119 réflexions sur « RTBF, « Le capitalisme est au bout du rouleau », le 21 décembre 2012 »

  1. Jusqu’au Moyen Age, le « role » était une sorte de bâton d’ivoire ou de buis sur lequel les anciens collaient des parchemins, et qui faisait office de livre. Plus tard, ce mot s’est transformé et a servi à désigner d’autres types d’objets. Quand le parchemin était de petite taille, on l’appelait un « rollet ». Ce nom s’est appliqué au domaine du théâtre où l’on disait d’un comédien qui avait obtenu un petit rôle qu’il avait un « rollet », soit : peu de répliques, et par extension, peu d’arguments. A partir du mot « role » est également apparu le « rouleau », diminutif de « role de papier », et qui désignait les rouleaux de papier que l’on connaît encore aujourd’hui et qui servaient déjà à l’époque à ranger les pièces de monnaie. « Etre au bout du rouleau » signifiait donc ne plus avoir de ressources, avoir utilisé toutes ses pièces. Aujourd’hui le sens est le même mais s’est étendu à tout type de ressources physiques ou morales.

    1. Effectivement, en cliquant le lien sur ma tablette (Android) c’est d’abord une pub pour des vacances de ski en Suisse qui s’affiche (MySwitzerland.com)

      Je suis arrivé à contourner la pub en passant par ce lien mais ça n’a pas fonctionné non plus.

      Par contre j’ai écouté l’interview sur mon PC sans problème.

  2. Le capitalisme a fatalement fait rouler la gouvernance terminale à perpétuité
    et c’est la fatalitaire phase terminale qui lui revient en pleine gueule.

    1. Comme quoi, on peut au moins lui reconnaître un certain sens de l’observation. Ceci dit, je doute que nous l’interprétions de la même façon, là où elle y voit certainement une cavale injustifiée contre les riches 😉

      1. un certain sens de l’observation

        « elle entre en 1985 à l’institut de sondages Louis-Harris. L’année suivante, elle en devient directrice générale.
        En 1990, elle prend la direction de l’institut de sondages IFOP, dont elle détient 75 % du capital. Elle en demeure aujourd’hui vice-présidente. » (Wikipedia)

        Elle n’est donc pas mal placée pour connaitre l’état de « l’opinion publique » (si la chose existe vraiment, ce qui n’est finalement pas très clair) mais comme la citation de la susnommée est: « On est en train de recréer un climat de guerre civile, qui s’apparente à 1789 » et que c’est à propos du ci-devant de Pardieu qui vient de passer à l’étranger, il ne s’agit nullement de s’inquiéter de l’agitation de la populace mais seulement d’essayer de nous faire voir en Hollande un nouveau Robespierre 😉

      2. la cavale injustifiée contre les riches :

        Quatre grandes banques, Deutsche Bank, Depfa Bank, JP Morgan et UBS (tiens, encore elles) ont été reconnues de fraude à la suite de ventes de produits financiers et ont été condamnées chacune à une amende d’un million d’euros et subiront une saisie d’un montant global de 90 millions. Neuf employés ont par ailleurs écopé de peines de prison avec sursis allant jusqu’à huit mois.

        Les banques ont été accusées d’avoir menti à la ville de Milan à propos des risques encourus sur les contrats d’investissement souscrits et les coûts prohibitifs qu’ils ont engendrés pour les milanais.

        En Italie, ce procès, le premier du genre, était suivi de près par des centaines de collectivités locales confrontées elles aussi à de lourdes pertes découlant de la souscription de produits financiers complexes.

        http://www.capital.fr/bourse/actualites/quatre-banques-condamnees-en-italie-pour-la-vente-de-derives-797613

        et l’Europe du Fric a donné plus de 1.600 milliards d’€ à celles-ci : pour quels usages ?

      3. J’ai lu à peu près cette formule sur LE MONDE: « En 1789, c’était les aristocrates qui fuyaient la France. Aujourd’hui, on les appelle « les riches » ».

        Pas certain pour autant que le levier fiscal ne soit la véritable solution pour une justice sociale.

        Ça me paraît démagogique: ça n’arrange en rien la situation du RMISTE, du SMICARD et du chômeur, tout au plus ça les soulage.

        Et ROBESPIERRE, à couper les têtes aux ennemis du peuple s’est vu trancher la sienne.

        S’il faut mettre sur le tapis la fortune bling bling des artistes, sportifs et patrons, d’emblée les porter à la vindicte par une imposition qui peut paraître punitive, crée une envie d’en découdre de ceux qui probablement battront le pavé ces prochains mois, plutôt qu’une volonté de tenter de rétablir un équilibre.

      4. Et ROBESPIERRE, à couper les têtes aux ennemis du peuple s’est vu trancher la sienne.

        – Les ennemis du peuple, définis par qui ?
        – Par Robespierre.

      1. C’est que la saison est à la bûche. Cette affaire de brioches, c’est une blague déjà ancienne quand la satire populaire la met dans la bouche de l’Antoinette. Rousseau l’a lancée dans Les Confessions, au sujet d’une nébuleuse princesse. Carlyle ou Dickens en feront leurs choux gras plus tard. On prête le mot aussi à Victoire, fille de Louis XV et tante de Louis XVI. Cela fait beaucoup de paires de lèvres pour une seule locution.

    2. Oui, les pauvres ne sont pas encore en mode fourche et pique que les riches se mettent à avoir tous peur, Y’a quelque chose dans l’air depuis le déménagement de Gégé , c’est assez amusant :

      . Parisot « il règne en ce moment en France une atmosphère de 1789… » »
      . Deneuve « Qu’auriez-vous fait en 1789, mon corps en tremble encore  »
      . Afflelou  » On est en train de faire une guerre de tranchées, de revenir en 1789 « 

  3. Pour un agonisant au bout du rouleau je le trouve en pleine forme. Ou plutôt, je trouve que ceux qui en tirent le plus grand profit n’ont jamais été si riches et si puissants.
    Si le capitalisme est à l’agonie pour trouver un système d’échange commercial et social plus juste, tant mieux, si c’est pour céder la place à un monde sauvage et fascisant dirigé par une ploutocratie mondiale, y a pas de quoi se réjouir.

    1. un monde sauvage et fascisant dirigé par une ploutocratie mondiale

      définition fruste mais acceptable du capitalisme.
      Il menace effectivement, dans sa décomposition, de la pire barbarie.
      Il faut l’euthanasier avant qu’il ne putréfie toute l’espèce.
      Agissons, rassemblons nous, et organisons tous les moyens nécessaires;
      Patience et détermination.

  4. J’ai du mal à croire que le capitalisme soit au bout du rouleau. Ce matin, je disais même qu’il était à son apogée, qu’il était probablement en train d’amorcer sa chute, mais que celle-ci durerait un temps difficilement estimable, que sa fin serait vraisemblablement due à l’épuisement des ressources que nous a généreusement prodigué notre planète.
    Mon point de vue est celui de quelqu’un qui subit les effets du système, qui observe le système de l’extérieur, comme une boite noire, et qui constate que ce dernier est de plus en plus agressif et dévastateur. Il est cependant possible que ce soit parce que l’animal est effectivement blessé, gravement blessé.
    Votre point de vue diffère notablement, Mr Jorion, sans doute parce que vous avez des informations sur ce qui se passe à l’intérieur du coeur du système, pour y avoir travaillé, et pour avoir des contacts avec des initiés.
    Si l’on vous suit, le système est à l’agonie ou au bout du rouleau. L’image qui me vient à l’esprit est celle d’une étoile se trouvant à plusieurs années lumières, qui serait en train de s’éteindre mais dont nous recevrions la lumière pendant encore x années. Pour nous, loin de l’étoile, elle brillerait encore pendant toutes ces années, alors que pour une population en orbite autour de l’étoile elle serait déjà éteinte. Osons une comparaison, le flux d’argent dette lié à la spéculation la plus débridée serait l’équivalent de ce rayonnement fossile et nous laisserait croire que le système fonctionne encore, alors que son coeur a déjà implosé et que l’astre ne brille déjà plus.
    Ce qui revient cependant à dire, que le système pourrait paraître fonctionner un certain temps encore après que son moteur se soit cassé. Pour nous donc, simples pékins, nous subirions encore longtemps les effets délétères de ce système, et sa survie nous apparaîtrait relativement longue.

      1. Peut-être bien, car comme l’horizon recule à chaque pas que l’on fait, l’avenir est chaque jour à prévoir, et la vérité du lendemain nous file entre les doigts. La mise en forme de nos perceptions, aussi précise soit-elle ne serait être intemporelle et ce temps qui passe nous contrait chaque jour à nous pencher sur le jour suivant.
        Les billets de François Leclerc en sont l’illustration je crois. Il fouille chaque jour le sac à malices de ce monde en marche pour en transcrire par des mots une ombre précise et palpable à notre intelligence et pourtant tel un châtiment, il doit comme Sisyphe, chaque jour, revenir à ce « réel » et tresser à nouveau les fils du temps.

    1. Je ne suis pas économiste (et ça se voit certainement dans mes commentaires ! 😉 mais pour moi le capitalisme n’est pas  » au bout du rouleau »…Non,non…Il est DEJA MORT…On ne va pas dans le mur…ON Y EST !
      Tout le reste n’est que littérature.Au sens propre du terme d’ailleurs puisqu’il s’agit des journaux nous balançant de grands chaudrons remplis de propagande !Il n’y a pas d’autres mots pour désigner les articles que l’on peut lire actuellement .Idem pour les politiques,qui,en plus,changent de discours au gré des jours.
      Ces deux entités forment une caste se tenant main dans la main pour nous faire croire que… mais,ne nous y trompons pas…C’est du théâtre ! La vérité est désormais autour de nous,pas dans les journaux !
      Et pas ailleurs non plus ! 😉 Pas la peine d’ aller chercher « Sculler et Muldy », l’explication est simple :Quand on commence à faire n’importe quoi,il y a 20 ans,on finit toujours par payer les pots cassés, c’est tout !

      1. Le problème c ‘est que vous n’argumentez pas, mais c’est pas grave moi je n’ai seulement pas de talent selon vigneron donc allez y ! Comme si j’avais prétendu à quoi que ce soit.

      2. J’crois aussi que l’affaire est pliée. Aujourd’hui, chacun est finalement retranché derrière le statut social que lui a conféré le système, les uns voulant le préserver, les autres voulant le changer.

        En bout de course l’implosion paraît inévitable.

        Toutefois, pour ceux qui en sortiront « indemnes », je crois pour ma part que la notion de cycle a encore de beaux jours devant elle.
        Car d’un point de vue rationnel, il n’y a pas d’autre échappatoire que de sortir de l’impasse par un système qui s’apparente à celui que l’on connaît déjà: soit le capitalisme, soit le communisme.

        Mais bon, j’men fous, y a Jeff BECK qui tourne en boucle chez moi , et je suis dans un autre monde.

  5. Le capitalisme ne peut survivre que par la croissance, c’est ce que vous dites.
    La forme de la courbe de la croissance est exponentiellle et l’accessibilité des ressources n’cessaire à la croissance est en courbe de gauss, il est impossible de faire coller les deux courbes l’une à l’autre.
    Par cet état de chose, le capitalisme est au bout du rouleau.
    Il n’a plus d’autre possibilité que d’être le prédateur de tous les acquis qui ont été conquis durant la croissance industrielle.
    Je pense qu’il est nécessaire de passer par la case paupérisation populaire pour que nous réagissions et nous mettions au travail pour construire autre chose, de toute manière c’est ce qui est en train de se passer.

    1. @ michel lambotte
       » Je pense qu’il est nécessaire de passer par la case paupérisation populaire pour que nous réagissions et nous mettions au travail pour construire autre chose, de toute manière c’est ce qui est en train de se passer. « …….. à Notre Dame des Landes , terrain d’expérimentation et réflexion théorique mêlées . Mais il faut y venir pour vraiment comprendre .
      C’est pourquoi ce qui s’y passe est bien différent du Larzac ; et c’est aussi une des explications à la puissance flicarde déployée .
      Paul Jorion , peut-être un de ces jours , ira y faire un tour afin de jeter un oeil anthropologique sur cet embryon de quelquechose de neuf , comme il a su le faire pour certains pêcheurs .

    2. Non, le capitalisme n’a pas besoin de croissance pour survivre. Le capitalisme est un système de classes sociales et un régime de propriété et de prédation. C’est, plus qu’un schéma économique chiffré, une structure sociale.

      Si la croissance casse, il devra trouver une autre idéologie pour contenir les exclus et gérer les insatisfactions, mais en soi la fin de la croissance n’a rien à voir avec la fin du capitalisme. L’écologie d’ailleurs peut fournir une idéologie de contrainte vitale au nom de laquelle le capitalisme tenterait de se maintenir.

      C’est bien pourquoi je ne suis pas arrivé à voir dans le livre de Paul, Le capitalisme à l’agonie, une preuve de son titre. Le régime est face à de très sérieux problèmes, mais on ne voit pas dans l’ouvrage en quoi la structure de domination est menacée.

      1. Le capitalisme est pour moi un système bien présent dans l’esprit de chaque homme, ce n’est pas seulement un système de classe mais une façon de vivre pour la majorité des individus;
        Il est clair que depuis la fin du moyen âge la rente financière de la proppriété privée a été le moteur du progrès matériel que nous avons connu et que nous avons hérité du travail des générations passées.
        Ce type de système entre aujourd’hui en collision avec les limites planétaires et si nous voulons survivre nous n’avons pas d’autre choix que de nous dépasser, dépasser nos aprioris et nos idées reçues.
        Je reconnais que la structure dominante a encore de la marge, mais en éliminant des individus elle favorise aussi un certain regroupement autour de réflexions et d’initiatives qui ne manquent pas de sens.
        C’est ce que rappelait taratata au sujet de notre Dames des Landes et c’est aussi l’émergence du cerveau collectif de ce blog.
        Ce qui l’en adviendra dépendra de nous, c’est en avançant qu’on trace la route.

    3. Voici un lien vers la traduction d’un transcript d’une conférence du Pr. al Bartlett sur la croissance exponentielle et ces conséquences. Très didactique. La version video en anglais est sur youtube.
      http://www.albartlett.org/presentations/arithmetic_population_energy_transcript_french.html
      Pour l’avenir il n’y a pas tant de possibilités
      – Croissance de la population et décroissance de l’exploitation des ressources = paupérisation généralisée des 99%
      – Le nombre d’humains diminue en rapport avec l’exploitation des ressources : Un nouveau système non basé sur la croissance doit être inventé et mis en place.
      – Diminution rapide et importante du nombre de représentants de l’espèce humaine (ex une épidémie) : on enterre (ou recycle) les morts et on est reparti pour un tour de croissance, le capitalisme se porte bien.
      Je suppose que si personne ne sort de virus des laboratoires militaires, c’est probablement d’abord une paupérisation généralisée qui aidera la courbe de la population à suivre la courbe d’exploitation des ressources puis des révolutions qui amèneront un nouveau système.

      1. Je pense que ce sera la diminution de la quantité de resources par individu qui aidera la courbe de la population à suivre la courbe d’exploitation des ressources suite à la paupérisation et aux initiatives sociales qui seront prises pour y pallier.
        Je reste optimiste, je crois en l’homme et en ses capacités créatrices pour se dépasser et devenir autonome, la plus grande pauvreté est d’ordre culturelle dans le manque d’autonomie des individus acceptant de se soumettre au dictat du système.
        Il semblerait poutant qu’aujourd’hui plus de 30% des individus en occident feraient partie de ce qu’on appelle des créatifs culturels
        http://www.noetique.eu/articles/anthropologie/creatifs-culturels.doc/view

        ne pas évoluer, c’est se condamner à disparaître.

