Selon Patrick, ce serait de ma faute si les limaces bouffent mes courgettes !

À propos de Combats secrets dans la nuit !

Oui, je vous comprends, moi aussi –avant–, je raisonnais comme vous… jusqu’à ce que je lise ceci : Cultiver avec les Limaces et les Escargots.

Les limaces sont-elles nuisibles? Du recyclage de la matière, à la cohésion du sol jusqu’au repas favori d’animaux compagnons, les gastéropodes jouent un rôle pionnier dans l’écologie des milieux, jardin potager y compris. Tous les gastéropodes ont un rôle fondamental dans l’équilibre d’un jardin.

Mais si vous n’arrivez pas au bout de ce long article, voici les solutions étonnantes proposées à la fin :

Si vos limaces mangent vos plantes, c’est qu’elles sont affamées et assoiffées. Donnez à manger à vos limaces et laissez une coupelle d’eau. Réintégrez des algues, des lichens, des champignons, des déchets verts de fruits et de légumes, surtout de brassicacées. Ces détritus du jour nourriront jusqu’à plus soif vos limaces qui ne seront pas obligées de se rabattre sur vos plantes vertes.

Autre astuce pendant les semis, vous pouvez jouer des litières répulsives. Mais aussi de barrières coupe-faim: semez une graminée ou des pois tout autour de votre butte, zone potagère etc, pour qu’elles aient suffisamment à manger avant de toucher aux plantules, et faites un paillis répulsifs de fougère aigle, de sciure de robinier ou de feuilles vertes de chêne, ou les 3 selon vos ressources.

Bien courageusement,

Patrick

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71 réflexions sur « Selon Patrick, ce serait de ma faute si les limaces bouffent mes courgettes ! »

  1. Bien toujours l’espoir d’une autorégulation d’une espèce animale sans prédateur, maladie et bien sur sans pilule 🙂
    Cela fait quelques années qu’on sait intéressé à l’avancement des déserts notamment aux états-unis, une des solutions a été de réintroduire des prédateurs, pourquoi?
    Par défaut les bouts de chaine alimentaire sont les plus fragiles, ils disparaissent les premiers (ou ils sont remplacés par l’homme), ce faisait leurs proies herbivores (ou plutôt végétivores) ce développe (mais ne ce régule pas, les lapins n’ont pas inventés la pilule) et limite le développement de la végétation au point que celle-ci peine a subvenir au gibier, résultat le désert avance et le gibier voit sa population disparaitre.
    Par conséquent il ne suffira pas de nourrir les limaces (cela va juste augmenter leurs populations), il faut ré-intégrer des prédateurs, qui vont réguler la population de limace et tolérer des pertes, sauf que c’est facile sur des grands écosystèmes et très complexe sur des petits type jardin urbain (imaginons qu’il faut 1.5 ou 0.8 prédateurs par rapport à la surface du jardin on fait comment pour avoir des animaux à virgule et c’est encore plus complexe si on régule avec des maladies).
    Faudra bien qu’un jour les écolos écoutent les écologues sans leurs couper la parole toute les 3 secondes, déjà qu’ils ont parasités le mot éco-logie avec leurs environnementalismes qui n’assument pas de vivre dans un hors-sol nommé ville (qui par défaut nécessité un productivisme agraire, sinon back to 2 couples de paysans pour nourrir 1 urbain). Enfin bon, c’est la vie 🙂

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    1. Tout est dit, enfin presque, dans cette phrase “Faudra bien qu’un jour les écolos écoutent les écologues sans leurs couper la parole toute les 3 secondes, déjà qu’ils ont parasités le mot éco-logie”
      Mon père était un intello brillant (pas juste parceque c’était mon père), mais à la retraite il a transformé son jardin en magnifique écosystème en apprenant tout seul, par plaisir devenu passion. Jamais vu depuis autant de diversité sur une aussi petite surface, toutes proportions gardées : des arbres fruitiers, des rosiers, des tulipes, des capres, des citronneirs, des poiriers, des pruniers, des abricotiers, des lilas, des ceringas, des tomates, des pois de senteur, etc. Et bien sûr des limaces, du fumier, des escargots, des cétoines, des poules (et des coqs)… Et je crois que c’est ce qui manque aux jeunes générations actuelles (et donc futures), ce rapport à la terre et à la nature. Même sans être jardinier cela nous reliait au mytère de la Vie, à nos origines. Aujourd’hui on est quand même bien largués et si on parle de ça, bien peu entendront. C’est pareil pour tout, les combats inutiles, comme s’il fallait absolument être de gauche ou de droite, béton ou nature, potager ou urbain etc.
      Paul Jorion semble découvrir les joies du potager et des gastéropodes avec ou sans maison sur le dos ? 🙂

    2. Plutôt en accord avec ton commentaire Samuel.

      C’est très bucolique ce petit monde champêtre, mais franchement je donne pas cher de tous ces braves bras qui veulent retourner à la terre. Tous les anciens ont voulu en sortir, en partir et eux ils savaient pourquoi ! Je ne dis pas qu’on ne pourrait pas trouver un compromis avec dame Nature, mais en fait j’ai un peu de mal à y croire… Faudrait tellement tout revisiter de fond en comble que hein, bon.

