COMMUNIQUÉ DE PRESSE : Une nouvelle chaire à la VUB plaide en faveur d’une finance au service de la communauté

Bruxelles, mercredi 12 septembre 2012

 

COMMUNIQUÉ DE PRESSE

Une nouvelle chaire à la VUB plaide en faveur d’une finance au service de la communauté

« Stewardship of Finance » est l’intitulé d’une nouvelle chaire dont l’initiative revient à la Vrije Universiteit Brussel et à six grandes compagnies d’assurance. La chaire étudiera comment la finance peut se mettre au service de la communauté. Paul De Knop, recteur de la VUB, considère en effet essentiel que le secteur financier soit examiné dans une perspective éthique : « La crise financière actuelle souligne qu’une réflexion morale est aujourd’hui indispensable. » Le célèbre anthropologue belge Paul Jorion fera débuter au mois d’octobre la série de 15 leçons qu’il a été invité à donner à ce sujet durant l’année académique 2012-2013.

La chaire « Stewardship of Finance », dont la durée initialement prévue est de cinq ans, se consacrera à l’enseignement comme à la recherche. La Vrije Universiteit Brussel a reçu le soutien financier de six compagnies d’assurance aspirant à déployer leurs activités d’une manière responsable et durable. La leçon inaugurale de la chaire se tiendra le jeudi 4 octobre. Les doctorants étudieront la thématique d’une finance au service de la communauté dans la perspective d’un ensemble de disciplines telles que l’économie, le droit, la philosophie, les mathématiques et l’actuariat. La recherche entend ouvrir des perspectives neuves concernant une finance éthique, en particulier dans le domaine de l’assurance et de la gestion financière.

La chaire repose sur deux piliers : la recherche et l’enseignement. Par le biais d’une série de leçons, les étudiants de différentes disciplines apprendront à réfléchir dans la perspective d’une finance au service de la communauté, connaissances qu’ils pourront appliquer par la suite s’ils travaillent dans le secteur financier. Des professeurs de l’ULB se joindront également au projet et inciteront leurs étudiants à assister aux cours.

Paul Jorion

La chaire a fait appel à Paul Jorion. Le célèbre anthropologue a travaillé pendant dix-huit ans dans le secteur financier en Europe et aux Etats-Unis. Il est chroniqueur dans le cadre du supplément économique du quotidien Le Monde, publication de réputation mondiale. Son livre récent ‘Le Capitalisme à l’Agonie’ a suscité un intérêt international. Paul Jorion a notamment enseigné à l’Université Libre de Bruxelles, à Cambridge et à Paris VIII. Durant l’année académique 2012-2013, il dispensera soixante heures d’enseignement en tant que professeur invité. Les cours auront lieu à la Vrije Universiteit Brussel, le jeudi à 15 heures. À cinq reprises durant l’année académique 2012-2013, la leçon sera suivie d’une table ronde à laquelle participeront des panélistes belges et internationaux. De nombreuses autres conférences seront organisées dans le cadre de la chaire.

Présidence

La présidence de la chaire est assurée par Michel Flamée, professeur de droit économique et financier, également mandataire spécial en charge du contrôle des assurances et auditeur à la Banque Nationale de Belgique. Le Prof. Koen Byttebier de la faculté de droit et de criminologie, sera responsable de la coordination globale avec l’ensemble des partenaires et des facultés associées. Le projet bénéficiera également d’une contribution active de l’ULB.

Assureurs

Les six compagnies d’assurance parrainant la chaire sont AG Insurance, Allianz, Baloise Insurance, Belfius Insurance, Ethias et Groupe P&V.

Paul Jorion fera la leçon inaugurale de la nouvelle chaire le jeudi 4 octobre à 15 heures. Il répondra à la question “Why Stewardship of Finance ?” Cette leçon se tiendra sur le campus Etterbeek de la Vrije Universiteit Brussel, dans l’auditorium Q. (Concernant ce lieu :
http://www.vub.ac.be/infoover/campussen) Les journalistes ainsi que toute autre personne intéressée, seront les bienvenus.