  6. Ils nous annoncent régulièrement la reprise de la croissance.
    Or
    1) leur croissance, faite d’exploitation toujours accrue
    de l’homme et de la nature, on en veut plus!
    2) elle n’est même plus possible…
    La dernière note de conjoncture de l’INSEE
    estime que le PIB a chuté de 0,2% au dernier trimestre 2012,
    et qu’elle ne serait que de 0,1% au premier et second trimestre 2013.
    L’investissement des entreprises devrait poursuivre sa chute début 2013.

    http://www.insee.fr/fr/themes/theme.asp?theme=17&sous_theme=3&page=note.htm

    1. Une manière de créer de la croissance sur papier c’est de faire tourner la planche à billets, chaque année les chiffres augmentent même sans croissance des ventes ce qui permet de payer des intérêts.
      Ça ne fonctionne pas longtemps car si l’inflation augmente trop les taux aussi augmentent.
      Autre problème, si les salaires ne sont pas liés à l’inflation, les ventes diminuent et si ils le sont il y a risque de spirale inflationiste (les salaires augmentent donc les prix de production donc les prix de vente -> hausse des salaires).
      Pour en ajouter une couche, quand l’inflation augmente, la confiance en la monnaie diminue, et l’argent va se placer aillieurs, dans des matières premiéres ou d’autres monnaies ce qui fait aussi augmenter les prix et donc l’inflation.
      Créer de L’inflation est probablement la derniére arme du système et si une spirale d’hyper inflation se crée, ce sera le reset de toutes les dettes privées ou publiques (si le salaire horaire et/ou le pain sont à un milliard d’euro pas difficile de rembourser un prêt de 200k€ ou une dette publique).
      C’est aussi la mort de rentes dénominées en euros (retraites/assurance vie ..) mais pas des rentiers car la propriété d’actions, d’immobilier ou de terrains voir de métaux précieux n’est pas autant affectée par l’inflation donc les gros portefeuilles bien diversifiés resteront bien garnis les 1% sont à l’abri.
      Mais ce n’est pas une solution à espérer car c’est très durs pour la population, plus moyen d’importer (energie, electronique…) .L’allemagne a déjà expérimenté ce ne fut pas un franc succès.

  7. Oui, bien sûr que les intérêts sont tributaires de la croissance, mais elle est elle-même délétère, du moins avec l’ampleur qu’on a déjà connue. La croissance n’est plus souhaitable lorsque l’organisme est adulte, sinon c’est un cancer. L’humanité rencontre les limites de la Terre. La croissance alors ? Peut-être encore un peu, mais pas beaucoup plus. Et les intérêts qui poussent à la croissance ? À éliminer, bon Dieu !

    1. Appelez en a Dieu : bonne idée mais ses représentants se sont déjà prononcés sur le sujet :

      La Bible condamne fermement la pratique du prêt à intérêt ou usure. Cet interdit est exprimé dans l’Ancien Testament, au vingt-troisième chapitre du Deutéronome (23-19)2: « Tu ne prêteras pas à intérêt à ton frère, intérêt d’argent ou intérêt de nourriture, de toute chose qui se prête à intérêt. » Le verset suivant (23-20) ajoute cependant une restriction importante : « Tu pourras tirer un intérêt de l’étranger, mais tu n’en tireras point de ton frère, afin que l’Éternel, ton Dieu, te bénisse dans tout ce que tu entreprendras au pays dont tu vas entrer en possession. » L’interdiction du prêt à intérêt figure également dans l’Exode (22-24), le Lévitique (25,35-37) et Ezéchiel (18,8 ; 13,7 ; 22,12).

      En Islam, le prêt comme l’emprunt à intérêt sont clairement interdits comme en atteste le verset 275 de la deuxième sourate du Coran : « Dieu a rendu licite le commerce et illicite l’intérêt ». L’interdit de la pratique de l’intérêt se retrouve encore au verset 39 de la Sourate Ar-Rum (Les Romains) : « Tout ce que vous donnerez à usure pour augmenter vos biens aux dépens des biens d’autrui ne les accroît pas auprès de Dieu, mais ce que vous donnez comme Zakat, tout en cherchant la face de Dieu (Sa satisfaction)… Ceux-là verront [leurs récompenses] multipliées. »

      Source wikipedia

  8. De façon synthéthique , vous avez coutume de mettre en exergue les trois vagues qui se conjuguent pour faire de notre époque un instant de convergence de dangers graves : crise du système financier , crise écologique , crise de la complèxité .

    J’ai regardé de soir une émission d’Arte qui pour être dans l’actualité d’ambiance de fin de monde , ne me parait pas moins très intéressante par la tentative de repérage et  » hiérarchisation » des grands dangers qui peuvent exteminer la vie sur notre planète , voire la planète elle m^^em . On y trouve en bon rang les utilisations déviantes de la bio-chimie ou des nanotechnologies , la complexité et l’intelligence artificielle ,le réchauffement climatique , la guerre nucléaire et plus largement l’esprit de compétition guerrier pour le pouvoir , une catastrophe indutrielle ( nucléaire) majeure , nos bêtes virus ou bactéries mutantes …

    Viennent assez loin l’explosion de super volcans , un choc d’astéroïde ou de comète , l’explosion « proche » d’une supernova …

    On y parle aussi un peu de probabilités … mais dans les dix scenari évoqués on est tous liquidés assez vite ( entre une seconde et un an ) .

    La réflexion m’est venue que c’est bel et bien les deux crises les plus avancées et « probables » ( écologique et complexité) , qui pousseraient ,concrètement ,à sérieusement réflèchir au monde d’après et donc à la finance « durable » d’après .

    S’il doit y avoir un après .

    J’espère que l’émission d’Arte sera rapidement podcastable (  » 10 scenarios pour la fin du monde  » , ce jour à 20h50 ).

  9. Il y a beaucoup de personnes, oserais-je dire en mode, qui se proposent de faire de la nouveauté dans le retour en arrière, la belle affaire!
    La paupérisation populaire, nous l’avons, vous ferais-je remarquer qu’en ce moment le statut des pauvres des pays les plus riches rejoint le statut des pauvres des pays les plus pauvres.
    En fait, ceux qui prônent la décroissance ne font rien d’autre, ne pensent à rien d’autre que ce que font et pensent les néo-libéraux et les communistes: de l’économie-politique, donc n’ont, de pensées, que des pensées essentiellement d’économisme et en ce sens fort simpliste.
    Ce que je propose, en revanche, c’est de renverser cette pensée dominante par une pensée essentiellement politique, c’est à dire de donner la priorité, les prérogatives pour tous projets, actions, valeurs, décisions, visions, même, à la chose publique que peut être la politique.
    L’économie, tout comme les forces armées, militaires et policiers, entrant alors dans le giron des pouvoirs régaliens qui sont l’apanage de la force publique.
    L’importance de la démocratie se trouve dans cette nécessité: le pouvoir politique se trouve, en vrai, dans une situation de pouvoir absolu et n’est que le peuple souverain d’en contrebalancer les méfaits de par la possibilité de remplacer continuellement les hommes au pouvoir par la votation.
    L’économie-politique est passé, la décroissance n’a pas de sens sauf à rendre le Cambodge de Pol-Pot comme n’étant qu’une petite promenade de santé !
    Mais pourquoi faut-il donc que, toujours, rechercher les idées là où elles ne sont pas!!!
    Ce n’est pas repenser l’économie qu’il nous faut mais repenser la politique, mais qui en a ce courage?
    Même un ministère s’appelle un marocain!
    C’est facile de se dire: « puisque notre situation vient de ce que nous avons bien trop cru, faisons le contraire: décroissons! »
    Ce serait comme dire: « je suis fatigué de courir droit devant moi, pour me reposé je coure à reculons. »
    Je ne dis pas que l’économie n’est pas importante pour le bon fonctionnement des affaires humaines, je dis que ce qui les domine c’est la politique et tout comme les forces armées furent misent sous le contrôle du politique, l’économie se doit également de l’être.
    En fait, il n’y a pas de différence philosophique notable entre les tenants à la décroissance et les néolibéraux.

  10. Si je puis lancer un avis à la population, c’est de ne pas m’énerver et ceci s’adresse particulièrement à Vigneron. Je tolère 2 critiques, mais pas 3, la coupe est pleine et ça va barder !

    Je ne supporte plus ce type ! DU TOUT !

    Je ne vais plus DU TOUT participer ici !!!

    Qu’on le foute dehors!!!!!!!!!!!!!!!!!! il ne me fait pas rire et j’en ai ras le bol !

      1. Mille sabords ! Sarcasme le Rouge a encore frappé !
        Lisztfr, ne vous sabordez pas…
        Le pirate qui écume les commentaires du blog PJ, ne fait pas de quartier.
        Toujours prêt à partir à l’abordage …
        Il tire à boulet plein, à boulet ramé, à boulet enchaîné et parfois même à boulet rouge…

    1. Comme je suis un ami de la liberté, je ne peux pas être en harmonie avec vous, même si je pense qu’un enfant mal élevé doit être recadré et cela quelles que soient ses capacités intellectuelles.

      Je pense par contre que tous les intervenants qui ont quelque qualité, comme on disait dans les temps reculés et sans mésestimer Musil, ne devaient pas perdre d’énergie à se disputer avec les tenants déclarés de l’économie de marché, mais aussi avec les idéologues, déclarés ou non, de partis politiques.

      je pense aussi que toutes ces vaines dépenses d’énergie nuisent à une réflexion collective, quoique contradictoire, sur la critique des « racines du mal » et sur l’élaboration de stratégies et cela d’autant plus que le blog est consacré à l’analyse jour à jour de l’évolution de ce qui est beaucoup plus profond qu’une crise économique et même qu’une crise de l’économie.

    2. Critique N°1
      Vous perdez votre calme.
      Une crise colérique sans cause et Big brother nous fait bouffer notre galurin prolo.
      Lachez donc la vigne; la caravane passera toujours pourvu qu’elle n’ait pas peur de son ombre.
      Un peu d’ ampélographie vous permettrait d’ éviter les vrilles, je pense.

      1. ampélographie

        Daniel semble croire à la toute puissance de la Science.
        Mais les conflits ne relèvent pas de la loi, scientifique ou non.
        Les conflits relèvent de la lutte.

    3. Lisztfr, vieux Camarade, tu ne prends pas le recul, là.

      Ouuu existerait-il plus d’une dimension dans le même blog…??

      LA question…

      Sinon, la Bretagne laisse passer un léger coup de vent.
      Avec un fort coefficient de marée et quelques bonnes bourrasques, nous espérons, ma femme et moi, faire un peu de surf.
      Comme d’habitude, quelques touristes en perdition seront à aller rechercher, tant que la SNSM n’est pas privatisée, ils ne paieront rien…

    4. Vous vexez pas le pianiste !
      Et s’il vous plait, ne nous quittez pas, vous, l’Homme de la devise du Blog de PJ, virtuose des mots un peu dans le désordre ; enfin pour moi ! car j’avoue que je ne comprends que très rarement vos profondes réflexions. C’est d’ailleurs lorsque je ne vous comprends pas que vous m’impressionnez.

      Dans le fond, le Seigneur de la vigne, il n’est pas méchant. Il n’y a que sur le Net qu’il pétarade fort.
      Et puis on peut pas jeter quelqu’un dehors en cette saison, voyons ! C’est la trêve … hivernale. Nous ne sommes pas à Notre-Dame-des-Landes tout de même !

      En fait, vous avez quelque chose en commun tous les deux : Vous ne le « supportez plus du tout » et lui « ne peut pas vous encadrer » (c’est du moins ce qu’il a dit, il y a quelques mois, dans un commentaire hilarant où il était question de perles, de cadre et de ficelle à rôti).

      Vous êtes utiles l’un à l’autre. Et donc utiles ici.

      Alors vous restez ! ou alors, je m’énerve ! Et ne vous faites pas prier ! ou alors, je me re-énerve !

    5. Vigneron ?
      Vigneron le Fanfaron ?
      Vigneron, je l’aime bien. Enfin pas rabat-joie pour un chou pour moi !
      Car vu sous un angle décalé, frisant parfois l’absurde,  je lui trouve un air timide et brave, cela toujours bien sûr, au bénéfice de l’humour et de la bonne humeur.
      Bon Noël Lisztfruck, bon Noël à tous !

  11. http://paris-planete.blogs.la-croix.com/face-a-la-chine-les-etats-unis-ont-besoin-de-leurope/2012/11/29/

    http://paris-planete.blogs.la-croix.com/la-montee-des-inegalites-un-peril-croissant/2012/11/30/

    http://paris-planete.blogs.la-croix.com/un-cri-deffroi-devant-la-crise-morale-du-capitalisme/2012/11/22/

    Différents angles de vue du blog de la croix.

    http://www.eurointelligence.com/eurointelligence-news/finance/singleview/article/how-can-we-be-optimistic-now-when-we-were-pessimistic-six-months-ago.html?L=0&cHash=2f25b2fe4fc3e9705b97421c3df13a2e
    « The authors are assistant professor and research assistant, respectively, at Bocconi University. The arguments of this article are developed in M. Amato and L. Fantacci, “The End of Finance”, Polity, Cambridge, 2012, Part III, Ch.4 “Another Finance”.  »

    points d’appuis et/ou planches pourries..? Bonne nuit

  12. Croissance et décroissance…..C’est ce qui a attiré mon attention dans votre interview ; et aussi le lien qu’il y a entre la nécessité de croissance et le paiement des intérêts…Dors et déjà on observe une déviance dans le langage chez les ultras libéraux (à mon sens) qui prétendent se rémunérer sur le risque autant, voire plus que d’en attendre une plus value (FM)! c’est une pratique d’usurier qui tend à tuer la poule aux oeufs d’or pour un bénéfice immédiat, mais peu pérenne. Il me semble qu’il n’y a pas si longtemps on cherchait simplement à se couvrir sur le risque pour simplement se rémunérer d’une plus value espérée dans l’investissement que l’on a fait (jusqu’à la mort de son fondateur APPLE a refusé de payer le moindre dividende, ne rémunérant donc pas le risque, mais a permis ainsi à ses actionnaires de devenir millionnaire en plus-value–> cela a profité à l’investissement interne)!
    Une première mesure pour éviter la fatalité d’une fuite en avant « inflassive » de l’obligation de croissance ne serait-il pas de contraindre à adopter ce principe? se couvrir sur le risque, ne se rémunérer que sur la plus value…Et pour ce faire et éviter tout faux prix, spéculation ou prix de transfert, avoir un organisme public d’assurance spécifiquement dédié à cela . D’ailleurs, c’est peut-être à cet endroit là, ayant créé un goulot d’étranglement par lequel les transactions financières doivent passer pour se garantir, qu’on pourra poser une taxe sur les échanges alimentant un fonds de garantie ou de développement. Cela aurait me semble-t-il pour effet de faire baisser une partie des intérêts en exfiltrant la spéculation et allégerait l’obligation de croissance…
    Jusqu’à présent le fardeau de la croissance pèse exclusivement sur les salariés par des évaluations abusives qui tendraient à faire croire que les arbres peuvent monter jusqu’au ciel sans limites : Or un des leviers susceptibles d’alléger ce fardeau est peut-être la course à une qualité (pas n’importe laquelle comme veulent nous la vendre les idolâtres du Marketing) : Une qualité visant la longévité et la « réparabilité ». Car jusqu’à présent tel des shadocs nous passons notre temps à racheter toujours la même chose sans pouvoir passer à autre chose et plus notre pouvoir d’achat baisse, plus nous sommes prisonnier de notre profil de consommation pour la plus grande joie des rentiers qui nous transforment en consommateurs captifs et aisément prévisibles. Dans ces conditions impossible de se constituer un minimum vital constitué d’un patrimoine mobilier, car il n’est en rien constitutif d’un patrimoine, mais devient de la consommation Kleenex aussi envahissante en proportion de la baisse du pouvoir d’achat que néfaste pour la planète. Et le recyclage est un échec puisqu’il nécessite de rebrûler de l’énergie (parfois beaucoup) pour une réutilisation laborieuse et souvent peu satisfaisante.

    La « réparabilité » que combattent tous les constructeurs est le seul espoir.Et quand l’intérêt général est à ce point bafoué par des intérêts commerciaux (cupides) privés il est nécessaire de faire une loi pour imposer des normes de réparabilité! Et cela c’est de la compétence des ingénieurs qui je suis sûrs seront heureux de retrouver enfin une raison de bien faire leur travail, là où ils désespèrent habituellement des injonctions à mal le faire. C e serait aussi une bonne façon de combattre les chaînes inhumaines de travail dans des pays exotiques où des occidentaux nantis et évadés fiscaux l’organisent baïonnettes dans le dos. Car qui dit travailleurs contraints, dit pléthore de défauts….Avec une telle qualité, nous ne consommerions pas forcément moins, mais différemment et de façon plus diverse et intelligente : et de nouveaux métiers plus qualifiés se créeraient dans la réparation ou la revente, plutôt que dans l’incinération ou le tri des déchets.

    1. Consommation: action de se servir des choses qui se détruisent par l’usage.

      On respire de l’air, on boit de l’eau, on consomme un kilo de patate ou un demi à la terrasse d’un bistro mais on ne consomme ni un ordinateur, ni une voiture ni une maison.

      L’utilisation de ce mot à laquelle la « science économique » nous a habitués m’a toujours dérangé (en réalité je m’y suis jamais habitué.) C’est un peu comme l’équation usé = rebut = poubelle = décharge qui commence à être timidement mise en doute après avoir enrichi quelques férailleurs peu sensibles au poids des mots.

