Donald Tusk, président du Conseil européen : « Une atmosphère pré-révolutionnaire que l’Europe n’avait pas connue depuis 1968 »

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Donald Tusk, successeur de Herman van Rompuy à la présidence du Conseil européen et artisan de première ligne de l’« accord » de dimanche dernier prévient * : « La confrontation acharnée autour de la Grèce a donné un regain d’énergie aux groupes radicaux de gauche et de droite, créant une atmosphère pré-révolutionnaire que l’Europe n’avait pas connue depuis 1968 ».

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* Greece: Donald Tusk warns of extremist political contagion, Financial Times, le 17 juillet 2015

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50 réflexions sur « Donald Tusk, président du Conseil européen : « Une atmosphère pré-révolutionnaire que l’Europe n’avait pas connue depuis 1968 » »

    1. Etes-vous naïf ou naïve ? Depuis quand Dany-le-Rouge qui est devenu Vert représente-t-il un danger pour la Finance et/ou le Capitalisme et/ou L’UE, l’OTAN etc…… dont il est un farouche partisan, idem pour les « interventions » en Lybie, en Syrie etc…… Comme ces autres « Kamarades » de Mai 68, reconvertis en marchands de morts, tel notre foulosophe hélàs,  national, qu’on refilerait bien à ses petits copains démocrates-désarmés-lybiens et/ou aux néo-nazis, nostalgiques de Bandéra/Svoboda qui sont en place à Kiev. Je pourrai faire la liste de ces pseudo-révolutionnaires tous reconvertis en amoureux de l’Europe de la Finance et des guerres post-coloniales et impérialistes.

      1. c’était le clin d’œil historique, il fut une figure de proue du mouvement au moins sur le plan médiatique, on ne peut le nier. Notre révolution marchande de 1789 n’était pas non plus avare en représentants opportunistes.

        J’aime mai 68 pour la peur inspirée au sein du conformisme et conservatisme ambiant. Je ne suis pas naïf, c’est une de mes particularités.

  1. Tiens, un qui n’est pas totalement aveugle ? 🙂 la bête bouge encore malgré les efforts de la haute finance et de ses esclaves, hé hé, on se croirait dans Game of Thrones : on croit les avoir tous réduits en poussière, mais non, il y a toujours quelque part un courageux pour s’élever contre l’oppression et pour dire Oxi, ça suffit !

  2. Les citoyens sont écoeurés du despotisme des transnationales.

    Pour réintroduire le débat politique en Europe, on pourrait commencer par voter au même moment dans tous les Etats de l’U.E. Sinon il y toujours un Etat ou l’autre en situation préélectorale qui implique la surenchère et l’incertitude.

    1. « Si voter servait vraiment à quelque chose, il y a longtemps que ça serait interdit. »

      Coluche, mort dans des circonstances plus que douteuses…

      1. « on peut pas tout dire à la télé, y’a trop de monde qui regarde »

        Coluche   (si vous souhaitez zigouiller, dans des circonstances douteuses, quelqu’un qui fait de la moto quotidiennement sur le même trajet, j’ai une combine)

  3. Est-ce le rôle du Président du Conseil Européen de faire de la pub pour le « Financial Times »?Moi qui suis favorable à une bonne construction européenne depuis le 1er janvier 1958,date de mes 20 ans et du début de la Communauté des 6,j’en perds mon latin…..

  4. Finalement, il semblerait que la révolution soit l’unique solution qu’il nous reste, il n’y a plus de compromis possible, même si celle-ci ne débouche sur aucune solution, l’agonie du capitalisme devra inévitablement accoucher de celle-ci, pourvu qu’elle soit plus réussie que celle de 68 qui n’a permis qu’une chose, l’éclosion de l’ultra libéralisme dont elle était involontairement le germe.

    1. La révolution en cours me semble surtout subie. Il n’y a pas vraiment d’agonie du capitalisme, mais un dépassement, ce qui casse les pieds à tout le monde. En 68, ou même en 1789, il y avait un affrontement entre des camps identifiables, avec des représentations sociales claires. Nous sommes à une époque où on a d’un côté des conservateurs au pouvoir et des paumés qui déduisent de leur désir informe d’alternative et non représenté une sorte de fuite, d’investissement dans des comportements de rupture impossibles à médiatiser.

