l’homme une espèce dominante, offrez-lui des talonnettes.

  7. Je ne pense pas que notre espece soit menacée …..par contre la civilisation est en voie d’extinction …Ce qui structure une civilisation ce sont des rites , du ciment …l’économie ou la finance ne pourra pas remplacer ce ciment …

  8. Puisqu’on est au rayon BD, je recommande « Blast » de Manu Larcenet.
    Les deux premiers tomes sont en vente libre…

  9. Perso, je la trouve trop mortelle la couv’!
    Ça manque un peu de corbeaux ou de vautours, un peu dans le style de cette caricature parue dans un journal américain il y a quelques mois représentant des vautours dépeçant une carcasse et l’un d’entre eux prenant le large.
    Mais bon, en tout cas ça résoud le problème de queue au DAB.

  10. Arf, là, ‘chais pu si je dois rire ou pleurer… Asssflinguer ! Comme dirait Romuald.

    Mais j'(nous)attends(ons) la BD avec impatience !

    Au passage, je crois que les chiens, dans de telles circonstances, hum, sans vouloir faire ma rabat-joie, risqueraient plutôt d’être les premiers à passer à la casserole. Et avec eux tout animal cÔmestible à portée de lance-pierre.

    1. Au passage, je crois que les chiens, dans de telles circonstances, hum, sans vouloir faire ma rabat-joie, risqueraient plutôt d’être les premiers à passer à la casserole.

      Désolé d’être votre rabat-joie, mais si je devais parier de la survie d’un trader ou d’un quelconque  » expert » technocrate dans une lutte pour la survie en terrain hostile, je miserais plutôt sur le canidé…
      Mais il est bien certain que les petits chiens des villes ne pourraient en aucun cas survivre face à leur maîtres prédateurs…..les rats !

      1. Ah les rats, je les avais oubliés ceux-là.

        si je devais parier de la survie d’un trader ou d’un quelconque » expert » technocrate dans une lutte pour la survie en terrain hostile, je miserais plutôt sur le canidé…

        Oui oui, j’y ai pensé aussi. Mais mes pensées ras du bitume m’ont rattrapée, en raison de quelques faits rapportés ici et là.

        Soupir.

  11. Alors que la qualité des billets publiés – ici et ailleurs – en ce déclin de l’été prend de la hauteur, je découvre ce dimanche matin, sur le blog de Berruyer, cette intervention d’un certain Vincent
    http://www.les-crises.fr/l-espoir/

    De fil en aiguille, je remonte à son site
    http://www.theorie-de-tout.fr/

    Et à un essai qu’il a rédigé
    http://www.scribd.com/doc/58079480/La-Verite-ESRT-2010-website-CC#download
    dont je vais entamer la lecture
    et qui traite aussi de la Vérité…

    En passant, je découvre
    http://www.theorie-de-tout.fr/2011/11/17/livre-de-1855-la-fin-du-monde-par-la-science/
    Eugène Huzar
    dont je m’empresse de commander l’ouvrage.

    1. Merci Sage, pour le lien vers l’Essai sur la Théorie de Tout. Je ne connaissais pas du tout l’existence de cet essai de OOP – Object Oriented Philosophy, sans aucune intention de ridiculiser, bien au contraire – et du défi que pose publiquement son auteur. Je viens de le parcourir et comme disent la majeure partie des critiques sur son site, c’est époustouflant de rigueur. Je vais le relire mais je sens déjà qu’il ne va pas être facile à contredire, cet essai.

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