Informations quant au contenu du cours :

Paul Jorion, 0033 6 27 25 63 35, pauljorion@gmail.com

Informations relatives à la chaire elle-même :

Koen Byttebier, 0477871061, koen.byttebier@vub.ac.be

Contacts presse Vrije Universiteit Brussel

Sicco Wittermans, tél. 02-629 21 37 ou 0473-96 41 37
Sicco.wittermans@vub.ac.be

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295 réflexions sur « COMMUNIQUÉ DE PRESSE : Une nouvelle chaire à la VUB plaide en faveur d’une finance au service de la communauté »

  1. “six compagnies d’assurance aspirant à déployer leurs activités d’une manière responsable et durable”

    Comment les compagnies d’assurances, habituées à re-financer les bris de pare-brise, mais surtout pas les nécessités à construire suivant parmi nouvellement apparues tourmentes une comme “Xinthia”, saura-t-elle financer par obligation ontologique n’importe quoi?

  2. Je vis dans une ville avec plein d’agences de com, de journaux, d’agences de pub. S’il vous arrive de demander votre chemin dans cette cité dortoir sans grand intérêt c’est que vous êtes un raté sans GPS avec une vie de merde et on vous répondra mal. Ces conneries sont encore vraies le 13/09/2012. En revanche le tête des gens dans la métro parle d’elle-même. En ce moment les têtes d’enterrement se multiplient sous la surface. La crise est bien là. Seuls quelques abrutis à la surface l’ignorent avant de se faire licencier. Ma ville est dans les Hauts de Seine , pas loin de Neuilly…

    1. Et ça va pas aller en s’améliorant..
      Prendre le métro à La Défense aux heures d’affluence est une expérience…
      Bon, pas de bol, pour le Pôle Universitaire en PPP, z’ont choisi Dauphine plutôt que Nanterre… On s’demande des fois !
      Rassurons-nous, le présent n’est pas brillant mais l’avenir est éclairé par de lumineux projets… à moins que ce ne soit le contraire…Moi, j’en veux plus ni de ce présent ni de cet avenir en TINA, mais apparemment, il semblerait que d’aucuns y tiennent, au point d’oublier de se demander ce qu’est la vie et le sens de la vie. C’est pourtant une courte fenêtre de temps qui nous est proposée, sans doute notre Capital (clin d’œil à Jduc) le plus précieux, s’agirait de ne pas l’investir inutilement ou vainement tout de même, non ?

  3. Comment ça marche techniquement? Il y a un examen (Sujet: Goldman Sachs, vous avez quatre heures)? Qui corrige les copies (je vois bien un tampon “la correction de cette copie vous est offerte par AXA” 🙂 )?

  4. Bonjour

    a) quel sera le niveau de mathématiques et probabilités requis pour pouvoir accéder çette chaire?

    b) d’après ce qu’ai compris, l’accès ne sera-t’il possible qu’après l’obtention d’un master 1..mais en quelle spécialité:seulement maths et gestion?

    en espérant une réponse

    Cordialement

  5. La seule question à se poser c’est comment forcer à moindre frais les financiers à retirer leurs gains ?

    une fois fait, le monde que l’on a connu s’écroulera et on repartira sur de nouvelles bases.

  6. @ PJ

    Thom: “Le rire est la réaction illimitée du psychisme lorsque vous l’obligez à penser l’impensable. Il est remarquable que cette censure sémantique fonctionne avec une rapidité bien supérieure à la censure éthique (morale).”

  7. Je crois que l’inéluctabilité de l’effondrement du fonctionnement actuel de nos sociétés pénètre les esprits (au moins sur ce blog!). Il va donc falloir reconstruire, se doter d’une nouvelle constitution, etc.

    Je ne pense pas que le problème se résume à une assemblée constituante qui, soudain touchée par la grâce, va nous sortir la bonne constitution, celle qui résistera aux siècles des siècles. C’est cette intuition qui me fait dire que Mélenchon et Nicks ont deux siècles de retard.

    Il faut ama se poser les questions dans le bon sens, le bon ordre. Et ce sens est: Que veux-je, Que puis-je? Que dois-je?, le triangle de l’éthique.
    Questions qui renvoient inéluctablement à une autre, encore plus fondamentale, qui les domine toutes: Qui suis-je?

    Qui suis-je collectivement, qu’ai-je en commun avec mon prochain qui permette de fonder une société structurellement stable? Là est, j’en suis convaincu, la question fondamentale.

    Je pense qu’en préambule à toute constitution, française, européenne ou mondiale, il doit y avoir tous ces adages, singularités structurellement stables car ayant résisté à l’usure du temps (par ex. ce que femme veut… 🙂 )
    Mais ce travail a sans doute été fait par les anthropologues et sociologues.
    Si qq a de la doc, je prends!