      Je veux dire… même ici sur ce blog, même avec des initiatives de mise en commun, des tentatives de communauté citoyenne plus ou moins opportunistes (pas du tout des communautés fermées et solidaires, incapables de prendre en compte la versatilité nécessaire pour survire à la génération : on est juste sur un blog), on ne peut pas déboucher sur des mouvements larges pouvant devenir majoritaires. Et c’est tout le côté disruptif de la chose à mon avis : de la même manière que nous dépassons le capitalisme, nous dépassons l’effet de levier démocratique et la constitution de majorité devient obsolète. Alors il n’y a pas encore de système alternatif qui en émerge, bon, ce sera long et sans doute peu réjouissant de toutes façons.

      -> Pas de révolution politique à court ou moyen terme à mon avis, si ce n’est une révolution conservatisme, un épisode totalitaire destructeur à craindre et à essayer de déjouer. C’est surtout ça qui semble s’annoncer d’ailleurs. Si l’atmosphère est pré-révolutionnaire, c’est plutôt à la 1933.

  5. Pour ou contre ?
    Il y a en effet confrontation de points de vue radicalement opposés et très largement irréconciliables : pour ou contre la Grèce, et par là-même (en simplifiant un peu) pour ou contre l’euro. C’est une situation étrange et grosse de tous les dangers.
    Faut-il défendre l’euro aux dépens des Grecs? ou défendre les Grecs aux dépens de l’euro ?
    N’est-ce pas de cela dont il s’agit ?
    L’argent ou un pays ?
    La monnaie ou une population ?
    Les « valeurs européennes » au nom desquelles est défendu l’euro ne devraient-elles pas commander de défendre les Grecs ?
    Ces contradictions sont très inquiétantes.
    Nous ne pourrons pas dire « nous ne le savions pas ».

  6. 1968 Une période pré-révolutionnaire ?   Une fois que des étudiants malins aient envoyé leurs petits « camarades » casser du CRS SS et poursuivaient tranquillement leurs étude passer les examens et ainsi avoir les meilleures places, les autres ayant perdu un an ;  une fois que les travailleurs aient obtenus en moyenne 10% d’augmentation de salaire, les fonctionnaires eux se contentant de 4,5 % ne varietur avait dit de Gaulle et bien tout s’est arrêté.

    NON ce qui se passe c’est que l’on essaie de faire peur (attentats déjoués quasiment tous les jours en France par exemple) en attendant les augmentations de toutes sortes, électricité dès cet été des suppressions  d’aides sociales, des fermetures de services dans les hôpitaux etc….. pour que l’on accepte  tout cela sans broncher….  Je crois entendre : vous allez être plus pauvres, mais vous voyez, contre le terrorisme nous sommes là pour vous protéger.

    1. C’est vrai tout ça, mais il y a toujours un point d’intensité où les gens cessent d’avoir peur, non  par regain de courage, mais par lassitude, quand la corde de la menace systématique est trop usée.

      Bref, les techniques de mis au pas des humains, ne sont pas vraiment fiables et peuvent produire leur contraire, c’est-à-dire la révolte « insensée ».

      La preuve, l’Oxi grec, malgré une délirante campagne de dénigrement.

      Il se pourrait donc qu’un jour les gens n’aient même plus peur des attentats, ni du reste et disent non à leur peur par une sorte d’épuisement de leur capacité à avoir peur.

  7. Je vois un regain d’énergie à la fausse ligne de clivage du 20è siècle, des partis qui croient à la pertinence renaissante de leurs antagonismes… à mon avis il n’en est rien : ils sont tous globalement sur la même ligne capitaliste-étatiste-industrielle, et ne considère d’alternatives qu’entre différents systèmes hiérarchiques pyramidaux, ce qui empêche toute avancée dans la construction d’une Europe agoniste en réseau (plutôt qu’en fédéralisme régional ou national -ce qui n’aurait pas grand sens- toujours territorial).

    Une « gauche » qui se retrouve à agir pour la défense des systèmes hiérarchiques avec la droite dès que les dynamiques sociales en cours font émerger de nouvelles structures, de nouveaux modèles, toujours à rejeter toute expérimentation et toute innovation locale… j’ai du mal à appeler ça la gauche. J’ai plutôt l’impression de voir un affrontement interne à la droite sur les moyens de poursuivre exactement les mêmes objectifs et les mêmes ambitions.