  2. Les pies apprécient beaucoup les limaces, mais je ne suis pas sur que cette information soit très utile pour les jardiniers…

  3. Personnellement, je suis parti d’une friche pour faire mon jardin. J’ai été confronté au problème des limaces puisque je cumule beaucoup de conditions nécessaires à leur épanouissement (terre argileuse, paillage, proximité d’un sous-bois, pas d’autre jardin à proximité – donc pas de jardinier exterminateur – climat continental, …). N’ayant au début de mon expérience que peu de connaissances “jardinatoires” j’ai comme beaucoup de jardiniers utilisé de l’anti-limace.
    Et… j’avais toujours des limaces et peut-être de plus en plus – c’est difficile à quantifier – en tout cas il m’était quasiment impossible de semer quoique ce soit à même ma terre.
    Puis, avec la découverte d’internet, puis de la permaculture et de toutes ses variantes, j’ai décidé d’arrêter les produits chimiques, et je suis passé au naturel…
    C’est à dire au “je sors la nuit avec ma lampe torche (rechargée au nucléaire…) pour génocider les limaces”. Ça marche relativement bien, et j’ai surtout la satisfaction de pouvoir éliminer les bestioles en flagrant délit de destruction de mes plantations.
    J’ai aussi testé le purin de limaces, mais je n’ai pas tout répandu (pulvérisé) sur mon terrain. Une partie est resté à l’air libre dans un bac – attention à l’odeur!
    Sans pouvoir déterminer ce qui a été le plus efficace, ça a déjà bien limité la population de limaces. Il est bien évident que les limaces génocidées sur place ou noyées dans le purin de limaces ne sont plus dans le jardin et surtout n’ont pas pu se reproduire.
    Mais plus intéressant, je constate la présence de plus en plus régulière de hérisson(s?). Bon sang, mais c’est bien sûr, qu’ils préfèrent les jardins où les limaces ne sont pas empoisonnées.
    Ensuite, il faudrait pouvoir évaluer si la présence d’autres prédateurs a augmenté, mais fautes de données antérieures ça n’est pas possible. Quoiqu’on puisse tout de même observer l’installation de deux couples de tourterelles et de deux couples de beaux pigeons ramiers.
    Je précise que suis à la campagne, donc les hérissons ne sont bloqués par aucun muret ou clôture.
    Il me reste à construire des habitats confortables pour mes hérissons.
    En tout cas, depuis que je fait comme ça, je n’ai jamais mangé autant de laitues ; bon dieu que c’est bon lorsque c’est hyper frais.
    Enfin, un conseil : Installer chaises et bancs à différents endroits du jardin. Reposez-vous sur ces meubles lorsque vous êtes fatigué et OBSERVEZ ce qu’il se passe autour de vous. Ce n’est pas du temps perdu.
    Et puis une conférence : “Gestion holistique des limaces” : https://www.youtube.com/watch?v=DQ3Da73IGtw
    Voir aussi les conférences de Christophe KOPPEL : http://permaculture.alsace/tiki-view_articles.php

    1. Les cultivateurs bio utilisent parfois des répulsifs à limace, surtout si les voisins pas bio font du colza ou des moutardes, mais une fois dans le champ… c’est le labour ou un sol non couvert pour affamer les bestioles.
      A mon avis les hérissons préfères les vers de terre, hors ceux-ci sont aussi impactés par un mauvais dosage d’anti-limace (pour rappel les fumiers de paysans pollueurs font entre 0 et 3 passages d’anti-limace chimique à raison de 3 à 5kg/ha, soit 0.3 à 0.5g /mètre carré).
      Le brulis des chaumes est pas mal, mais les voisins vont râler.
      Pour avoir une intervention pertinente en cas d’invasion combiné d’un burn-out, prendre une bâche d’un mètre carré, quelques grains d’anti limace en dessous et intervenez au delà de 3 limaces mortes.
      Il n’empêche on ferait bien de former un peu moins de bio-chimistes (qui ne reconnaitraient pas de coquelicot dans un champ de blé) et un peu plus d’écologue.

  4. Bonjour Mr Jorion,
    Pas de solution miracle, il faut favoriser tout ce qui encourage les prédateurs naturels des gastéropodes (estomac sur pied!), ce qui les ralentit dans leur “course” aux tendres pousses, et les appâter plus loin avec la végétation qu’ils affectionnent… Des buissons donc pour favoriser la nidification des merles, grives, et autres passereaux , et donc prévoir de la nourriture pour les attirer (protéger les pucerons dont les moineaux raffolent) et enfermer le chat (ou l’échanger contre un chien).
    Un paillis léger sur toutes les surfaces de terres nues du potager ( hachis fins de rameaux d’élagage des arbres ou haies du jardin par exemple) les escargots et les grosses limaces détestent, ça colle, donc ça freine!
    Conserver et favoriser plutôt à l’écart du potager, la rhubarbe (c’est bon, les limaces mangent les feuilles mais justement, les hommes préfèrent les tiges!), les roses trémières, et planter aussi des Acanthes( les limaces adorent les feuilles et en plus c’est beau!). Resteront juste les petites limaces (les plus voraces car nombreuses et en pleine jeunesse, les pires font de 5 à 10 mm de long) mais là, pas grand chose à faire, si ce n’est d’adopter une famille de hérissons (très efficaces)…
    Sinon il y aurait bien quelques répulsifs chimiques… Beurk.
    Préférons plutôt partager un peu avec le monde animal, c’est le prix à payer…
    D’autres auront peut-être de meilleures solutions…
    Une nouvelle loi contre les limaces sans papiers, à faire passer à coup de 49-3 peut-être… Une libéralisation exceptionnelle du port du voile d’hivernage dans les jardins public? Une surtaxation exceptionnelle des limaces en fonction du diamètre des trous fait dans le patrimoine végétal privé?
    Bon courage, Eric.