      1. Dans le système vivant il est communémant admis qu’ il y a la chlorophylle du végétal producteur, l’animal consommateur, et les recycleurs du sol.
        A part la chlorophylle qui est la seule capable de capter l’énergie solaire, je ne vois pas où est le producteur le consommateur et le recycleur;
        Chacun à leur manière réalisent les trois fonctions, en tant qu’animal je consomme du végétal de l’air et de l’eau mais je produit du CO2 des excréments et le cas échéant du méthane, je suis aussi un recycleur puisque je recycle l’oxygène par la respiration, en produisant du CO2 je recycle le carbone qui sera denouveau consommer par les arbres. Idem pour la vie du sol

        Enfin bref, la vie est un cycle et la consommation fait partie de ce cycle c’est juste une expression qui désigne le fait de transformer des éléments.
        Le problème réside dans le fait que notre civilisation est en circuit ouvert et que les déchets ne sont pas recyclés
        Il est bon de rappeler l’histoire des choses
        http://cdurable.info/L-histoire-des-Choses-The-Story-of-Stuff-Annie-Leonard,2374.html

    2. La « réparabilité », sans doute une notion inventée par la royauté industrialisante du 18.ème, avec les questions de normalisation ou standardisation. Comme déja dit, les lettres de Napoléon fourmillent de ces notions, mais les mots n’ étaient pas encore inventés.

      Donc, c’est important. L’obsolescence, par incompétence et négligence plus que par volonté positive, est simplement du vol, s’agissant de produits industriels communs.
      C’est important, mais elle n’est pas la solution, encore moins la solution première ou basique aux questions actuelles.
      En attendant, on pourrait lancer une campagne de bouches à oreilles sur la qualité des produits déficients, en s’en tenant aux faits objectifs.
      Je crois que l’on serait surpris de voir combien les allemands exploitent leur bonne réputation pour ce qui est réellement de la daube innommable.

      1. Lorsqu’on aura enfin reconnu la nécessité de la réparabilité cela voudra dire que les autres problèmes que vous évoquez seront résolus ou en passe de l’être.
        C’est vrai que ce n’est pas la seule solution mais elle fait partie de l’ensemble.

  13. ouais, mais l’bout du rouleau n’en fini plus de se dérouler et à nous faire ch…… c’est un rouleau sans fin !

  14. Bonjour,

    si c’est la fin du capitalisme, la question se pose de savoir ce qui viendra.
    L’alternative défendue par ce blog consiste en un retour drastique du collectivisme: l’économie sera régie par la seule volonté du peuple.
    Ainsi l’épargne n’aurait pas de raison d’être, si des personnes ont des revenus en trop, il serait mieux que ceux-ci soient pris par les pouvoirs publics afin d’être affectés aux besoins réels de la population.
    Je prends l’exemple de l’épargne car il est symptomatique et facilement compréhensible. Mais on peut l’appliquer à bien d’autres choses (les modes de pensée, de transport etc): n’est bon que ce qui profite au bien public, l’affectation au bien public s’effectuant via la structure intermédiaire de l’Etat.
    Comment ne voit-on pas qu’il n’y a pas de place dans ce schéma pour les déviants de tous poils?
    C’est cela qui me fait peur dans l’alternative au capitalisme: pour que cette alternative puisse réussir, elle doit tuer la liberté. Cela peut se faire de manière assez douce, il suffit pour s’en convaincre de relire « le meilleur des mondes » d’A. Huxley, d’une actualité stupéfiante.
    Mon avis est que nous allons vers ce modèle.

    1. L’alternative défendue par ce blog consiste en un retour drastique du collectivisme

      Afin que l’on vous comprenne – si tant est que cela soit possible – il serait bon que vous indiquiez de quel blog vous parlez. Là, on a simplement l’impression que vous vous êtes trompé de destinataire dans votre envoi.

      1. On a surtout du mal à comprendre ce qui l’effraie…
        La fin du capitalisme, la main mise du capitalisme sur les modes de pensée, Aldous Huxley, ce qui est dit ou ce qui se fait… l’actualité stupéfiante, « ce qui viendra »… lui-même, l’état ou les autres… la passivité ou la volonté…? L’épargne ou les besoins réels…? Ce qui est symptomatique, ce qui est compréhensible…?
        J’ai l’impression que l’inertie est aux commandes… et qu’il faudrait que rien ne bouge…
        Mais Colas… la vie bouge… il ne faut pas vous effrayer pour si peu…

    2. « La liberté personnelle s’arrête là où celle des autres commence…. »
      Il est affligeant de constater qu’il faut rappeler les leçons élémentaires de la petite enfance à quelques personnes qui se rêvent sans limites, en totale désinhibition…tels de sales gamins pas encore sociabilisés !

    3. Chacun lit ce blog avec sa grille de lecture et votre grille est celle de la peur du collectivisme donc vous êtes libéral qui ne connaît pas de limites à l’expansion.
      Ce qui vous effraie c’est de voir les choses autrement donc comme le dit Ju statuquo devise des shadoks
      Il vaut mieux de pomper même s’il ne se passe rien que de risquer qu’il se passe quelque chose de pire en ne pompant pas
      Nous n’allons pas vers le meilleur des mondes , nous y sommes.
      Il avait écrit les gens doivent détester la campagne pour y vivre mais doivent l’aduler pour y consommer des loisirs.
      Un tel monde n’est possible qu’avec des ressources illimitées et cela n’existe pas, c’est le mur dans lequel fonce le capitalisme qui n’est rien d’autre que la rente financière de la propriété privée.
      Pour l’épargne individuel il n’y a pas de problème si on l’investi dans la rente énergétique qui n’est rien d’autre que d’investir dans l’économie d’énergie et de matières premières qui deviennent la rente avec laquelle on pourra faire autre chose.

    4. @Colas :

      Vous avez effectivement lu le blog avec une vue ….déviante !

      Au passage , le capitalisme n’est pas une philosophie , si le marxisme ( que vous assimilrez peut être trop hâtivement au collectivisme )ou le libéralisme en sont une, eux . .

      Il est étrange que vous assimiliez capitalisme et liberté , mais ça n’est pas la première ni la dernière fois que la confusion est faite . Se reporter au billet déjà ancien qui traitait du triptyque capitalisme , économie de marché , libéralisme .

      Sur la Liberté , je ne me souviens pas que quiconque ici ait proposé de la tuer . Pour mon compte , et me classant parmi ceux qui la revendique , je revendique tout autant qu’elle ne soit pas l’ambition suprême, trop facile masque des pires turpitudes , et si vous me relisez vous trouverez à l’envi :

      Liberté , Egalité , Fraternité ( étendue au vivant ) !

      Car la Liberté  » déesse idolâtrée » et  » déesse unique  » est mortifère . Jacques Attali , parmi d’autres , avait pointé depuis longtemps que la liberté individuelle ( dont celle d’accumuler des propriétés pour « garantir » sa liberté d’avoir le pouvoir sur autrui , ce danger , cet étranger ) sonnait , sans règle démocratique, la mort du groupe ….et des individus .

      La liberté ET l’égalité sont les conditions de la survie et des progrès de la société .

      Entre les deux , c’est la fraternité ( la philia et le respect du vivant ) qui doit doser la flamme , ce n’est pas la liberté .

      C’est la fraternité qui doit donner le mode d’emploi de la propriété .

      La liberté n’est pas la libre propriété.

      Trop de libéraux et de collectivistes ne l’ont pas compris .

      1. bonjour,

        le capitalisme, qui n’est qu’une doctrine économique, postule la propriété individuelle des moyens de production. La fin du capitalisme suppose la propriété collective de ces moyens de production. Voilà pourquoi j’ai posté ma réaction sur ce blog intéressant.
        Mon propos est surtout de vouloir mettre le doigt sur le lieu du pouvoir. Dans une économie collectiviste, le pouvoir est nécessairement accaparé par l’appareil intermédiaire (les apparatchiks du temps de l’URSS). Dans des démocraties de plusieurs millions d’individus, toute expression directe du peuple n’est pas possible, et un corps intermédiaire est nécessaire et a, jusqu’ici, toujours conduit à la dominance politique de celui-ci.
        Mais entre ces dérives inhérentes au collectivisme et le capitalisme que nous connaissons, n’y a-t-il pas une autre voie, associant maintien de la propriété privée (garante de la liberté et de l’individualité en effet) et respect d’un bien public au profit de tous? A titre personnel c’est la voie que je privilégierais, n’étant ni libéral, ni adorateur du capitalisme. Et dire que craindre le collectivisme c’est être libéral me paraît être une réflexion que dément la simple lecture des faits historiques.
        Pour ce qui est de la liberté, dire comme je le fais que le collectivisme tue la liberté ne suppose évidemment pas que le capitalisme est la seule voie possible pour la liberté.

      2. Ne vous embêtez pas à pondre plus de 2 lignes avec les fascistes idiots dans notre genre Colas. Ecrivez simplement : le capitalisme, c’est la liberté.

        Ça va plus vite. Et pour nous aussi !

      3. @ colas
        Bon c’est plus clair.
        Lorsque je dialogue avec des libéraux tous me disent c’est soit le libéralisme ou soit le collectivisme donc ils s’accorchent à la liberté d’entreprendre de peur du collectivisme.
        Actuellement le lieu du pouvoir me semble t il se trouve dans la rente de la propriété privée et ne peut qu’aller par la croissance à la destruction de l’espèce humaine.
        C’est cela qu’il faut changer c’est une des réflexions de ce blog
        Vous dites: « La fin du capitalisme suppose la propriété collective de ces moyens de production.
        Le problème est qu’on peut mettre ce qu’on veut dans le vocable « propriété collective » et c’est justement le but du blog d’éclaicir ce point, juan nessy ne dit rien d’autre.
        D’autre part il n’y a pas que la propriété privée qui soit garante de la liberté, le savoir pris dans son sens le plus large en fait aussi partie

      4. @ Colas

        Je suis assez surpris que personne n’ait remis en cause votre définition du capitalisme. Le limiter à la seule propriété privée des moyens de production n’est-il pas trop restrictif ? Et corollaire de cette 1ère question, l’envisager sous ce seul angle ne vous conduit-il vers la caricature et le simplisme ?

        Tout d’abord sur sa nature, au moins deux courants s’opposent : un qui considère que le capitalisme est anhistorique et l’autre historique. Au 1er courant appartient des historiens de l’école de la « world history » comme Frank, Gills ou Denemark qui le font remonter à des époques très anciennes (3ème millénaire av. J.-C.). Le très médiatique Michel Onfray tient un discours assez comparable. Pour lui, le capitalisme serait un mode générique de production des richesses, par définition neutre et à géométrie variable, à dissocier des modes de répartition des richesses comme le libéralisme par exemple. Il n’existerait pas un mais DES capitalismes. Dès lors, le combat ne serait pas à mener contre le capitalisme en lui-même, mais contre son épithète : libéral, néolibéral, financier, fasciste, étatique, chinois, etc… et la lutte se déplace alors sur le terrain du politique et de l’idéologie. Fidèle à sa logique, il propose un capitalisme libertaire. Dont acte, en attente d’une définition plus précise de cette forme de capitalisme. Si nous acceptons cette hypothèse, il existe donc autant de définitions possibles que de formes possibles du capitalisme.
        Pour les seconds qui constituent la grande majorité et accusent les précédents de présento-centrisme, le capitalisme aurait une histoire. Schumpeter en a tenté une présentation : période d’essor du capitalisme, capitalisme mercantile, capitalisme intact, capitalisme régulé, capitalisme guidé. Meiksins Wood dont le livre « L’origine du capitalisme » a fait l’objet d’un billet sur ce blog, appartient aussi à cette école.

        Donc déjà, rien qu’à ce stade de la présentation, une définition commune et consensuelle paraît difficile.

        Toutefois, continuons sur cette lancée et prenons la 2ème hypothèse, celle d’une histoire du capitalisme. Même là, les définitions sont multiples. La propriété privée des moyens de production y est souvent évoquée comme un des principes du capitalisme, mais il n’est pas le seul. Lui sont associés la suprématie des détenteurs de capitaux, la productivité, la concurrence, la recherche de profit, le salariat, la liberté du marché, l’accumulation illimitée des richesses, la répartition du surplus économique (définition de PJ qui rentre en contradiction avec celle d’Onfray), etc… Un patchwork de caractéristiques. Donc selon tel ou tel angle de vue, le capitalisme peut être défini de multiples façons et son contraire également. D’où la 1ère question sur la définition restrictive que vous en donnez ? Si vous le limitez à la propriété privée des moyens de production, son contraire devient la propriété collective. Si de façon différenciée, vous insistez sur la productivité, son contraire aurait alors pour nom la décroissance par exemple. Avec le pouvoir des détenteurs de capitaux, le contraire peut devenir pouvoir des salariés, etc… Plusieurs façons de définir le capitalisme entrainent aussi plusieurs types de contraires, sans systématiquement remettre en cause la liberté.

        Et c’est là que je repose la question sur le simplisme d’une telle réduction? Simplisme à deux niveaux :
        – simplisme du fait de limiter la définition du capitalisme à une seule de ses caractéristiques ce qui empêche de complexifier la problématique et risque d’aboutir à une vision tronquée et imparfaite à l’élaboration d’un contre-modèle. Par exemple, si vous opposez simplement la propriété collective à la propriété privée sans réfléchir à la problématique de la productivité et de l’accumulation, vous ne ferez que déplacer le capitalisme vers sa forme étatique ou bureaucratique.
        – simplisme en accusant ce blog de privilégier le collectivisme, alors qu’il n’en est rien. Comme vous le faites remarquer, il existe des voies intermédiaires. En effet, entre la propriété privée des moyens de production et la propriété collective, il existe des alternatives comme la propriété privée à un collectif ouvrier, employé, cadre ou mixte de type coopérativiste, mutualiste ou participaliste, la propriété privée limitée dans son extensibilité (distributisme) et/ou l’extension en parallèle des biens communs (communalisme, communisme), etc… Dans ces différents cas de figure, les lieux de pouvoir ne se trouvent pas tous concentrés entre les mains de l’État et de sa bureaucratie.
        Quant à votre proposition d’un maintien de la propriété privée comme garante de la liberté, c’est un vieux mythe libéral qui a montré ses limites et n’aura aucune pertinence tant que cette propriété ne sera pas plus équitablement partagée. Sont libres seulement ceux qui possèdent, les autres sont libres uniquement de travailler pour pouvoir survivre. Leurs libertés sont excessivement contraintes par les contingences du salariat. L’extension des communs est une condition sine qua non, mais insuffisante pour assurer une plus grande liberté à tous. Il est donc plus que nécessaire, comme le rappelle Michel, de remettre à plat le principe de propriété privée si nous souhaitons une transformation en profondeur de nos sociétés.

        Compte tenu de l’ensemble de ces remarques, il est difficile de prédire avec certitude la fin du capitalisme, surtout si on accepte sa définition anhistorique. Et mieux vaudrait alors pour éviter des discussions interminables, évoquer plutôt la fin du capitalisme libéral ou néolibéral. Quoi qu’il en soit, nous espérons la fin de quelque chose et réfléchissons surtout à son après qui ne prendra pas systématiquement la forme du collectivisme. N’ayez pas peur, Colas ! Travaillons ensemble à l’élaboration d’une société plus juste et débarrassée de ses aliénations.

      5. Dire que la fin du capitalisme c’est la collectivisation des moyens de production , c’est ne pas comprendre ce qu’est le capitalisme qui peut très bien s’accorder d’une large collectivisation des moyens de production . Il me semble avoir même écrit ici que ça pourrait l’arranger pour survivre .

        Mais l’alternative au capitalisme est beaucoup plus dans le retour à la démocratisation civilisée de la propriété privée ( qui ne doit plus être sacrée ), que dans la « collectivisation » des moyens de production qui en fait sont la propriété future des robots !

      6. @ Fod, juan, colas et tous les autres
        En ce qui concerne la remise à plat de la proppriété privée voici un lien qui pourrait donner une image de ce qui pourrait être envisager, il s’agit de l’acces à la terre dans l’agriculture.
        http://www.terre-en-vue.be/?page_id=206
        Aussi un excellent article d’un de mes amis dans le journal de terre n’138 page 9
        http://www.autreterre.org/fr/documents/cat1-journal-terre.aspx
        @ Fod
        Merci pour votre commentaire que je partage entièrement, où en est votre futur billet sur les créatifs culturels?
        Halévy en parle ici
        http://www.noetique.eu/articles/anthropologie/creatifs-culturels.doc/view
        Je me réjouis d’y participer

        Joyeux Noël à tous

      7. Hmm… l’Institut de « sciences » noétiques de Sausalito, prônant cette notion de « créatifs culturels » est le type même de secte New Age auquel Le blog de Paul Jorion n’accorde a priori aucune confiance. En conséquence, tout futur billet à ce sujet devra passer le test « Quackwatch » (en français : « Observatoire des loufdingues ») mentionné sur Wikipedia.