    1. Le clivage est ailleurs: entre le sommet et la base de la pyramide.

      Entre les deux, selon sa tournure d’esprit, il y a ceux qui aspirent à monter les échelons, quitte à pratiquer ce qu’ils dénoncent chez leurs bourreaux, il y a ceux qui ne sont pas à l’aise avec le jeu de coudes « normal » et qui aimeraient un changement de paradigme sans trop savoir comment y parvenir…

      De là à compter sur une inversion du rapport des forces… beaucoup n’y croient pas, avec raison.

      Mais ce serait oublier que, par nature, les systèmes pyramidaux (politiques, économiques, sociaux, religieux…) sont voués au collapse, tôt ou tard. Ces systèmes ont aussi en commun cette particularité: ils sont double-face: on nous en présente la belle, pour nous y faire adhérer, l’autre étant perverse, piégeuse et assumée en tant que telle.

      A chacun de rester soi-même et à se préparer à vivre autrement… et si par hasard, on se (com)plait dans ces systèmes, il reste à considérer que l’on y est « adepte »… ce qui implique que l’on soit dans une « secte ».

      1. « Le clivage est ailleurs: entre le sommet et la base de la pyramide. » C’est le clivage du 20è siècle, la « gauche » se retrouve à défendre la pyramide pour pouvoir continuer de parler de son retournement. Le changement de structure actuel ne peut plus porter l’idée qu’on pourra prendre la place de quelqu’un, en cela il y a un sentiment de trahison naturel de la part de ceux qui sont à la base de la pyramide puisqu’il y avait une sorte de contrat pour un ascenseur social en suivant un certain comportement avec des signes extérieurs de richesse « objectifs », et que ce contrat est de moins en moins respecté.

        Nous sommes tous à l’aise avec un système social dans lequel on vit et pour lequel on a été conditionné, qu’on en profite ou non. Ensuite il y a des désirs qui y correspondent (liés eux-aussi à un condionnement social, ce qui n’est pas péjoratif, c’est un moyen d’intégration, de projection dans la collectivité) pour essayer d’en profiter plus. Le rôle du politique désormais, je crois, c’est d’accompagner la dynamique particulièrement compliquée de la rupture actuelle en essayant de ne pas glisser vers le déni totalitaire… aujourd’hui je ne vois aucun mouvement institutionnalisé porter réellement ce programme, mais les tensions à l’intérieur des partis sont souvent plus fortes que celles entre les élites des appareils hiérarchiques des différents partis : l’échiquie politique ne rend pas compte des véritables lignes de clivage actuelles.

        somm

  8. Bof, il y a plus d’excités du clavier que de révolutionnaires dans la rue…Un petit coup de RSA et hop ! à la niche !

  9. Eh ! Les mecs tout là haut ! Les élites comme on dit ! Les 1% !

    Houhou !

    Nous le peuple ! Les 99% ! On est là !

     

    Si au lieu de vous congratuler inutilement depuis des années,

    Si au lieu de dénier la réalité des faits depuis des années,

    Si au lieu d’éluder les questions qui fâchent depuis des années,

    Si au lieu de vous quereller comme vous le faite depuis des années,

    Si au lieu de vous enliser dans des formalismes de plus en plus alambiqués,

    Si au lieu de tout cela, vous aviez fait simplement ce pourquoi, nous Le Peuple, génération après génération, nous vous avions fait confiance,

     

    A savoir, défendre la démocratie et le référendum,

    A savoir, défendre nos valeurs communes de liberté, d’égalité et de fraternité,

    A savoir, défendre des valeurs éducatives nouvelles telles que la sensibilité (moteur de l’intuition), la sobriété (moteur de la raison) ou l’humilité (moteur de la justice),

    A savoir, refuser toutes formes d’individualisme, d’égoïsme et d’égocentrisme,

    A savoir, refuser toutes formes de crime contre la biodiversité dont l’humanité faisait partie intégrante au commencement,

    A savoir, refuser toutes formes de destruction de l’environnement,

    A savoir, refuser toutes formes d’incitation à la consommation,

    A savoir, refuser toutes formes de prolifération d’armement,

    A savoir, refuser toutes formes d’escroquerie, de corruption et de blanchiment,

    A savoir, refuser toutes formes d’appropriation et d’enrichissement personnel,

    A savoir, refuser toutes formes d’obligation absurde d’allégeance,

     

    Alors sans doute n’en serions-nous pas là !