  5. Le hérisson s’occupe de tout.

    Invitez-en un (une dame, bien entendu) après lui avoir préparé un abri (tas de bûches avec chambre interne recouverte d’une tôle et entrée inaccessible aux éventuels canidés).

    Au boulot ! Que faites-vous donc de vos journées ?

  6. Ce que suggère Samuel, je pense, c’est de creuser une mare à crapauds près de la sacro-sainte culture. A moins que “l’autorégulation d’une espèce animale sans prédateur, maladie et bien sur sans pilule” ne fasse référence aux limaces s’essayant à réguler la population de jardiniers? Hum… possible…

    1. Bonne idée, canard compris?, ce que je veux surtout dire c’est que c’est pas si simple, qu’on peut beaucoup, mais c’est un temps fou et c’est l’intérêt de former des écologues (agronomes, jardiniers) c’est que ce qui marche à 20 km, ne marchera pas forcement chez vous, car le sol change, une forêt auprès c’est plus de précipitation (la pluviométrie est le premier critère de développement des limaces) ou si c’est un jardin en ville, après cela dépend des plantes cultivés, un bon amendement peut permettre une levé rapide qui limitera les dégâts etc…
      On est en France, on a de multiples sols, climats, faunes, flores, allez aux Canada vous pouvez faire 1000 km avec le même écosystème (foret), allez dans la steppe pareil, allez au Sahara (bon j’abuse un peu) ou au centre de l’Australie, etc…

      1. Et puis il peut y avoir des impasses temporaires, même le cirad peut préconiser l’utilisation exceptionnelle de roundup avant de faire une agriculture sous couvert d’une biomasse importante, l’important c’est pas de toujours être parfait, mais d’arrivé à faire mieux à trop vouloir bien faire on peut aussi vite ce découragé (y à beaucoup plus d’installation directement en bio qui arrête au bout de 5 ans, c’est en général plus sur lors d’une reconversion en bio, car on tolère les scories, l’achat d’aliment, d’oligos etc…)

  7. Un jour j’en ai eu marre de chasser les limaces, j’ai « déposé mon sac de pierres » et décidé d’aller voir au fond des choses, plutôt arrêter de jardiner que de continuer cette chasse peu plaisante pour moi et les gastéropodes .

    J’ai fait des buttes, une petite mare ( 350 litres), n’ai plus bêché, ai répandu du broyat de branches, ai laissé pousser plein de plantes sauvages et miracle mon jardin est parcouru d’escargots (bourgognes et petits gris) mais presque plus de limaces. Quand les adventices risquent d’étouffer les cultures je m’en sers pour faire une couverture du sol en les coupant et il semble que cela soit suffisant pour nourrir les rampants qui ne grignotent presque plus les salades .

    Tout le monde a l’air plus heureux, escargots, crapauds, musaraignes, campagnols, abeilles, bourdons etc ….et moi aussi  🙂

    Vincent Fagnoul

      1. “Ah ! la nature nous prodigue d’admirables leçons, tout en nous apprenant sur nous-mêmes ! (bon, je surinterprète peut-être un peu mais c’est dans le caractère de notre espèce, et ça l’a tirée de plus d’un mauvais pas !)”

        M Jorion vous ne surinterprétez pas du tout, les plantes communiquent entre elles (les arbres aussi..), échangent de l’information, informent et s’expriment et pas uniquement en cas de stress hydrique…Vous ne regarderez plus vos courgettes et autres cucurbitacés de la même façon…

        “Langages de la nature, sensibilité des plantes, communications secrètes mais efficaces, fondées sur des faits scientifiques récents et dûment établis, nous dévoilent dans cet ouvrage une vision du monde vivant radicalement neuve, où tous les êtres communiquent et communient dans un rapprochement inattendu entre la plante, l’animal et l’homme. Ce sont des analogies de mœurs et de comportements qui nous frappent toujours davantage, parce que ces mœurs et ces comportements, ce sont aussi les nôtres..”
        https://www.amazon.fr/langages-secrets-nature-communication-animaux/dp/2253144355/ref=sr_1_3?s=books&ie=UTF8&qid=1465208761&sr=1-3

        https://www.amazon.fr/Raison-du-plus-faible/dp/2253129747/ref=pd_sim_14_3?ie=UTF8&dpID=51aCSalElvL&dpSrc=sims&preST=_AC_UL160_SR99%2C160_&refRID=AS4PJ9SV96ZHFANY5DA5

        http://www.lefigaro.fr/livres/2011/112903005-20111129ARTFIG00765-jean-marie-pelt-scientifique-et-mystique.php