    1. @Basic
      “Qui suis-je collectivement, qu’ai-je en commun avec mon prochain qui permette de fonder une société structurellement stable? Là est, j’en suis convaincu, la question fondamentale.”

      Ben déjà vous avez en commun de vivre sur la même planète.
      Donc, pour vivre en bonne intelligence avec lui et avoir la conscience tranquille, il faut s’assurer que le dit prochain ait la possibilité de se nourrir, se vêtir, se soigner, s’éduquer, se divertir et d’avoir un toit pour lui et sa famille.

      1. @Louise :
        ////// Donc, pour vivre en bonne intelligence avec lui et avoir la conscience tranquille, il faut s’assurer que le dit prochain ait la possibilité de se nourrir, se vêtir, se soigner, s’éduquer, se divertir et d’avoir un toit pour lui et sa famille. //////

        Ca n’est pas la bonne question ….
        La bonne question , c’est se demander qui me nourrit ? , Qui m ‘ habille ? , Qui m’eduque et eduque ma progéniture ..? , qui me divertit ? , qui me fournit mon toit , torche ma mere ou mon pere ?…et que fais je pour que ces services essentiels et non essentiels me soient fournis ? …..intuitivement on se dit que le deal fait pas mal cde dupe , vu que qd on assume sois meme ces taches et qu’on ne les sous-traite pas ….il ne nous reste pas des masses de temps pour briquer le 4×4 et enlever ces putains de feuilles qui souillent ma piscine .

      2. @ Louise
        OK, bien sûr; le pb que je vois est de faire émerger une conscience collective à partir des consciences individuelles. Mon impression est que le système actuel fait tout ce qu’il peut pour empêcher cette émergence: l’inusable diviser pou régner.

      3. Qui torche votre mère ?
        Ce peut être moi, ne pouvez-vous me nourrir (en partie du moins) ?
        Je peux aider à faire un arbre généalogique, ce qui diverti mes longues soirées d’hiver, un autre ne peut-il m’habiller ?
        Je n’ai ni 4×4 ni piscine.
        Nous avons tous des compétences, il suffit de les croiser.

      4. Come on Louise ! Excellentissime. Je sais pas si tu les torcheras un jour les deux tristes là, mais en tous cas les voilà mouchés.

      5. @Louise :
        //// Nous avons tous des compétences, il suffit de les croiser. /////

        Justement non …ça ne marche pas ! …ça eu marché a l’ époque de l’énergie gratuite et de la spoliation systématique des futurs “émergents” .
        Le bilan global (meme en restant sur la variable energetique bon marché) est juste ” a somme nulle” sur les boucles de production de biens essentiels (y compris qqs services primaires) .
        La spécialisation sur ces productions peut donc etre admise, surtout si elle n’est pas exclusive , ……..mais si l’ on rajoute des boucles dérivées de production de biens “a peine utiles ” ou inutiles, ils ne peuvent que ponctionner le “gain de productivité” acquis sur la production de biens essentiels .
        Ces “ponctions” ne sont pas prises en linéaire simple sur le gain initial , mais avec des exposants importants , et , une baisse meme faible du premier gain va se retrouver en exponentiel sur les dérivations ….c’est intenable et surtout instable , fragile …..
        Le grand danger provient du fait que pour préserver des productions inutiles, la classe dominante va préferer affaiblir la production de biens essentiels …
        Bon c’est pas trop clair …faut relire plusieurs fois !

      6. Bon c’est pas trop clair …faut relire plusieurs fois !

        T’arazoo Kercoz, t’es pas clair du tout même, et dans tout les sens du terme. Louise c’est de l’eau de roche par contre. Tu saisis la différence ? Elle vous a broyés toi et Lapinot.
        Juan, Molière, exactement. Jubilatoire.

      7. @Louise
        Je me suis occupée d’un grand handicapé et quand je le torchais il me remerciait avec un grand sourire et me disait: “Tu es un ange”, je lui répondais: “Normal c’est le travail des anges”.

      8. Kerkoz

        Ok, mais alors faut annoncer la couleur, et dire carrément qu’il faudra passer par pertes et profits une bonne partie de la population, une guerre, une famine, ferait l’affaire …..
        Car le retour à la terre pour tous, c’est pas possible, même si Jancovici nous prédit un retour à l’énergie musculaire, mais il va pas jusqu’à dire pour qui !