     

    Et voilà que maintenant, vous nous craignez nous, notre défiance et notre colère ?

     

    Soyez rassurés, notre défiance et notre colère ne sont rien à côté de celles de Dame Nature, tant la vitesse d’augmentation du contenu en énergie de l’ensemble du système climatique mondial du fait des élévations en cours du niveau des mers, ne peut qu’être approchée, voire au pire sous-estimée, du fait notamment de notre incompréhension quasi totale du fonctionnement initial de ce qu’était jadis l’écosystème terrestre…

     

    Il ne vous reste que très peu de temps pour agir !

    Alors ne sombrez pas, s’il vous plaît, dans le versement de déclarations toutes aussi populistes qu’inutiles, telles que celle-ci…

    Réagissez et agissez ! La COP21, c’est déjà demain !

  10. Bardzo smieszny, très amusant ce Tusk. Comment peut-il parler de l’atmosphère de 1968 en occident (« les extrêmes gauche ») alors qu’il était de l’autre côté du rideau.

    Il faut vraiment de pas avoir connu ce moment pour l’investir de manière aussi univoque d’un pouvoir révolutionnaire.

    Ou peut être que dans son inconscient surnage l’image du printemps de Prague et de l’intervention soviétique  pas si éloignée finalement de la mise sous tutelle de la Grèce par la secte des troïkistes.

    1. S’il y a un point commun entre le moment Grèce et les mai 68, c’est bien avec celui de derrière le rideau, pas ce lui de Paris, Francfort ou Milan. Echec définitif du communisme à visage humain en Tchécoslovaquie, échec définitif du capitalisme à visage humain en Grèce et encroûtement programmé du système jusqu’à sa phase d’autodestruction.

      Cela expliquerait-il sa référence, autrement absurde, à mai 68 ? Sentirait-il les similitudes entre le moment pragois et le moment grec. Cela lui rappellerait il des souvenirs qu’il ne pourrait pas exprimer librement, corseté qu’il est par son statut de néo européen sans vision ni mémoire ?

  11. Je ne vois pas très bien la différence entre les dirigeants chinois, Poutine et la Troïka. Peut être un peu sur la forme ? Pendant que nos bons soldats vont combattre les méchants en Afrique, en violant les petites filles, la «gauche » socialiste participe à l’asservissement des Grecs, alors qu’Henri Guaino prend leur défense. On cherche des sous partout et la pollution nous coûte 100 milliards par an. L’espérance de vie a commencé à reculer en France. On fait peur à la population avec la menace terroriste pour pondre des lois liberticides, alors que le premier pékin venu peut aller barboter des explosifs dans un entrepôt sans être inquiété.
    Bon, je sais, j’ai tendance à voir le verre presque vide, et pas voir la goutte qui reste au fond.
     
    En attendant que ça pète, moi, j’ai augmenté mes doses de chocolat.

    1. « Je ne vois pas très bien la différence entre les dirigeants chinois, Poutine et la Troïka. »

      Moi si. Poutine et les dirigeants chinois dirigent des pays qui existent. La Troïka, ne représentant qu’elle-même, sans même un simulacre électoral, dirige économiquement une masse continentale sans homogénéité, sans existence politique, sans véritable identité commune. C’est une dictature hors sol sans peuple constitué qui pourrait se retourner contre elle, une première dans l’histoire. Même en Union soviétique il existait un peuple soviétique qui pouvait grogner, grogner en tant que peuple soviétique.

      Pour le reste tout à fait d’accord.

      1. Ah ! Vous aussi, vous prenez du chocolat. C’est très efficace. Je ne me suis pas encore pris, comme dirait Lordon, à chercher une grange et une corde.