  8. Ha! J’ai oublié deux ou trois choses :
    – apport de sable en grande quantité pour essayer d’alléger ma terre argileuse. Ça ne doit pas trop leur plaire. J’ai l’impression que ça bouche les anfractuosités du sol dans lesquelles elles se réfugient le jour et que ça gêne leur progression.
    – L’épandage de tontes d’herbes dans mon sous-bois (en attendant une utilisation). Ça créé une sorte de feutre sur le sol qui permet de voir les limaces se promener dessus, donc de les éliminer avant qu’elles viennent au jardin.
    – J’ai l’impression que les légumes qui ont germés directement dans la terre du jardin (si ils n’ont pas été mangés en tout début de croissance par les limaces) sont beaucoup moins attaqués par la suite.
    – Je pense que si les produits anti-limaces tuent effectivement les limaces, ils ont aussi la propriété de les attirer (il est d’ailleurs écrit sur les conditionnements “produit à forte appétence”. Donc, ces produits ne sont pas fait pour éloigner les limaces mais pour les attirer. De là à penser que le pouvoir attractif du produit est beaucoup plus pérenne que sa capacité à tuer les limaces et ça aurait été pensé par les agro-firmes pour nous obliger à acheter toujours plus de produit, il n’y a qu’un pas… que je franchis allègrement.

    Reste enfin qu’il faut bien répondre à la question : “endommagées par qui ?”
    – Aujourd’hui, je pense qu’un légume qui pousse dans une terre polluée par de l’anti-limace n’est plus un légume sain.
    – On peut aussi regarder toute la pollution qui nous entoure (sans évoquer tout de suite les chemtrails). On ne peut pas balancer des milliards de tonnes de pétrole et de charbon brûlé, des vapeurs de produits chimiques de l’industrie, des vapeurs de solvants, etc, etc, dans l’air ambiant (que la nature ne sait pas neutraliser) sans que ça se retrouve un jour ou l’autre dans la végétation qui va se nourrir dans une terre et une atmosphère polluées.
    Certains objecteront par exemple que les volcans terrestres et sous-marins rejettent d’énormes quantités de produits toxique.
    C’est vrai, mais ce n’est pas une raison pour en rajouter.

    Alors, par qui ?
    Et bien par nous tous, surtout les pays développés, les pays en voie de développement qui croient que le bien-être de leur population se fera par ce chemin, et puis finalement un peu par les individus qui sont plus capables de se poser les bonnes questions, résultats d’un profond lavage de cerveau vieux de plusieurs siècles, au “bénéfice” (mais c’est discutable au final) de la même élite.

    Alors, oui, c’est probablement un peu de notre faute à tous si nos légumes sont “endommagés”.
    Il nous reste à essayer de réparer dans la mesure du possible ce que nous avons abîmé. Chacun, selon ses possibilités et ses moyens. Paul JORION en tant que sensibilisateur médiatique (parce qu’il n’a pas le temps de jardiner, ça serait sympa que quelques uns d’entre-nous aillent s’occuper de son jardin) et d’autres comme moi qui essayent de se libérer de cette emprise capitaliste en produisant au maximum moi-même ma pitance quotidienne.
    Donc, agissons tous, ici et maintenant, pour réparer.

    1. @Georges : j’irais même plus loin dans ce plaidoyer anti-produits anti-limaces (neurotoxiques innocents pour l’homme aussi?) en supputant qu’ils ne cibleraient en finalité que les prédateurs naturels des limaces, dont nos chers batraciens de jardins, concurrents non rentables de l’industrie chimique (le “dommage collatéral ” n’en serait pas vraiment un). En poussant un peu la reflexion (et le bouchon), je me demanderais même si la disparition des polénisateurs n’arrangerait pas non plus les vendeurs de semences… oh non, quand même pas…. non…
      J’arrête là mes salades.

      1. Sam, avant de lancer la production et la diffusion de beebots je suggère d’attendre qu’on manque d’abeilles ou de pollinisateurs. On en est très loin.

      2. Pas aux States, ils pollinisent à la main, ou déplace des abeilles mourantes shooter aux médocs, parfois ils sont pas malins les ricains 🙂
        Enfin bon on va pas râler sur la chimie Allemande, on va les laisser nous culpabiliser sur le nucléaire :), y aurait moyen avec un bon plan quinquenal de trouver des solutions pour limiter fortement le cruiser and co, le tout c’est de ne pas être en concurrence avec ceux qui l’utiliseront (pareil pour le cochon, on va pas refaire le monde..)

      3. Merde la vigne un peu de respect, hurle au moins sur ma gueule, plutôt qu’à un autre, fait en sorte que je ne sois pas un fantôme vivant.

  9. Bon, là je m’écarte un peu du sujet, j’espère que la modération ne m’en voudra pas. 😉

    A propos des présidentielles de 2017 je fais ici solennellement le pari suivant :

    1 – Piketty ne sera pas candidat, (c’est pas son truc)
    2 – le PS et l’UMP (ou équivalent) sont has been
    3 – Mélenchon, non crédible,
    4 – Le FN rejeté par une majorité de français,

    5 – les mouvements sociaux, et Nuit debout, auront d’ici là pris de l’ampleur.
    Incapables de prendre le pouvoir par la force, ils tenteront les présidentielles.