        Bien entendu qu’il faut changer nos modes de vie, réduire considérablement les gaspillages, mais la solution réside dans la mise en place de nouvelles synergies, ou, pour le dire plus simplement, par le croisement des compétences, comme le dit Louise. Ce qui signifie que ces compétences prises une à une vont évoluer. Des compétences, assurément deviendront inutiles, comme celle du spéculateur, ou celle de la fonction marketing et publicitaire. Il y aura échange des compétences mais aussi transformation de ces compétences, à mesure de la réorientation des fins poursuivies par nos sociétés.

        Un chauffagiste par exemple sera amené à équiper les foyers avec de nouveaux systèmes moins polluants, plus économes, parce que de nouvelles exigences auront été édictées, que les objectifs purement lucratifs des grands groupes énergétiques et industriels auront été adaptés aux exigences d’une société plus solidaire. Cela suppose qu’il devienne aussi un conseiller plus qu’un vendeur.
        Le traducteur qui aujourd’hui traduit des publicités pour le dernier gadget électro-communiquant s’emploiera à traduire vers sa langue les documents relatifs aux savoirs aujourd’hui brevetés et sous licence qui deviendraient disponibles pour tous …… et ainsi de suite.

        Le problème urgent qu’il faut se poser d’abord n’est pas comment affecter et répartir une quantité disponible d’énergie (la “méthode” jancovici).
        L’exigence, c’est, comment on fait pour faire vivre ensemble des humains qui sont là sur cette planète, et qui ne demandent qu’à vivre. Les rendements décroissants c’est valable dans un système clos, celui du système actuel. Notre effort doit donc se concentrer sur l’élaboration à la fois conceptuelle et pragmatique d’un autre système en partant du principe que ce qui a surtout fait défaut ces derniers siècles ce n’est pas une réflexion sur l’énergie mais une réflexion sur les ressources de la solidarité humaine. Il me semble que sur le fond, Jorion ne dit pas autre chose, c’est l’axe de toute sa réflexion.
        Pour l’énergie, l’intendance suivra. Les ressources intellectuelles et morales ne manquent pas, ce qui manque c’est le déclic qui nous fera basculer de l’ancien monde vers le nouveau.
        Partir essentiellement de considérations relatives à l’énergie c’est offrir des perspectives extrêmement sombres, qui ne font finalement que renforcer une vision mécaniste et hobbésienne de l’univers. Faut vraiment passer à autre chose. Eclairer l’autre face de l’humanité.

      9. @ Vigneron
        Vous faites du vinaigre ou quoi? ça mène où vos remarques aigrelettes.

        Perso je suis très content: j’ai amené la conversation sur le terrain du bon sens.
        Si vous me lisez vous aurez constaté que je pense depuis longtemps que les femmes en ont plus que nous les hommes.

        En démarrant comme le fait Louise, on part du sérieux, du vrai, du solide, du concret.
        Merci Louise, merci.

        Maintenant pour nos grands érudits qui passent leur temps à la ramener avec “et untel a dit ci” , “et untel a dit ça”, comme des ados boutonneux qui passent leur temps à se mesurer la bite, vous voilà au pied du mur.

        Il nous faut inventer une nouvelle société, celle-ci est en déliquescence.
        “Ce que femme veut”, Louise vient de le dire. “C’est au pied du mur qu’on voit le maçon”. Deux proverbes qui nous viennent du fond des âges. Donc pleins de bon sens.

        Ce que nous disent les femmes de ce blog est très simple: elles viennent de nous dire ce qu’il leur faut, ce qui nous faut donc, car ce sont elles qui assurent, comme on dit, n’est-il pas. Maintenant à vous de jouer les mecs, nous disent-elles, démerdez-vous, faites votre boulot.

        Triangle de l’éthique: “Que veux-je? Que puis-je? Que dois-je?
        Les femmes, par la voix de Louise, viennent de nous dire ce qu’elles veulent. A nous la suite.

        Louise nous a dit ce qui doit impérativement fonctionner dans une société. A nous de nous organiser pour que ça fonctionne. Fonction d’abord, organisation après. C’est la fonction qui crée l’organe, c’est ça le bon sens, pas l’autre. Point barre.

        Voilà ce que je me tue à répéter sur tous les tons et tous les modes depuis deux ans avec mes stupides thommeries. Mais ça, ça n’est accessible qu’aux érudits, aux vrais.