  12. Même les scénaristes américain s’y mettent, à voir absolument cette série hallucinée qui reprend les thèmes actuels et l’air du temps : la violence de la finance, le diktat de l’argent, l’idéal démocratique galvaudé, le manque de communication malgré l’omniprésence des outils et des réseaux de communication, big brother qui surveille nos vies, le capitalisme et ses méfaits, la société en perte de repères… et la révolution grâce, entre autres, au hacking !

    http://www.allocine.fr/series/ficheserie_gen_cserie=17966.html

    1. Il est mimi ce dolnadounet.

      Donald Duck (Tusk) aurait il un dessein animé avec sa propagande à 2 balles ? canard ou chien de chasse ?

  13. Ouai, et après on obligera Wolfgang Schäuble à danser le sirtaki en lui tirant des coups de pétard dans les pattes.

  14. Qui  c’est qui est trés gentils …les gentils… qui c’est qui est trés méchant… les méchants……..

    ha ben fi !

    Haaaaaaa on est vachement rassuré…..c’était si simple !

  15. Le but premier de Donald Tusk n’est pas de faire peur au bon peuple. Il vise plutôt les gouvernants afin de les inciter à mettre en place un système de contrôle et de répression, encadré de lois toujours plus liberticides. Cela vient de se passer en Espagne : une nouvelle loi sécuritaire, qui encadre le droit de manifester, est entrée en vigueur au début du mois. Elle prévoit notamment des amendes allant jusqu’à 600.000 euros !
     
    L’alibi du terrorisme ne leur suffit plus.

  16. Quand les mots – et les votes – sont galvaudés , niés , il reste l’ expression des corps , il reste des comportements . Et la colère sourde .

    Combien d’ armes à feu dans nos campagnes , dans nos cités nos villes ?

    Avec une révolution on peut se faire plein de  maille n’ est ce pas Donald ?

  17. Avec les nouvelles lois sur le renseignement type patriot act européen ne peut-on pas arrêter les pré-révolutionnaires et les pré-terroristes!

    C’était sans doute le sens de la phrase et faire un peu peur aux bourgeois silencieux pour qu’ils votent bien, comme en juin 68.

    Depuis que l’on a vu toutes ces révolutions de couleur ou ces printemps divers, j’en arrive à me demander si 68 n’a pas été une des premières révolutions colorées avec tous ces intellectuels à initiales dont on a bien vu ensuite la véritable couleur!

    Faut dire que le Grand Charles et les Ricains ne s’aimaient pas d’amour tendre!

  18. « ca va peter » episode 2455, certains ont eu des petits enfants avant d’esperer voir un dénouement
    A coté, amour gloire et beauté c’est un court metrage…

  19. C’est en ces temps la qu’il nous faut repenser a ce qu’a réussi Gandhi. La non coopération pacifique est tout ce qu’il nous reste à lèheure du drone et de l’armement non létal de haute technologie. Un groupe sur les réseaux sociaux ou on se prépare à ne rien faire et le jour J on a  plusieurs milliards d’humains qui restent à la maison en famille a jouer au cartes jusqu’a épuisement du garde manger (et de la mauvaise graisse), combien de temps tient le systéme? une semaine? 2 peut être?  pas de réunion de foules = pas de bain de sang… juste les 99% qui s’assoient en même temps

    1. Magnifique idée !

      Mais du local au global, ça donnerait, la ville , la région , l’état, un groupe d’état, les riches surtout !

       

    1. Moi aussi je suis d’accord, mais mieux vaudrait se mettre d’accord avant sur ce qu’on veut faire après.   Et déjà, ça on ne sait pas !!!

      Si c’est pour faire comme en 1968…

  20. pffuiit ! la révolution que ce bon président semble évoquer, eh bien pourquoi pas et ce serait bien compréhensible (il voit certainement trés bien toute l’injustice offerte aux Grecques en ce moment et certainement aussi l’illusion d’une solution Grecque à nouveau relancée) mais s’il ose dire cela c’est plutôt symptomatique de ce qui se passe dans la tête de ces gens, dirigeants de haute estime, bien méritant, de haute valeur intelectuelle et surtout à l’éthique démocratique irréprochable!! Ce qui se passe dans leurs tête c’est justement la révolution, ce Monsieur ne semble même pas se rendre compte que c’est eux, ces bureaucrates et politiques qui viennent de faire une révolution, ils viennent juste de retourner la table du forum des Peuples de L’Europe en violentant le choix du peuple Grecque et que tout ça eh bien c’est juste comme un coup d’etat, un coup de force d’une caste. Alors donc, pour ce moment psychique de Mr Donald Tusk il y faut seulement reconnaître une sorte de lapsus idéatoire des plus tragique pour ce que cela dit de l’inconséquence de nos dirigeants. C’est en fait un aveux de forfaiture que l’esprit de Mr Tusk nous offre !