    Pour ça il leur faut un(e) candidat(e), qui une fois élu(e) convoque une Assemblée constituante révolutionnaire…

    Ce(tte) candidat(e) doit:

    – être au dessus de tous soupçons, ceci démontré par son passé,
    – n’avoir rien à perdre car il y aura de l’hostilité dans l’air,
    – souhaiter être candidat(e),
    – avoir un minimum de notoriété,

    Une seule personne présente ce profil : Eva Joly.

    J’en entend déjà qui ricanent, suite à ses 2 % de 2012…
    Sauf que la situation a sacrément évolué depuis…

    Les paris sont ouverts.

    1. Gagnot, couché ! J’ai dit : “couché” ! …

      Lààààà, voilà, maintenant c’est bien. Bon Gagnot, ça !

  10. Samedi dernier un hérisson m’a coupé la route, il a du sa vie à un freinage soutenu. Un confrères automobiliste venant dans le sens opposé à fait de même. Mr hérisson a traversé tranquillement sans même un remerciement. Il y avait sans doute des limaces incomparables de l’autre côté de la route….

  11. Peut être que de mettre le plan de courgette dans un pot lui même posé dans un récipient sec, lui même posé dans une bassine d’eau, le mettrait à l’abri des limaces et de tout ce qui ne sait pas nager…

    Pour un potager, l’entourer d’un fossé rempli d’eau, ou d’une gouttière pleine, qui en fasse le tour… (gaffe à ce que ce soit tout au même niveau…)

    1. Bonne méthode pour récolter zika, dengue et chikoungougna, (et bientôt paludisme?), mais aussi de beaux légumes, c’est vrai…

  12. Trop de loches.
    Qui mange les loches ?
    Les nérissons.
    Qui mange les nérissons ?
    Les manouches.
    Comment se débarrasser des loches ?
    Chasser le manouche.
    Ou le payer pour te ramener quelques nérissons vivants.

  13. Dans mon jardin collectif, on a des poules. On leur donne toutes les limaces qu’on trouve, elles ont l’air d’apprécier (les poules apprécient les limaces, l’inverse est moins vrai ! 😉 ).

    Une ou deux poules dans ton jardin, Paul ?

    1. Apprendre à cuisiner les loches est aussi une solution. Quel légume pour accompagner le steak-aux-loches ? Ah… courgettes? Mince!
      Comme quoi, il n’y a pas que le jardinage méthode-à-papa et la Permaculture… il y aurait une troisième voie: l’adaptation!

    2. Les cochons, c’est mieux, en plus des limaces on peut aussi leur donner à bouffer tous les écolos qu’on trouve (les cochons apprécient les écolos, l’inverse est moins vrai).

  14. En fait pour avoir une aute idee de la nature, il faudrait partir des courbes de population simple proie predateur (la population proie croît un peu, par conséquent la population prédateur augmente au point de faire fortement diminuer la population de proie, ce réduit par la suite les prédateurs, bref on a des oscillations qui ce suivent), maintenant il faut imaginer que ses oscillations’ sont des fréquences comme le son, le son ne vient pas de la vie et mort d un individu, mais de variation de population (en sachant que dans le temps l évolution rend la netteté d un son impossible puisque le son n a de sens que sur un rythme). Cela pourrait être une folie atonale et a rythmique, sauf que ce serait oublié le silence originelle (et la parade comme quoi la vie viendrait des étoiles ne change rien, pas de vie possible au big bang, le silence est une sorte de La). Bon avec un peu de connaissance en biologie c est de la folie pure, au mieux il faut arrêté la drogue, au pire faut commencer pour avoir une excuse.
    La ou la physique donne qu être une poussière d étoile est poétique, les sciences naturelles donnent une symphonie qui nous effondre.
    C est un dommage collatérale de la relativité d Einstein, la biologie, la chimie ne sont plus que des ombres de science par rapport à une physique réductible a des objets et la fascination ne profite qu au quantique sub atomique.
    La nature c est de la folie pure, il est irréaliste d être raisonnable face a elle, que ce soit en la respectant ou que ce soit en l ingenieurant, au mieux on fait un pharmaka (poison remède) plutôt équilibré a un rythme donné pour une fréquence… Et c est déjà colossal.

  15. D’aucuns préconisent de piéger les limaces avec de la bière…. Problème : c’est cruel pour les humains qui aiment la bonne bière. En outre, les “récalcitrantes” risquent de penser “tiens ce soir le bar est fermé, dommage, la Jenlain était pas mal”…et de s’organiser et de revenir en bandes zarmées, oups ! Donc, la bière : à éviter.
    En outre, les hérissons qui titubent et les limaces qui chantent , ça fait désordre dans le jardin…

    Sinon le marc de café, peut être….J’ai tenté et puis abandonné, c’était sans plus, je les enlève à la main et je met des herbes que je ramasse, et j’arrose de citron, elles n’aiment pas du tout le citron et ça fonctionne !