        Mdr, p’tain, chier…

      10. Nous avons tous des compétences, il suffit de les croiser.

        encore une croisade …
        c’est vraiment la tarte à la crème , ces histoires de compétences . qui va décider de mon incompétence ? un sur conpétant ? comme s’il n’y avait que le travail .
        toi , tu seras le chat, et moi la souris . toi, le krill et moi la baleine .
        en fait , c’est ainsi que ça se passe, les rôles sont distribués, tout est sous contrôle .

      11. Bien Louise, enfin un peu d’air frais. En quelques phrases tu as l’avantage inestimable de nous renseigner sur une part essentielle de ta personnalité. Faire en sorte de tailler le bois mort et inutile sur un arbre, ça tu sais faire. Alors que d’autres baignent dans leur habituel salmigondis de mots. J’suis pas là pour distribuer des points, je remarque au passage, c’est tout.

      12. @Louise
        “il faut s’assurer que le dit prochain ait la possibilité de se nourrir, se vêtir, se soigner, s’éduquer, se divertir et d’avoir un toit pour lui et sa famille.”
        J’ajouterais bien la communication.

        “Nous avons tous des compétences, il suffit de les croiser.”
        Il faut que dans l’ensemble elles couvrent les dites possibilités : au pif si on croise un parfumeur et œnologue çà ne marche pas.

      13. Alors Lapinot ? Ça fait du bien hein ? On respire mieux une fois mouché par maman hein ? Quel dommage que le besoin crée pas l’mouchoir pour tout l’monde kamême…

      14. @ Louise
        Je suis de tout cœur avec vous. Ma dernière fille vient d’avoir son diplôme d’infirmière. Elle commence le vrai boulot incessamment. Elle a choisi cancéro.
        On a tous eu à un moment de notre vie besoin de vrais gens comme vous, dans ce monde de brutes. Moi mon truc c’est la surchauffe moteur. Dans ces cas là les seules mains vraiment secourables viennent de gens comme vous.

    2. qu’ai-je en commun avec mon prochain qui permette de fonder une société structurellement stable?

      Qu’ai-je en commun avec mon prochain et mon lointain. Qu’ai-je en commun avec l’autre.
      Qui est l’autre ? Qui sont les autres, qui est nous ?

      il doit y avoir tous ces adages, singularités structurellement stables car ayant résisté à l’usure du temps

      Peut-être faut-il passer par la case que (suis-je) en partant de constantes invariables afin d’animer le qui ?

      1. @Kerkoz

        Bon c’est pas trop clair …faut relire plusieurs fois !

        Ben même en lisant une fois…
        C’est quoi le rapport entre l’énergie chère et le fait qu’il ne faille pas croiser nos compétences?
        Nous n’avons que des compétences pour arnaquer notre prochain, selon vous?
        Que des compétences pour produire de l’inutile?

      2. @Garorock :
        //// C’est quoi le rapport entre l’énergie chère et le fait qu’il ne faille pas croiser nos compétences? ////
        bon …j’ai pas été clair du tout .”Shoot again “:

        -Nous posons le problème de la “spécialisation” .
        ma thèse :
        La mise en société d’une espece se fait pour une unique raison : un gain de productivité (en terme de sécurités nutritionnelle et physique .
        Ce gain de productivité dégage entre autre , du temps libéré …….qui va etre réutilisé pour une production culturelle destinée a renforcer la structure du groupe .
        A ce stade , tres peu de spécialisation …pour l’espece humaine une des premiere a du etre la taille (pâs de la vigne , pas besoin de cerveau pour ça ) des silex , qui demande habileté et long apprentissage ..
        A l’apparition (plutot renforcement) de l’agriculture, il y a un développement de la spécialisation …..qui , (et c’est ma thèse) entraine une saturation du bénéfice du gain de productivité……A vue de nez , il me semble qu’en spécialisant ttes les fonctions essentielles (nourriture, chaleur , maison , vetement, outillage …) on obtient un bilan nul …le gain est egal a celui de l’espece ou individu solitaire …….je parle bien sur d’ un groupe auto-porteur , sans prédateur (fonctionnaires , flics , etat) …ou tres peu nuisibles .
        Si ma thèse poursuit son raisonnement , l’ adjonction de production (non essentielles) va ponctionner sur le gain initial et le faire passer ds le négatif …..Ce qui implique qu’il faut que ces maillons supplémentaire imposent d’affaiblir les maillons premiers …

        Pour l’energie , l faut considerer que le gain de productivité initial (prenons l’agri) repose en grande partie sur l’energie , et ce , a plusieurs niveaux de la production agricole …que cette énergie n’est pas taxée (donc plus sensible) …….et que toute l(usine a gaz qui repose là dessus occupe les 2/3 des emplois ……
        Donc j’en déduit que cette usine ayant ete batie lors de periode ou l’energie etait gratuite , …va s’effondrer qd celle ci va augmenter ….et que l’ hyper spécialisation n’est possible qu’avec des esclaves réels ou virtuels ..