      8. à Fod et aux autres,

        Pourquoi dépenser son énergie à se disputer avec des ennemis ?
        Ne faudrait-il pas mieux songer à les anéantir et sur ce blog simplement à les ignorer ?

        Quant aux Créatifs Culturels, je viens de lire l’ouvrage paru aux Editions Yves Michel, Les Créatifs Culturels en France et regardé les sites associés.
        Quelle tristesse de voir ainsi récupérées toutes ces énergies !

      9. @Paul Jorion

        Merci de me faire connaître ce document que j’ignorais, je vais l’étudier;
        Dans mon esprit, la notion de créatifs culturelle ne se réfère pas à la seule méditation mais bien à l’action de terrain en vue de créer une alternative concrète au capitalisme industriel.
        L’esprit critique étant de rigueur

      10. @PJ

        Loufdingue? À votre avis, Ray et Anderson, les deux sociologues ayant conclu à l’apparition d’un nouveau sociogroupe après une étude de 12 années, sont-ils des loufdingues? Ou bien encore Patrick Viveret?
        http://m.youtube.com/#/watch?v=L9Khiup1D3c&desktop_uri=%2Fwatch%3Fv%3DL9Khiup1D3c&gl=FR

        Qu’il y ait eu une récupération par le mouvement New-age, c’est possible. Pour autant, cet argument est-il suffisant pour invalider le travail de Ray et Anderson? 😃

      11. Jugeons nous-mêmes – sans préjugé aucun. La qualification de « secte New Age » est-elle justifiée, oui ou non ? Chacun se fera une opinion.

        La science noétique :

        Richard L. Amoroso, director of the Noetic Advanced Studies Institute, proposed a theory of noetics called Noetic Field Theory which centers on the idea that there exists an additional causal principle of purposefulness not found in ordinary matter but in fundamental cosmological principles of consciousness. He has suggested that thought and spirit are not, in fact, intangible, but are « Bose or photon-like » based aspects of the Unified Field,[3][4] meaning essentially that the mind can be quantified by formulae which describe quantum materials such as light. Amoroso claims that his noetic model is the first theory of any kind to explain qualia in physical terms.[5][6] In 2010, NASI partnered with Steriwave Quantum Computers, a limited liability British company, to develop a quantum computer prototype[7] based on « conscious quantum computing. »[8]

        The Institute of Noetic Sciences proposes noetic sciences as an alternative theory of « how beliefs, thoughts, and intentions affect the physical world. »[9]

        Noetic science, in the sense of the study of mind power, formed a motif of the bestselling novel The Lost Symbol by Dan Brown. According to the fictional Noetic science of the book, thoughts have mass (contrary to the idea that thoughts are weightless). As gravity affects all matter, thoughts do so as well.

        Paul H. Ray, le sociologue en question, dirige la Wisdom University, dont voici les professeurs (je n’ai pas fait de tri, pour qu’on ne me soupçonne pas de biais) :

        Faculty

        Chairs
        The Chairs of Wisdom University are individuals of distinction who are widely recognized as contemporary wisdom teachers and who teach and conduct research and other programs at Wisdom University.

        Oberto Airaudi – Damanhurian Studies (website)

        Born in Balangero in 1950, Oberto Airaudi is a philosopher, healer, writer and painter. He is the founder and spiritual guide of the Federation of Damanhur in Italy. Founded in 1975, Damanhur is an eco-society and UN-award winning model for a sustainble future. It is based upon spiritual principles and promotes a culture of peace and balanced development.
        The spiritual path Oberto Airaudi proposes leads to the awakening of the inner Master through study, experimentation, the full expression of individual potential, and the overcoming of all dogmatic attitudes. At the basis of this is the conviction that every human being shares a divine nature, which is to be awakened within oneself, through action and interaction with others. As a consequence, it is a society in continual evolution and transformation, based upon the respect and appreciation for differences. Damanhur is internationally known for its Temples of Humankind, an extraordinary underground complex of Halls dedicated to the reawakening of every human being. The construction of the Temples has been inspired by Oberto Airaudi, based on a vision which provided the blueprint for the design. In Damanhur, in accordance with the citizens’ custom of being called by animal names, Oberto Airaudi uses the name “Falco”.

        Angeles Arrien: Cultural Anthropology (website)

        Ph.D. California Institute for Integral Studies

        M.A. University of California, Berkeley

        Dr. Angeles Arrien is an anthropologist, educator, award-winning author and consultant. Dr. Arrien is the Founder and President of the Angeles Arrien Foundation for Cross-Cultural Education and Research. Her research and teaching have focused on values and beliefs shared by humanity cross-culturally, and on the integration and application of multi-cultural wisdom in contemporary settings. She teaches universal components of leadership skills, communication, health care and education. Her work reveals how indigenous wisdom is relevant in our families, professional lives, and relationship with the Earth. Dr. Arrien is the author of The Four-Fold WayTM: Walking the Paths of the Warrior, Teacher, Healer and Visionary, all published by HarperCollins, San Francisco, and Signs of Life: The Five Universal Shapes and How to Use Them, winner of the 1993 Benjamin Franklin Award. Most recently, she has published The Nine Muses: A Mythological Path to Creativity (Tarcher/Putnam). She has also written numerous articles and teaching modules on a variety of topics and has received three honorary doctorates.

        Lauren Artress: Labyrinthian Mysteries (website)

        D.Min., Andover Newton Theological School

        Analytic Training, Institute of Religion and Health

        M.A., Princeton Theological Seminary

        B.A., Ohio State University

        The Reverend Dr. Lauren Artress serves as a Canon at Grace Cathedral. In 1996 she created Veriditas, a non-profit organization dedicated to re-introducing people to the healing and meditative powers of the labyrinth, a 12th century mystical tool symbolic of the Path of Life. Dr. Artress offers workshops and lectures worldwide on the labyrinth and on Hildegard of Bingen. She also teaches a yearly program in Chartres, France, called Walking a Sacred Path that nurtures spiritual maturity. In addition to her ordination as an Episcopal priest, Dr. Artress is a spiritual director and licensed MFT psychotherapist in the State of California. She is the author of Walking a Sacred Path: Rediscovering the Labyrinth as a Spiritual Tool. Lauren is also the Co-Director of Wisdom University’s certificate program in The Art of Spiritual Direction.

        Alex Grey: Sacred Art (website #1; website #2)

        Alex Grey is best known for his paintings of the multiple dimensions of reality, interweaving the physical and biological anatomy with psychic and spiritual energies. His visual meditations on the nature of life and consciousness are contained in the monograph, Sacred Mirrors: The Visionary Art of Alex Grey, published in five languages. His second book, The Mission of Art explores art as a spiritual practice. His third book, Transfigurations, published in 2001, expands on the visual imagery of his first book. Alex’s art has been exhibited worldwide, including a mid-career retrospective at the Museum of Contemporary Art, San Diego, the Sao Paolo Bienniale, The Grande Palaise, Paris, and a solo exhibition in Tokyo to accompany the Japanese translation of Sacred Mirrors. Alex taught for 10 years at New York University, as well as at Rhode Island School of Design and Philadelphia College of Art. His art work has been used as album art for such multi-platinum bands as Nirvana, Beastie Boys, Tool (Grammy award winner), and String Cheese Incident, for which his album art won a Jammy Award. With his wife, artist Allyson Grey, Alex co-founded the Chapel of Sacred Mirrors, a cultural and non-denominational spiritual center currently located in New York City.

        Stanislav Grof: Transpersonal Psychotherapy (website)

        Ph.D., Czechoslovakian Academy of Sciences

        M.D., Charles University School of Medicine, Czechoslovakia

        Born in Prague, Czechoslovakia, Dr. Stan Grof is a psychiatrist with more than 50 years of experience with non-ordinary states of consciousness. In 1967, Dr. Grof was invited by Johns Hopkins University to be a clinical and research fellow. After completing his fellowship, Stan remained in the United States and continued his research as chief of psychiatric research at the Maryland Psychiatric Research Center and as assistant professor of psychiatry at Johns Hopkins. Stan then developed Holotropic Breathwork, an innovative form of experiential psychotherapy, with his wife, Christina. Currently, he is professor of psychology at the California Institute of Integral Studies (CIIS). Among his publications are more than 130 articles in professional journals and the books Realms of the Human Unconscious; LSD Psychotherapy; Beyond the Brain; The Adventure of Self-Discovery; Beyond Death; The Stormy Search for the Self; The Holotropic Mind; Books of the Dead; The Cosmic Game; The Transpersonal Vision; The Consciousness Revolution; Psychology of the Future; When the Impossible Happens: and The Ultimate Journey.

        Christina Grof: Transpersonal Psychotherapy (website)

        Ph.D. (Hon.) Wisdom University

        B.A. Sarah Lawrence College

        Christina Grof has been active for almost 30 years in the field of Transpersonal Psychology. She is an author, teacher, artist, psychotherapist, founder and advisor to the board of the Spiritual Emergence Network, co-creator of Holotropic Breathwork, past-President of Grof Transpersonal Training, and Vice-President Emeritus of the International Transpersonal Association (ITA). Raised in Honolulu, Hawaii, Christina studied with mythologist Joseph Campbell and poet Muriel Rukeyser. Christina is the author of The Thirst for Wholeness: Attachment, Addiction, and the Spiritual Path, the forthcoming memoir, The Eggshell Landing, and is currently working on a book of her paintings. Her other books, written with Stan Grof, are Beyond Death; Spiritual Emergency: When Personal Transformation Becomes a Crisis; and The Stormy Search for the Self. All of her books have been translated into many languages.

        Andrew Harvey – Sacred Activism (www.andrewharvey.net)

        ExFellow of All Souls College, Oxford

        Andrew Harvey is a poet, novelist, translator, mystical scholar and lecturer. At the age of 21, he became the youngest person ever to be awarded the Fellow of All Souls College, Oxford University. England’s highest academic honor. He has taught at Oxford, Cornell, Hobart and Smith Colleges, California Institute of Integral Studies, and UCS. Honors he has received include the Benjamin Franklin Award and the Mind Body Spirit Award and the Christmas Humphries Award. He is the author and editor of over 30 books including: The Return of the Mother and Son of Man: The Mystical Path to Christ, and The Direct Path. He is Founder and Director of the Institute of Sacred Activism, and his forthcoming book The Hope: A Guide to Sacred Activism is being published in fall 2009.
        Jean Houston: Social Artistry (website) (www.jeanhoustonfoundation.org)

        Ph.D., Union Graduate School

        B.A., Barnard College

        Dr. Jean Houston, a scholar, philosopher and researcher in human capacities, is one of the foremost visionary thinkers and doers of our time, and has long been regarded as one of the principal founders of the human potential movement. Together with her husband, Dr. Robert Masters, Dr. Houston founded the Foundation for Mind Research in 1968. She is also founder and principal teacher of the Mystery School, a program of cross-cultural, mythic and spiritual studies, dedicated to teaching history, philosophy, the new physics, psychology, anthropology, myth and the many dimensions of human potential. The Mystery School is now in its third decade. A powerful and dynamic speaker, Jean is also founder of the International Institute of Social Artistry™. She has also worked extensively with 40 different cultures, helping them to maintain and strengthen their own uniqueness as they become part of the global community. Dr. Houston has recently formed the Jean Houston Foundation as an independent non-profit leadership training organization that designs and delivers innovative and catalytic leadership training globally, assisting in creating positive change at the local and global level, and working together with the UN, the Institute of Cultural Affairs, and other organizations. She is a prolific writer and author of 19 published books, including A Passion for the Possible, Search for the Beloved, Life Force, The Possible Human, Public Like a Frog, A Mythic Life: Learning to Live Our Greater Story, The Passion of Isis and Osiris, and Jump Time.

        Barbara Marx Hubbard: Conscious Evolution (website)

        Ph.D., Emerson Institute

        B.A, Bryn Mawr College

        Barbara Marx Hubbard is a graduate of Political Science, and studied at La Sorbonne and L’Ecole des Sciences Politiques in Paris during her junior year. She worked closely with Dr. Jonas Salk and was one of the original contributors to the Salk Institute. In 1984, her name was placed in nomination for the Vice Presidency of the United States on the Democratic ticket. Barbara is one of the original directors of the Center for Soviet American Dialogue and served as a citizen diplomat during the late 1980’s. She has helped found many organizations and initiatives including the World Future Society, New Dimensions Radio, Global Family, Women of Vision and Action, The Foundation for the Future, and the Association for Global New Thought. She was awarded the first Doctorate in Conscious Evolution by Emerson Institute. Barbara is now President of the Foundation for Conscious Evolution. Barbara’s books include: Conscious Evolution: Awakening the Power of Our Social Potential, Emergence: The Shift from Ego to Essence, The Evolutionary Journey: Your Guide to a Positive Future, The Hunger of Eve: One Woman’s Odyssey toward the Future, and Revelation: Our Crisis is a Birth.

        Dr. Raymond Moody: Afterlife Studies (website)

        Dr. Ray is the best selling author of 11 books including Life After Life — which has sold over 13 million copies world wide — and Reunions, a bestseller, as well as numerous articles in academic and professional literature. Dr. continues to capture enormous public interest and generate controversy with his ground breaking work on the near-death experience and what happens when we die. Dr. is the leading authority on the near-death experience — a phrase he coined in the late seventies. Dr. ‘s research into the phenomenon of near-death experience had its start in the 1960s.

        He received his M.D. from the Medical College of Georgia, 1976; Ph.D. in philosophy from the University of Virginia, 1969; M.A. in philosophy from the University of Virginia, 1967; and B.A. with Honors in philosophy from the University of Virginia, 1966. Dr. trains Hospice workers, clergy, psychologists, nurses, doctors and other medical professionals in all aspects of his work. Dr. also works as a practitioner of philosophic counseling. He consults on a private individual basis in person, by phone, or at the bedside of the dying.

        Dr has appeared three times on Oprah, as well as on hundreds of other local and nationally syndicated programs such as, MSNBC: Grief Recovery, NBC Today, ABC’s Turning Point, Donahue, Sally Jessy Raphael Show, Geraldo, and The Joan Rivers Show.

        Caroline Myss: Energy Medicine (website #1, website #2)

        Ph.D., – Greenwich University

        M.A., – Mundelein/Loyola University

        B.A. – Journalism – Saint Mary-of-the-Woods College

        Dr. Caroline Myss began her career as a medical intuitive in 1984 when she met C. Norman Shealy, M.D., Ph.D., a Harvard trained neurosurgeon with an interest in the science of medical intuition. They began a colleagueship that continues to this day. During their early years together, Norm helped Caroline to develop her skills by having her conduct health readings on his patients. During this time, Dr. Myss developed the field of Energy Anatomy, a science that partners specific emotional/ psychological/ physical/spiritual stress patterns with the specific diseases these patterns create or influence. This analysis proved so accurate that it became the subject of a book co-written by Caroline and Norm, The Creation of Health. In 1996, Caroline compiled her medical intuitive experience with her work in the field of human consciousness for the book, Anatomy of the Spirit, a New York Times bestseller published in 18 languages. Her next book, Why People Don’t Heal and How They Can also became a New York Times bestseller, as did her fifth book, Sacred Contracts. In 2003, Caroline founded CMED (Caroline Myss Education), her own educational institute. The Institute draws students from 19 nations and across the United States. In 2004, her sixth book, Invisible Acts of Power, again was a New York Times bestseller as was Entering the Castle: Spiritual Direction for Dialoging With Your Soul, published in 2007. Her latest book is Defy Gravity: Healing Beyond the Bounds of Reason, published 2009. Caroline is on the Board of Directors of Wisdom University.

        Paul H. Ray: Emerging Wisdom Culture (website)

        Ph.D., University of Michigan

        B.A., Yale University

        In the 1980s, Dr. Paul Ray designed and ran the original survey research that identified the Cultural Creatives. His current research includes surveys on developments beyond left and right in politics, the new « political compass, » and theoretical and practical work with NGOs, new political groups and governments, and green and socially responsible businesses on the design of a new wisdom civilization. Formerly, Dr. Ray was Executive Vice President of American LIVES, Inc., a market research and opinion polling firm specializing in surveys based on the lifestyles, interests, values, expectations, and symbols of Americans. He has also been chief of policy research on energy conservation in the department of energy, mines and resources of the Canadian government; and associate professor of urban planning and a faculty associate of the Institute for Social Research at the University of Michigan. Dr. Ray is currently the Director of the Institute of the Emerging Wisdom Culture at Wisdom University.