    1. Convertir 50 000 hectares de terres (moins de 1% de la SAU cubaine) en zone urbaine ou péri-urbaine en production maraîchère de marché plus ou moins bio ne signifie pas convertir son agriculture au bio. Le blé, le maïs, le soja, le riz, le lait, la viande, etc que Cuba est obligé d’importer à tour de bras ne sont évidemment pas bio, pas plus que le sucre, le rhum ni même les cigares exportés.

    2. Ce choix ne découlait pas d’une réflexion “écologique” des autorités du moment mais d’une nécessité due aux difficultés d’approvisionnement nées du blocus américain qui interdisait de fait un approvisionnement régulier en engrais chimiques. Dans les années 1990, la situation empira dramatiquement à la suite du collapsus du camp soviétique, l’importation de plus de 70%, en “temps normal”, des denrées alimentaires nécessaires au pays, forçait à trouver une solution interne telle que la culture urbaine ne faisant pas appel aux engrais chimiques.
      Cela n’a toutefois pas permis de compenser totalement le manque d’apports extérieurs.
      L’ouverture du pays au tourisme a permis de se procurer les devises fortes nécessaires aux importations de denrées, il fallait également nourrir correctement ces touristes et en faire une priorité, la population souffrait donc toujours.
      Afin de réduire la dépendance aux importations, il fut décidé, dans les années 2000, d’attribuer en usufruit par l’Etat, des terres qui étaient en jachères, ce ne fut pas un grand succès car l’on ne s’improvise pas agriculteur, de plus, ces terres étaient infestées de marabu un arbuste envahissant très difficile a éliminer et qui avait été importé par les premiers colonisateurs.

  16. Je pense qu’il faudrait remettre au goût du jour les procès de cochons dévoreurs de nourrissons et autres charançons, vers blancs ou hannetons ravageurs de récoltes du bon vieux temps ousque la justice rigolait pas avec les ennemis du populo.

    1. Plait-il ? Fichtre ! Assez d’injustices avec le cochon !
      Le cochon est un être merveilleux aux qualités et vertus insoupçonnées, qu’on se le dise . Le cochon est intelligent, curieux, fidèle, affectueux, joueur.. d’ailleurs, les enfants adorent jouer avec lui….et c’est un excellent laboureur apprécié des pratiquants de l’agroécologie…entre autres…et il est propre ! Mieux, le cochon croisé sanglier, voire le cochon sauvage, corse ou pas d’ailleurs, au groin bicolore et à l’habit tacheté est tout simplement superbe. Alors…prenons grand soin des cochongliers.

      http://ecoloplus.blogspot.fr/2008/08/s-comme-sanglier.html
      https://ariegeagroecologie.wordpress.com/2012/01/15/cochon-laboureur/
      http://www.corserealite.com/pages/faune-et-flore/faune/mamifere/cochons-sauvages.html

      1. Pour mettre d’accord Gudule et Vigneron, rappelons que dans “LA FERME DES ANIMAUX” les cochons deviennent vraiment de sales petits cochons. Mais ç’est une fable.
        Jolie l’image du gravatar Gudule, une peinture ? le geste du semeur? ???

  17. Bonjour,
    Il serait intéressant de questionner les habitants qui survivent autour de Tchernobyl ou de “Fuku” en cultivant des lopins de terre hautement radioactive, pour savoir si les limaces sont toujours présentes…
    Si ce n’est plus le cas, nous pourrons nous consoler, puisque ça finira par arriver rapidement sur toute la planète selon Mr P. Soubeyrand!
    Les robots qui nous remplaceront finalement chez nous auront donc un peu moins de travail que nous au jardin!
    Rassurant, non?
    Eric.

    1. C’était quoi déjà le nom des bio-robots intervenants sur Tchernobyl?, les Russes ne sont pas sots, ils ont pensés aux robots (ou plutôt machine téléguidé, le mot robot vient d’un roman Polonais je crois) pour intervenir sur leurs centrales, le problème c’est que les radiations endommages les transistors, alors on a pris des hommes, on a leurs a mis des tenus en plomb et on leurs a donné un temps d’exposition et on les a sacrifié, les Japonais pareil (même avec tout leurs brevets….)

      1. Vigneron, je suis d’accord qu’on focalise plus sur le nucléaire que sur d’autres risques, je crois qu’en diminuant la puissance des véhicules pour qu’ils dépassent pas 140 km/h, on éviterait des morts, là mon commentaire était plutôt sur l’avenir robotique en cas d’accident nucléaire.
        Quand tu vois le nombre de voiture qui roule et que tu te dis que en tout renouvelable il te faudrait pour chaque roue une éolienne assez puissante pour exercer la même poussé à vitesse égale…

      2. “On s’est beaucoup ému du nuage de Tchernobyl qui ne s’était pas arrêté à la frontière.
        Mais personne ne proteste, personne ne s’inquiète du nuage de microparticules de l’Allemagne charbonneuse, qui traverse le Rhin et est responsable de 1000 morts par an en France.”