    A moins que cela ne soit fait uniquement à visée interne, afin de resserrer les rangs de la bureaucratie Européenne participant à l’enchantement ambiant… encore pire alors !

  21. Ce qu’exprime un peu ce Monsieur Donald Tusk, semble étonner plus d’un, mais rassurez-vous, il y a déjà quelques temps que des responsables de différents pays planchent sur ce type d’éventualité…….!

    http://www.tdg.ch/suisse/Un-exercice-de-l-armee-suisse-fait-jaser-jusquaux-USA/story/21024571

    http://www.lematin.ch/suisse/armee-suisse-simule-lattaque-dune-france-surendettee/story/28550466?comments=1

    Ce cher Donald préparerait-il une directive européenne imposant à tous les pays de l’Union des dispositions liberticides du genre de ce qui vient d’être voté en France?

    Il faut protéger l’Europe de « dérives progressistes » et mater le peu de démocratie subsistant encore, telle semble être la pensée de nos « élites » politiques aux manettes actuellement !

  22. DSK dénonce « le diktat » que l’Europe a imposé à la Grèce
    Dans une lettre ouverte Dominique Strauss-Kahn évoque la politique « mortifère » conduite ces derniers jours, notamment par l’Allemagne. Selon l’ancien candidat à la présidentielle les mesures imposées à la Grèce vont installer « un climat dévastateur » pour l’unité européenne.

    « Dans cette «lettre à ses amis allemands», Dominique Strauss-Kahn estime que la longue nuit de négociations après laquelle le Premier ministre grec Alexis Tsipras a accepté un plan de sauvetage en échange de mesures draconiennes a été dictée par l’idéologie et non l’intérêt européen. »

     » il déplore «les conditions de cet accord […] proprement effrayantes pour qui croit en l’avenir de l’Europe». «Ce qui s’est passé pendant le week-end dernier est pour moi fondamentalement néfaste, presque mortifère», écrit DSK. »

    http://www.lefigaro.fr/conjoncture/2015/07/18/20002-20150718ARTFIG00160-dsk-denonce-le-diktat-que-l-europe-a-impose-a-la-grece.php

    et volontarisme de M Valls

    « Nous voulons plus d’Europe »

    « Pour Manuel Valls, « chacun a compris qu’on ne pouvait plus faire du sur-place, qu’il fallait avancer. Nous sommes en train de sortir progressivement, même si c’est difficile, de la crise grecque mais il faut en tirer les leçons et aller beaucoup plus loin (…). Si nous ne voulons pas que les populismes s’imposent, il faut plus d’Europe. Mais si nous voulons plus d’Europe, il faut que les citoyens et les peuples soient davantage associés. »

    DONT ACTE !

    « Dans les semaines qui viennent, la France, notamment à travers le président de la République aura l’occasion de prendre des initiatives faire des propositions concrètes qui nourrissent cette piste, ces éléments qui ont été donnés par le président de la République » a encore précisé Manuel Valls.  »

    DONT ACTE !

    http://www.lexpress.fr/actualite/politique/grece-valls-repond-sechement-aux-critiques-de-dsk_1699977.html

    Merci M Valls de se rappeler que nous, le peuple, existons, et ne pas oublier de remercier A Tsipras pour avoir dégoupillé vos neurones assoupis histoire de vous sortir de vos somnolantes certitudes !

  23. Avec la tentative avortée en Grèce et donc en Europe, de ceux que l’on peut nommer les néo keynésiens, Donald Tusk s’inquiète de tels discours qui, pour lui, ramène à des visions utopiques, irréalistes, susceptibles de provoquer des conflits mortifères dans le contexte de fragilité du système.

    Il est vrai que nombre de nouveaux économistes et penseurs ont vu et démontré l’impasse suicidaire du système financier et donc du capitalisme. Mais, appelant à la raison, ils ne peuvent aller plus loin qu’une réforme dudit système financier sans évidemment remettre le capitalisme lui-même en question.