        Rupert Sheldrake: Holistic Science (website)

        Ph.D., Biochemistry, Cambridge University

        B.A. Cambridge University

        Dr. Rupert Sheldrake is a biologist and author of more than 75 scientific papers and 10 books. A former research fellow of the Royal Society, he studied natural sciences at Cambridge University. He then studied philosophy at Harvard University, where he was a Frank Knox Fellow, before returning to Clare College, where he completed a Ph.D. in biochemistry. From 1968 to 1969, based in the botany department of the University of Malaya, Kuala Lumpur, Dr. Sheldrake studied rain forest plants. From 1974 to 1985 he was principal plant physiologist at the International Crops Research Institute for the Semi-Arid Tropics (ICRISAT) in Hyderabad, India. While in India, Rupert also lived for 1-1/2 years at the ashram of Fr Bede Griffiths in Tamil Nadu, where he wrote his first book, A New Science of Life. In September 2005, he was appointed to the Perrott-Warwick Scholarship administered by Trinity College, Cambridge. Dr. Sheldrake’s ten books include: Dogs that Know When Their Owners are Coming Home, and Other Unexplained Powers of Animals (1999) (Winner of the Book of the Year Award from the British Scientific and Medical Network); The Sense of Being Stared At, And Other Aspects of the Extended Mind (2003); Trialogues at the Edge of the West With Ralph Abraham and Terence McKenna (1992); and Natural Grace: Dialogues on Science and Spirituality (1996).

        Linda Tellington-Jones – Interspecies Connections (website)

        Ph.D. (Hon.) Wisdom University

        Feldenkrais Certification, Institute of Humanistic Psychology, San Francisco

        Linda Tellington-Jones is an internationally-acclaimed teacher in the field of animal and human well-being, and an award winning contributor to the world of horse training for over 40 years. In the 1980s she introduced the world to Tellington Ttouch, a gentle, hands-on technique to promote healing and well-being in animals. Linda’s work in the field of humans, called “Ttouch for You: Integrating Body, Mind and Spirit,” is based on activating cellular intelligence and Whole Brain Learning. With more than 1,000 certified Tellington Ttouch practitioners in 27 countries, 15 books in 12 languages, contributions to the University of Minnesota’s Center for Spirituality and Healing, prime time television documentaries and numerous awards, her influence in the world of health and healing—for animals and humans—reaches around the world. Linda is Director of Wisdom University’s Institute for Interspecies Connections.

        Linda Tucker: White Lion Leadership (website)

        Dr. Linda Tucker is founder the Global White Lion Protection Trust, a South African based on-profit conservation and community development organization, which is dedicated to protecting the White Lions (which were being kept in captivity and hunted as trophies) and the indigenous African culture which holds them sacred.

        She began her research into the White Lion mysteries after being rescued from lions in the Timbavati region of South Africa in 1991 by a shangaan shaman woman who became her teacher and introduced her to other African lion shamans. It was these elders who informed her that she herself carries the ancient shamanic title: « Keeper of the White Lions. » The conservation and ethos of the White Lion Trust, founded in 2002, integrates science, culture, education and enterprise development to protect the rare endangered White Lion and to help alleviate poverty in surrounding rural communities. This integrated approach is the only way to realize wildlife conservation objectives whilst creating long-term environmental, social and economic sustainability for South Africa’s vast rural poverty nodes.

        Linda was educated at the universities of Cape Town and Cambridge, where she specialized in Jungian dream psychology and medieval symbolism. She is author of Mystery of the White Lions, Children of the Sun God.

        Marion Woodman: Feminine Spirituality (website)

        Ph.D., University of Toronto

        LLD, University of Western Ontario

        HBA, University of Western Ontario

        Marion Woodman is a mythopoetic author and one of the most powerful teachers of our time in the area of personal transformation and women’s spirituality. She is a Jungian analyst trained at the Jung Institute in Zürich, Switzerland. Among her collaborations with other authors, she has written with Thomas Moore, Jill Mellick, and Robert Bly. She is author of over a dozen books, including, « The Owl Was a Baker’s Daughter »; « Addiction to Perfection »; « The Pregnant Virgin »; « The Ravaged Bridegroom »; « Leaving My Father’s House »; « Conscious Femininity »; « Dancing in the Flames » (with Elinor Dickson); « Coming Home to Myself » (with Jill Mellick); « The Forsaken Garden: Four Conversations on the Deep Meaning of Environmental Illness; » « The Maiden King » (with Robert Bly); and « Bone-Dying Into Life ». A visionary in her own right, Marion Woodman has worked with the analytical psychology of C.G. Jung in an original and creative way, developing what she calls « BodySoul » work. The roots of the BodySoul work grow out of a deep respect for dreams, Jung’s understanding of the psyche, and the wisdom of the body. Marion has nurtured and developed these roots through her passionate commitment to feminine consciousness both in her writing and her devotion to the embodied soul.

        Adjunct Faculty

        Chandra Alexandre (website)

        Ph.D., California Institute of Integral Studies

        MBA, Presidio School of Management

        M.A., California Institute of Integral Studies

        A.B., Columbia College, Columbia University

        Rashani Chandra Alexandre is the founder and Executive Director of Sharanya, a 501(c)(3) devi mandir (goddess temple) dedicated to the reclamation of the Divine Female and de-pathologizing of the Sacred Male. A hereditary witch and priestess of the Old Religion, Chandra received her introduction to women’s mysteries from her grandmother and has, since 1998, explored the embodied spiritual traditions of India during annual pilgrimages there living, learning and worshipping at the sacred seats of Devi. Chandra received diksha (initiation) in India into both dualistic and non-dualistic forms of Tantra and has dedicated herself to Maa Kali. She continues to bridge east and west in her life and practice, helping to reveal the relevance of Devi for our time, and aiding westerners in respectfully approaching the living goddess traditions of India.

        Sherry Ruth Anderson

        Ph.D., University of Toronto

        M.A. University of Toronto

        B.A. Goucher College

        Sherry Anderson is co-author of The Cultural Creatives: How 50 Million People are Changing the World (Harmony/Random House, 2000) and The Feminine Face of God: The Unfolding of the Sacred in Women (Bantam, 1991). In Canada, she chaired the Department of Psychological Research at the Clarke Institute of Psychiatry and was Associate Professor of Psychiatry at the University of Toronto Medical School. Her research in communication and psycholinguistics has been published in many journals and also in her monograph Crazy Talk (Plenum, 1979). As a Senior Research Scientist she consulted to to NIH, NIMH, and the Medical Resarch Council of Canada. Sherry also served as Head Dharma Teacher at the Ontario Zen Center and taught Zen in Europe and Canada. She is an ordained minister in the Diamond Approach to Spiritual Development and has taught groups in the United States and Europe. She is currently exploring the ways in which wise elders develop.

        Tg Belcheir

        PhD, University of Edinburgh

        PhD, University of South Florida

        PhD, Yale University

        MA, University of Buffalo

        BA, University of Buffalo

        Rev. Dr. Tg Belcheir is the founder and CEO of Center of Life, Inc. Conference of Churches and Institute of Study founded in April of 1995. The conference is a domestic religious non-profit institution created and dedicated to providing a sacred and safe place for those pursuing a Call to Holy Orders and Ordination. Dr. Belcheir is also the Executive Director of the Boise Idaho Research Group of the Mendicant Foundation, an independent group for the study of the language of the sub-conscious mind. She was born in Argentia, Newfoundland Canada and grew up in Connecticut and upstate New York. While attending Saint Gregory’s Prep School for Girls, she made her decision to enter the Vocation and become a Roman Catholic Nun. Through the vocation she attended the University of Buffalo, New York and acquired both her Bachelors and Masters in Science. Her intentions were to pursue Medicine and went on to Yale. Her vocation orders changed and she received a Doctorate in Philosophy, which then led to being a part of the comparative study team of Vatican I and II. Leaving the vocation in 1983, Dr. Belcheir received a Doctorate in Behavioral Science from the University of South Florida and is a Certified Behavioral Analyst. Dr. Belcheir received her third doctorate in Parapsychology from the University of Edinburgh, Scotland. She is presently working on compiling the research of the Language of the Subconscious and preparing it for publication.

        Lynn Bell

        B.A., English Literature, Northern Illinois University

        Lynn Bell is a Paris-based speaker, teacher, author and consultant in astrology, whose work spans multiple cultures. She is one of the principal tutors at The Centre for Psychological Astrology in London, where she has taught since 1995, and she has had an active consultation practice in Paris for more than 25 years. Lynn was a recipient of an undergraduate teaching fellowship, the Dean’s award, and a Kester Svendson fellow during her graduate work at the University of Oregon. Lynn has spoken at most of the major astrology conferences in the world, and teaches seminars internationally. She led the first Astrology in Bali workshop with Steven Forrest, and also teaches for the New Chartres School, sponsored by Wisdom University, as well as for Caroline Myss and CMED. Her most recent book is Cycles of Light: Exploring the Mysteries of Solar Returns (2005). She is also author of Planetary Threads: Patterns of Relating among Family and Friends, which explores family patterns in astrology, and co-author of the Mars Quartet (with Darby Costello, Liz Greene and Melanie Reinhart). Her articles have appeared in the Mountain Astrologer, the AA Journal, Meridian and many other publications. Lynn also helped create L’Association Française d’Astropsychologie in Paris.

        Diane Berke (website)

        Ph.D., Open International University for Complementary Medicines

        M.S., Yale University

        M.A., University of Pennsylvania

        Ordained as an Interfaith minister in 1988, Dr. Diane Berke is a recognized pioneer and leader in Interfaith ministry education. She is the co-founder and spiritual director of One Spirit Learning Alliance and One Spirit Interfaith Seminary, and a psychotherapist and spiritual counselor in private practice for almost 30 years, She is also a diplomat of the American Psychotherapy Association and a workshop leader on spiritual development throughout the United States and England. Diane is the author of two books on the spiritual path, Love Always Answers and The Gentle Smile, and four spiritual reference manuals, Developing and Deepening Your Spiritual Practice: An Interspiritual Perspective; Interfaith Minister’s Training and Reference Manual; Understanding Ourselves and Others: Basic Psychological Concepts for Ministers; and Forgiveness as a Path of Awakening. She is currently completing work on All Things Are Lessons: Essential Teachings of A Course in Miracles.

        Dorsey O. Blake (website)

        D.Min., United Theological Seminary

        M.Div., Pacific School of Religion

        M.A., Pacific School of Religion and the Center for Urban-Black Studies

        A.B., Brown University

        The Reverend Dorsey Blake is the pastor of the Church for the Fellowship of All Peoples in San Francisco, California. He was founding co-director of the Doctor of Ministry program at the University of Creation Spirituality. Dorsey has extensive field ministry experience and works with numerous interfaith groups on justice and peace issues, and was the first full-time, black male professor at the University of Alabama from 1972-77.

        Daniel Buford

        Ordination, Temple Bible College

        Certificate of License to Preach, University of Cincinnati

        Adult Education Credential, State of California

        The Reverend Daniel Buford is an ordained minister and professional sculptor. He has done graduate studies in African-American History and Linguistics at Xavier University, and the Union for Experimenting Colleges and Universities Graduate Program in Cincinnati, Ohio. Daniel has been on the faculty of the San Bruno jail, Milpitas School District, and Xavier University, and a visiting lecturer at the University of Cincinnati and New College in San Francisco. He has taught incarcerated men and women for several years, designing a curriculum in basic drawing, clay and wood sculpture, which he has been teaching incarcerated men and women for many years. He has also conducted numerous workshops on racism. Daniel is dedicated to justice, peace and the empowerment of the disinherited, and his work has been exhibited widely.

        Charles Burack (website)

        Ph.D., University of California, Berkeley

        M.A., Northwestern University

        M.A., University of Chicago

        B.A., University of Michigan, Ann Arbor

        Dr. Charles Burack is currently Chair of the Liberal Arts Department and Director of the B.A. Psychology program at John F. Kennedy University. Dr. Burack is a widely published writer/poet and award-winning scholar. He has written three books and is on the editorial board of Tikkun magazine. In addition to Wisdom University, he teaches at University of California, Berkeley; St. Mary’s College; and the California Institute of Integral Studies. Dr. Burack is also a spiritual director, career counselor and formerly directed the Chaplaincy Institute’s Interfaith Spiritual Direction Program. A former rabbinical student, he is a graduate of the Spiritual Directors’ Institute at the Mercy Center in Burlingame, California.

        Bruce Chilton

        Ph.D., Cambridge University

        M.Div., General Theological Seminary, NY

        CB.A., Bard College

        Dr. Bruce Chilton is a scholar of early Christianity and Judaism. He wrote the first critical commentary on the Aramaic version of Isaiah (The Isaiah Targum), as well as academic studies that analyze Jesus in his Judaic context (A Galilean Rabbi and His Bible, The Temple of Jesus; and Pure Kingdom). Dr. Chilton has taught in Europe at the Universities of Cambridge, Sheffield, and Münster, and in the United States at Yale University (as the first Lillian Claus Professor of New Testament) and Bard College. Currently, he is Bernard Iddings Bell Professor of Religion at Bard, and also directs the Institute of Advanced Theology there, as well as being chaplain of the college. Throughout his career, Dr. Chilton has been active in the pastoral ministry of the Anglican Church, and is Rector of the Church of St. John the Evangelist in Barrytown, New York. His most recent books are Rabbi Jesus: An Intimate Biography; Redeeming Time: The Wisdom of Ancient Jewish; Christian Festal Calendars; Rabbi Paul: An Intellectual Biography; Mary Magdalene: A Biography; and Abraham’s Curse: The Roots of Violence in Judaism, Christianity, and Islam.

        C.Y. Kaleo Ching (website)

        M.A., University of New Mexico

        B.F.A., University of Hawaii

        Lithography Printer Certificate, Tamarind Institute

        Kaleo Ching is a professional studio artist, certified acupressurist, T’ai Chi practitioner (25 years), author, and teacher integrating artistic creativity and spirituality. He teaches the healing process of Chi Gung, T’ai Chi and creativity at various universities in the Bay Area, as well as at national and international conferences. Kaleo has exhibited his art extensively nationally. His private bodywork practice integrates lomilomi massage, acupressure and guided imagery. Kaleo and his wife, Elise, are the co-authors of two books, Faces of Your Soul: Rituals in Art, Maskmaking, and Guided Imagery with Ancestors, Spirit Guides, and Totem Animals and Chi and Creativity: Vital Energy and Your Inner Artist.

        For examples of masks made by Wisdom University students with Kaleo, go to: http://www.flickr.com/photos/kaleoching/sets/72157606679759399/ or view YouTube Video

        Pamela (Apela) Colorado

        Ph.D., Brandeis University

        M.S., University of Wisconsin

        B.A., University of Wisconsin

        Dr. Apela Colorado, a member of the Oneida tribe and traditional cultural practitioner, created the first doctoral program in traditional knowledge at the California Institute of Integral Studies. She also established the Spirit Camp cultural revitalization project at the University of Alaska and began the Native Social Work concentration at the University of Calgary. With assistance from the Canadian International Development Agency, Dr. Colorado founded the Worldwide Indigenous Science Network (WISN) in 1989. WISN brought together western scientists and indigenous practitioners of traditional knowledge in a series of international workshops, conferences, and overseas projects. The work created a forum and established a process to promote consensus, collaboration and cooperation between experts of western and indigenous knowledge in conservation and education programs and alternative resource development. Dr. Colorado is Director of Wisdom University’s Indigenous Mind Program, which offers Masters and Ph.D. degrees.