        “Les Allemands sont les premières victimes de leur lignite. Mais la France, presque charbon-free, n’est pas à l’abri : le nuage empoisonné de l’Allemagne charbonneuse… ne s’arrête pas à la frontière, s’il en fut jamais [4-3]. On estime que la pollution atmosphérique des centrales au charbon en Europe est responsable d’environ 30 000 morts par an, dont 10 000 en Allemagne, et environ 1 000 en France. Peut-être verrons-nous un jour dans les communes de France des monuments à la mémoire des victimes de l’écologie allemande :
        “Tombé pour le lignite allemand”.
        “Tombé pour sortir du nucléaire”.
        De très bons connaisseurs de ce problème, les Chinois qui survivent encore dans les fumées du charbon, confirment : ce n’est pas une bonne idée de se promener autour d’une centrale au charbon. Même les Japonais protestent contre la pollution chinoise, qui ne s’arrête pas à la frontière et traverse la mer du Japon. (Les particules fines chinoises deviennent un sujet de tensions avec le Japon – LE MONDE | 14.03.2014). Les Français sont plus laxistes envers les particules allemandes qui traversent le Rhin.”
        http://ecologie-illusion.fr/dangers-energie-charbon-energie-nucleaire.htm

    2. “Jolie l’image du gravatar Gudule, une peinture ?
      le geste du semeur? ???”

      Merci bien Hervey, le votre est sympa aussi. En fait, oui, j’ai bien un tableau avec ce fond aussi flamboyant, mais là ce gravatar est une photo avec une surfeuse, bon j’aurais préféré une planchiste..c’était plus raccord.

  18. Je n’ai rien contre les limaces, mais cette discussion me semble quelque peu inutile sur ce blog. Les livres sur la permaculture sont de plus en plus nombreux. Aller vous y référez. Et surtout, aller voir le film Demain de Cyril Dion, lisez et relisez le livre d’Emmanuel Druon, Écolonomie, et ceux de Rob Hopkins. L’espoir est là, si nous arrivons à sortir de ténèbres qui nous envahissent.

    1. Certes, il faut voir le film Demain (et même tout de suite) mais on retrouve tous ces sujets abordés sur le blog Jorion + d’autres qui sont absents dans le film (la robotique l’intelligence artificielle et leurs conséquences, la notion de propriété et propriété du vivant, la complexité…). Pour avoir assisté à un débat à l’issue de la projection du dit film, j’ai vraiment été surpris de voir combien les gens présents étaient mal informés sur tous les sujets.
      J’ai pu aussi regretter (mais là regrets éternels) que le film n’explique pas plus l’importance de l’or noir (dans ce monde qui vacille) depuis qu’il est la pompe qui fait fonctionner le système. C’est bien d’être inquiet mais il serait profitable de pouvoir mieux mettre des mots et des équations sur cette inquiétude qui nous guette tous.

  19. Rebonjour,
    Allez, trêve de plaisanteries et d’autoflagellation, je vous confirme ici en exclusivité que le combat pour la survie de notre espèce sur la planète Terre est bien perdu d’avance.
    En effet, en dépit des efforts louables de Paul Jorion pour sauver la civilisation humaine et malgré le nombre imposant de ses fidèles contributeurs, l’espèce humaine est condamnée indirectement à servir de nourriture aux limaces, chacun sachant que, des pissenlits, l’homme, faute d’en consommer plus vite les racines, en laissera pour l’éternité les feuilles… à nos fameuses limaces qui, elles, lui survivront.
    Jardinièrement vôtre, Eric.

  20. cette histoire de limaces font avancer les intellos à la vitesse d’escargot. d’autres s’y collent. Il existe un collectif de paysan-ne-s, de salarié-e-s et de structures du développement agricole, réunis au sein d’une Société Coopérative d’Intérêt Collectif (SCIC) baptisée l’Atelier Paysan. Depuis 2009, ces gens développent une démarche innovante de réappropriation de savoirs paysans et d’autonomisation dans le domaine des agroéquipements adaptés à l’agriculture biologique. Curieu x (ses) foncé(e)s : http://www.latelierpaysan.org/

  21. Ben moi je je comprends bien que certains très très érudits ou au QI de 200 on parfaitement fouillé, se sont extrêmement bien informés au sujet des OGM, des pesticides, des doses acceptables etc….
    Je me demandais s’il ne m’étais pas juste autorisé de dire non. Non Car je n’en veux pas tout simplement. Je peux rentrer dans n’importe quel magasin il est impossible de trouver des produits ( a part qq salades et deux trois cornichons,) Il est impossible de trouver des produits sans rien. Je ne débat pas de l’utilité ni de l’innocuité, ni de si les OGM n’on rien de dangereux, je n’en veux pas tout simplement. Je me demande aussi pourquoi tant de production alimentaire si l’on sait ( je n’ai pas vérifié mais les QI 200 le feront pour moi), que près de la moitié de ce qui est produit va a la poubelle. Est ce vrai?
    Bonne idée de parler de limaces, c’est tellement décalé.

    1. La moitié de ce qui est produit pour l’alimentation humaine ne va pas à la poubelle, loin de là, mais le tiers de ce qui est produit est perdu pour l’alimentation humaine ou gaspillé. C’est vrai en Europe ou aux USA comme en Afrique Subsaharienne ou en Asie du Sud-Est. Le bio se perd ou se gaspille évidemment tout aussi bien que le conventionnel, sinon mieux.

