19 réflexions sur « « L’impossible prend un peu plus de temps » »

  1. Paul, serais-tu comme Evgeny Morozov dont tu parlais dans ton dernier « Le temps qu’il fait », qui souhaiterais un hoverboard pour sa Noël? (voir son dernier texte sur Slate: http://www.slate.com/articles/technology/future_tense/2014/01/degrowth_movement_challenges_more_information_is_always_better_status_quo.html (que ceux qui ne seraient pas familiers avec l’english m’envoient un mail – aadriaens@parlbru.irisnet.be – , je leur enverrai en retour la traduction française que je me suis autorisée…).

    1. Je vous présente mes excuses: relisant le blog de Marozov, je réalise que celui qui voulais recevoir un hoverboard pour sa Noël n’est pas Morozov, mais son premier commentateur. Rendons à Eugène ce qui est à Eugène et accordons lui plus de cohérence: puisqu’il prône la fin de l’obsession de croissance, il ne pouvais décemment pas souhaiter un gadget du type hoverboard…

  2. Ce n’est pas parce que quelque chose est pensable qu’elle est possible. Il y a plus de contraintes dans le monde physique que dans celui des idées. Je ne pense pas que personne ait jamais encore imaginé comment faire fonctionner une hoverboard n’importe où (sans mettre des aimants partout).

  3. Bien que ne nécessitant aucune technologie futuriste, ce qui nous sauvera est encore plus inimaginable: c’est l’abolition de la propriété privée des Ressources primaires!
    (excuse moi Julien…)
    Remplacée par la propriété privée… d’usage…

  4. Lazare version Paul Jorion et Lazare version David Bowie « Blackstar »:

    Avec Lazarus, nouvel extrait de Blackstar, Bowie renaît à la vie.

    « Co-écrite par Bowie, Lazarus est ainsi devenue une comédie musicale dirigée par Michael C. Hall, qui reprend la trame du film de science-fiction de Nicolas Roeg, L’homme qui venait d’ailleurs, dont le héros était incarné par David Bowie lui-même. Mystérieux être tombé des étoiles, cet extraterrestre finissait par être torturé par les chercheurs cherchant à percer ses origines, dénonçant par la même la cruauté et la violence de la race humaine. »

    1. C’est quoi « Lazare », (j’ai vu que c’est un type ressuscité) mais qu’est ce que ça vient faire là ? (souvent je ne comprends rien à ce que vous racontez, et l’inverse doit être aussi vrai…) (j’ai toujours eu l’impression de vivre dans un monde bizarre, ou des trucs qui me paraissent simple/évident sont tenus pour loufoques, et ou je ne comprend pas de vos soit disant vérités).
      Mais c’est pas grave 😉

  5. L’évidence (enfouie) pour un peintre serait de ne peindre que
    « LE » tableau, seule fulgurance acceptable, digne de celui qui
    deviendrait un instant (big bang) « DIEU » himself, las…Sa misé-
    -rable condition d’homme le ramènera tous les matins dans la
    solitude (forcément) modeste de l’atelier afin d’accomplir le
    devoir qu’il c’est librement assigné.

    1. « « LE » tableau, seule fulgurance acceptable, digne de celui qui deviendrait un instant (big bang) « DIEU » himself, las…Sa misé–rable condition d’homme le ramènera tous les matins dans la solitude (forcément) modeste de l’atelier  »

      Mais ché bien chure…., not me but MY EGO…; twé ouigolo..
      au service de qui ? au service de koi ? pff..
      ce qui est vraiment profondément MISERABLE c’est d’en arriver à se voir devenir un espèce de « dieu » égotique et de ce fait , effectivement, se sentir misérablement trés trés SEUL…. misère….misère..ha que..

      1. Oh là mon cher Gudule, calmos. il ne s’agit pas, au grand jamais de s’envisager un seul instant en dieu omnipotent, (il faudrait déjà y croire)
        Quand à la question pour qui, pour quoi ?
        Faire tout simplement ce que l’on doit (sait) faire, il en
        restera toujours quelque chose.
        Salutations.

  6. ripou dit :
    22 décembre 2015 à 16:22

    « Expliquez nous Gudule, le néocolonialisme « ya bon » a-t-il sa
    place ici. »

    Et vous le pseudo « ripou » ? au 1er degré je présume….monsieur politburo.
    heureusement, j’ai des collègues martiniquais qui ont de l’humour …comme dirait Geluck, ne jamais dire à un kamikaze : « alors ? ça boum ? »…..salutations au politburo..

  7. « « LE » tableau, seule fulgurance acceptable, digne de celui qui deviendrait un instant (big bang) « DIEU » himself, las…Sa misé–rable condition d’homme le ramènera tous les matins dans la solitude (forcément) modeste de l’atelier »

    Mais ché bien chure…., not me but MY EGO…; TRES AMUSANT trés chèr<;;
    au service de qui ? au service de koi ? pff..
    ce qui est vraiment profondément MISERABLE c’est d’en arriver à se voir devenir un espèce de « dieu » égotique et de ce fait , effectivement, se sentir misérablement trés trés SEUL…. misère….misère..ha que..

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