        Deidre Combs (website)

        D.Min., University of Creation Spirituality

        M.A., George Washington University

        B.A., University of Wisconsin, Madison

        A consultant, speaker, and credentialed mediator, Deidre Combs coaches individuals and organizations to find possibilities in conflict. In 1994, she founded Combs & Company, whose diverse corporate, nonprofit, and educational clients have included IBM, the Landmine Survivors Network, the U.S. Postal Service, and the U.S. Forest Service. She is author of The Way of Conflict: Elemental Wisdom for Resolving and Transcending Differences, and Worst Enemy, Best Teacher: How to Survive and Thrive with Opponents, Competitors and the People Who Drive You Crazy. She also spent seventeen years in the technology and healthcare sectors as a project manager, software developer and marketing director. She teaches courses on transforming our challenges into opportunity, including « Reinvention of Work: Transforming Conflict and Career, » and « Welcoming Change: Techniques to Thrive through Chaos. »

        Adriana Diaz (website)

        M.A., Holy Names College

        Graduate study in Analytical Psychology, C.G. Jung Institute, Zurich, Switzerland

        California State Elementary Teaching Credential

        B.F.A., California State University, Hayward

        Adriana Diaz is a Creative Life Coach and Mentor, as well as an exhibiting artist, published writer, and an accomplished dancer. She is the author of Freeing the Creative Spirit, Drawing on the Power of Art to Tap the Magic and Wisdom Within (Harper San Francisco, 1992). She has a Master’s Degree in Culture and Spirituality, and taught at the Institute for Culture and Creation Spirituality at Holy Names College, Oakland, for thirteen years. She has also been on the faculties of the University of Creation Spirituality, New College of San Francisco, and John F. Kennedy University. Adriana has traveled internationally, teaching and lecturing in three languages. She teaches: Painting as Creative Meditation; Creative Dialogs: Painting the Arenas of the Self; Painting to Free the Creative Spirit; « Yes, and.., » The Creative Improvisation of Life into Art; and Arts and Contemplative Prayer.

        Neil Douglas-Klotz (website #1; website #2)

        Ph.D., Union Institute, Cincinnati, OH

        M.A., Antioch University

        Neil Douglas-Klotz (Saadi Shakur Chishti) is an independent scholar with a background in hermeneutics, Middle Eastern languages, and sacred movement. For eight years he served as co-chair of the Mysticism Group of the American Academy of Religion and was the first practicing mystic to hold this position. Dr. Douglas-Klotz has followed the Sufi path for 30 years and is initiated as Murshid (senior guide) in the Sufi Ruhaniat International. He also serves on the advisory board of the International Association of Sufism. Neil is the author of the books Prayers of the Cosmos (1990), Desert Wisdom (1995), The Hidden Gospel (1999), The Genesis Meditations (2003), The Sufi Book of Life (2005), Blessings of the Cosmos (2006), and co-author of The Tent of Abraham (2006) with Sr. Joan Chittister and Rabbi Arthur Waskow. Based on the work that led to the book The Tent of Abraham, he co-founded the Edinburgh International Festival of Middle Eastern Spirituality and Peace in 2004, which has been acclaimed as a new interspiritual model for peace conferences, based in spirituality and the arts, rather than in religious concepts around faith and belief. In 2007 he initiated the Abwoon Interspiritual Leadership Program, a three-year program for spiritual directors, interfaith ministers, retreat directors and meditation instructors.

        Lawrence L. Edwards (website)

        Post-Doctoral Fellow, Harvard University

        Ph.D., Harvard University

        A.B., Occidental College

        Dr. Larry Edwards is a chemical-physicist and author of many scientific articles as well as a contributor to Arab Resources: The Transformation of a Society. He is co-founder of the Epic of Evolution Society and currently teaches the Universe Story and its implications for a sustainable and fulfilling personal and cultural life at Wisdom University, California Institute of Integral studies, Saint Thomas University, Genesis Farm, as well as through an at-Home/online program. He also teaches Celtic Spirituality and the New Cosmology at Wisdom University.

        Karuna Erickson (website)

        Interfaith Minister, Metaphysical Interfaith Church

        M.S.W., University of California, Berkeley

        B.A., Stanford University

        Karuna Erickson is a psychotherapist and a yoga teacher, practicing in both fields for over 35 years. The focus of her work is the integration of body, mind, heart, and spirit. She is the director of the Heart Yoga Center, a registered yoga teacher training school with Yoga Alliance, and has trained yoga teachers for over 20 years. She teaches yoga internationally, interweaving Sufi poetry and Buddhist practices of mindfulness and lovingkindness meditation, and draws upon her profession as a psychotherapist in her yoga teaching to explore the union of body and mind. Karuna is presently co-authoring a book entitled: Direct Path Yoga: the Sacred Marriage of Yoga and Mysticism. She has lived in the mountains of British Columbia for over 35 years, and her teaching is inspired by her love of the peace and beauty of the mountains. She teaches Direct Path Yoga, The Sacred Marriage of Yoga and Mysticism, The Divine Feminine, Yoga and Meditation, Ecstatic Yoga, Remembering the Beloved, Communication Skills, Stress Management, and Exploring Relationships. Karuna is a Registered Counselor, Canadian Counseling Association and Registered Yoga Teacher (advanced), Yoga Alliance, and D. Min. student at Wisdom University (since 2001).

        Jim Garrison (website 1, website 2)

        Ph.D., Cambridge University

        M.T.S, Harvard Divinity School

        B.A., University of Santa Clara

        Dr. Jim Garrison became President and Chairman of Wisdom University on February 2, 2005. Previously, he founded and served as President of the Gorbachev Foundation/USA and the State of the World Forum, both San Francisco-based non-profit institutions created to establish a global network of leaders dedicated to creating a more sustainable global civilization. With President Gorbachev as its convening chairman, the Forum brought together leaders from around the world in a variety of disciplines to its annual and regional conferences and catalyzed the creation of several independent organizations. Dr. Garrison published his first book in 1980, The Plutonium Culture (SCM). This was followed by The Darkness of God: Theology After Hiroshima (SCM/1982); The Russian Threat: Myths and Realities (Gateway Books/ 1983); The New Diplomats (Resurgence Press/1984); Civilization and the Transformation of Power (Paraview Press/2000); and America As Empire: Global Leader or Rogue Power? (Barrett Koehler/2004). He teaches several courses at Wisdom University, including the core course Wisdom & Civilization.

        Norma Gentile

        M.M., University of Michigan

        B.M., University of Michigan

        Stretching into both music and Shamanic healing, Norma Gentile blends transmissions she receives from spirit with advanced sound healing. Her formal training in voice at the University of Michigan, combined with her studies in esoteric healing have helped Norma understand how sound affects our ability to heal. She has recorded four CDs of healing chant by Hildegard von Bingen which appeared on CBS TV, demonstrating the properties of Gregorian style chant to relax the physical body, and has been profiled by NPR’s All Things Considered. Norma’s spiritual transmissions from Archangel Michael appear regularly in the Sedona Journal. She teaches Hildegard & Healing.

        Jacqueline B. Hairston

        M.A., Columbia University

        B.A., Howard University

        Jackie Hairston has recently been awarded the American Society of Composers, Authors and Publishers Award, and is an accomplished pianist/composer and illustrator of the sacred/secular connection in music. Jackie is former head of the music department at Merritt College, Oakland, California. She is an internationally known composer and arranger of Gospel, jazz and Broadway show tunes. She received a Certificate of Honor from the San Francisco Board of Supervisors for her work with youth. She teaches: Spiritual World of Gospel Music, Healing the Soul With and Through Music, and African American Sacred Music.

        John Hanagan

        Ph.D., University of Toronto

        M.A., University of Detroit

        B.A., Providence College

        Minister of Spiritual Counseling, The New Seminary

        Dr. John Hanagan has been an award winning Professor of Philosophy for more than 30 years. Most recently he has divided his time between teaching Buddhist Studies and East/West Ethics at Kansai Gaidai University in Osaka, Japan, and giving seminars on the Dialogues of Plato and workshops on the Art of Teaching to the faculty of La Universidad de las Americas in Puebla, Mexico. After spending five years in the Dominican Order, Dr. Hanagan received his Ph.D. in Philosophy with a minor in Latin Paleography from the Pontifical Institute of Mediaeval Studies at the University of Toronto in 1973. This was followed in 1975 by an NEH Fellowship at the University of Michigan in Ethical Theory. In addition to his international teaching, John was Chair of the Philosophy Department for many years at St. Michael’s College in Vermont, taught Honors Seminars on the Dialogues of Plato at Indiana State University, and gave University Outreach courses on World Religions to inmates of the Maximum Security Unit of the Indiana State Penitentiary. His academic experience is balanced by 10 years as a Certified Flight Instructor, four decades as a professional jazz pianist, and being a student and teacher of meditation in both the Zen and Yoga traditions. He has written numerous academic articles and presentations, as well as published essays on East/West Philosophy in Yoga International Magazine and The Kyoto Journal. Dr. Hanagan is Vice President of Academic Affairs at Wisdom University, and on the faculty.

        Kabir Helminski

        Ph.D. (hon.), Selçuk University, Konya, Turkey

        M.A., Institute for Transpersonal Psychology

        Kabir Helminski is a Shaikh of the Mevlevi Order and is the Co-Director of the Threshold Society, a non-profit educational foundation that has developed programs that provide a structure for practice and study within Sufism and spiritual psychology. He has translated many volumes of Sufi literature, including the works of Rumi, and is the author of two books on Sufism: Living Presence and The Knowing Heart. From 1980 until 1999, he was the director of Threshold Books, one of the foremost publishers of Sufi literature. Between 1994 and 2000 he toured with the Whirling Dervishes of Turkey, bringing the spiritual culture of the Mevlevis to more than 100,000 people. For more than twenty years Kabir’s focus has been developing and sharing a contemporary approach to Islamic concepts and practice both within the Islamic community and outside of it. In 2001, he was the first Muslim to deliver the prestigious Wit Lectures on spirituality at Harvard Divinity School, which will be published as a book by The Paulist Press. Living with his family in Santa Cruz, Kabir now focuses on Sufi music, writing, teaching, and developing a program of spiritual education with an international team of scholars.

        Richard Henry

        MA, Prince’s School of Traditional Arts

        MSc, University of Wales

        BA Hons, Unversity of Birmingham

        Richard Henry is an artist and teacher with particular interest in the contemplative aspects of pattern. He has a background in philosophy and cognitive psychology and studied for two years under Keith Critchlow, one of the world’s leading authorities on geometry in sacred and traditional art. Richard has subsequently lectured widely on this subject and has devised and taught practical portfolio courses in geometric design for the British Museum in London’s World Arts and Artifacts programme. He has undertaken field studies in Morocco, Egypt, Syria and most recently Iran. Richard is the co-editor and illustrator of Miranda Lundy’s Sacred Number (Wooden Books 2005), a book about the history and symbolism of number and has participated in a number of exhibitions exploring links between geometry and art. Richard is a visiting lecturer at the Slade School of Fine Art, The Prince’s School of Traditional Arts, a sessional lecturer at Birkbeck, University of London and an associate lecturer at the Open University in London.

        Jennifer Hereth

        M.FA, Art Institute of Chicago

        B.FA, Art Institute of Chicago

        Jennifer Hereth has taught painting at the School of the Art Institute of Chicago for 17 years. She is currently head of the Painting Department at the College of DuPage and Visiting Lecturer at Dominican University in Chicago. Ms. Hereth has had several museum exhibitions in this hemisphere. She received a three-year Kellogg Foundation Grant for studies between North and South America during which time she did several public art projects in Brazil. In 1999 she was named one of « 100 Women in Chicago Making a Difference ». In 2000 Jennifer won the outstanding volunteer award from the Chicago Coalition for the Homeless for a program where her painting students illustrated the poems of homeless poets and gifted 200 paintings to the poets in this shelter project. She teaches Tapates: Central American Earth Mosaics and Altaring Your Life with the Black Madonna.

        Sam Keen

        Ph.D., Princeton University

        M.A., Princeton University

        STB, Harvard Divinity School

        B.A., Ursinus College

        By his own account, Sam Keen was « over educated » at Harvard and Princeton and was a professor of philosophy and religion at various institutions for 20 years before becoming a contributing editor of Psychology Today. Dr. Keen is a freelance thinker, lecturer, seminar leader and consultant. He is the author of a baker’s dozen of books and a co-producer of an award winning PBS documentary, Faces of the Enemy. His work was the subject of a 60-minute PBS special with Bill Moyers – Your Mythic Journey with Sam Keen. He has lectured, consulted and conducted workshops in 200+ universities, institutes, corporations and clinics. Dr. Keen has served on the faculties of: Boston University, Lecturer in Religion (1956-8); Douglas College, Lecturer in Religion (1959-60); Princeton Seminary, Lecturer in Philosophy of Religion; Louisville Seminary, Professor of Philosophy of Religion; NIMH postdoctoral Fellow at Western Behavioral Science; Institute and Center for Studies of the Person (1969-70); Prescott College, Professor of Philosophy (1970-71); Professor, Humanistic Psychology Institute (1972); and Visiting Professor of Medical Ethics, University of Florida Medical School, (1983). He served as Contributing Editor of Psychology Today (1969-89), and a Contributing Editor to Spirituality and Health (2001-present). Books in print include: Faces of the Enemy; Learning to Fly: Reflections on Fear, Trust, and the Joy of Letting Go); Fire in the Belly: On Being a Man; and Your Mythic Journey.

        Deborah Koff-Chapin (website)

        BFA, Cooper Union

        Founder of The Center for Touch Drawing, which spans therapeutic, educational and spiritual practices, Deborah Koff-Chapin is an artist, vocalist, author, teacher and publisher. She is the developer of a process called Touch Drawing. In this technique, the hands are tools for direct expression of interior awareness. She has taught Touch Drawing at such places as the California Institute of Integral Studies, Antioch University, the Institute of Transpersonal Psychology, the annual conferences of the American Association for Transpersonal Psychology, International Expressive Art Therapy Association, American Art Therapy Association and the Association for Humanistic Psychology. She is the creator and publisher of SOULCARDS 1&2 and author of Drawing Out Your Soul: The Touch Drawing Handbook (1996), and has also produced multi-media educational tools.

        Yacine Badian Kouyate

        Ph.D., University of California, Davies

        M.S., Moscow State University

        Yacine Badian Kouyaté of Mali, West Africa, was born into the sacred lineage of the Bambara Jali, the genealogists and epic poets of the Malian society. A prolific song writer a performer and a producer, Yacine sings, plays a myriad of instruments including guitar, bass, drums, kamalengoni, piano, and an ensemble of percussion instruments. As a teacher, Dr. Kouyaté has lectured and led workshops nationwide on the musical and spiritual traditions of the Malian provenance. As a scientist, Yacine has taught classes on recombinant DNA at UC Davies, and been part of a California biotech company pioneering the development of rapid low cost diagnostics tests for the detection of HIV. Yacine has taught courses on Bambara language and culture at UC Berkeley and Stanford University, and has served as faculty in the Traditional Knowledge Program, an accredited program associated with the Worldwide Indigenous Science Network. Before coming to the United States, Dr. Kouyaté lived and studied in Mali, France and Russia. He is fluent in Bambara, Mandinga, Wolof, French, Russian and English.
        Osprey Orielle Lake (website)

        MA, Culture and Environmental Studies, Holy Names University

        BA, Environmental Studies, University of California, Santa Cruz

        Osprey Orielle Lake is the founder/artist of the International Cheemah and Mari Monument Projects, which are dedicated to environmental, multicultural and societal themes. Three of her 18 foot tall monuments have been placed in Germany, Spain and in the United States. Through her projects and presentations around the world, Osprey explores art and new narratives as critical tools in societal transformation and in renewing contemporary human/nature relationships. She is one of the world’s few female monument makers working with allegorical images, is on the faculty of two California universities, and works internationally with social and environmental change organizations.
        Michael Mansfield

        D.Min., University of Creation Spirituality

        M.F.A., Arts Educational Schools, London

        M.Div., Jesuit School of Theology, Berkeley

        B.A., St. Louis University

        Michael Mansfield has been teaching dance, ritual, theater, spirituality, and justice-making since 1980. His interest is in the intersection of education, worship, and performance. He has been on the faculty at ICCS/UCS/Wisdom University since 1994. He is on the faculties at Chabot College, as well as teaching throughout the Bay Area in the grade schools and high schools as a guest artist-in-residence. Michael preaches, teaches, and speaks nationally on the importance of bringing forward the wisdom of our bodies through the arts, faith, and justice. Michael serves as academic administrator at the University of California at Berkeley in the Theater, Dance, and Performance Studies Department. Michael writes arts-based curricula for educational publishers and articles and columns for magazines regularly. All of his work has a definite kinesthetic bias. Courses Taught at Wisdom University include: Loving Otherness: Differing Sexual Mysticism and Activism; How They Love One Another: Creation-Centered Sexuality; Dancing Sacred Texts; Body Prayers for the Soul of the Community, among other topics.

        Katherine McIver

        Ph.D., Institute of Transpersonal Psychology

        M.A., Institute of Transpersonal Psychology

        M.A., Institute of Culture and Creation Spirituality, Holy Names College

        BA, University of Michigan

        Katherine McIver is an artist, spiritual guide, and expressive arts therapist/educator. She is a Registered Expressive Arts Therapist and has a private practice offering individual sessions and workshops in Sausalito, California. She is currently a faculty mentor at the Institute of Transpersonal Psychology Global Program. Katherine also teaches at ITP, California State, Chico, Wisdom University, and Naropa University. She has exhibited her clay sculptures in New Zealand, Minnesota, Palo Alto, Santa Cruz, and currently at the Di Rosa Preserve in Napa. She teaches: Spirit into Form: The Experience of Clay as Spiritual Practice.