      1. A la poubelle ou pas, tout ce que produit l’agriculture est biodégradable, au pire cela fait du fumier, je veux, je veux, je veux être souverain encore faut-il s’en donner les moyens et faire des choix.

      2. Et dire que si Mitterrand avait ajouté : “le tribalisme (Somalien)c est aussi la guerre, ainsi que le fédéralisme (US), voir l unionisme (Russe) et même le nomadisme (Saharien), sans oublier l impérialisme (Japonais)” on réfléchirait un peu plus

      3. Remarque si les nuits deboutistes recherchent un hymne, “le pluriel ne vaut rien à l’homme” de Brassens chanter de vive voix place de la république pourrait témoigner d’une autodérision nécessaire à la révolution 🙂

  22. J’aime bien cette problématique de limaces.
    Imaginons un jardin comme s’il s’agissait d’un pays avec 100 habitants. Seulement 2 aiment les limaces. Alors le monde politique qui aime bien rendre service aux citoyens.. annonce aux citoyens qu’il a une solution unique pour éliminer les limaces. Quelques humains ne désirent pas utiliser la méthode proposée par nos politiques car ils ont étudié la question et disposent d’une expérience de plusieurs années. Ils savent par exemple que les crapauds en mangent, qu’elles sont utiles dans la chaîne alimentaires, que différents trucs fonctionnent suivant les situations variées d’expositions. Mais la plupart des habitants qui eux ne se sont jamais intéressés à la question (on ne peut pas tout savoir) se plaignent des limaces. Ils représentent une majorité et votent donc pour la solution des politiques de mettre des granulés pour éliminer les limaces. Cette solution radicale contente la majorité. La solution est désastreuses pour l’écosystème mais les limaces disparaissent. Les politiques pas plus spécialisés en limaces que les citoyens ( ceux qui ne savent pas tout) se placent donc comme intermédiaires. Pourvu que l’on vote pour eux ils extermineront les limaces à coup de granulés . Les histoires de crapauds apportant encore plus de dégoût auprès de la majorité de la population ( toujours ceux qui ne savent pas tout) la solution est écartée.
    Tout cela pour dire pas grand chose sinon que si nous n’arrivons déjà pas à résoudre un problème de limaces de manière a maintenir en même temps un environnement sain, je me demande comment nous allons pouvoir avancer dans les autres problématiques.
    Prochaine fois parlons d’abeilles par exemple mais je ne suis pas certain d’avoir autant de réflexions que pour le thème des limaces. A mon avis c’est parce qu’il drache .
    Pour ma part je fais chaque matin et soir un tour dans le jardin.
    Les deux semaines passées j’ai ramassé environ 600 escargots. Ils passeront à la casserole ds qq jours, puis des grosses limaces que j’ai déménagé dans un champ et maintenant j’ai une invasion de micro limaces qui bouffent tout. J’ai du mal à être sympa avec celles là.Y a Pas à dire, le délit de sale gueule cela joue. Le nombre influence aussi le choix des stratégies , l’an prochain je ferai une mare à crapaud. Et les grenouilles taureau elles mangent plus de limaces ou des limaces plus grosses?

  23. Je me demande sur quel sujet, les commentateurs du blog de Paul Jorion ne parviendraient pas à faire pousser des fleurs ….

  24. Paul JORION le 6 juin 2016: “…je reçois bien entendu davantage de courrier s’enquérant de ma propre santé (… …) et de celle de mon potager, plutôt que s’inquiétant de la survie de l’espèce (soupir…).”

    Réponse : Si, si, on s’en inquiète, et c’est bien pour ça qu’on fait du jardin, on essaye de faire baisser notre impact sur notre planète et on démontre à nos concitoyens que c’est possible.
    Faire pousser, ne serait-ce que son persil, c’est déjà :
    – faire l’économie d’un peu d’énergie (moins de transport jusqu’au point de vente, une petite partie de cagette en moins, moins de surface du point de vente, moins d’essence dans la tondeuse car moins de surface de gazon, …)
    – devenir attentif à la pollution ambiante (puis-je, sans risque, faire manger le persil de mon jardin à mes enfants ?… Question qu’on a du mal à se poser lorsqu’on l’achète au magasin)
    – se démontrer à soi même que c’est possible de le faire et de le démontrer autour de soi. Ça encourage à tenter d’autres expériences.
    – c’est aussi démontrer que la gratuité est possible. Lorsque vous avez trop de salades, vous les distribuez autour de vous. Et ça permet de créer du lien social et de parler de la survie de l’espèce, Hé hé…
    – Etc, etc,…
    Il me semble que les anarchistes appellent ça l’action directe.

  25. Bon, c’est la fin pour Sanders. C’est terrible. Tout ça à cause de l’immaturité politique crasse des ces minorités ricaines infoutues de suivre les consignes de vote du bon docteur Jorion.

    1. Fin de Sanders? Mais quel rapport avec “le concombre, la courgette et la limace”, qui sont les sujets de cette page… sauf à vouloir imager peut-être la campagne américaine ?
      Dans cette illustration, lequel tient le rôle de limace ? J’ai bien une idée…

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