    Ils oublient simplement que ce système n’obéit pas à une logique et à ce qui pourrait être prévu. Il lui faut tout au contraire de l’aléatoire, du risque, pour que la spéculation se développe. Sans elle point de salut.

    1. « Il lui faut tout au contraire de l’aléatoire, du risque, pour que la spéculation se développe. » 

      risque, certes, c’est inhérent à la vie, mais si fuite en avant , tout de m^me pas pareil…

      Stabilité financière

      L’Office of Financial Research (OFR), organe du Trésor américain en charge de la réalisation d’études sur la stabilité financière, a publié une étude le 12 février dévoilant le profil de risque systémique des 8 G-SIB américaines (JP Morgan, Bank of America, Citigroup, Morgan Stankey, Goldman Sachs, Bank of New York Mellon, State Street et Wells Fargo). La méthodologie de l’étude se base sur 5 critères : substituabilité, exposition totale de risque (bilan et hors bilan), activité internationale, complexité et interconnexion avec le système financier. L’étude conclue que JP Morgan disposerait de l’empreinte systémique la plus importante.

      CFTC – marché des swaps

      Selon la presse spécialisée, les régulateurs américains (Commodity Futures Trading Commission) pourraient introduire prochainement de nouvelles mesures qui assureraient un anonymat pour les intervenants dans le marché des swaps, qui représente 700 milliards de dollars. Une telle décision, qui rapprocherait le fonctionnement du marché des swaps de celui des futures, serait une victoire pour les hedge funds et les sociétés de trading haute fréquence. En effet, elle favoriserait les transactions entre tous les participants de marché au détriment des banques, qui jusqu’à présent jouent un rôle central dans la mise en œuvre de ces transactions complexes. Le niveau de concurrence dans ce marché est jugé faible : à titre illustratif, cinq banques (Barclays, Citi, Deutsche Bank, Goldman Sachs et JP Morgan) détiennent 65% du marché des swaps de taux d’intérêt. Les régulateurs espèrent également encourager par ce biais le développement des protocoles de trading dits « registres central d’ordres à cours limité » (central limit order book, CLOB), sur le modèle des marchés actions traditionnels. »
      http://www.tresor.economie.gouv.fr/11019_washington-wall-street-watch-2015-06 
      et

      FIC TECH

      Contributions – 07/03/2014
      Les transactions financières à haute fréquence : THF – Problématique et sécurité [Par Daniel Guinier, Expert en cybercriminalité et crimes financiers près la Cour Pénale Internationale de La Haye]

      « Le Trading Haute Fréquence (THF) se développe fortement avec des outils peu contrôlés et de plus en plus sophistiqués. Il repose sur des technologies complexes interconnectées et des algorithmes propriétaires insuffisamment éprouvés en mesure de réagir de façon imprévue. L’ensemble visant un même but et bâti sur des schémas voisins serait susceptible de provoquer des cascades systémiques.
      La problématique relève de la distorsion de concurrence et de la fraude, de la vitesse des échanges, de la criticité, et de la sécurité face à des menaces d’envergure et de cyberattaques possibles. Une difficulté réside dans le compromis à trouver entre les exigences du THF mesurées en microsecondes, et celles de la sécurité trop latente pour agir en temps réel. Cet engrenage reste en attente d’une meilleure régulation au plan mondial, en imposant des limites et un niveau de confiance suffisant concernant la sécurité, par le recours à la certification au vu de normes et d’une réglementation à la hauteur des enjeux.
      Enfin, le THF est aussi mis en œuvre au travers de plates-formes boursières « shadows » permettant d’effectuer des transactions dans l’anonymat et de surcroît dans des zones moins régulées comme le Brésil, la Russie, la Chine et l’Inde. Les gouvernements et institutions financières seraient donc bien avisés de prendre toute la mesure et la portée de ces phénomènes. »

      http://www.observatoire-fic.com/les-transactions-financieres-a-haute-frequence-thf-problematique-et-securite-par-daniel-guinier-expert-en-cybercriminalite-et-crimes-financiers-pres-la-cour-penale-internationale-de-la-haye/

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