        Barbara McLain

        Ed.D., University of San Francisco

        M.S., Boston University

        B.S., University of Massachusetts, Amherst

        Barbara McLain Ed.D., University of San Francisco M.S., Boston University B.S., University of Massachusetts, Amherst Barbara McLain has been studying traditional Tibetan Thangka painting for10 years under the instruction of Ang Tsering, a Tibetan thangka painting master who received his instruction from his father, Urgen Dorje, in Kathmandu.

        Barbara is also a practicing Vajrayana buddhist who uses her deity paintings in her daily practice. A number of her Tibetan paintings are on view at the Padmasambhava Peace Institute in Cazadero, Ca. She is a former Associate Clinical Professor at University of California San Francisco, and has more recently been working with hospice patients at Hospice By The Bay in Larkspur, CA.

        Raymond

        M.D., Medical College of Georgia

        Ph.D., University of Virginia

        M.A., University of Virginia

        B.A.,University of Virginia

        Dr. Raymond is a Best Selling Author of 11 books including Life After Life — which has sold over 13 million copies world wide — and Reunions, a bestseller, as well as numerous articles in academic and professional literature. Dr. continues to capture enormous public interest and generate controversy with his ground breaking work on the near-death experience and what happens when we die. He has appeared three times on Oprah, as well as on hundreds of other local and nationally syndicated programs such as, MSNBC: Grief Recovery, NBC Today, ABC’s Turning Point, Donahue, Sally Jessy Raphael Show, Geraldo, and The Joan Rivers Show. Dr. is the leading authority on the near-death experience — a phrase he coined in the late seventies. Dr. ‘s research into the phenomenon of near-death experience had its start in the 1960s. He has received the World Humanitarian Award in Denmark in 1988 and a bronze medal in the Human Relations Category at the New York Film Festival for the movie version of Life After Life

        Mary Rockwood Lane (website)

        PhD., University of Florida

        M.S.N., Boston College

        B.S.N., University of Florida

        Dr. Mary Rockwood Lane is the co-founder and director emeritus of Shands Arts in Medicine program at University of Florida, Gainesville. She founded and created the first artist in residence program of this type in the country. Dr. Lane led and developed that program for over ten years. She is now an Associate Professor of Nursing at College of Nursing, University of Florida, where she teaches Creativity and Spirituality in Healthcare. Mary is also core faculty with in the Center of Spirituality and Healthcare. She has written many articles on art and healing in peer reviewed journals and is a recognized leader in the field. Dr. Lane is currently developing an end of life program at the University of Florida that integrates spirituality and creativity as well as the arts. She is co-author of Creative Healing, Spirit Body Healing, and The Path of the Feather, Shaman Wisdom – Shaman Healing, and Path to Peace. Mary is the Co-Director of the Art and Healing Program for Wisdom University.

        Russill Paul (website)

        Birla Institute of Sanskrit Studies, Karnataka

        Saccidandanda Ashram

        Kalai Kaveri Institute of the Arts, Tiruchy, India

        College of Technology and Engineering, Chennai, India

        Indian Institute of Engineering Technology, Chennai

        Russill Paul is recognized nationwide as a forerunner in understanding and applying sonic mysticism from the Indian tradition of yoga. Combining years of monastic training in India as a Benedictine monk and yogi under the renowned cross-cultural Benedictine monk, Dom Bede Griffiths, with extensive studies in Sanskrit mantra and Indian music in the great temple cities of South India, Russill Paul offers a comprehensive and contemporary teaching on the role of sacred sound in healing and in spiritual practice. A world-class musician, Russill Paul is the artistic producer of several best-selling yoga chant albums including Nada Yoga and AM & PM Yoga Chants (The Relaxation Company, 2000, 2001). He is also the author of The Yoga of Sound: Tapping the Hidden Power of Music and Chant (New World Library, 2006). He teaches: Journeying with the Chakras, Introduction to The Yoga of Sound, Music as Healing, An Overview of Hinduism, Meditation through Mantra, Elements of Hindu Rituals, and The Art of Contemplative Prayer.

        Christian de Quincey (website)

        PhD., California Institute of Integral Studies (2000) – in « Philosophy and Religion »

        M.A., John F. Kennedy University (1995) – in « Interdisciplinary Consciousness Studies »

        B.A., College of Commerce, Dublin (1970) – in « Journalism »
        Dr. Christian de Quincey is an award-winning author, teacher, philosopher, journalist, entrepreneur, and an international speaker on the nature of consciousness and the role of the mind in practical affairs. He presents at conferences and workshops in the United States and Europe.

        Dr. de Quincey is a professor of Philosophy and Consciousness Studies at John F. Kennedy University, and a recent faculty member of Wisdom University. He is also Dean of Consciousness Studies at the University of Philosophical Research and adjunct faculty in the Holmes Institute’s masters degree program in Consciousness Studies, as well as guest faculty at Schumacher College, Devon, England. Dr. de Quincey is founder and director of The Wisdom Academy, offering personal and professional mentorships in Consciousness Studies, and co-founder of The Visionary Edge, committed to transforming global consciousness by transforming mass media.For 12 years, he served as managing editor on Shift(formerly IONS Review) from the Institute of Noetic Sciences.

        His books include the award-winning Radical Nature: Rediscovering the Soul of Matter (Invisible Cities Press, 2002); Radical Knowing: Understanding Consciousness through Relationship (Park Street Press, 2005);Consciousness from Zombies to Angels (Park Street Press, 2009); and Deep Spirit: Cracking the Noetic Code(Wisdom Academy Press, 2009). With Willis Harman, he co-authored The Scientific Exploration of Consciousness (Institute of Noetic Sciences, 1996). Before moving into academia, he was a marketing/PR executive, and, before that, a professional journalist for national newspapers and magazines including The Irish Times, the London Sunday Times, and the science journal Nature.

        He served on the advisory committee for the University Arizona’s Center for Consciousness Studies and co-chaired the program committee for the University of Arizona’s “Spirituality & Healing” conference.

        Calen Rayne (website)

        D.Min. Wisdom University

        MFA, Naropa University

        B.A., Purdue University

        Dr. Rayne is a spiritual director and Minister of Wisdom Tabernacle, an interactive, experiential exploration of world wisdom traditions. In both his spiritual direction and earth medicine practice, Calen draws on experience and training in the following wisdom disciplines: labyrinth, Reiki, Kaballah, Buddhist meditation, energy healing, Himalayan singing bowl, earth energies, sacred landscapes, feng shui/space clearing, dowsing, contemplative brush, Egyptian Bio-geometry, alchemy, sacred geometry, Druid geomancy, and medical intuitive work. He has trained with alchemists of various indigenous religions, including the first religion of the Himalayas (nameless religion), known as “patterns of heaven and earth” or “sacred conventions.” Calen builds labyrinths, designs and consults on sacred landscapes world-wide, and produces energy mandalas for healing using acrylics and contemplative brush. Calen is a circuit-rider for Unitarian Universalist churches and member of UU Society for Community Ministries and UU Psi Symposium.

        Sophia Reinders (website): http://www.wisdombody.com/
        Ph.D. Ph.D. Saybrook Institute, San Francisco

        MFT, Antioch University West, San Francisco

        Sophia Reinders is a body-oriented Jungian psychotherapist and Registered Expressive Arts Therapist in private practice in San Francisco and Corte Madera, practicing in English, French and German. She is faculty at the California Institute of Integral Studies, CIIS, where she teaches in the areas of Jungian psychology, Creativity, Expressive Arts, Engaged Depth Psychology, Ecopsychology, Spirituality, and Yoga as Psychospiritual Practice.

        Sophia is a passionate photographer, a certified Iyengar yoga teacher, and member of the Doctoral Council of the European Graduate School, EGS, Switzerland. She serves on the Advisory Council of the Sky Mountain Institute for Expressive Arts, and is vice-president of the Board of the Institute for Spirituality and Psychology.

        Karen Rivers (website): http://www.karenrivers.info. http://www.sophiafoundation.org

        M.A., Wisdom University

        Karen Rivers is co-founder of the Sophia Foundation of North America, and founder of Chrysalis Productions, a transformational theater company for children and adults. Karen works as an educator, lecturer, educational consultant and writer, offering courses in Choreocosmos and esoteric studies. She ministers the Rosamira Circle, the Sophia Grail Circle, and directs a community choir. With the Sophia Foundation, Karen has co-led pilgrimages to sacred sites around the world including Turkey, Palestine, France, Britain, Italy, and Greece.
        Kim Rosen (website)

        M.F.A., Sarah Lawrence College

        B.A. Yale University (magna cum laude)

        Kim Rosen is a teacher and facilitator of inner work as well as a poet and spoken word artist. For more than 25 years, she has offered trainings, workshops and retreats in North and South America, and the United Kingdom. In 1997 she began learning poems by heart as a personal spiritual practice. Since then she has become a voice for poetry’s power to awaken, inspire and heal, offering poetry in venues from concert halls to juvenile lock-down facilities in collaboration with many gifted musicians. Kim has produced a number of CDs featuring innovative interweavings of spoken poetry and music, including Naked Waters (with Cathie Malach and Peter Kater), The Fire and The Rose, Vesica and her most recent, Only Breath (all with Jami Sieber). Currently, she is writing a book about the art of learning, living and sp

      12. Tu débloques FOD. Explique nous le lien direct entre Viveret et les dangereux jobards noétiques de Sausalito, ou si tu préfères avec les florissants héritiers des délires ultra-féconds de papa Pauwels.

      13. « En conséquence, tout futur billet à ce sujet devra passer le test « Quackwatch » (en français : « Observatoire des loufdingues ») mentionné sur Wikipedia. »

        Nicolas Roberti l’aurait-il donc passé avec succès?

        « Nicolas Roberti – Vous convergez alors avec les conceptions transhumaines…

        Paul Jorion – Vous faites allusion à la reformulation par Teilhard de Chardin de cette conception hégélienne ?

        Nicolas Roberti – Pourquoi pas, mais, au-delà, au mouvement futurologique.

        Paul Jorion – Cela ne m’est pas familier. Pouvez-vous m’éclairer ?

        Nicolas Roberti – En quelques mots, le transhumanisme prône l’usage des techniques afin d’améliorer les caractéristiques physiques et mentales des êtres humains. Même s’il comprend de nombreuses sensibilités, son principal objectif poursuit la production d’une posthumanité où les êtres humains seraient dotés de pouvoirs nouveaux, voire accéderaient à l’immortalité. »

        Extrait de http://www.pauljorion.com/blog/?p=44270

      14. Impossible pour moi de répondre. Suis actuellement en transit entre le Sud Est et Bordeaux. Je le ferai plus tard si ma famille ne m accapare pas trop. 😄

      15. @ Marlowe

        Désolé mais je pense que je suis tombé comme un cheveu dans la soupe, j’ignorais parfaitement ce que Paul a mis en évidence.
        C’est fou ce que j’apprends sur ce blog.
        Lorsque vous dites:
        Les Créatifs Culturels en France et les sites associés.
        Quelle tristesse de voir ainsi récupérées toutes ces énergies !
        Peut-être il ya récupération, je n’en sais rien et je l’avoue, mais dans mon esprit le but d’un billet sur les créatifs culturels serait de mettre en évidence une mise en réseau de ce qui est fait en matière d’alternatives pour répondre à l’effondrement du capitalisme industriel, j’ai déjà cité certaines réalisations.
        Je reste persuadé qu’il y a un nouveau sociogroupe en train d’émerger et c’est de lui qu’il faut s’inspirer.(Qu’on lui donne le titre qu’on voudra)
        Les intervenants sur le plateau de RTL.be en font partie, je ne dis pas que Paul Jorion fait partie du New Age, qu’on ne me fasse pas dire ce que je n’ai pas dit

      16. à michel lambotte et à Fod

        Comme je suis nul dans toutes les autres langues que le français (et encore !) je ne lirai pas le texte de Paul.
        Il m’a suffit de lire, en une heure, un certain nombre de choses « françaises » à propos des « Créatifs Culturels » pour saisir de quoi il est question.
        Cela n’est pas une démolition de tous ceux qui, en cultivant leur jardin, cherchent des modes de vie alternatifs, mais une critique, à la racine, de ce que des récupérateurs intéressés veulent leur faire dire, ou passer sous silence.
        C’est ce que j’ai suggéré à Fod par des courriers qui ne sont pas publics, mais qui peuvent l’être.

        Ce texte, très insuffisant, doit être compris comme une critique de la sociologie qui, comme la pseudo science économique, n’est qu’une idéologie, c’est-à-dire « la base de la pensée d’une société de classes, dans le cours conflictuel de l’histoire. »

        marlowe@orange.fr

      17. Je profite d’une pause cadé pour préciser 4 points avant toute attaque ultérieure :
        1) je n’ai pas pris connaissance du lien envoyé par Michel
        2) je n avais pas la moindre idée de l’existence de Sausamachin avant que Paul n’en parle
        3) j’ai simplement réagi, voire sur-réagi un peu trop vite, au lien sous-entendu entre loufdingue et créatifs culturels
        4) je me situe dans la même lignée que le dernier commentaire de Michel, le même par ailleurs que celui de Viveret. Rien de plus.

      18. Confonds pas tout Lapinot. Sciences noétiques et transhumanisme en l’occurrence. Tout ça sort certes des mêmes eaux usées des contrecultures sixties avec pour les deux moult universitaires plus ou moins marginalisés en leaders mais ya un gap entre les deux mouvements. Pareil entre du Teilhard et du Mitchell/Temple. Et, sans m’avancer trop, je doute que tu trouves la moindre accointance entre le catho Roberti et le transhumanisme…

      19. Cessons de nous opposer stérilement les uns aux autres. Il n’y a aucune solution honorable à espérer dans le rejet des uns ou des autres à cause de leurs idées. Il y a beaucoup plus à espérer dans les actions visant à leur rapprochement, en cherchant à ce que les idées se bonifient entre elles.

        Le capitalisme est un système d’exploitation et de gestion des ressources (pas que des moyens de production) qui s’est développé naturellement depuis les origines de l’humanité, au plan individuel et collectif. Certains individus, ou groupements d’individus, des familles, des pays entiers, des groupements de pays ou d’Etats, en ont découvert le processus avant les autres et en ont tiré avantage, sans même en établir une théorie, contrairement à ce qu’a fait K.Marx pour l’anticapitalisme, d’où sont nés les divers courants socialo communistes.

        Aujourd’hui, il faut bien le reconnaître, le capitalisme s’est imposé partout, y compris dans les pays ou l’anticapitalisme s’est le plus développé. Dans ces pays, L’Europe de l’Est, l’ExURSS, la Chine et d’autres, après avoir connu les drames résultant du totalitarisme ( engendré pour imposer et faire survivre l’anticapitalisme), tous s’y sont spontanément convertis et ont introduit ou autorisé la pratique du capitalisme individuel pour dynamiser leur développement et se remettre à niveau.

        Le capitalisme d’Etat longtemps pratiqué y était devenu un capitalisme de caste, d’administration, de bureaucratie, de fonctionnarisation, de privilèges pour quelques uns avec, la prise de retard pour le plus grand nombre et pour le pays dans son ensemble.

        Ces pays nés de l’anticapitalisme ont évolué d’eux-mêmes, sous l’impulsion de certains dirigeants politiques ou syndicaux en place, sans imposition de l’extérieur, parce qu’ils ont fini par reconnaître une prise de retard dans leur développement, dans leur niveau de vie et dans leur influence sur le monde.

        C’est le processus du capitalisme individuel, librement pratiqué partout dans le monde jusqu’au début du 20ème siècle, mais en Occident plus qu’ailleurs, qui a permis l’évolution des sciences et des techniques dont toute la population a fini par bénéficié à des degrés divers, en donnant toujours, un avantage à ceux qui savaient le mieux le mettre en œuvre.

        Car le capitalisme est un processus simple et efficace. Il consiste pour un individu exerçant une activité, à créer d’avantage de richesse que le strict nécessaire pour vivre et, à utiliser le surplus pour investir dans une activité plus performante exploitant les découvertes et opportunités apportées par l’inévitable évolution du monde, par le progrès.

        Or, tous les individus ne se comportent pas de la même manière face à l’activité. Certains sont naturellement portés à ne faire que le strict nécessaire pour vivre et survivre, quitte pour une minorité à en appeler à la générosité des autres, un peu comme le font les autres organismes vivants. Ce faisant, ils se trouvent totalement assujettis à l’inévitable évolution du monde qui se fait sans eux, sous l’impulsion de ceux qui, par une plus grande activité, font évoluer les modes de vie.

