VUB, Chaire « Stewardship of Finance », cinquième leçon, le 22 novembre 2012

The Financial World and its Regulators

Ma leçon relative au monde financier et ses régulateurs.

Ensuite, la table-ronde qui s’ensuivit. À laquelle participaient Mathias Dewatripont (BNB-ULB), Jean Bellemans (Vesalius), Thierry Philipponnat (Finance Watch) et Guy Roelandt (Belfius Ins). Le modérateur était Steven Rombaut, de la vrt, la radio et télévision belge flamande.

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13 réflexions sur « VUB, Chaire « Stewardship of Finance », cinquième leçon, le 22 novembre 2012 »

  1. @ Liszt
    qui se demandait comment  » on bricolait  » une enquête d’utilité publique …
    Je sais , ceci n’a pas de lien direct avec le sujet de l’article , quoique …
    Ainsi donc , il faut aller , pour le savoir , sur le site de  » reporterre.net  » :
     » Notre Dame des Landes : l’Etat a manipulé les chiffres. Voici comment
    Hervé Kempf (Reporterre & Le Monde)  »
    L’article parait également dans le Monde daté du 4 déc et sur Rue89 .

    1. Et la bande-son ???
      Dans la vidéo two, c’est tout bizarre et fluctuant
      comme un bruit de fond lointain qui… je, Non ?

  2. « Changing from one regulator to the next, changing the rules » –

    J’avais signalé par le passé que je n’étais pas d’accord avec vous dans cette théorie du complot qui consiste à « entretenir la pétoche ». J’y voyais une pratique d’origine quasi religieuse, la peur du diable ou des pestes moyenâgeuses. Une dictature entretient la peur autour de ses chefs et chaque courtisan rêve de devenir un petit chef qui fasse peur !
    Maintenant permettez-moi de dire le contraire !
    M. Bernard Maris nous raconte son enfance de manière sympathique dans « Plaidoyer (impossible) pour les socialistes – 2012 ». Page 66, il note : « La sécurité sociale en termine avec l’incertitude qui ronge la vie des classes les plus faibles. Or l’incertitude est un des moyens du pouvoir et même du pouvoir dictatorial. »
    Si c’est cela, « l’organisation de la pétoche », en dévaluant les mots techniques et familiers, alors oui, « Ils » ont gagné. Qui ? Le Libéralo-totalitarisme qui est un sable mouvant asphyxiant qui ne vit qu’en détruisant la connaissance. A chacun apportera les exemples de son entourage. Il devient difficile de réapprendre à parler à des individus qui ont réussi en évitant d’être cohérents avec le reste de la société et ils n’ont nul besoin, ni envie de le devenir. « Ils » veulent seulement vous parasiter et ils s’étonnent que vous ne soyez pas comme eux. Nous n’avons pas les mêmes valeurs, nous ne vivons pas dans le même monde ? Tant que nous tolérerons ces parasites, nous ne pouvons que nous affaiblir. Si les gains en bourse disparaissent dans des paradis fiscaux comment espérer reconstruire quoi que ce soit ? D’où nait la pathologie ? C’est la dose qui fait le remède ou le poison. Ce qui peut être utile à une dose devient néfaste à une autre : aux techniciens et aux politiciens de poser les limites d’usage. Il est facile de trouver des responsables et surtout des irresponsables.

  3. Quand je regarde l’image arrêtée, je me dis que Jorion est un poète russe et qu’il va me parler de littérature…

  4. Votre discours me rappelle bien des articles et discussions sur ce blog …..
    Aujourd’hui je m’interroge……Vu tout ce qui s’est passé, notamment ce que vous avez mentionné (. »market to mythe, HFT, etc), vu aussi les grandes quantités de liquidités (mais aussi d’actifs « toxiques) dont disposent les multinationales aujourd’hui ( souvent utilisées pour acheter leurs propres actions si besoin…) et la baisse des volumes au niveau les bourses aujourd’hui (ce qui devrait normalement donner beaucoup plus de volatilité….), dans quelle mesure les cours des bourses reflètent encore la réalité du marché …..en d’ autres termes, de quel ordre sont surévaluées les bourses occidentales actuellement……personnellement, je crois que c’est de l’ordre de 50 à 90% (je n’ai pas osé mettre 100%)….. quel est votre chiffre(fourchette) à ce sujet ??
    Merci .

  5. stewardship of finance ne déroge pas à l’english attitude, as i can see. it is a little damage for the francophone public, surtout qu’above, it ‘s training at his suite a taste of little snobisme, just en passant. Epoque and mondialisation oblige j’imagine (all of the people).

    1. Etant donné que la VUB est une université néerlandophone, c’était ça où le néerlandais. Vous pensez vraiment que le public cible aurait été plus vaste dans la langue de Vondel ?

    2. Et le tamoul ? Et l’ourdou ? Et l’inuktitut ? La prochaine fois, Paul, choisissez le langue des signes, comme ça, plus de jaloux !

      Et Piotr, inutile de venir casser l’ambiance pour préciser que cette dernière n’est pas universelle non plus 😉

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