        @Pierre yves :
        Je ne propose pas de generaliser un retour a la terre , …….je propose de raccourcir les circuits de production et de les recentrer sur des productions de biens essentiels ……

      3. @kercoz
        C’est pas guère plus clair.
        Comment vous faire comprendre que je ne raisonne pas en termes de gains de productivité, prix de l’énergie, taxes , emplois ou travail.
        Vos circuits courts me parlent, le fait qu’un individu perde la face, qu’il devienne invisible aussi.
        Mais les mots que j’ai cités dans la phrase d’avant n’ont pas leur place dans le monde que j’essaie maladroitement de vous faire entrevoir.
        Monde qui ne peut fonctionner que globalement pour que le local y trouve toute sa place.
        @sylla
        Fatal oubli, la communication étant essentielle dans cette histoire.
        Quand aux croisements de compétences ou nouvelles synergies comme dit PYD elles se mettront en place suivant les opportunités ou les besoins.
        @vigneron
        Mais j’ai voulu moucher personne moi !

        @ basic et à tous
        Le travail m’appelle, ravie de vous avoir intéressés, à plus tard.
        Pas le temps de tout commenter, désolée.

  8. J’ai cherché en vain, dans le corpus littéraire et internet des interventions de P Jorion, ce qui serait de nature à indisposer des assureurs.
    Si qn pouvait m’éclairer?

  9. Rappel :
    Le financement (notée information transparente) ne regarde que l’intéressé, et les commentaires sont une pure polémique. Le principal reste le contenu et son objectif. Je pense que le blog est une bonne illustration de l’utilité, de la manière et du but.
    C’est inquiétant de voir autant de prosélytisme dans la situation présente. Nous vivons un tournant et les remèdes préconisés ressemblent souvent à du réchauffé par la mise en avant de courants historiques ou politiques (cf certains intervenants).
    Honorons les anciens et accueillons l’avenir par le consensus en inventant le monde de demain. Désolé, mais trop souvent, les post ressemblent à une récitation de citations. Machin a dit, bidule a dit, tructmuche a dit, contre le maitre X a dit, le génie Y a dit….
    Le dogme comme support de la réflexion montre le peu d’estime ou de confiance que certains ont d’eux-mêmes. Pourquoi ne pas réfléchir par soi-même en respectant des convictions. Oui, nos convictions ne viennent pas du ciel et elles s’appuient forcément sur des connaissances acquises (et formulées ou inspirées par d’autres). Améliorons la pensée économique en inventant un nouveau regard par rapport à une situation (cause-effet) mais aussi une nouvelle approche d’un monde possible et humaniste. Dans ce sens, nous avons autant besoin de spécialistes que de généralistes pour comprendre la faisabilité des idées proposées si toutefois, idée, il y a. La critique pour l’amélioration et non pour le jeu de la dialectique et de la sémantique est le seul critère de motivation qui devrait nous animer. Une bonne critique est positive ou constructive lorsqu’elle est désintéressée….
    “Misère de la pensée économique” est le résultat du constat face à la faiblesse de l’argumentation et de la recherche indépendante (et non récitée) afin de trouver des solutions adaptées aux enjeux de demain.

    1. Paul a vu juste en se tournant vers l’université et la jeunesse. Votre plaidoyer pour engager des réflexions à l’intérieur de nouveaux cadres relève de l’expérimentation. C’est tellement plus simple pour un cerveau ductile d’épouser un modèle (langage) lui permettant d’observer le monde, de le décrire, de tester ses prédictions et de le confronter aux anciens avec fougue et ambition. En plus, ces veinards, ils ont la vie devant eux pour la mise en pratique.

  10. J’avais pas VUB !
    Les cours auront lieu à la VUB, le Jeudi à 15 heures,
    soit, à l’œuvre, la distance maxi entre pouce et index.
    Que pas un inapte à la géométrie n’entre… à la chaire de Jorion?

  11. Peut être que Martin Vial et Europe Assistance pourront rejoindre le peloton de vos parrains .

    Mais ils semblent déjà dans le train de l’économie positive .

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