        En effet, le monde évolue de lui-même, indépendamment de l’activité des organismes vivants, mais il évolue également du fait de leurs propres activités, lesquelles interagissent les unes sur les autres. Ceux qui sont à la fois les plus actifs pour créer des richesses et les plus économes pour les épargner de manière à disposer de réserves, sont les mieux à même de s’adapter à l’évolution du monde à laquelle ils participent eux-mêmes, en investissant au mieux de leurs intérêts et de ceux auxquels ils procurent une activité.

        En investissant, les capitalistes exploitent leurs ressources, c’est leur activité, leur travail d’observation et d’analyse de l’évolution. Ils concrétisent ce travail par des prises de décisions d’investissement en fonction des données de la conjoncture, laquelle dépend de ce qui se passe dans l’espace et dans le temps, notamment en matière politique, c’est-à-dire en fonction des mentalités qui se développent aux divers endroits de la planète.

        Mais les capitalistes, comme tous les organismes vivants ont besoin des autres pour exploiter leurs ressources. En faisant appel aux autres pour exploiter et mettre en oeuvre leur capital, leur richesse, leur patrimoine, ils permettent à d’autres d’avoir une activité, un travail, des ressources.
        Alors s’ouvre la possibilité d’un nouveau cycle. A partir d’un même niveau de ressources certains travailleurs ayant un réflexe plus capitaliste que les autres, s’efforceront d’épargner pour investir et ainsi mieux assurer leur survie et celle de leur lignée, alors que d’autres négligeront cet aspect de leur devoir moral à l’égard de leurs suivants et se contenteront de vivre au présent sans se préoccuper du futur.

        Avant la dernière guerre mondiale, en France et généralement dans l’ Europe agricole, plus que dans l’industrie où les travailleurs ne prennent pas conscience de vivre grâce à l’exploitation d’un capital qui n’est pas le leur, le réflexe capitaliste était beaucoup plus développé y compris dans les couches de population aux ressources modestes.

        C’est après la seconde guerre mondiale que les populations les moins riches ont cessé de se préoccuper du futur en perdant le réflexe de s’auto protéger, et en s’en remettant totalement, et bien à tort, à l’Etat providence. Celui-ci, placé sous la coupe de gouvernements de plus en plus issus d’une bourgeoisie fonctionnarisée ou médicale, les unes et les autres vivant dans des secteurs protégés en émargeant sur les impôts et les cotisations collectées auprès d’une population industrielle de plus en plus soumise à la concurrence internationale, n’a pas pris conscience de ce qu’il manquait à son devoir de prévoyance et de préparation du futur, tâches de tout temps présentent chez les esprits capitalistes.

        Ces gouvernements, de droite comme de gauche y compris l’actuel, n’ont pas vu qu’un pays comme la France, privé de son empire colonial et de ressources minérales et fossiles, se devait de préserver son capital industriel au lieu de le pénaliser avec des mesures anti compétitives comme la réduction du temps de travail et l’abaissement de l’âge de départ en retraite.

        Car, en sus de ne pas voir l’intérêt pour un pays et ses habitants, de soutenir et aider au développement d’ esprits capitalistes, d’épargne, d’entreprise et d’investissement, les responsables s’emploient à les déconsidérer en les stigmatisant et les surtaxant par rapport aux autres pays, ce qui conduit à les faire fuir, à porter atteinte à la cohésion nationale, et à compromettre l’avenir du pays, au moment même où il faut investir pour opérer une reconversion énergétique.

        C’est l’impasse, car faute d’avoir capitalisé pour investir, ou même payer ses promesses de retraites, l’Etat s’est endetté pour seulement vivre bien au temps présent, quitte à hypothéquer son avenir et celui des jeunes générations. L’objectif des divers gouvernements depuis 30 à 40 ans était de se faire élire ou réélire, sans réellement se soucier du futur du pays.

        Il est temps que tout le monde prenne objectivement conscience de la situation, afin que tous ensemble nous travaillions à préparer le futur.

      20. @jducac 23 décembre 2012 à 17:04

        Cessons de nous opposer stérilement les uns aux autres

        Vous êtes le prophète Isaïe du BPJ :

        « le loup habitera avec l’agneau,
        le léopard se couchera près du chevreau,
        le veau et le lionceau seront nourris ensemble,
        un petit garçon les conduira.
        La vache et l’ourse auront même pâture,
        leurs petits même gîte,
        le lion comme le boeuf mangera du fourrage,
        le nourrisson jouera sur le nid de la vipère
        sur le trou de l’aspic l’enfant sevré mettra la main.
         »

        Ne seriez-vous pas le « petit garçon » ?

      21. @ jducac
        On ne compte plus le nombre de fois que vous nous servez le même discours et détrompez vous nous ne nous opposons pas stérilement les uns aux autres.
        Il est très difficile de se comprendre sur un blog d’autant que la signification des mots a une très grande importance, il ya des choses qui doivent être éclaircies et c’est le mérite de Paul Jorion de les relever.

      22. @ André 23 décembre 2012 à 18:05

        Ne seriez-vous pas le « petit garçon » ?

        En vieillissant, on retourne en enfance dit-on. Alors, peut-être ?
        En fait, je dis tout simplement ce que je pense d’après ce que j’ai vu, les réflexions que j’ai pu faire et les conclusions personnelles que j’en tire.

        @ michel lambotte 23 décembre 2012 à 18:43

        il ya des choses qui doivent être éclaircies et c’est le mérite de Paul Jorion de les relever

        Certainement. Le mieux est de l’aider en nous exprimant de manière claire et aussi argumentée que possible. C’est ce que je m’efforce de faire.

        PS : Vous le savez bien, mon entrée en matière ne vous était pas destinée.

        @ vigneron 23 décembre 2012 à 19:32

        Le problème vient de ce que cette épargne se retrouve placée sur des emprunts à court terme que l’Etat français (ou autres) émet pour boucler ses fins de mois, au lieu de l’utiliser pour de grands programmes d’investissement.

        http://lecercle.lesechos.fr/economie-societe/societe/221133745/epargne-inutile-francais

    5. @colas

      Intervention intéressante !!

      pour que cette alternative puisse réussir, elle doit tuer la liberté.

      C’est vrai … Demain il faudra tuer la liberté du rentier …
      Comme hier on a tué la liberté de l’esclavagiste, celle du colon, et celle du monarque de droit divin…

      De prime abord, cette idée peut paraître choquante … Puis on s’y habitue, avant de comprendre qu’il n’y a pas d’autres solutions !!

    1. Bravecounass , fallait le trouver ce pseudo !
      Kèskitédonc passé par la tête ce jour-là ! ?
      A chaque fois que je le rencontre , je ris comme un imbécile sans trop savoir pourquoi ( brave conasse ? …..)

  15. On aurait aimé un interview de Mr Visart de Bocarmé suite à vos réponses à ses questions, spécialement à la question de la spéculation. Il me semble avoir été sans voix au moment où vous faites bien la différence entre le fait de spéculer qui entraîne des conséquences sur la formation des prix, et, donc, sur l’économie réelle et le fait d’avoir un marché d’actions.
    Les journalistes économiques doivent être surpris car dans vos analyses vous croisez plusieurs points de vue, ce qui permet de découvrir « l’impensable ».
    Après ce genre d’intervew, il serait souhaitable d’entendre le défriefing de celui qui a posé les questions, ça l’obligerait à continuer le travail.

  16. Il se peut que le capitalisme soit au bout du rouleau, mais je rentre de faire des courses en ville:
    la consommation bat son plein.
    Visiblement la pénurie n’est pas encore là !!!

    1. Enfin voyons c’est les fêtes de fin d’année, quand même, pas l’Europe sous l’occupation. Bon ceci dit la période est particulièrement cruelle pour les SDF. Pour La Petite Fille aux allumettes aussi.

      1. Le capitalisme n’est donc pas à bout de souffle, il a encore de beaux jours devant lui.

        Tant que les ressources de la planète lui permettront de faire croître le capital; si ce n’était le « soucis » de la concentration de la richesse…

    2. mais je rentre de faire des courses en ville

      :
      Cela me fait penser à « Quelle crise ? Il y a plein de gens à la terrasse des cafés »

      De toute façon, vous n’avez pas vraiment tort : le capital ne mourra pas de sa belle mort. Le mode de production capitaliste ne peut être transformé radicalement, c’est-à-dire, réellement dépassé qu’avec une révolution impliquant des masses humaines se dressant contre leur propre appartenance de classe dans la production de rapports inter-individuels dépassant le genre et les classes.Communisation.

      Pourtant si la pénurie

      n’est pas encore là

      , elle est pourtant ici et là-bas; il faut synthétiser et non se fier aux impressions et à l’empirisme. Tout ne se passe pas autour de vous, Macarel. (Les points ! , plus il y en a, moins est consistante l’affirmation, ces points sont révélateurs : comme dans les pubs, j’en reçois chez moi, pas vous ?)

  17. au sujet de http://www.pauljorion.com/blog/?p=45002#comment-391883
    Liste interminable…
    Une belle brochette de « doux » dingues. Sans doute pas tous, je l’espère.
    Ce qui m’étonne c’est le crédit universitaire donné à ces gens. Est-ce sérieux ?
    Sont-ils inoffensifs ?
    En tout cas, ils sont les symptômes d’une Amérique ouverte, accueillante à toutes les originalités mais aussi malade dans son esprit. Ce ne serait comme rien, si les USA ne tentaient de faire un prosélytisme agressif de toutes ces trucs irrationnels, comme les religions ou les sectes.

  18. jducac @ vigneron 23 décembre 2012 à 19:32

    Le problème vient de ce que cette épargne se retrouve placée sur des emprunts à court terme que l’Etat français (ou autres) émet pour boucler ses fins de mois, au lieu de l’utiliser pour de grands programmes d’investissement.

    A qui la faute jducac ?
    Aux gauchistes qui endoctrinent les français ?

    Faut arrêter de nous raconter des histoires.
    Ce capitalisme qui fait de la prévoyance une vertu cardinale, il n’existe pas et n’a jamais existé.
    La seule prévoyance qui existe est celle qui se rapporte aux profits, et encore, même cette logique en vient à être sapée, si bien que comme l’indique François Leclerc dans son dernier billet, la haute finance s’en inquiète. Que je sache elle ne s’inquiète pas de la montée du communisme !! Mais bien des effets délétères du système de plus en plus en contradiction avec lui-même.

    C’est l’état, quand il se fait régulateur, qui en tempérant les appétits à court terme du capitalisme, en réduisant quelque peu les inégalités, qui a permit au capitalisme de durer. Sans la solidarité il est perdu. Adam Smith lui-même l’avait bien vu.
    Sa tendance, inscrite dans sa structure, est à l’opposé de ce que vous dites. C’est un capitalisme idéalisée, idéologique pour tout dire dont vous nous parlez.
    D’ailleurs vous ne réfutez jamais aucun des arguments qui vous sont soumis notamment s’agissant du caractère destructeur de ce système, en pleine contradiction avec vos assertions selon lesquelles nous épuisons nos ressources naturelles, un épuisement, qui se fait pourtant bien dans le cadre de ce système, capitaliste.

    1. @ Pierre-Yves D. 23 décembre 2012 à 23:30
      Bonjour Pierre-Yves D. Heureux de vous retrouver et d’échanger positivement. Je vous rassure tout de suite. J’ai reçu « Le Prix » de Paul Jorion. J’ai commencé à le lire. RAS à ce jour. Je vais assimiler cela à petites doses. Ça prendra du temps.

      A qui la faute jducac ? Aux gauchistes qui endoctrinent les français ?

      Les gauchistes sont des hommes (et femmes) comme les autres, ni moins bons, ni meilleurs que ceux qui ne le sont pas. En France, certainement plus qu’ailleurs, ils ne pensent à défendre leurs intérêts qu’en créant et utilisant des rapports de force pour lutter contre l’entité qui leur permet de vivre.

      Nourris de théories marxistes et anticapitalistes, qu’ils ont adoptées sans suffisamment les analyser et les critiquer, ils agissent aujourd’hui, comme ils le faisaient au siècle passé. Ils veulent toujours obtenir plus de pouvoir d’achat, plus d’avantages sociaux et consommer toujours plus, alors que l’humanité se heurte à des limites physiques et que demain il faudra consommer moins et peut-être même travailler plus. Ils sont dépassés.

      http://www.eea.europa.eu/data-and-maps/figures/projected-shares-of-global-middle

      Ayant depuis toujours chanté et fait chanter l’Internationale, ils ne voient pas que tout se joue à l’international alors qu’ils ne se préoccupent que de la préservation de leur job, en redoutant de le perdre, sans avoir réfléchi aux conditions économiques de son maintien, dans le cadre régional, national et mondial.

      Qu’ont donc fait leurs leaders politiques ou syndicaux pour les mettre en mesure de comprendre les enjeux du moment ? Ils leur ont dit qu’il fallait s’en prendre au capital, sans aller plus loin ? Un capital c’est très vite consommé si on ne le réinvestit pas judicieusement.

      Le Rapport du Club de Rome n’a pas été tenu secret. Or cela fait près de 40 ans qu’il a été publié. Les dispositions prises sous l’impulsion de Schröder en Allemagne il y a plus de 10 ans n’ont pas été tenues secrètes, qu’en ont-ils fait ? Rien, car chacun, tirant son revenu du domaine politique, du domaine syndical, des administrations ou d’ailleurs dans un secteur où il se croit protégé, ne veut pas savoir, ne veut pas s’interroger ne veut surtout pas être mis devant sa part de responsabilité.

      Heureusement, il y a Paul Jorion et ce qu’il fait avec son blog, ses bouquins et même à la Fac, financée par le capital. Des ponts se créent à tous les niveaux, même entre nous deux qui ne voyons pas les choses de la même manière. Ce sont autant de rapprochements pacifiés, d’échanges, plus que des luttes, car s’il faut parler de luttes il convient de ne les envisager que collectivement, capitalistes et anti capitalistes associés. Les difficultés à surmonter sont énormes pour un enjeu qui l’est tout autant, la survie de notre capital commun, notre espèce.

      Je vous souhaite un excellent Noël.

      1. « …des hommes (et femmes) comme les autres, ni moins bons, ni meilleurs que ceux qui ne le sont pas. »

        Ex-ce-llent, comme dirait Mister BURNS, dans les Simpson.

        Ils sont dépassés.

        Heureusement pour nous, il y a Jducac, pas dépassé, bon pied, bon oeil…Continuant à dévider sa confusion intéressée, mais pas intéressante, obtus et déboussolé, pleins de bons sentiments et de mépris.

        ’ils ne se préoccupent que de la préservation de leur job, en redoutant de le perdre, sans avoir réfléchi aux conditions économiques de son maintien

        de hauteur et d’un sentiment de supériorité toujours là, pauvre jducac, comme vous êtes le miroir de cette classe d’exploiteurs/euses, méprisants, hautains, et finalement boursouflé d’un cynisme mielleux, prêchi-prêcha, en attendant…leur fin, à ceux et celles qui ont faim, ici, là-bas partout dans le monde d’aujourd’hui, vous jetez votre manteau de paroles, de verroteries idéologiques, vos certitudes éculées, votre bon sens impuissant et soumis.
        Allez, bonne défaite à vous, joyeuse crise et bon appétit.

  19. Bonjour,

    je vous donne l’adresse d’un blog intéressant, qui analyse sans oeillères les perspectives économiques. L’auteur est clairement inséré dans le monde économique d’aujourd’hui, mais son intelligence et son ouverture d’esprit permettent l’émergence de belles discussions. Son intérêt vient également des commentaires, il règne dans ce blog une véritable liberté de ton et de points de vue; on n’y constate pas la dérive classique des blogs, où des intervenants dominants impriment une direction idéologique unique.
    adresse: http://blogs.lecho.be/colmant/

    1. Bruno Colmant interviendra dans le cadre de la chaire Stewardship of Finance à la VUB, lors de la table-ronde du 21 mars. Il aura à ses côtés : Jean Cornil, Hilde Vernaillen, ainsi que moi-même. Le thème en sera la redistribution de la richesse.

    2. Je cite Colman :

      D’ailleurs, le pourcentage d’intervention de l’Etat dans le PIB augmente chaque année.
      Il est près de 60 %.

      Question, est-ce que l’expression « pourcentage d’intervention de l’État dans le PIB » est moins fautive que celle, absolument trompeuse, voire scélérate, de « part des dépenses de l’État dans le PIB » ?
      J’ai comme l’impression que non, pas du tout.

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